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Expositions 2007-2008 |
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09.2007 Jacques Charlier - Honoré d'O - Olivier Foulon - Suchan Kinoshita - Anne Daems 10.2207 01.08-04.08 Tandis que Pierre Philippe Hofmann arpente la frontière linguistique la transcrivant en une abondance photographique, compilation de Lieux Communs et d’aménagements domestiques belges, Jacques Charlier utilise le jalon et le théodolite comme outil d’une pratique critique. En 1975, adepte de l’objet tracé, du dessin professionnel, du Road Art utilitaire et du voyage touristique, Charlier fictionnalise la réalité bitumeuse de la route d’Engis à Saint Georges : sa sculpture est horizontale et renvoie le bleu de travail de Carl André au placard. Il est vrai que toute canalisation, celles prélevées dans les revues de travaux publics par exemple, rivalisent avec certaines recherches plastiques et les dépasse même par leur monumentale capacité d'expression. Singuliers chantiers que ces arpentages vernaculaires, tout comme l’est ce chantier inutile entrepris en 1968 par Charlier sur le terril de Saint Gilles à Liège. 12.07-02.08 « La Neige, déclare Capitaine Lonchamps, est en effet une activité pataphysique, puisqu’elle participe de cette science du particulier, puisque chaque neige est particulière, singulière. La pataphysique est aussi la science des exceptions. Je fais de la neige une exception. Et mon activité de neigiste est pataphysique en ce qu’elle a un caractère exceptionnel ». 03.08 exposition et festival de permformances avec Michel Antaki, Leo Copers, Jacques Charlier, Jacques Lizène, Emilio Lopez Menchero, Charlemagne Palestine, Merlin Spie, Tsuneko Taniuchi Extramuros, T'Brandweer 04.08 04-05 (...) On est d’abord interpellé par l’utilisation faite de l’espace : les œuvres se déterritorialisent, se répondent, s’étendent entre la grande salle du rez-de-chaussée, la mezzanine et l’espace de projection. Si le langage est l’un des points nodaux du travail de l’artiste, il réussi à lui donner une force tangible à travers un accrochage extrêmement sobre et efficace : avec Schaerf, tout se transforme, se traduit et s’interprète.(...) 06.08 Orla Barry - Jacques Charlier - Leo Copers - Olivier Foulon - Honoré d'O - Suchan Kinoshita - Aglaia Konrad - Jacques Lizène - Emilio Lopez Menchero - Eran Schaerf - Walter Swennen - Jeroen Van Bergen 06 -08. 08 (...)Laissons à Emilo Lopez-Menchero le soin de camper la figure de l’Amiral. Retour à Dada, il habita d’ailleurs celle de Rrose Selavy, maquillé et chapeauté tel Marcel Duchamps travesti en son altière ego, bêcheuse et désappointante. Extravagance, excentricité : l’artiste, lui-même hybride hispano-belge, tente régulièrement les réincarnations les plus diverses : essayer d’être le Balzac de Rodin, nu ou monumental, ou Picasso boxeur, ou Rrose Selavy, ou Che Guevara, ou Frida Kahlo, ou Raspoutine, ou Harald Szmemann, ou Russell Means façon Warhol, ou encore un sumo dandinant. 06-08.08 Orla Barry - Jacques Charlier - Olivier Foulon - Eleni Kamma - Jacques Lizène - Capitaine Lonchamps - Emilio Lopez-Menchero - Sylvie Macias Diaz - Eran Schaerf - -Walter Swennen - Jeroen Van Bergen - Raphaël Van Lerberghe L’annonce est bien connue des amateurs de Dada : « L’amiral cherche une maison à louer » est le titre d’un « poème simultané » écrit par Tristan Tzara, Richard Huelsenbeck et Marcel Janco, performance créée à Zürich en mars 1916. Publié la même année dans le Cahier du Cabaret Voltaire, cet « Amiral » a de faux airs de partition musicale. Son trio d’auteurs revendique une liberté totale de l’art ; tous trois désirent faire sauter les frontières qui enferment l’art dans une série de définitions, celles qui emprisonnent également l’homme dans les rouages aliénant de la machine à produire. « L’Amiral », c’est une sorte d’architecture acoustique, ni polyphonique, ni cacophonique, affirmant la plasticité du mot de façon parfaitement libre, une œuvre littéraire à dire et à entendre, performative donc, stimulant une poly-intonation en langues diverses où chacune garde son étrangeté sans plus être étrangère à l’autre....
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