Raphaël Van Lerberghe, Conséquences (dessins), les images (5)

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #3, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #2, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #1, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
La 11e est la votre #1, 2017
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
La 11e est la votre #2, 2017
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Aglaia Konrad, Books in Space, Manifolds Book, Amsterdam, les images

Aglaia Konrad
Iconocopycity, 2011
Copies laser marouflées sur mur, 420 x 210 cm, dimensions variables suivant installation, édition 3/3

Raphaël Van Lerberghe, Conséquences (dessins), les images (4)

Raphaël Van Lerberghe
Cylindre, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Trajectoires, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Course lente, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #10, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #9, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #8, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #7, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #6, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #5, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #4, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe, I hope no one suggest a pipe, les images

Dimanche 5 mai 2019
Raphaël Van Lerberghe
I  HOPE NO ONE SUGGEST A PIPE

une performance à partir du livre:

LES PREMIERS HAUTBOIS SONT LES MIEUX PAYÉS [2015]
Livre, 24 dessins originaux au crayon noir montés sur onglet et reliés
84,5 × 60,5 cm
Reliure par Clara Gevaert
Une édition de 5 copies signées et numérotées par l’artiste
GEVAERT EDITIONS

Tourneuse de page Saskia Gevaert

Aglaia Konrad, Remembering landscape, De Markten, Bruxelles


Aglaia Konrad
Il Cretto, 2018, 16mm transfered to video, 13′, color, sound.

Aglaia Konrad participe à l’exposition Remebering Landscape au centre culturel De Markten à Bruxelles. 25.04 > 09.06.2019

Wetenschappers, activisten, landbouwers, urbanisten, architecten en kunstenaars bevragen het hedendaagse landschap. Welk landschap wensen we en hoe kunnen we dat verbeelden? Welke rol kan kunst hierin spelen? Hoe kan kunst het verleden en de toekomst van een landschap verdichten in een beeld of beeldenreeks? En kan zo’n beeld verandering en vernietiging thematiseren? Deze vragen vormden de start van het project “Remembering Landscape »
De kunstenaars die elkaar ontmoeten in de tentoonstelling “Remembering Landscape” bieden in hun werk een stem aan het landschap. Ze creëren actuele beelden van het landschap, soms fictief, soms documentair of eerder symbolisch. Ze roepen ons op om met onze verbeelding vorm te geven aan het verhaal en zo het (on)zichtbare verleden in te vullen, om de beelden te lezen en te ontcijferen. Ze doen een beroep op ons vermogen om stil te staan en te rouwen om wat we hebben verloren.
Deelnemende kunstenaars: Marianna Christofides, Chloe Dewe Mathews, Lukas Einsele, Anne Heinlein en Göran Gnaudschun, Markus Karstieß, Thomas Kellner, Jan Kempenaers, Aglaia Konrad, Susanne Kriemann, Armin Linke, Andreas Mühe, Alexandra Navratil, Unknown Fields Division, Danny Veys en Kristof Vrancken.

Aglaia Konrad brings us to Sicily where we discover one of the most extensive contemporary artworks in the world. Known as The Great Cretto (or Cretto di Burri or Cretto di Gibellina), the site specific artwork has been conceived and undertaken by the Italian artist Alberto Burri (1915-1995). Started in 1984 and left unfinished in 1989, the work was completed in 2015 to mark Burri’s one hundredth birthday. Located on the old city of Gibellina which was completely destroyed by the 1968 Belice earthquake, this landscape intervention appears as a series of white concrete fractures on the ground and pays homage to the victims of the disaster.

Brecht Koelman, the waiting room, C-mine 10/1, Genk

2016-12-11
Huile sur toile, 24 x 30cm
2016

2016-09-2
huile sur toile, 24 x 30cm
2016

Agenda Mai 2019

Michael Dans
– Flémalle (B), Anywhere but here, La Châtaigneraie, du 23 mars au 5 mai 2019
– Wégimont (B), Aux lueurs de printemps, sélection d’œuvres de la collection de la Province de Liège, galerie de Wégimont, du 4 mai au 9 juin 2019

Maen Florin
– Mechelen, Wunderkammer, Museum Hof van Busleyden, jusqu’au 20 mai 2019
– La Louvière (B), Parcours dans les collections, Musée Boch Kerammis, jusqu’au 29 septembre 2019

Brecht Koelman
– Liège (B), The cool of the day, galerie Nadja Vilenne, du 11 avril au 19 mai 2019
– Genk (B), The waiting room, C-mine 10/1, du 5 mai au 2 juin 2019

Aglaia Konrad
– Lisboa (Pt), fiction ans fabrication, MAAT, Museum Arrt Architecture, Techology, du 20 mars au 19 août 2019
– Amsterdam (Nl), Books in Space, Manifolds Book, du 14 avril au 19 mai 2019
– Bruxelles (B), Remembering Landscape, De Markten, du 25 avril au 9 juin 2019

Charlotte Lagro
– Maastricht (Nl), Beating Time, collectiepresentatie hedendaagse kunst, Bonnefantenmuseum, jusqu’au 12 janvier 2020

Jacques Lizène
– Grenoble (F), Souvenirs de voyage, la collection Antoine de Galbert, musée de Grenoble, du 27 avril –au 28 juillet 2019

Pol Pierart
– Wégimont (B), Aux lueurs de printemps, sélection d’œuvres de la collection de la Province de Liège, galerie de Wégimont, du 4 mai au 9 juin 2019

Raphaël Van Lerberghe
– Liège (B), Conséquences (dessins), galerie Nadja Vilenne, du 11 avril au 19 mai 2019

Raphaël Van Lerberghe, Conséquences (dessins), les images (3)

Raphaël Van Lerberghe
Épilogue, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Les malices, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #6, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #7, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #8, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #9, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #10, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #11, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take-one #12, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Le chœur #1, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Le chœur #2, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Le tableau, 2019
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Raphaël Van Lerberghe
Vue de l’exposition Conséquences (dessins)

Raphaël Van Lerberghe, I hope no one suggest a pipe, ce dimanche dès 15h

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion des expositions
Brecht Koelman, The cool of the day
Raphaël Van Lerberghe, Conséquences (dessins)

la galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter
ce dimanche 5 mai 2019 dès 15h.

Au programme :

Raphaël Van Lerberghe

I HOPE NO ONE SUGGEST A PIPE

une performance à partir du livre
LES PREMIERS HAUTBOIS SONT LES MIEUX PAYES *

Tourneuse de page : Saskia Gevaert
_________
* LES PREMIERS HAUTBOIS SONT LES MIEUX PAYÉS [2015]
Livre, 24 dessins originaux au crayon noir montés sur onglet et reliés
84,5 × 60,5 cm
Reliure par Clara Gevaert
Une édition de 5 copies signées et numérotées par l’artiste
GEVAERT EDITIONS

Jacques Lizène, Souvenirs de Voyage, collection Antoine de Galbert, musée de Grenoble

Jacques Lizène participe à l’exposition « Souvenirs de Voyage, collection Antoine de Galbert », au musée de Grenoble.

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique culturelle 1984, en remake 2011,
fétiche africain croisé danseuse asiatique, technique mixte.

Alors que la Maison rouge a fermé ses portes à la fin de l’année 2018, le musée de Grenoble propose une exposition de la collection personnelle de son fondateur Antoine de Galbert. C’est à Grenoble dont il est originaire que naît sa passion pour l’art alors qu’il devient galeriste, activité qu’il abandonne rapidement pour se consacrer à la constitution de sa collection. Réunie au cours de ses 30 dernières années, cette dernière apparaît aujourd’hui comme l’une des plus singulières collections privées françaises. Elle est un autoportrait en creux de son auteur, pour qui le domaine de l’art est avant toute chose celui de la liberté.

De l’activité du collectionneur à l’imaginaire des villes, des scènes artistiques anglo-saxonne ou belge à l’Afrique du sud, de la folie au « corps en morceaux », du zen à l’écologie, en passant par une rêverie sur le cosmos et le « dernier voyage »,lacollectiond’AntoinedeGalbert,« douceetluxueusethérapie », comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. À rebours d’une vision parfois austère et aseptisée de l’art contemporain, cette collection n’hésite pas à faire dialoguer l’art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l’art brut et les artistes émergents. Cherchant à dépasser les théories qui enferment et une histoire de l’art toute tracée, abolissant les frontières et privilégiant le mélange des genres, Antoine de Galbert aime à se frayer un chemin hors des sentiers balisés considérant, que l’époque dans laquelle nous vivons a plus que jamais besoin de magie, de mystère, de simplicité et d’universalité.
L’exposition Souvenirs de voyage se déploie en 17 salles abordant chacune un sujet particulier, de la notion de « Collection » à l’obsession de la mort ou « Dernier voyage » comme l’a ironiquement qualifié Antoine de Galbert. Elles constituent autant de thèmes sous-jacents de la collection et sont les illustrations des différentes facettes de la sensibilité de son propriétaire.

Antoine de Galbert collectionne des artistes dont il se sent proche, dont il partage les obsessions. Les « artistes -collectionneurs », les accumulateurs en tous genres, soit la grande famille des « chiffonniers » ou « recycleurs » qui hantent les écrits de Walter Benjamin sont légions dans sa collection. L’indécence, la trivialité comme la subversion sont également des constantes de la création d’Edward Lipski, de Ben, de Hans-Peter Feldmann, de Jacques Lizène ou de Thibaut de Gialluly, qui ouvrent le parcours de l’exposition. La place de ces turbulents de l’art ici répond à une conviction intime, à l’idée que l’art contemporain n’existe, pour reprendre les termes de Jean de Loisy, qu’en vue de « mettre en turbulence les convictions […] de faire exploser les règles convenues. »

Musée de Grenoble
5, place Lavalette
38000 Grenoble
Du 27 avril au 28 juillet.

Art Brussels 2019, les images (3)

Marie Zolamian
Aquarius, 2018
Huile sur papier, 50 x 70 cm

Sophisme, 2018
Huile sur papier sur toile

Marie Zolamian
«There is an in nite amount of hope in the universe… but not for us» Kafka, 2019.
Huile sur toile

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre, 2016 – 2017
c-print sur papier argentique, passe partout dessiné, 30 x 40 cm

Art Brussels 2019, les images (2)

Maen Florin
Blue and Blind, 2019,
Ceramic h.47 cm

Maen Florin
Blue and Blind 2019,
ceramic h.58 cm

Maen Florin
Blue and Blind 2019,
ceramic h.58 cm

Michael Dans
Sans titre
Photographie NB, 183 x 122 cm

Messieurs Delmotte
The invisibles, Fake drawings Series, 2014
Technique mixte sur papier, 87 x 67 cm

Messieurs Delmotte
Smurf Without Qualities, Fake drawings Series, 2014
Technique mixte sur papier, 87 x 67 cm

Messieurs Delmotte
Playmobize Me !? Fake drawings Series, 2014
Technique mixte sur papier, 87 x 67 cm

Art Brussels 2019, les images (1)

Jacqueline Mesmaeker
Versailles avant sa construction, 1981
Photographie noir et blanc, encadrement, cartel, 70 x 83 cm

Jacqueline Mesmaeker,
Versailles après sa destruction, 2018
transfert sur miroir, 63,5 x 40,5 cm

Jacqueline Mesmaeker
Bourses de ceinture, 2018
soie et velours, 20 x 6 cm chacune

Suchan Kinoshita
Das A und O vom wohnen (durchgestrichen), 2019
Mixed media

Suchan Kinoshita
Karoke furniture, 2019
Mixed media

Jacques Charlier
Paysages professionnels, 1964-1970
Photographies NB, tapuscrit, certificat, (3) x 78 x 108 cm

Brecht Koelman
2017-01-19
Huile sur toile, 30 x 45 cm

Brecht Koelman
2019-03-8
Huile sur toile, 25 x 20 cm

David Polzin
Unfolded Chair, 2017

Aglaia Konrad
Selinunte, 2017
Héliogravure, 58,45 x 79,2 cm, 2019
ed 3 + 2 a.p

Brecht Koelman, The cool of the day, les images (3)

Brecht Koelman
2017-01-19
Huile sur toile, 30 x 45 cm

Brecht Koelman
2019-03-24
Huile sur toile, 25 x 20 cm

Brecht Koelman
2019-04-1
Huile sur toile, 20 x 25 cm

Brecht Koelman
2017-06-3
Huile sur toile, 24 x 30 cm

Brecht Koelman
2017-07-7
Huile sur toile, 24 x 30 cm

Brecht Koelman
2017-09-15
Huile sur toile, 20 x 25 cm

Art Brussels 2019, preview & highlights (2)

Michael Dans
Sans titre
Photographie NB, 183 x 122 cm

Messieurs Delmotte
The invisibles, Fake drawings Series, 2014
Technique mixte sur papier, 87 x 67 cm

Messieurs Delmotte
Smurf Without Qualities, Fake drawings Series, 2014
Technique mixte sur papier, 87 x 67 cm

Messieurs Delmotte
Playmobize Me !? Fake drawings Series, 2014
Technique mixte sur papier, 87 x 67 cm

David Polzin
Unfolded Chair, 2017

Maen Florin
Blue and Blind, 2019
Ceramic h.47 cm

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre, 2016 – 2017
c-print sur papier argentique, passe partout dessiné, 30 x 40 cm

Marie Zolamian
Aquarius, 2018
Huile sur papier, 50 x 70 cm