Archives de catégorie : Performances

Emilio Lopez Mechero, Centrale for contemporary Art, performance et finissage

Emilio Lopez-Menchero

Ce samedi 28 mars à 16h30, en guise de finissage à son exposition monographique à la Centrale for contemporary Art à Bruxelles

Emilio Lopez-Menchero
Claquettes

Un casque sur les oreilles, López-Menchero écoute la chanson Carmela de Camarón de la Isla. Il claque des doigts et bat la mesure avec les pieds. Vous n’entendez pas ce qu’il entend et vice-versa. Dans le cadre de Performatik 2015

Emilio Lopez-Menchero, Performatik 2015 – Centrale for Contemporary Art

Emilio Lopez Menchero

Quatre dates à bloquer dans le cadre de Performatik 2015 et de l’exposition solo d’Emilio Lopez Menchero à la Centrale for contemporary Art à Bruxelles :

Performatik 2015 – Performance Emilio Lopez-Menchero
20.03.15 – 20 h au Kaaïstudio
Kaaïstudio, Onze-Lieve-Vrouw van Vaakstraat 81 – 1000 Brussel / Notre-Dame du Sommeil 81 – 1000 Bruxelles.

Claquettes
Un casque sur les oreilles, López-Menchero écoute la chanson Carmela de Camarón de la Isla. Il claque des doigts et bat la mesure avec les pieds. Vous n’entendez pas ce qu’il entend et vice-versa.

Performatik 2015 – Salon#4
21.03.15 – 13.00 – Centrale for contemporary art
Conversation avec Esther Ferrer, Emilio López-Menchero, Bouillon Group, Marthe Ramm Fortun & Shannon Jackson.

Performatik opte pour la fascinante transversalité entre les arts de la performance et les arts plastiques. Choisir pour sous-titre « biennale de l’art de la performance » au lieu de « festival » souligne le fait qu’il est souvent compliqué de maintenir la vieille distinction entre « théâtre » et « arts plastiques » (paroles et action en direct par opposition aux images). Ce qui est en jeu est le chevauchement intéressant des disciplines et l’estompement de leurs frontières. Tous les artistes invités ont en commun de jouer avec les codes, les conventions et les attentes du monde des arts de la performance et des arts plastiques. Le point commun est l’événement en direct, la rencontre entre le public et le(s) performeur(s), dans l’ici et maintenant.

Dans cette série de salons, nous invitons des artistes, des commissaires d’expositions et des critiques d’art à réfléchir dans le cadre de conversations informelles sur différentes questions liées à ce dialogue interdisciplinaire. Dans quelle mesure, certaines de ces performances jouent-elles avec nos cadres de références et avec nos attentes ? Un spectateur de théâtre a-t-il un autre état d’esprit qu’un visiteur de musée ? Comment ces expériences interdisciplinaires perturbent-elles les perspectives classiques ? Et, étant donné qu’une visite d’exposition consiste en un parcours et un rythme différent de la tranche horaire consacrée à un spectacle de théâtre, quelle en est la conséquence pour un artiste qui travaille sur la ligne tangente ?

Performance Esther Ferrer & Emilio López-Menchero
22.03.15 – 15.00 – Centrale for contemporary art – espace urbain
Se hace camino al andar

Les animaux marchent, les humains aussi, tout le monde marche. Dans bon nombre de ses performances, Esther Ferrer marche. Vous marchez avec elle ou avec López-Menchero à travers la ville, avec à l’esprit les paroles du poète espagnol Antonio Machado : « Il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant ». Vous partez de la CENTRALE ou du Zsenne art lab.

Performance Emilio López-Menchero et finissage exposition
28.03.15 – 16.30 – Centrale for contemporary art
Claquettes

Un casque sur les oreilles, López-Menchero écoute la chanson Carmela de Camarón de la Isla. Il claque des doigts et bat la mesure avec les pieds. Vous n’entendez pas ce qu’il entend et vice-versa.
Dans le cadre de Performatik 2015

Suchan Kinoshita, Operation Theatre, Institut de Carton, Bruxelles

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita réactive « Operation Theatre », un dispositif créé lors de la Biennale de Moscou en 2013.

A.VE.NU.DE.JET.TE – INSTITUT DE CARTON vzw est une initiative de quelques artistes qui, deux fois par an, organisent une présentation spéciale dans une maison privée à Bruxelles.

Vernissage le 14 mars
Operators: Sabine Huzikiewiz, Suchan Kinoshita, Inga Krüger, David Polzin
Dressers: Joerg Franzbecker, Alima de Graaf

Accessible lors des performances et activations que l’artiste organisera. Infos/agenda
A.VE.NU.DE.JET.TE – Institut de Carton vzw
Avenue de Jette 41 – Jetselaan 41
1081 Brussels (Koekelberg)

Jacques Lizène, La Plaque tournante, Liège – Berlin, une performance téléphonique

Berlin, la Plaque Tournante, Sonnealle 99, avant-garde music and exhibitions. 12 novembre 2014, 20h45.
Soirée Tabule Rasa. Exposition de Bernard Heidsieck. Performance de Tomomi Adachi. Téléprésence de Jacques Lizène

Liège, galerie Nadja Vilenne, 12 novembre 2014. 20h45. Jacques Lizène intervient téléphoniquement en temps réel tandis que le public berlinois visionne : Jacques Lizène, DVD style best off, 59′.59″ de médiocrité », un film réalisé et monté par Dominique Castronovo et Bernard Secondini en 2009.

A Berlin, Frédéric Acquaviva mixe le son téléphonique, le son de la video projetée, tandis qu’il traduit en anglais l’un et l’autre. A Liège, Jean-Michel Botquin sert des bières au Petit Maître. Performance joyeusement lamentable, mais on ne s’est pas ennuyé un seul instant.

Cacophonie de Aïe Aîe Aïe Aïe Aïe Aïe, Oula la la la la la la. Quelques Youppie.

Liège

Jacques Lizène

Berlin

Jacques Lizène

Liège

Jacques Lizène

Berlin

Jacques Lizène

Liège

vid5

Berlin

JL1

Liège

Jacques Lizène

Berlin

Jacques Lizène

Photos et photogrammes des vidéos captées de part et d’autre, à Berlin par le lettriste Broutin.

Jacques Lizène, performance par téléprésence à La Plaque Tournante à Berlin ce jeudi 12 novembre

Jacques Lizène

Performance de Jacques Lizène ce mercredi 12 novembre, par téléphone, à La Plaque Tournante à Berlin, avant garde music and exhibition in Sonnenallee, 99.
Répondant à l’invitation de Frédéric Acquaviva, le petit maître interviendra par téléphone depuis Liège tandis que le public à Berlin assistera à la projection de « Jacques Lizène, DVD style best off, 59′.59″ de médiocrité », un film réalisé et monté par Dominique Castronovo et Bernard Secondini en 2009.

A l’occasion de :

La plaque tournante

BERNARD HEIDSIECK OPENING NOV 12, 6.30PM
30 OCTOBRE 2014 LAISSER UN COMMENTAIRE
SOIREE TABULE RASA WITH TOMOMI ADACHI’S PERFORMANCE + JACQUES LIZENE BY TELEPRESENCE!!!!!!!!!
DOORS + EXHIBITION (WITH SOUNDS) 6.30PM / PERFORMANCES 8PM / POLICE 10PM
FREE ENTRY + FREE FOOD + FREE DRINKS = KOMMT IN MASSEN!

Jacques Lizène – Thérèse Malengreau, danse macabre pour une marionnette, dansez dansez les osselets, les images

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène – Thérèse Malengreau, danse macabre pour une marionnette, dansez dansez les osselets

Ce dimanche 30 mars à 15h

Vanités / vacuités musicales en forme de miniatures / mignardises
Jacques Lizène, Sculpture nulle 1980, Remake 2014
Interprétation par Thérèse Malengreau

Nadia et Jean-Michel ont provoqué la rencontre, ils ont le goût du risque, Jacques Lizène m’invite à donner vie à sa sculpture nulle. Comment pourrais-je ? ni chair à animer, ni vêtement dont se revêtir, un squelette n’est pas un rôle à endosser. Reste à entrechoquer ses os avec ceux du piano : osselets et touches d’ivoire, c’est vrai qu’ils sont un peu pareils. En les faisant jouer, je vais partir en quête de mes os.
De la musique à l’envers ? ne croyez-vous pas que c’est déjà assez risqué d’interpréter de la musique à l’endroit ? La reconnaissance d’une création d’un compositeur nul était à ce prix, dictée par la fourbe société des auteurs. Je ne les saluerai pas.
Pour accepter une entreprise aussi déçue et décevante, j’ai apporté à Jacques une oeuvre de circonstance : une marche funèbre pour une marionnette. De bois, cette dernière restera et la marche résonnera immuablement funèbre quelles que soient les vicissitudes qu’elle traversera.
L’état de l’instrument est catastrophique et j’ai souhaité qu’on lui refuse tout traitement. Il vous est livré en direct de sa vie longuement (tré)passée. Les registres de fabrication de la noble maison Erard, archives conservées au Musée de la musique à Paris, me renseignent : il s’agit du Piano Erard n°85858, « piano à queue n° 0 en palissandre », entré dans le répertoire en mars 1903 et
vendu à une « maison de Bruxelles » en juin 1903. S’ils avaient pu pressentir son destin !

Salut national à Magritte, à Souris et aux autres

Démembrement et autopsie d’une pièce-maîtresse :
Gounod, Marche funèbre d’une marionnette, 1872.
Et voici venir le temps de la Passion :
J.-S. Bach, Canon a 2 (Musikalisches Opfer BWV 1079, Canones diversi super thema regium,
1747).

Oh la la !,
Thérèse Malengreau.
23 mars 2014.

A propos de Thérèse Malengreau

Thérèse Malengreau est une pianiste-concertiste belge, également chercheur en esthétique comparée et auteur de réalisations dans le domaine des relations entre musique, arts et littérature. Son grand-père est le compositeur et organiste Paul de Maleingreau. Le peintre symboliste Jean Delville et son fils l’architecte Raphaël Delville sont ses arrière-grand-père et grand-père par alliance.
Au Conservatoire royal de musique de Bruxelles, élève de Nicole Henriot-Schweitzer, elle a obtenu des premiers prix de piano, musique de chambre, harmonie écrite, contrepoint, histoire de la musique et analyse musicale ainsi que les diplômes supérieurs de piano et de musique de chambre. À l’Université libre de Bruxelles, elle a obtenu la Licence en philologie romane. Au terme de ses études musicales, elle s’est perfectionnée auprès de Maria João Pires, Yevgeni Malinin et Leon Fleisher.
Thérèse Malengreau donne de nombreux concerts de piano en Europe : en Belgique (Festival van Vlaanderen, Festival de Wallonie, Festival de l’Été mosan, Ars musica…), en France (Musée d’Orsay, Ircam, Centre Wallonie-Bruxelles, Centre culturel suisse, Flâneries musicales de Reims, Musée Debussy, Musée Matisse, Musée Calvet…), aux Pays-Bas (Amsterdam VPRO-Nederland 3, Cathédrale de Haarlem, Philips Zaal à Eindhoven…), en Suisse (Fondation Alain à Romainmôtier, Musée Jenisch à Vevey… ), ou encore en Allemagne. Pour ses concerts, en récital, en musique de chambre et en concerts-lectures, elle s’attache particulièrement au répertoire fin xixe siècle – début xxe siècle et au domaine contemporain. Son intérêt pour les liens entre musique, arts visuels et littérature guide souvent ses choix et la construction de ses programmes. Elle écrit des essais publiés en livrets de CD ou à l’occasion de concerts.
Thérèse Malengreau a composé et enregistré au piano la musique pour un film d’animation (Morgenglanz de X. Gorgol ) ; a conçu la bande-son (montage musique et son) pour la vidéo Burgundy (commande du BSC). Un de ses enregistrements live a été intégré dans un film documentaire sur le peintre Rik Wouters (Le Testament de Nel).
Elle a conçu et réalisé des projets musicaux pour des événements d’art contemporain : Loss of control (Martamuseum, Herford, Allemagne), Colossal. Kunst-Fakt-Fiction (Osnabrücker land, Allemagne : projet avec vidéo).
Elle enseigne l’esthétique comparée des arts à l’Institut royal d’histoire de l’art et d’archéologie de Bruxelles (Musées royaux d’art et d’histoire).

Jacques Lizène

Jacques Lizène, le chanteur en dessous de tout interprétera une petite chanson médiocre écrite pour l’occasion :
Chanson sans mélodie. La danse des horribles peaux (Aie! Ah! Ah! Ah!)

Chanson sans mélodie
La danse des horribles peaux (Aie ! Ah Ah Ah Ah !)

Dansez dansez les osselets (bis)
La lointaine Laure de Pétrarque est morte et enterrée
Dansez, dansez les osselets
Petrarque pleura en composant des poèmes en italien toscan versifié

Dansez, dansez les osselets
L’Anne Aimée du Petit Maître elle aussi
tout le temps éloignée mais jamais oubliée

Dansez dansez les osselets (bis)
Gesticulez, gesticulez les squelettes

Avec vos os insérés dans la chair sous la peau
Secouez vos oripeaux les rigolos

Dansez dansez les osselets (bis)
Vous tomberez bientôt dans vos tombeaux

Oooh ! Oooh ! Ohlalalalala ! Aie Aie Aie Aie Aie !

Jacques Lizène

Emilio Lopez Menchero, Le Rail, Bruxelles, Jonction Nord Midi, performance ce 12 avril

Il y a trois ans, Emilio Lopez Menchero introduisait dans la foire Art Brussels un tube de canalisation en PVC noir, long de 12 mètres porté par une douzaine d’hommes. Comme l’on glisse le fil dans le chas d’une aiguille, ces porteurs  déambulèrent dans la foire suivant un itinéraire programmé, tentant de se frayer un chemin parmi les amateurs d’art, de négocier d’improbables virages, de déjouer les pièges posés par les escalators, les comptoirs d’accueil ou les bars à champagne. « Exposé là où il est vu », pour reprendre la célèbre assertion d’André Cadéré déambulant avec ses célèbres barres de bois rond sur l’épaule, « The pipe » et ses porteurs prirent ainsi la mesure de toute chose, y compris celle d’un espace social compact. Hommage à la réalité du travail, sculpture horizontale au caractère énigmatique, ce tube s’est ainsi vu conférer une monumentale capacité d’expression.

Cette année, sur le même principe, Emilio Lopez Mechero travaille aux dimensions de la ville : il met en scène la déambulation d’un rail de chemin de fer tout au long du tracé de la Jonction Nord – Midi. C’est tout aussi incommode, inconfortable et envahissant.

Emilio Lopez Menchero répond à une invitation de Recyclart et du commissaire Michel Dewilde. Huit plasticiens sont, en effet, sollicités pour déployer de nouvelles créations le long des 2,8km de la voie ferrée qui relie les gardes du Nord et du Midi. A ciel ouvert, et/ou à l’intérieur, dans les gares qui jalonnent ce tracé. Ils plongeront dans leur imaginaire pour y analyser et y canaliser l’histoire de cette faille urbaine ainsi que les forces sociales, architecturales et émotionnelles sous-jacentes. « La jonction Nord – Midi, précise les promoteurs de l’initiative, est avant tout un espace conflictuel, tant par ses origines qu’en raison de son avenir: son aménagement a contraint personnes et bâtiments à disparaître tandis que son destin est source de rêves et d’opinions antithétiques. Son implantation a imposé de nouvelles frontières, divisé et marginalisé certains quartiers, mais permet aussi des expériences et des appropriations nouvelles. En ce sens, nous présentons la jonction ferroviaire comme un vaste espace ‘liminal’, une zone de transition où seuils et intervalles guident les voyageurs, les visiteurs et les habitants vers d’autres fonctions et dimensions ».

Ce vendredi 12 avril, à l’aide de sangles, une dizaine  d’ouvriers intérimaires tireront un rail d’acier qu’un camion grue aura auparavant déposé à l’entrée de la gare du Midi. Le rail, long de 18 mètres, posé sur des roulettes, sera tracté comme l’étaient les péniches, depuis les chemins de halage sur les berges des canaux.  Cortège, action collective, procession, ce convoi exceptionnel, qui d’ailleurs à ce titre sera escorté, rejoindra, dans l’effort, et en rythme, le parvis de la Gare du Nord, où le rail sera exposé pendant tout la durée de l’exposition, tel une sculpture, un monument horizontal. L’intention première d’Emilio Lopez Menchero est de signifier et de rappeler la présence de la Jonction à l’échelle humaine, d’un point de vue historique, urbanistique et social au sein de la ville. Rituel contemporain, cette déambulation est comme une tentative de résilience par rapport à cette cicatrice urbaine que représente toujours cette jonction souterraine et ferroviaire.

Le rail quittera la gare du Midi à Bruxelles ce vendredi 12 avril entre 9 et 10h

Orla Barry, Mountain, Veem Theater, Amsterdam

Orla Barry, Mountain. Stuk Leuven

PERFORMANCE

Mountain

Orla Barry, with Derrick Devine, Marcus Lamb, and Einat Tuchman
25 & 26 January, 8.30pm
Het Veem Theater, Amsterdam
Tickets: €15 (discount €12/ €5), order via Het Veem Theater

Language shapes our structured world, but in fact every sentence we utter is an improvisation. That is the starting point for the new work, Mountain, of Irish visual artist Orla Barry. She has worked with 57 words, an actor, a dancer and a musician to devise a work in which chance, fate, and a little witchcraft play equal roles in a performance that is never the same on any night. It is a show of shows, set in a décor of language objects, these objects were used to produce the script for the show.

Orla Barry, now shepherdess as well as artist, returns to performance after The Scavenger’s Daughters (2008) with her new knowledge of primal materials and customs to create particular works of art that play with different forms of text production such as speech, monologue, interview, poem or song to create a series of intentionally unplanned crossovers between text, meaning and performance.

Mountain
90 minutes, English spoken

Concept & text: Orla Barry
Performance & music: Derrick Devine, Marcus Lamb, and Einat Tuchman.

A co-production of STUK kunstencentrum; Playgroundfestival, Leuven; If I Can’t Dance, Amsterdam; and Het Veem Theater, Amsterdam Mountain is commissioned by: the Centre d’Art Contemporain, Brétigny; If I Can’t Dance, Amsterdam; STUK kunstencentrum (Playgroundfestival), Leuven; and Tate Modern, Londen, and co-funded by the European Union.

Orla Barry’s work focuses on language, both written and spoken, as well as on visual deconstruction and displacement of language; via frequently associative techniques, she researches the semantics of her mother tongue and its cultural imbedding and implications. Orla Barry lived in Belgium for sixteen years and has now returned to live and work in Wexford, Ireland. She has recently had performances at Tate Modern, London; Playground Festival, STUK, Leuven; and De Appel arts centre in Amsterdam. She has also had large solo shows of her work at the CCB, Museu Bernardo, Lisbon (2011, with Rui Chafes); Irish Museum of Modern Art in Dublin (2006); SMAK, Ghent (2005); Camden Arts Centre, London (2005); and W139, Amsterdam (2005). She has taken part in Manifesta 2 and in group shows such as Sense and Sensibility in Sao Paulo and Some Parts of this World in Helsinki. She has been awarded the prize of the Palais de Beaux Arts in the ‘Prix de la Jeune Peinture Belge’ in 2003 and was shortlisted for the Glen Dimplex Prize in 1999.

Emilio Lopez Menchero, Claquettes, Acción!MAD12, Madrid

Ce samedi 24 novembre, Emilio Lopez Menchero était l’invité du festival de performances “Acción!MAD12”  au Mataderos,  salle de spectacle installée dans les anciens abattoirs de Madrid.

“Claquettes”, titre de sa  performance, est régie par une protocole précis :  “je m’installe sur un tabouret, explique Emilio Lopez Menchero, torse nu avec des bottes de flamenco au pieds et sur mes oreilles des « Headphones » relié à un Ipod. Je lance la lecture d’une chanson de Camaron de la Isla. Le public n’entend rien. Je réagi à la musique, avec mes doigts , mes pieds, mon torse , tout mon corps. Moi j’entend à peine ce que je fais et je n’entend rien du public. Cette « distance » est la base du protocole que je me suis obligé à suivre. Chaque interprétation de cette performance est totalement unique”.