Editions / publications

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Aglaia Konrad et Pol Pierart ont été sélectionnés par le website Turning Photography, mis en ligne à l’occasion du solo de Dirk Braeckman au Pavillon belge de la 57e biennale de Venise.

Aglaia Konrad

Shaping Stones, 2016
25 b/w digital prints pasted on wall
482 × 722 cm
From A to K, Museum M, Leuven, Belgium, 2016

Pol Pierart

Sans titre (Sauter au plafond), 2000
Photographie NB, tirage argentique sur papier baryté, 9,8 × 14,2 cm
Edition 10/10

Flanders Arts Institute, Wallonia-Brussels Federation, BOZAR – Centre for Fine Arts Brussels, FOMU – Fotomuseum and M – Museum Leuven are happy to announce an online special on Belgian contemporary photography in the framework of the Belgian Pavilion at the 57th Venice Biennale

Turning Photography: exploring the edges of Belgian contemporary photography
turningphotography.be
Dirk Braeckman’s selection for the Belgian Pavilion at the 57th Venice Biennale prompted us to turn the spotlight on some of the most audacious artists working in the medium of photography in Belgium today. Their self-reflexive attitude has led to new and daring attempts to redefine the possibilities of the photographic system. Turning Photography unfolds a curated selection of artists’ portraits and essays by prominent critics.

Next to a broad selection of older, more established artists and photographers, Turning Photography focuses on a generation of up-and-coming photographers and visual artists. Their work has been chosen because of its candour and lack of reverence towards more conventional photographic practices.

Turning Photography features a series of commissioned essays and interviews by renowned critics as well as a selection of portraits of artists whose work leads to an experimental exploration and critical re-evaluation of the role of the photographer in the broader field of contemporary visual art and culture. Turning Photography offers an insight into the different positions of artists that exemplify today’s tendency to take the medium to the edges.

With artists’ portraits of Sammy Baloji, Charif Benhelima, David Bergé, Thomas Bernardet, Sébastien Bonin, Dirk Braeckman, Marie José Burki, Tom Callemin, Alexandre Christiaens, David Claerbout, Collectif La Grotte, Michel Couturier, Bert Danckaert, Katrien De Blauwer, Marc De Blieck, Anne De Gelas, Philippe De Gobert, Arnaud De Wolf, Vincent Delbrouck, Lot Doms, Patrick Everaert, Gilbert Fastenaekens, Lara Gasparotto, Agnès Geoffray, Geert Goiris, Liesbet Grupping, Solal Israel, Jan Kempenaers, Stephanie Kiwitt, Aglaia Konrad, Pierre Liebaert, Charlotte Lybeer, Chantal Maes, Katja Mater, Michel Mazzoni, Ria Pacquée, Pol Pierart, Max Pinckers, Benoit Platéus, Sébastien Reuzé, Bruno V. Roels, Stéphanie Roland, Dominique Somers, Jean-François Spricigo, Ana Torfs, Egon Van Herreweghe, Sine Van Menxel, Yoann Van Parys, Els Vanden Meersch, Wim Wauman, Sarah Westphal.

With essays by Steven Humblet, Danielle Leenaerts, Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder and Joachim Naudts.

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Lu dans le Soir du vendredi 21 avril

Le Soir

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Lu dans l’Oeil #698, février 2017, à propos de Charlier, Lizène et de bien d’autres choses, cet essai de Pauline Vidal :

L'Oeil

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Aglaia Konrad

Sur le site Documents Architecture, ce slide show concernant l’exposition « Aglaia Konrad, From A to K » au Musée M à Leuven

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Lu dans Le soir du 28 décembre 2016, cet article de Aliénor Debrocq :

Jacques Charlier

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A propos de l’exposition : De Broodthaers à Braeckman – La photographie dans les arts plastiques en Belgique » au Muhka
Dans L’Art Même #71. sous la plume d’Emmanuel d’Autreppe

L'Art Même

L'Art Même

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Dans L’Art Même #71

L'Art meme

 

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A la Librairie La Cartouche
7, rue Jourdain, 75019 Paris

Valérie Sonnier

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Lu  à propos de la résidence de Charlotte Lagro aux RAVI en 2015, sous la plume de Céline Eloy

RAVI

RAVI

Dans Residences Ateliers Vivegnis International, catalogue 2015-2016, bulletin des musées de la Ville de Liège, hors série, n°45, octobre 2016

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Dans « Le Bruxelles des révolutionnaires de 1830 à nos jours », tout récemment paru aux CFC Editions, Adrien Grumeau, revient sur quelques interventions urbaines menées à Bruxelles par Emilio Lopez Menchero, La Pasionaria, l’Homme Bulle et le Check Point Charlie

L’ouvrage

Bruxelles est actuellement la ville du monde où se déroulent le plus de manifestations : de toute l’Europe les mécontents de la « politique de Bruxelles » y convergent.
Ces manifestants seraient bien étonnés de découvrir que cette ville n’est pas seulement cette capitale décisionnelle de l’Europe mais un lieu où de nombreux révolutionnaires ont résidé (comme Marx) ou sont passés (comme Lénine). Bruxelles porte aujourd’hui les traces des cultures subversives qui s’y sont succédé, des communards exilés aux artistes du street art.
Le livre s’interroge sur les espaces et les lieux qui, au fil des ans, ont accueilli des révolutionnaires ­­­– belges et étrangers – et leurs activités. Il met aussi en relief les interactions entre la géographie sociale de Bruxelles et la pratique politique transgressive.

Les auteurs

Anne Morelli est historienne et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Ex-directrice du Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité de l’ULB, elle est à l’origine de cet ouvrage collectif placé sous sa direction.
Pour ce volume, Anne Morelli a réuni plusieurs universitaires et spécialistes dans leur domaine : Frédérique Bianchi, Francine Bolle, Jean Boterdael, Nicoletta Casano, Bernard Dandois, Chloé Deligne, Edward De Maesschalck, Guy Desolre, René Fayt, Anne Frennet-De Keyser, Jacques Gillen, Idesbald Goddeeris, José Gotovitch, Adrien Grimmeau, Jean Houssiau, David Jamar, Luc Keunings, Mazyar Khoojinian, Jorge Magasich, Danielle Orhan, Pelai Pagès i Blanch, Jean Puissant, Benoît Quittelier, Francis Sartorius, Hans Vandevoorde, Raoul Vaneigem, Els Witte

Anne Morelli, dir.
Le Bruxelles des révolutionnaires de 1830 à nos jours
CFC Editions
ISBN : 978-2-87572-019-1

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Suchan Kinoshita in :

Hinter dem Vorhang. Verhüllung und Enthüllung seit der Renaissance. Von Tizian bis Christo
Hrsg. Beat Wismer, Claudia Blümle
Gebunden, 340 Seiten, 297 Abbildungen in Farbe, 24 x 30 cm

Jacques Lizène et Jacques Charlier in :

Liesbeth Decan
Conceptual, Surrealist, Pictorial
Photo-Based Art in Belgium (1960s – early 1990s)
Leuven University Press
ISBN: 9789462700772

The role of photography in Belgian visual art
Conceptual, Surrealist, Pictorial is the first in-depth study of the use of photography by Belgian artists from the 1960s until the early 1990s. During these three decades, photography generally underwent a major evolution with regard to its status as a gallery-focused fine art practice. Liesbeth Decan explores ten representative case studies, which are contextualized within and compared with contemporary international artistic trends. Successively, she addresses the pioneering use of photography within Conceptual art (represented by Marcel Broodthaers, Jacques Charlier, and Jef Geys), the heyday of Photoconceptualism in Belgium (represented by Jacques Lennep, Jacques Lizène, Philippe Van Snick, and Danny Matthys), and the transition from a conceptual use of photography towards a more pictorial, tableau-like approach of the medium (represented by Jan Vercruysse, Ria Pacquée, and Dirk Braeckman). Ultimately, the selected case studies reveal that photo-based art in Belgium appears to be characterized by a unique uniting of elements particularly from Conceptual art, Surrealism, and the pictorial tradition.

Jacques Lizène in :

 

Denis Gielen
REBEL REBEL ART + ROCK
Author: Editor: Denis Gielen. Authors: Denis Gielen, Jeff Rian, Julien Foucart
Hardback, 300x215mm, 304p, 300 colour illustrations,
French edition
Fonds Mercator/ Mercatorfonds
ISBN: 9789462301498

Depuis les années 60, le rock fait partie, avec d’autres cultures populaires comme la Science-fiction, des nouvelles sources d’inspiration et de réflexions que détournent les artistes plasticiens. Dérivé du blues et de la country, musiques rurales américaines, le rock qui apparaît à la fin des fifties se profile comme une culture typiquement adolescente dont l’histoire oscille entre divertissement industriel et révolte suburbaine. Célébrée avec nostalgie ou parodiée avec virulence, sa « religion » hante, depuis le Pop Art, tout un pan de l’art contemporain de ses distorsions électriques et refrains diaboliques. Associé à l’art, il élargi le spectre d’une sensibilité désormais partagée : de la révolte politique à la crise identitaire en passant par le nihilisme artistique.
Publié à l’occasion de l’importante exposition Rebel Rebel (Art + Rock) programmée par le MAC’s au Grand-Hornu, en 2016, cet ouvrage propose une traversée de l’art contemporain à travers le prisme du rock et de ses trois principales facettes. Colorée notamment par les chansons de Hank Williams ou Patti Smith, la première met en lumière des artistes qui, comme Dan Graham, Allen Ruppersberg ou David Askevold, se sont interessés aux racines vernaculaires de la musique rock. La seconde, iconique à l’image d’Elvis Presley, Deborah Harry ou Kurt Cobain, sélectionne des oeuvres qui s’en prennent aux vanités du star system et de son esthétique glamour, à la manière de Mimmo Rotella, Douglas Gordon ou General Idea. Enfin, teintée par la noirceur de groupes punk comme les Ramones ou les Stooges, la troisième facette du rock présente des plasticiens iconoclastes qui déconstruisent, comme Art & Langage, Steven Parrino ou Jonathan Monk, le mythe moderniste de l’auteur génial. A chacune de ces facettes correspond un chapitre du livre qui, partant de duos ‘art-rock’ (Andy Warhol + Bob Dylan, Tony Oursler + Sonic Youth, Jeremy Deller + New Order,… ), s’organise en divers planches iconographiques. Augmentées de biographies, d’une chronologie et d’un glossaire, ces trois parties respectivement intitulées Roots, Looks et Fools constituent le coeur d’un projet éditorial où musique rock et art contemporain s’associent en un combo bâtard et rebelle.

Aglaia Konrad in :

Aglaia Konrad
From A to K

L’ouvrage Aglaia Konrad From A to K, d’après une idée originale de l’artiste, a été rédigé par Emiliano Battista et Stefaan Vervoort. Conçu et présenté sur le modèle d’une encyclopédie, il propose une large sélection d’images inédites, tant en couleurs qu’en noir et blanc, accompagnée d’un glossaire classé par ordre alphabétique dont la présence organise et structure l’ouvrage.
Cette liste reflète l’intérêt que l’artiste porte depuis longtemps aux dimensions changeantes des environnements publics et privés tels qu’elles se manifestent dans l’architecture, l’urbanisme et la ville dans son ensemble. De plus, le glossaire rend explicites le processus d’élaboration de l’ouvrage et les choix qui y ont conduits, comme s’il s’agissait d’un répertoire des nombreuses idées qui l’ont inspiré.
Les textes répartis à travers Aglaia Konrad From A to K portent tous comme titre une expression sélectionnée dans le glossaire, dont « (pre-)Architecture », « Book », « City », « Concrete » et « Elasticity ». L’ouvrage comporte des essais et des témoignages personnels de Friedrich Achleitner, Hildegund Amanshauser, Elke Couchez, Penelope Curtis, Michiel Dehaene, Steven Humblet, Moritz Küng, Spyros Papapetros, Angelika Stepken, Edit Tóth et des rédacteurs, ainsi que des contributions des artistes Koenraad Dedobbeleer et Willem Oorebeek.
Emiliano Battista & Stefaan Vervoort (réd.), Éditions Koenig Books, Cologne, 391 p., uniquement disponible en anglais.

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Aglaia Konrad, dont l’exposition From A to K  reste accessible au Musée M à Leuven jusqu’au 18 septembre, consacrait en 2007 une oeuvre filmique à la maison Gilet située à Angleur, en région liégeoise.

Construite entre 1967 et 1968 par l’architecte Jacques Gillet (1931), en collaboration étroite avec le sculpteur Félix Roulin (1931) et l’ingénieur René Greisch (1929-2000), elle découle d’une recherche de synthèse entre les dimensions fonctionnelle et esthétique du bâtiment. Constituée de nombreux voiles de béton, la maison offre des points de vue multiples. Par la vidéo, Aglaia Konrad tente de saisir dans un continuum le regard porté sur l’architecture. Ce film capture ainsi la composition des masses, des volumes, des pleins et des vides, en mêlant plans fixes et lents déplacements de la caméra. L’artiste porte sur ce bâtiment un regard analytique dénué de toute rhétorique. Par une grande maîtrise formelle, elle réussit à rendre les qualités organiques et sculpturales du bâtiment. Dans des variations infimes de lumière et de séquences, elle capte l’expressivité et la plasticité des surfaces de béton brut. Traitant l’architecture en plans rapprochés, elle ne fait apparaître l’environnement naturel que parcimonieusement ; le montage de la vidéo qui entremêle des plans intérieurs et extérieurs, montre alors la continuité plastique inhérente à la conception de cette maison. En marge du film, le spectateur peut écouter à travers un casque des extraits de « conversations », entre les architectes Wim Cuyvers et Jacques Gillet, ainsi qu’entre Félix Roulin et l’artiste Jöelle Tuerlinckx. Aglaia Konrad distingue ainsi dans l’espace et le temps d’exposition différents modes d’accès à une même architecture : appréhension lente, contemplative et muette par l’image ; ouverture à une dimension subjective, historique et critique, par le son. (source : Les Turbulences, FRAC Centre, aperçu des collections)

Le Salon

Le site web Le Salon, plateforme en ligne présentant, documentant et réfléchissant la scène artistique contemporaine bruxelloise, a eu récemment l’heureuse initiative de publier un texte de Wim Cuyvers relatif à la Maison Gilet, « The Cocoon of Love », un texte publié à l’origine en 2010 dans la revue OASE#81, ainsi qu’une série de photographies NB et couleurs, dont bon nombre inédites, faite par Aglaie Konrad durant les repérages qui ont précédé le tournage du film Sculpture House.

C’est à consulter : ici

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Dans l’Art Même, #70, sous la plume de Charlotte Lheureux

L'Art Même

L'Art Même

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Beaux Arts Magazine

Cette page consacrée au Petit Maître, signée par Emanuelle Lequeux, est au cœur d’un enthousiasmant dossier « spécial été » de Beaux Arts Magazine, un dossier intitulé 40 histoire excentriques de l’art, où il est question d’extravagances de la Renaissance, du Caravage et des orgies romaines, de la bohème parisienne, des Incohérents, de l’art médiumnique, du Bloomsbury Group de Virginia Woolf, de Dada, de Cobra, des rêves surréalistes, du funk art, de Fluxus, de Présence Panchounette, d’objets délirants, de la nymphomanie de Peggy Guggenheim, d’architectures délurantes, de Boulée à Gaudi ou Gerry, des Maharadjas, des dandys, de Jacques Tati, Jacques Demy et Raoul Ruiz, d’Akhenaton et de Messerschmidt, de Grayson Perry et de Dali, de Rosa Bonheur et d’Orlan, d’Alfred Jarry et d’Augustin Lesage, de Louis Soutter, de Frédéric Pardo l’extatique, de Kusama et du Facteur Cheval. Et tout cela à l’enseigne des bals fous des années folles. Allons, Jacques Lizène est en sympathique compagnie.

Beaux Arts Magazine, août 2016

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Depuis 1983, une estampe est créée chaque année pour la Roseraie du Val-de-Marne constituée de plus de 13.000 rosiers comprenant 3.200 variétés de roses dont un conservatoire de roses anciennes.
Après Carole Benzakin, Jean Luc Verna, Martine Alballea, Patrick Tosani ou Stéphane Calais, C’est Valérie Sonnier qui a été sélectionnée pour éditer l’estampe de l’année.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier (née en 1967 à Boulogne-Billancourt, vit et travaille à Paris). Diplômée de l’Ecole des beaux-arts de Paris, où elle enseigne le dessin et la morphologie depuis 2003, elle a également suivi le séminaire de Jeff Wall à l’Université de British Columbia à Vancouver pendant la dernière année de son cursus. A travers le dessin, la peinture, la photographie et la vidéo, elle tisse des liens entre ses souvenirs intimes et la mémoire collective de l’enfance, pour aborder les notions de présence, d’absence ou d’apparitions fantomatiques. Elle dessine en particulier sur des cahiers de comptabilité, marquant ainsi le décompte du temps qui passe. Ses dessins investissent des formats monumentaux ou minuscules.
Pour la commande d’estampe du conseil départemental du Val-de-Marne, Valérie Sonnier réalise, Rose, 1876-1878 dont le titre évoque la fille de Jules Gravereaux qui a fondé la Roseraie en mémoire de cette petite « Rose » qui aura vécu deux ans.
L’artiste a travaillé en pensant à elle, poursuivant son obsession des fantômes, de la mémoire du passé, des souvenirs qui restent, de ceux qui disparaissent.
Pour le dessin qui a servi à la réalisation de l’estampe, elle s’est inspirée d’une image d’archive de la Roseraie et y a ajouté une photo de sa grand-mère (elle semble avoir l’âge de la petite Rose sur cette photo), mêlant leurs histoires, avec comme lien les roses, celles aussi du jardin de sa grand-mère qu’elle avait peintes dans une série intitulée « Vous pouviez tout prendre chez moi sauf mes roses », titre emprunté à « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau. _ Sur le dessin tout en nuances de gris, apparaît une rosier grimpant bleuté, renvoyant à la quête du Graal des rosiéristes pour tenter d’obtenir une rose bleue, couleur n’existant pas dans la nature. La colonne tronquée sur laquelle est assise la grand-mère de l’artiste renvoie à la colonne dessinée, accentuant le parallèle entre mémoires individuelle et collective, archives personnelles et publiques.

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