Expositions 2005-2006


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04.06.2006
Redites et ratures, vieux vin, nouvelle bouteille, une exposition d'Olivier Foulon & une proposition d'Eran Schaerf

Pousser la porte d’une galerie d’art peut se faire par curiosité. Le faire dans le cas précis de cette exposition d’Olivier Foulon, «redites et ratures (vieux vin, nouvelle bouteille) », c’est se retrouver face à une porte et des curieux. Le dessin que l’on découvre face à soi en entrant dans la galerie, intitulé « Les Curieux », est une copie surdimensionnée et à l’encre de chine d’une œuvre de Leonaert Bramer, conservée dans la collection de la Kunstakademie de Düsseldorf déposée au Museum Kunst Palast...

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05.2005
Art Amsterdam

Anne Daems, Robert Devriendt, Olivier Foulon, Honoré d'O, Suchan Kinoshita, Emilio Lopez Menchero, Sylvie Macias Diaz et une performance d'Emilio Lopez-Menchero : Torero-torpedo !


04.2006
Ravenstein-galleries : Robert Devriendt, séquences

 

04.2006
Art Brussels

Orla Barry, Robert Devriendt, Olivier Foulon, Honoré d'O, Suchan Kinoshita, Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Capitaine Lonchamps, Sylvie Macias Diaz, Walter Swennen


02-04.2006
Suchan Kinoshita : "yukkirokosso yoi" (hoe langzamer hoe beter)

Il y a peut-être plusieurs points de départs à cette exposition. Et l’un deux consiste en son titre que l’on rapprochera des clepsydres qui ponctuent çà et là l’espace de monstration. Yukkyurikosso yoi, phonétique japonaise, pays d’origine de l’artiste, peut se traduire par « hoe langzamer hoe better » : les Pays-Bas sont actuels pays d’adoption de Suchan Kinoshita. « Au plus lent au mieux » pourrait-on dire en français. Suchan Kinoshita cherche ce point de suspension, non pas le moment arrêté, mais celui qui le précède, celui de la plus grande décélération dans le temps et l’espace. Les clepsydres ne sont pas le temps de l’exposition, ils sont des temps dans l’espace ; chacun d’eux contient un liquide qui lui est singulier. Huiles, sirops, savons s’écoulent dans ces sabliers de verre à des vitesses différentes et selon des mouvements qui leur sont propres, parfois parfaitement inattendus, en fonction de la dimension des clepsydres, de leur inclinaison ou même de la température ambiante qui fluidifie ou solidifie les liquides. L’image du temps qui s’écoule peut littéralement se retrouver en suspension.

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02-04.2006
Sylvie Macias Diaz : "One day it was Christmas Day, here in the grocery"

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12.2005-1.2006
Untitled Excerpts


Armando Andreale Rudela - Kasper Andreasen - Peggy Buth - Natascha Hangenbeek - Geoffrey Garrison - Alvtina Kakhidze - Johanna Kirsch - Stefanie Seibold - Saliou Traoré (curators : Orla Barry et Aglaia Konrad)

12.2005
Benjamin Monti : "Crétin'(s)"

performance/vernissage /exposition/ vente / finissage, brocante de Saint Pholien / résidus à la galerie

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11-12. 2005
Robert Devriendt, "Contes intimes"

On l'a vu à Montreuil dans le cadre du cycle "le bel, le jeune, le vivace aujourd'hui" conçu par Yves Brochard, lors de la Belgique Visionnaire d'Hararld Szeemann à Bruxelles ou encore au Ravenstein à l'occasion de Ravenstein-galleries : le travail de Robert Devriendt a pris ces derniers mois un tournant décisif. S'il interroge la peinture et notre façon de la regarder, posant par là même une réflexion sur le sens et la perception, l'artiste constate aussi face à son oeuvre que les images sont ambigües, qu'une image peut être totalement autre chose que ce à quoi elle se réfère. Optant aujourd'hui pour le sens narratif d'oeuvres consituées en série, presqu'en séquences cinématographiques, Robert Devriendt nous dévoile quelques "contes intimes", enrichissant les sens de lecture par jeux associatifs, se jouant de l'ostensible et de l'imperceptible, de la nature des choses et du désir, transfigurant le réel au profit d'un surplus de sens, nous projetant en chacune de ses miniatures dans l' hyper-réalité de notre imaginaire.

10. 2005
FIAC 05 - secteur "Perspectives"

Orla Barry, Jacques Charlier, Anne Daems, Robert Devriendt, Honoré d'O, Suchan Kinoshita, Aglaïa Konrad, Jacques Lizène, Emilio Lopez Menchero et Sylvie Macias Diaz.


09-10. 2005
Emilio Lopez Menchero : Marcel(s)

C'est en quelque sorte une exposition-concept qu'Emilio Lopez-Menchero décline en divers médias, de l'installation au dessin à l'encre de chine, une exposition à l'enseigne de Marcel. Non pas Jules ou Roger, mais Marcel, du nom de cette désormais célèbre camisole créée par la compagnie du même nom à la fin du dix-neuvième siècle. Une expo qui colle donc à la peau, qui respire la sueur des dockers de marseille, la Querelle de Fasbinder, le tramway nommé désir de Brando, les marcels du front populaire et des congés payés, ceux de Marcel Cerdan et des escadrons body-buildés du Gymnase Club,le marcel de Picasso ou celui du Mâle de Jean Paul Gauthier, le marcel du débardeur, celui du fort des halles, le marcel gay ou le marcel tristement fatigué ; bref le marcel de Roger ou le marcel de Jules. Une icône sociale et politique, une icône sexuelle, une icône du siècle, entrée dans le langage courant, un marcel connoté, délaissé, triomphant, alibi en ce cas-ci, non pas seulement d'un récit et d'un grand brassage d'images ou d'idées, mais aussi d'une réflexion qui sous-tend toute l'oeuvre d'Emilio Lopez-Menchero , de la norme et de ses conséquences à la quête d'identité, de la fonction contextualisée à l'égo affirmé, hybride, voire exacerbé

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09-10. 2005
cuisine des stars 1 : Marie Zolamian

Cuisine des stars : l'appelation sous forme de clin d'oeil s'inspire à la fois du lieu et de son histoire, la cuisine de la galerie, galerie où naguère, rappelons-le, s'assemblaient les bicyclettes "Stars" .
Cuisine des stars est un cycle également, mais d'un autre genre : un cycle d'expositions , en tandem avec la programmation habituelle de la galerie et qui permettra de proposer, entre autre et non exclusivement, les travaux de très jeunes artistes. Une sorte de carte de visite, un banc d'essai, une première rencontre conviviale avec le public, l'occasion pour ces jeunes plasticiens de se confronter à l'espace d'exposition et d'éprouver leur pratique artistique. Coup d'envoi avec Marie Zolamian, diplômée de l'Académie de Liège et qui rentre d'un Erasmus sicilien au pied du Stromboli. Errances ponctuées de petits dessins sur papiers trouvés, son univers très singulier touche à l'intime, aux perceptions fugaces et attentives , aux riens éphémères, tous sens en éveil


08-09. 2005
chemins

Dans le cadre du festival "cheminements" qui se déroule à Liège et en guise de ponctuation aux transhumances estivales, cette exposition collective sur le thème de la déambulation, du voyage, du déplacement, du processus ou du mouvement rassemble des oeuvres de Francis Alÿs & Honoré d'O, Orla Barry, Anne Daems, Robert Devriendt, Jan Kempenaers, Emilio Lopez-Menchero, Anne Penders, Benoît Roussel et Kamran Sowti. Voyages intérieurs, déambulations fictives ou réelles, mobilité du point de vue, l'exposition se décline en textes et images, archives et photographies, vidéos, objets et toiles ouvrant très largement les portes à cette thématique du cheminement.
L'exposition met l'accent sur l'installation "Mapping Calendar" d'Anne Penders, montrée récemment à Chicoutimi au Québec. Avec Mapping Calendar, partie intégrante de son projet "Transient Homes" (titre générique du processus en œuvre depuis de nombreuses années), Anne Penders traite de l’intimité du voyage, surtout de ses morceaux de rien qui pourraient être ailleurs et qui construisent le présent de chaque lieu de séjour provisoire. Elle affirme qu'à force de bouger, on se pose forcément la question du « chez soi », de comment on le transporte avec soi, d’où et comment il se crée, de ce qu’il signifie vraiment. Son travail se construit comme une abstraction du réel, une somme de fragments capturés, saisis, emportés qui racontent une histoire. D’ici. D’ailleurs. D’un paysage à un autre, d’une ville à une autre, d’une rencontre à l’autre, un cheminement à travers des couches de sens.
Exposition accessible jusqu'au 25 septembre. On (re)découvrira également l'installation "table de synchronisation" de Suchan Kinoshita

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