Des expositions d’ailleurs / exhibitions artists

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Olivier Foulon et Walter Swennen participent à l’exposition Le Musée Absent, organisée à l’occasion du 10e anniversaire du Wiels
Du 20 avril au 13 août.

Marcel Broodthaers

Marcel Broodthaers, Museum enfants non admis, 1968. Copyright Estate Marcel Broodthaers

À propos de cette exposition

Le musée absent
Préfiguration d’un musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe

Pour marquer son 10e anniversaire WIELS a initié une exposition de grande envergure, qui aura lieu non seulement dans le bâtiment Blomme, mais aussi dans deux bâtiments voisins, patrimoine historique de l’ancienne brasserie Wielemans.

Le titre Le musée absent, est un clin d’œil à l’influence déterminante que le symbolisme, avec son engouement pour le mystérieux et le mystique, exerce toujours sur le modernisme. WIELS n’a pas le statut de musée mais est familièrement désigné comme le ‘musée WIELS’, signe de reconnaissance qui traduit également les attentes avec lesquelles le public perçoit l’institution, suggérant simultanément un fonctionnement muséal. Anticipant la création d’une telle institution à Bruxelles, WIELS élabore une simulation temporaire, une proposition de projet, une préfiguration d’un futur musée d’art contemporain pour la capitale européenne.

Le Kunstenfestivaldesarts, également plate-forme et interface entre visions artistiques, théories actuelles et vastes débats sociaux, est le partenaire évident pour le développement commun des contours d’un potentiel musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe. Ainsi le projet continuera le trajet déjà accompli par WIELS, en ajoutant de nouveaux questionnements et en imaginant de futures évolutions. Quel rapport peut-il y avoir entre une conscience historique locale et les engagements esthétiques des artistes cosmopolites, quand ils sont confrontés aux paradoxes de la mondialité et aux turbulences de l’histoire, tout en défendant leurs sensibilités et paroles individuelles ?

Dans le constat des problématiques liées aux récentes turbulences historiques, les musées, surtout les musées d’art contemporain, qui battent pourtant aujourd’hui tous les records de popularité, sont étonnamment absents dans l’espace public et la formation de l’opinion.

Des œuvres existantes et nouvelles productions d’environ 45 artistes, contemporains et d’un passé récent, cartographient les enjeux auxquels les musées, ainsi que les sociétés qui les inspirent, font face.

Avec : Francis Alÿs, Archives de l’Ambassade Universelle, Younes Baba-Ali, Jo Baer, Monika Baer, Sammy Baloji, Guillaume Bijl, Dirk Braeckman, Marcel Broodthaers, stanley brouwn, Daniel Dewar & Gregory Gicquel, Marlene Dumas, Jimmie Durham, Jana Euler, Olivier Foulon, Michel François, Ellen Gallagher, Mekhitar Garabedian, Isa Genzken, Jef Geys, Jos de Gruyter & Harald Thys, Thomas Hirschhorn, Carsten Höller, Cameron Jamie, Ann Veronica Janssens, Martin Kippenberger, Goshka Macuga, Mark Manders, Lucy McKenzie, Wesley Meuris, Nástio Mosquito, Jean-Luc Moulène, Le Mur, Oscar Murillo, Otobong Nkanga, Felix Nussbaum, Willem Oorebeek, Marina Pinsky, Lili Reynaud-Dewar, Gerhard Richter, Walter Swennen, Wolfgang Tillmans, Rosemarie Trockel, Luc Tuymans, Peter Wächtler, Christopher Williams, Nil Yalter.

Architecture de l’exposition WIELS : Richard Venlet

Commissariat d’exposition par Dirk Snauwaert
avec Zoë Gray, Frédérique Versaen, Caroline Dumalin & Charlotte Friling.

Catalogue sous la direction de Dirk Snauwaert et coordonné par Caroline Dumalin, publié par WIELS et le Fonds Mercator (Mercatorfonds), avec des textes par Manuel Borja-Villel, Charles Esche et Dirk Snauwaert. Conception graphique par Boy Vereecken, assisté par Antoine Begon.

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In the mid-1950s, the architectural style known as Brutalism emerged in the United Kingdom. It is characterized by exposed concrete walls and building materials such as metal and bricks. Today it is increasingly vanishing from the urban landscape, since these buildings, most of which are not protected as historical landmarks, are gradually being demolished.

At the same time, fan groups are forming, also in the Internet. They include, for example, the Facebook group The Brutalism Appreciation Society, whose 50,000+ members work to preserve the remains of urban architecture of the 1950s and 1960s. Inspired by the activities of this group, the exhibition The Brutalism Appreciation Society is showing 21 international artists who are engaging with the Brutalist architectural style of postwar modernism as well as a selection of contributions from the eponymous Facebook group.

Aglaia Konrad

Concrete & Samples II Blockhaus
16 mm transferred to video, color, 4:3, no sound, BE, 2009,
9’50 » Image Sébastien Koeppel. Editing Aglaia Konrad, Fairuz. Colorgrading Sébastien Koeppel. Produced by Auguste Orts

Concrete & Samples I Wotruba Wien
16 mm transferred to video, color, 4:3, no sound, BE, 2009, 13’37. Image Vincent Pinckaers . Editing Aglaia Konrad & Fairuz. Colorgrading Sébastien Koeppel.
Produced by Auguste Orts

Poursuivant son exploration des formes sculpturales de l’architecture, Aglaia Konrad parvient dans ce film à saisir toute la puissance brutaliste de l’Eglise de la Sainte Trinité (1976), chef-d’œuvre expressionniste de l’artiste autrichien Fritz Wotruba (1907-1975). Guidé par son approche tectonique de la sculpture de pierre, Wotruba réalise à Vienne une construction monumentale en misant sur l’empilement et l’enchevêtrement de gigantesques blocs de béton. La caméra d’Aglaia Konrad devient le meilleur témoin d’une architecture spirituelle unifiée dans le chaos, dont l’image primitive et atemporelle renvoie aux mégalithes sacrés de Stonehenge. Concrete & Samples II Blockhaus présente l’Église Sainte-Bernadette du Banlay de Nevers, conçue par Claude Parent et Paul Virilio. Monolithique, énigmatique, elle apparaît comme un bunker en béton brut. Construite selon une idée utopique, l’espace intérieur présente deux rampes obliques qui créent une dynamique spatiale. Dernier film de la trilogie, Concrete & Samples III Carrara montre la célèbre carrière de marbre du même nom. Ce paysage toujours en évolution paraît avoir été sculpté, semble comporter des architectures temporaires et fait de nombreuses références à l’histoire de l’art.

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Aglaia Konrad

Aglaia Konrad
Shaping Stones, 2016
Installation au Musée M, Leuven

Aglaia Konrad participe à l’exposition :

The Brutalism Appreciation Society
HMKV Dortmund
8.04.2017 > 24.09.2017
Opening on Friday, 7 April 2017, at 7 pm at the HMKV at the Dortmunder U, Level 3
Leonie-Reygers-Terrasse, 44137 Dortmund, Germany

In the mid-1950s, the architectural style known as Brutalism emerged in the United Kingdom. It is characterized by exposed concrete walls and building materials such as metal and bricks. Today it is increasingly vanishing from the urban landscape, since these buildings, most of which are not protected as historical landmarks, are gradually being demolished.

At the same time, fan groups are forming, also in the Internet. They include, for example, the Facebook group The Brutalism Appreciation Society, whose 50,000+ members work to preserve the remains of urban architecture of the 1950s and 1960s. Inspired by the activities of this group, the exhibition The Brutalism Appreciation Society is showing 21 international artists who are engaging with the Brutalist architectural style of postwar modernism as well as a selection of contributions from the eponymous Facebook group.

The HMKV exhibition is being presented in parallel to Documenta in Kassel and Skulptur Projekte in Münster.

An exhibition with contributions by Bettina Allamoda (DE), Jordi Colomer (ES), Darco FBI (DE/FR), EVOL (DE), Darko Fritz (HR), Anne-Valérie Gasc (FR), Niklas Goldbach (DE), Freya Hattenberger & Peter Simon (DE/PL), Alekos Hofstetter (DE), Martin Kohout (CZ), Aglaia Konrad (AT/BE), Nicolas Moulin (FR), Reto Müller (CH), Andrea Pichl (DE), Heidi Specker (DE), Philip Topolovac (DE), Kay Walkowiak (AT), Ruben Woodin Dechamps & Oscar Hudson (UK), Tobias Zielony (DE)

Curator : Dr. Inke Arns

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Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre (sous la neige), 2010
technique mixte sur papier, 26 x 20 cm

Valérie Sonnier participe à l’exposition « Première étoile, dernier flocon », synopsis pour une exposition sur la montagne contemporaine », organisée par La Maison du Parc, Parc Montessuit, à Annemasse  5alpes orientales). Commissariat : Garance Chabert

Avec des oeuvres de : Dove Allouche (FR), Neal Beggs (GB), Alain Bublex (FR), Jagna Ciuchta et Florent Grange (FR), Claude Closky (FR), Julien Discrit (FR), Gaëlle Foray (FR), Luigi Ghirri (IT),, Helen Mirra (US), Elodie Pong (US), Neil Raitt (GB), Evariste Richer (FR), Muriel Rodolosse (FR), Denis Savary (CH), Roman Signer (CH), Valérie Sonnier (FR), Daniel Spoerri (FR), Nathalie Talec (FR), Wood & Harrison (GB), Rémy Zaugg (CH).

(…) Le rez-de-chaussée de la Villa du Parc, dédié aux basses et moyennes altitudes, se focalise sur la dimension touristique et domestiquée de la montagne et de la construction d’une culture et d’un style de vie liés à la neige. D’un côté, les sports d’hiver sont l’occasion de regards amusés et facétieux, par exemple dans les œuvres des années 1960-70 de l’italien Luigi Ghirri et du français Daniel Spoerri ; le suisse Roman Signer, quant à lui, mène depuis les années 1960 des expériences drôles, poétiques et parfois explosives en milieu enneigé. Plus récemment, Alain Bublex envisage avec humour le label montagne dans des images où il ajoute des sommets célèbres pour améliorer la vue de certains paysages, tandis que Claude Closky retranscrit l’avis du consommateur sur des stations emblématiques pour lesquelles il imagine des polices typographiques spéci ques. Les excès et hyperboles touristiques en montagne se retrouvent dans la forme brute et critique des collages de Gaëlle Foray. La nostalgie du paysage d’hiver imprègne de nombreuses pièces, comme l’œuvre dessinée de la française Valérie Sonnier, qui scrute en détails les souvenirs de sa maison d’enfance. L’installation patchwork rétro-futuriste du jeune peintre britannique Neil Raitt mêle motifs de forêt enneigée, de montagnes canadiennes et de tentes bédouines. Les « masques à faire tomber la neige » d’Evariste Richer agissent alors comme un nouveau rituel pour conjurer les années sans neige.(…)

Parc Montessuit – 12, rue de Genève
74100 Annemasse

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Aglaia Konrad

Copy Cities, 2003 – 2004
12 cahiers DIN A4, photocopies couleurs et NB, édition 7/7 sous custode. #01 Urban creatures
#02 Desert Cities
#03 Dakar (survey #01)
#04 Les jumelles
#05 Elasticity Spread
#06 Suburbs
#07 Dakar Cuts
#08 Seoul (survey #02)
#09 Undecided Frames
#10 Some Cities
#11 Makowsky’s Bungalow Colony, High Falls, NY
#12 Hoover Over

Aglaia Konrad participe à l’exposition « Copy Construct » (curated by Kasper Andreasen) au Centre Culturel de Mechelen (Malines).
25 mars > 4 juin. Vernissage ce 24 mars à 20h.

The exhibition Copy Construct departs from different artistic practices and speci c works by artists that are based on ‘reproduction’ or ‘copy’. The selected works are inherent to the production of printed matter or artist’s books. This implies that different artistic media such as painting, drawing, photography, video, sculpture, and graphic design can manifest themselves through graphical problematics and their meanings.
Alongside the 25 works of the artists, a little less than 300 books from the KASK collection (School of Arts, Ghent) and private collections from Belgium and England are displayed in the exhibition. The exhibition architecture is designed by Kris Kimpe and Koenrad Dedobbeleer and is accompanied by a publication, designed by Joris Dockx, which includes a bibliography of the exhibited books, different contributions by the artists, an interview with a book collector, etc.

Curated by Kasper Andreasen

With work by: Kasper Andreasen, Peter Downsbrough, Vincent Geyskens & Jan Op de Beeck, Henri Jacobs, Jan Kempenaers, Kris Kimpe & Koenraad Dedobbeleer Stephanie Kiwitt, Aglaia Konrad, Alon Levin, Sara MacKillop, Gregorio Magnani, Marc Nagtzaam, Willem Oorebeek, Frans Oosterhof, Ria Pacquée, Simon Popper, Guy Rombouts, Mitja Tušek, Anne-Mie Van Kerckhoven (Club Moral) & the KASK Collection et al.

and publications by: Brumaria, Sébastien Conard, Arnaud Desjardins, De Enschedese School, Mekhitar Garabedian, Thomas Geiger (Mark Pezinger Verlag), Jef Geys, Groepsdruk (& others), Karl Holmqvist, Jochen Lempert, Louis Lüthi, Jurgen Maelfeyt, Mark Manders, Karel Martens, Tine Melzer, Dan Mitchell, Kristen Mueller, Olaf Nicolai, Sophie Nys, Quick Magazine, Kurt Ryslavy, Joachim Schmid, David Sherry, Erik Steinbrecher, Derek Sullivan, Elisabeth Tonnard, This Week, Erik van der Weijde, Maud Vande Veire, Gert Verhoeven, Leen Voet, Jan Voss, Fritz Welch

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad & Willem Oorebeek
6 memo’s for the beloved.
System – Curiousity – Memory – Form – Display – Simplicity Lithographies, 2016

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Marie Zolamian

Marie Zolamian, Sans titre, de la série A servir, 2013

Le Musée du Carroi à Chinon, rabelaisienne cité du vin, accueille ce printemps une importante sélection de verres à boire des Collections de la Ville de Liège, l’une des plus prestigieuses au monde, riche d’environ 10.000 pièces, datant de l’Antiquité nos jours. Les verres sont issus de divers pays avec, comme points forts, les verres vénitiens ou réalisés à la façon de Venise, le cristal de Bohême ainsi que les œuvres d’époque Art nouveau ou Art Déco. Marie Zolamian expose en contrepoint, à l’invitation de Cindy Daguenet, commissaire de l’exposition.

Dans notre idée de présenter un parcours chronologique sur l’histoire du verre à vin de ses origines à nos jours dans toutes les vitrines du troisième étage du musée, il nous paraissait important d’accorder de la place à une artiste de notre époque pour offrir au public un dispositif constitué de deux séries d’œuvres sur papier et d’une vidéo sur la thématique de l’eau et du vin. Marie Zolamian utilise dans ses œuvres, sa mémoire et ses origines mais également des expériences et des rencontres qu’elle a pu faire ses dernières années notamment lors d’une résidence à Birzeit en Palestine.
La série « A servir » présente une procession de femmes parées de coupes, d’aiguières, de flacons remplis de liquides : rouge, bleu ou ocre. Alanguies sur une jarre, accroupies sur un tapis avec un flacon dans leurs mains, puisant l’eau dans un puits au beau milieu d’une oasis, les femmes sont au centre de cette série, à la fois servantes et prêtresses. Le titre « A servir » joue sur ce double sens puisqu’il laisse entendre le mot « asservir », être réduit à la servitude, ce que tout au long de notre histoire les hommes et les textes sacrés imposeront aux femmes.

Musée du Carroi, Chinon
du 25 mars au 18 septembre 2017

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Between fantasy and denial / Entre fantasme et déni, 2012, vidéo, son, couleurs, 24 min 56

(…) Dans sa pratique artistique, Marie Zolamian collecte, juxtapose, compose les éléments mémoriels, qu’ils soient proches ou lointains, singuliers et collectifs. Ainsi occupe-t-elle ce nouveau territoire d’expérience sensible, intime et inscrit dans le monde, enrichi de sens. Et comme dans un continuum, Marie Zolamian complète ici le dispositif mis en place d’une lente procession de femmes, esquisses sur papier inspirées de miniatures orientales et persanes. Elles sont prêtresses et servantes, évoquent à la fois le don, l’altérité, l’ivresse des sens et la soumission. Il fut question de l’huile et de l’eau ; toutes, cette fois, font l’éloge et l’offrande du vin, ce rituel séculaire, qui tout comme ceux qui concernent l’eau lustrale, se situe au carrefour des cultures et des civilisations. Je repense au poème mystique d’Ibn Al Fâridh, cet auteur du treizième siècle, à ces célèbres vers d’ «Al-Khamriya» : «Prends-le pur, ce vin, ou ne le mêle qu’à la salive du Bien-Aimé ; tout autre mélange serait coupable…». Et devant l’or liquide de la tasse en verre de Birzeit, le coeur du poème mystique résonne singulièrement : « Notre verre, écrit Ibn Al Ffâridh, était sa pleine lune, lui, il est un soleil ; un croissant le fait circuler. Que d’étoiles resplendissent au fond du verre quand on s’en abreuve». (JMB)

(…) In her artistic practice, Marie Zolamian collects, juxtaposes and composes pieces of memory, whether distant or recent, singular or collective. In doing so, she occupies this new area of experience that is sensitive, personal and a part of the world, enriched with meaning. As in a continuum, Marie Zolamian completes the process with a slow procession of women: sketches on paper inspired by oriental and Persian miniatures. They are priestesses and servants, conveying giving, otherness, the drunkenness of the senses, and submission. These are oil and water and all, this time, bring an offering of praise and wine, a secular ritual that, just like those involving the lustral water, sits at the crossroads of cultures and civilisations. I am reminded of the mystical poem by the 13th century author, Ibn al Fâridh, and his famous ‘Al-Khamriya’: “So take it straight, though if you must, then mix it, but your turning away from the beloved’s mouth is wrong.” Likewise, watching the liquid gold of the Birzeit glass, the heart of the mystical poem has particular resonance: “Our glass,” writes Ibn al Fâridh, “was its full moon, the wine a sun circled by a crescent. When it is mixed, how many stars appear!” (JMB)

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Marie Zolamian participe à l’exposition « Des Figurations. Acte 03. Prix Jean & Irène Ransy » au MILL, Musée Ianchelevici à La Louvière
18 février – 12 mars 2017
Proclamation du lauréat et vernissage le vendredi 17 février à 19h

Jean Ransy (Baulers, 1910-Jumet, 1991) est un artiste belge qui proposa une peinture onirique empreinte des techniques picturales classiques. Prendre éternellement du plaisir à regarder la peinture et ses représentations en tentant de savoir ce qu’elle est ou comment la réaliser à une époque à laquelle se décloisonnent les pratiques artis- tiques, ce sont bien les motivations du Prix de Peinture Jean et Irène Ransy. Organisé par le Secteur des Arts plastiques de Hainaut Culture Tourisme, depuis 2001, le Prix Jean et Irène Ransy a pour vocation de mettre en évidence la pratique de la peinture gurative comme moyen d’expression de l’art actuel en offrant aux plasticiens belges de moins de 45 ans l’espace et les moyens de présenter leur travail au public lors d’une exposition collective. Pour cette édition, le jury a sélectionné 11 artistes qui exposeront au MILL-Musée Ianchelevici.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Boîte rose), 27 x 20 cm. Huile sur toile, 2016.

MEMENTO. Le travail pictural de Marie Zolamian questionne la notion de liation et d’appartenance à une communauté, à un territoire. Dans sa série « Memento » elle propose une suite de séquences picturales qu’elle compose sur toile de lin comme les vestiges d’une ethnie récemment découverte. Elle y intègre des codes et motifs venus d’ailleurs qu’elle associe à des éléments plus familiers. Les souvenirs se dispersent dans nos esprits mais grâce au pinceau de l’artiste la mémoire se rétablit et plante ses racines sur diverses terres.

MILL-Musée Ianchelevici Place Communale, 21 7100 La Louvière
064 /282 530 info@ianchelevici.be www.ianchelevici.be
Du mardi au vendredi de 11h à 17h
Les samedis et dimanches de 14h à 18h

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Eleni Kamma

Eleni Kamma

ΠΑΡΟΙΚΕΩ issue N02, 2017
A journal, a discussion, a walk.
Research team: Eleana Alexandrou, Eleni Kamma, Elena Parpa, Evi Tselika
Journal with the participation of Dr Bonnie Honig
12 pages, off-set printing
42 x 29.7 cm, edition of 250

Eleni Kamma participe à l’exposition Πλάνητες [Plánetes] qui inaugure le programme d’exposition de Paphos 2017 (Chypre), l’une des capitales de la culture européenne 2017.

Under the thematic strand Travellers of the World and in the context of the inaugural events programme organized for the opening of Open Air Factory, the Cultural Capital of Europe Pafos2017 presents the group art exhibition Πλάνητες [Plánetes] curated by Elena Parpa. The exhibition is hosted in two venues, at the Old Powerhouse and at the Shelley Street Residence, proposing an alternative route in navigating through the space of the city.

With etymological origins in the word πλάνης (plánis), πλάνητες (pronounced plánetes) in Greek means “wanderers”, itinerants in constant move who never give up their right to come and go at will. In its literal sense, therefore, the word may refer to the old figure of the drifter and the vagabond, the gypsy and the nomad. As observed, however, by French anthropologist Michel Agier, the present moment of refugee crisis and forced migration draws attention to a different aspect of the experience of wandering. For Agier, the wanderers of today are the stateless, the refugees and the displaced living under precarious conditions in liminal zones. Having experienced war and violence, they flee home for a safer future, only to experience rejection and wandering as a permanent condition trapped between borders and makeshift encampments.

Responding to such observations, the exhibition negotiates the notion of the contemporary pláneta without compromising the word’s cosmic connotations or divergence to other interpretations. Πλανήτες (pronounced planétes) in its most widespread use in the Greek language denotes celestial bodies in orbit in a constantly expanding network of parallel universes, where Earth and its assumed fate as the only living planet in the cosmos, instigates questions relating to the mystery of existence. Is it possible to continue the discussion on the fate of humankind with an eye on our position as inhabitants of a wandering planet in cosmic abyss?

The exhibition seeks to retain this double vantage point – of the world from the Earth and of the world from outer space – in the hope of a more creative, wider and critical perspective of the present. It does so in connection with the history of Pafos and in close rapport with the group of twenty-three participating artists and groups. Working in a range of media including photography, film and video, painting, installation and text, these artists negotiate the notion through different perspectives giving rise to the various manifestations of the contemporary πλάνητα – as migrant, refugee, traveller, gypsy, outsider or even as a mutative architectural structure and object that comes to us from distant times.

The exhibition is accompanied by a parallel events programme and a catalogue with the participation of Esra Plumer Bardak, Michelangelo Corsaro, Peter Eramian, Alkis Hadjiandreou, Henriette Huldisch, Gabriel Koureas, Chrystalleni Loizidou, Alexandra Manglis, Christodoulos Panayiotou, Maria Petrides, Kiriakos Spirou, Elena Stylianou, Evanthia Tselika and Evagoras Vanezis.

Participating Artists

Andreas Angelidakis, Rosa Barba, Inal Bilsel, Andrea Bruno, Banu Cennetoğlu, Savvas Christodoulides, Marianna Christofides, Marianna Constanti, Elizabeth Hoak-Doering, Haris Epaminonda, Ben Evans and Alkis Hadjiandreou, Eleni Kamma, Lito Kattou, Nurtane Karagil, Lefteris Olympios, Christodoulos Panayiotou, Yorgos Petrou, Re Aphrodite, Efi Savvides, Socratis Socratous, Lefteris Tapas, Marina Xenofontos, Natalie Yiaxi

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Jacques Charlier

A l’avant plan : Jacques Charlier, Paysages professionnels, 1971

Jacques Charlier

Jacques charlier, Photographies de vernissage, 1975

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Paysage artistique, 1970

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier, photo-sketch en couverture de la revue d’art +/- 0

Jacques Charlier

Jacques Lizène

Jacques Lizène, exhibition view

Jacques Lizène

Jacques Lizène
Personnage photographié regardant le spectateur d’une photo. Personnage photographié essayant de se dérober au regard d’un spectateur d’une photo, 1971
Jacques Lizène
Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre, 1971
Jacques Lizène
Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre de la photo, 1971.

Jacques Lizène

Jacques Lizène, « Documents rapportés d’un voyage au coeur de la civilisation banlieue (Ougrée, banlieue industrielle liégeoise), par un petit maître liégeois, pauvre pitre en art, artiste de la médiocrité, représentant de la banlieue de l’art » (1973, Liège). Accompagné de : « Modèle contraignant son corps à s’inscrire dans les limites du cadre pour réaliser une tentative de reconstitution de portrait de l’indigène de la civilisation banlieue » (Collection Muhka Antwerpen)

Jacques Lizène

Jacques Lizène
« 144 tentatives de sourire… mais l’on sait le vécu quotidien de la plupart des individus, Accompagné de 881 tentatives de rire enregistrés sur cassette, tout d’une traite », 1974. 135 photographies NB, tirage argentique, marouflées sur carton, 9 x 73 x 61 cm et cassette audio digitalisée

Jacques Lizène

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Jacques Lizène

Jacques Lizène, Un film barré à la main (1972)

Les œuvres Tentative de dressage d’une caméra (1971), Tentative d’échapper à la surveillance d’une caméra (1971), Contraindre le corps à rester dans le cadre de l’image suivi d’une promenade d’un côté à l’autre de l’écran (1971) et Un film barré à la main (1972) de Jacques Lizène (toutes faisant partie de la collection du FRAC Aquitaine) sont projetées dans le cadre du Festival « Flash Danse, traversées chorégraphiques »au Théâtre Universitaire de Nantes. Du 16 au 26 janvier 2017.

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Eleni Kamma

Yar bana bir eğlence. Notes on Parrhesia.
a single screen film by Eleni Kamma duration: 37 min 24 sec (2015)

Eleni Kamma participe à l’exposition « So close yet so far away », une exposition qui rassemble quelques artistes tous d’origine chypriote, au Petach Tikva Museum of Art à Tel Aviv. Commissaire : Yannis Toumazis.

Organized by the Nicosia Municipal Arts Centre – Associated with the Pierides Foundation [NiMAC] and the Petah Tikva Museum of Art, Israel
Cyprus is so close to Israel, yet at the same time it lies so far away. Despite their geographical proximity, the two countries know very little about each other, and art is no exception. Alongside their many differences, they share significant similarities, including a long and dominant historical past, constant geopolitical turmoil, and incessant crises – social, religious, political, and financial – which continue to affect the present and the future. Located at the eastern end of the Mediterranean, in this region of osmosis between East and West, they could not avoid – each in its own way – their geopolitical « destiny » in shaping the current post-colonial realities; a destiny which, for both countries, is underlain by a narrative of “partitions.”
Indeed, today, we experience once again « partitioned times, » as Ranabir Samaddar, professor of South Asia Studies known for his critical work on justice and human rights, claims. Not only geographical and political divisions, but also social, racial, economic, and cultural ones define the international order, despite the spirit of globalization. The island-state of Cyprus could not escape this fate. Since 1974 it has also been divided, with approximately 36% of its territory under Turkish military occupation. Despite continuous efforts to reach a comprehensive, just, and viable solution to the Cyprus Issue, the buffer zone (also known as the “Green Line”) still dissects the island into a northern and a southern part. In addition, the financial collapse of the state in 2013 created an ongoing economic crisis, the results of which will haunt the island and its inhabitants for many years to come.
The exhibition “So Close Yet So Far Away” | Contemporary Artists from Cyprus presents for the first time in Israel a dynamic group of seventeen contemporary Cypriot artists, who scrutinize contemporary Cypriot culture and the many complexities of Cypriot identity. The exhibition attempts to illustrate how, in this era of globalization and increased visibility of “peripheral” artistic activity, contemporary Cypriot artists negotiate issues of history, memory, and politics, especially in the local context. It also examines how they deal with the modern history of trauma, conflict, and violence as well as with other crucial complexities, going far beyond the Cyprus Issue, which still affects the society of Cyprus.
In recent times, Cypriot art demonstrates an incessant international mobility and a sense of acute criticality. The work of many contemporary Cypriot artists has acquired an intensely socio-political dimension, capturing the complexity of the current local and global issues with great sensitivity, expressed sometimes through a neutral, dissociated gaze, sometimes through a poetic stance, and other times through keen sarcasm and subtle irony. The participating artists seek to highlight and negotiate existing positions and contradictions surrounding the apparent homogeneity of a globalized environment. Issues of multiculturalism, crossings, displacement, migration, and hybridization are given central stage in most of the works presented in this pertinent exhibition.

Andreas Kali, Andreas Sauva, Constantinos Talnotis, Eleni Kamma, Elizabeth Hoak-Doering, Klitsa Antoniou, Kyriaki Costa, Lia Lapithi, Marianna Christofides, Marina Xenofontos, Nayia Savva, Nurtane Karagil, Sholeh Zahraei & Kamil Saldun, Theodoulos Gregoriou, TWOFOURTWO ART GROUP.

http://www.petachtikvamuseum.com/en/

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Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita, Hok 1, 1996.
« How 1 » (Hutch 1) is the unpretentious title of this work by Suchan Kinoshita. It is a shelter build of waste wood. Inside you can find a laboratory with hourglass-like bottles in all colors of the rainbow. If you turn the hourglass (ask an attendant to do that for you) you can see and hear time ticking, dripping and sloshing. Meanwhile when you look outside you can see the day go by.

Illusion and Revelation
From the collection of the Bonnefantenmuseum
24.12.2016 – 27.11.2017

« Really good art is always relevant. Because it refers to possible worlds that are inextricably linked to our own. Because art gives shape to shapeless feelings and ideas, to revelations that would never have been revelations if not expressed, and to perceptions that would never have achieved that status if no shape had been found for them. »‘ – Quotation from Marjoleine de Vos in NRC, 30 October 2016.

We have always been fascinated by illusionism as a painting technique. Even the Ancient Greeks used optical illusions. Central perspective and its perfectionistic little brother the trompe l’oeil have been used since the fifteenth century to convince the viewer that the image in front of them is real and part of the same three-dimensional space that the viewer inhabits.

In modern society, digital technology is creating an illusionary layer of information that fits in seamlessly with our perception of the real world. It has become more difficult than ever to separate fact from fiction, genuine from fake.

Contemporary artists seduce us with visual worlds that can seem deceptively real and ordinary, but when we look closely they reveal a mysterious, ambiguous character. Sometimes there seems to be no logic to them at all.

It is inherent to artworks that they undermine our everyday, passive way of looking, stimulating and confusing us. At such a moment, our gaze is almost literally shaken loose from its customary thought patterns and associations, triggering a different mindset that may let us see a more truthful reality.

The exhibition Illusion and Revelation by Ernst Caramelle and the collection presentation also named Illusion and Revelation are on show in the Bonnefantenmuseum from December 24. The exhibition of Ernst Caramelle shows that the relationship between perception and visible reality is much more complex and ambiguous than we assume. This insight serves as the starting point for the focus in the presentation of works from the collection.

This collection presentation features art from the following artists:

Francis Alÿs / Monika Baer / Joan van Barneveld / Centrum voor Cubische Constructies / René Daniëls / Jan Dibbets / Peter Doig / Marlene Dumas / Bob Eikelboom / Hadassah Emmerich / Luciano Fabro / Lara Gasparotto / Nancy Haynes / David Heitz / Rodrigo Hernández / Thomas Hirschhorn / Pierre Huyghe / Duan Jianyu / Suchan Kinoshita / Sol LeWitt / Laura Lima / Mark Manders / Katja Mater / Tanja Ritterbex / Roman Signer / Lily van der Stokker / Joëlle Tuerlinckx / Emo Verkerk / William P.A.R.S. Graatsma / Kim Zwarts

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Charlotte Lagro est nominée au Parkstad Limbourg Prijs, prix pour la jeune création de la Province de Limbourg aux Pays-Bas.
Exposition de groupe à SCHUNK* – Heerlen. 11 décembre – 19 mars 2017. Vernissage le samedi 10 décembre à 18h

Charlotte Lagro

Op zaterdag 10 december 2016 wordt voor de zesde keer de Parkstad Limburg Prijs uitgereikt. De prijs is bedoeld voor beeldend kunstenaars die een professionele kunstopleiding succesvol hebben afgesloten, maximaal 35 jaar oud zijn en een kunstzinnige relatie hebben met Nederlands of Belgisch Limburg. Stichting Promotie Limburgse Kunstenaars is in 1996 gestart met de prijs om een brug slaan tussen jonge kunstenaars, het bedrijfsleven, de overheid en het publiek. Aan de prijs is een geldbedrag van € 10.000 verbonden. Dit jaar zijn er maar liefst 12 genomineerden! De hoge kwaliteit van de 74 inschrijvingen vanuit de beide Limburgen is hier debet aan. Van zo 11 december 2016 t/m 19 maart 2017 is het werk van de genomineerden te zien tijdens een expositie bij SCHUNCK* in Heerlen.

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Urgent conversations

Jacques Lizène participe à l’exposition inaugurale du nouveau musée d’art contemporain d’Athènes (EMST), « Urgent conversations : Athens – Antwerp »

Urgent Conversations: Athens – Antwerp is the first temporary exhibition in the long overdue public unfolding of the Greek National Museum of Contemporary Art, Athens (EMST). The project offers a reflective dialogue between the collections of EMST and M HKA, the Flemish Contemporary Art Museum, based in Antwerp. This exhibition commences the program EMST in the World.

The impulse of both Urgent Conversations: Athens – Antwerp and EMST in the World is the necessity of cultural dialogue on a global scale, also within multifaceted Europe. Societies nowadays tend to polarize in 49 % versus 51 % camps, negotiations start from antagonistic positions as a default position, introversion and individualism became entrenched states. There may be loftier aspirations than the capacity of conversation, but its recent fragility often reached critical levels and can be described as an urgent situation.

Urgent Conversations: Athens – Antwerp has been developed bottom up, each time starting from work of a Greek and a Belgian artist, that resonate, searching a notion that arises from this resonance, then adding a third artist from elsewhere in one of the two collections. In this way the exhibition was structured around 22 notions with each time work of three artists in a dialogue around it, the total consisting of more than 70 works from 66 artists.

This exhibition enacts the belief of both museums that works of art may constantly emanate new meanings, open questions and initiate a much desired dialogue, that basic ground for human culture. This project is therefore also a counter-proposal to cultural and curatorial sameness, opting instead for a multitude of convincing constellations of subjects, impossible to exhaust, leading up to discussions concerning both individual and collective realizations, and to actions.

Athens and Antwerp seem to represent two extremes of Europe today, but at the same time Greece and Flanders are both regions of Europe that added many crucial threads to its cultural fabric. Institutions like EMST and M HKA may further cultivate that. EMST in the World will develop in the same vein further dialectical relations between EMST and institutions elsewhere with corresponding aims and practices, geared to the research and curation of contemporary art and other contemporary cultural manifestations.

Jacques Lizène, Lucas Samaras, Douglas Gordon : THE UNSTABLE SELF

Jacques Lizène

We thought of the Unstable Self while discussing the works of Jacques Lizène, Lucas Samaras and Douglas Gordon.
Unlike in the myth of Narcissus, in real life we rarely fall in love with ourselves. Looking at a reflecting pool one can encounter the abyssal unknown or come face to face with a chimaera: a monster composed by more than one animal. The randomness and transitional nature of what we are, the constant internal battle between opposing tendencies within us and the fluidity of what we often perceive with certainty as our anchor to existence is revealed with deep introspection, psychoanalysis, chemical substances and mind affecting diseases. Maybe it is this knowledge, that self is not a topos but a journey, which saves us from the vengeance of Nemesis.
We are monsters, Lizène states, accidental mixtures of two sources of genetical material, he therefore took a vasectomy not to procreate, after that it is joyful to be a “cadavre exquis”. Gordon confronts in Self Portrait (Kissing with Scopolamine) his own reflection by kissing another face with a truth drug on his lips. Samaras makes with Self what amounts to an autobiography through his body.

ΕΜSΤ- M HKA
Urgent Conversations: Athens-Antwerp
Opening: 31 October 2016
October 31, 2016 – January 29, 2017
Curated by: Bart De Baere, Katerina Koskina
Assistant Curators: Stamatis Schizakis, Jan De Vree

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Olivier Foulon

Vanité
9 September to 5 November 2016

On the occasion of the closing of Vanité, an exhibition taking place at Kunstraum and on the South wall of Gallery 4 of The National Gallery, there will be a tour and a finissage on Saturday 5 November.

The tour will be led by Olivier Foulon at The National Gallery, meeting by the steps of the Portico Entrance at 4pm.

The finissage will take place at Bar Vulkan at Kunstraum from 8pm to 10pm.

Kunstraum | 21 Roscoe Street | London EC1Y 8PT

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