Aglaia Konrad, Books in Space, Manifolds Book, Amsterdam

Manifold Books No.7

Books in Space
Aglaia Konrad
Opening: Saturday, April  13, 15:00 – 18:00
April 14 – May 19, 2019

Location: Kraijenhoffstraat 34,
1028 RL Amsterdam

In Books in Space all copied spreads of Iconocopycity have been placed in relation to Manifold Books’ beam structures and fragmented walls. ‘Photocopic’ rest-space meets urban iconography meets attic construction. Graphic and rythmic, architectural representation itself turns into sculpture.

Aglaia Konrad, fiction and fabrication, MAAT, Lisboa

Aglaia Konrad participe à l’exposition « Fiction and Fabrication, photography of architecture after the digital turn » au MAAT, Museum Art, Architecture and Technology à Lisbonne.


Fiction and Fabrication exhibition view. MAAT, 20 March – 19 August 2019, courtesy of EDP Foundation. © Bruno Lopes

Fiction and Fabrication gathers nearly 50 artists who build and manipulate images of architectural objects and spaces. Marking 30 years since Photoshop was invented, and digital tools invaded photographic production, this exhibition focuses on the imagery of architecture as a central theme to an expanded practice of photography in contemporary art. From the seminal works of Andreas Gurski, Thomas Ruff, Jeff Wall or Thomas Demand to the fictional creations of Beate Gütschow, Oliver Boberg or Isabel Brison, the show offers a panorama of architectural photography that evades objective approaches and favours fictionalised takes on reality between cinematic gazes, image deconstruction and more politicised narratives. At a time when digital tools preside over the making of architectural images for media consumption, fictions stemming from the art world appear here as a critical alternative that questions and expands the concept of architecture.

Participant artists:
Doug Aitken, Olivier Boberg, Isabel Brison, Rita Sobral Campos, James Casabere, André Cepeda, David Claerbout, Celine Condorelli, Mafalda Marques Correia, Gregory Crewdson, Hans Op de Beeck, Mónica de Miranda, Thomas Demand, Filip Dujardin, Roland Fischer, Carlos Garaicoa, Dionisio Gonzalez, Nicolas Grospierre, Andreas Gursky, Beate Gütschow, Patrick Hamilton, Sabine Hornig, Veronika Kellndorfer, Lucia Koch, Aglaia Konrad, Jonathan Lewis, Inês Lombardi, Tatiana Macedo, Edgar Martins, Antoni Muntadas, Anja Niemi, Rodrigo Oliveira, Bas Princen, Olivier Ratsi, Teresa Braula Reis, Nick Relph, Martha Rossler, Thomas Ruff, Philip Schaerer, Evandro Soares, Hanna Starkey, Gerold Tagwerker, Wolfgang Tillmans, Pedro Tudela, Jeff Wall, James Welling.

20 Mar 2019 11:00 – 19 Aug 2019 18:00

Aglaia Konrad
Zweimal Belichtet, 2016 (Mexico DF 1995)
3 lambda C prints

Aglaia Konrad
Concrete City, 2012
37 cartes postales sous verre, cubes de béton

Benjamin Monti, résidence Ravi, ouverture des ateliers

Fin de résidence  au Ravi (Résidences Ateliers Vivegnis International) pour Benjamin Monti. Ouverture des ateliers ces 22-23-24 mars 2019. Vernissage ce vendredi 22 mars à 18h. 

Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, les images (2)

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade, 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade (détail), 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade (détail), 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Versailles en cascade (détail), 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, les images (1)

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès

Au centre :
Jacqueline Mesmaeker, Secret Outlines, Versailles, 1998, dessins au crayon, 15,5 x 200 cm

Au mur :
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade, 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Secret Outlines, Versailles, 1998, dessins au crayon, 15,5 x 200 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Secret Outlines, Versailles, 1998, dessins au crayon, 15,5 x 200 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Bourses de ceinture (détail), 2018, soie et velours, 20 x 6 cm chacune

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Poire pétri ée, milieu du XIXe siècle, 9,7 x 6,5 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès

Au mur :
Jacqueline Mesmaeker, Versailles après sa destruction, 2018, transfert sur miroir, 63,5 x 40,5 cm

Au sol :
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Versailles après sa destruction, 2018, transfert sur miroir, 63,5 x 40,5 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Versailles après sa destruction, 2018, transfert sur miroir, 63,5 x 40,5 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Versailles avant sa construction, 1981, photographie noir et blanc, encadrement, cartel, 70 x 83 cm

Marie Zolamian, Petites histoires et discretions, L’Orangerie, Bastogne

Est-Ouest-Sud-Nord, 2017. Huile sur toile marouflée sur panneau, 43 x 31 cm.

Marie Zolamian expose en duo avec l’artiste londonienne Emma Shoring à l’Orangerie de Bastogne. Petites histoires et discretions, peintures et dessins, du 16 février au 31 mars 2019

Vernissage le samedi 16 février à 15h

L’Orangerie, espace d’art contemporain
30, rue Porte Haute (Parc Elisabeth)
6600 Bastogne.

Gaetane Verbruggen, Espace Jeunes Artistes, La Boverie, Liège

Gaëtane Verbruggen expose au musée de la Boverie à Liège, espace Jeunes artistes.

Du 7 Février au 31 mars 2019
Vernissage le mercredi 6 février 2019 à 18h

Les souvenirs sont tous « authentiques». En principe. On s’attache à un endroit, à une personne, à un objet ou encore parfois à un détail futile. Je cherche à révéler des instants, intraduisibles, fragiles, un peu flous. Mon intention n’est pas de les développer clairement mais de laisser l’esprit de chacun les interpréter librement, s’identifier aux images, se remémorer un sentiment, une émotion, une impression fugitive… Je prends plaisir à capter l’âme de ces instants du quotidien, à retranscrire ce trouble qui, parfois, anime le banal et l’insignifiant. Tout en préservant l’humilité. Durant la recherche effectuée sur ces souvenirs personnels, je me suis intéressée aux lieux oubliés, aux sites remplis d’histoires auxquels personne ne prête attention. Ces endroits, sans figure, qu’une lumière diffuse, blafarde, peut nous rappeler un instant, une anecdote. Nous avons alors la possibilité d’imaginer un passé, un souvenir, fussent-ils de quelques secondes seulement. Des récits différents pour chaque lieu, des émotions différentes pour chaque instant. Nous avançons alors dans une fiction que l’on se construit. C’est une manière de découvrir de nouvelles perspectives sur le monde qui nous environne. Qu’il soit donc réalité ou imaginaire, venu d’une réminiscence ou non, le souvenir est commun à notre histoire à tous. Nous pensons dès lors avoir réussi à approcher la trace durable de toutes ces sensations. Et pourtant, « acquisition, conservation, transformation, expression, la mémoire est une symphonie en quatre mouvements». (Descartes) »

Jacqueline Mesmaeker, poésie balistique, La Verrière, Bruxelles, une introduction

Vernissage de l’exposition personnelle de Jacqueline Mesmaeker à la Fondation d’Entreprise Hermès, la Verrière, ce jeudi 31 janvier à 18h.
En guise de préambule cette excellente introduction du commissaire de l’exposition, Guillaume Desanges.

Un cycle d’expositions est un parcours, une aventure qui démarre sans que l’on sache exactement sur quel territoire elle finira. Lorsque j’ai commencé « Poésie balistique» en 2016, je l’avais placé sous l’égide de Marcel Broodthaers, autrement dit sous le régime d’un art dit conceptuel qui n’avait pas renoncé à la poésie, à cette part incompressible de la création qui échappe au programme et à la raison. Au moment de s’achever, ce cycle, comme un serpent lové sur lui-même, revient sur ses prémices après bien des détours, et se termine avec Jacqueline Mesmaeker dans un esprit aussi raffiné que subversif, à l’instar de celui du maître belge.

Depuis le milieu des années 1970, après des débuts dans la mode, l’architecture et le design, Jacqueline Mesmaeker développe une œuvre aussi discrète qu’originale, mêlant installations, dessins, films, sculptures, photographies et éditions. Partant d’intentions analytiques et de protocoles expérimentaux liés au regard et à la représentation, ses formes restent ancrées dans un univers littéraire et poétique, incluant des références à Lewis Carroll, Mallarmé, Melville ou Paul Willems. Minimal, parfois proche de la disparition, ce travail rare et précis n’en est pas moins proliférant. Il s’empare volontiers de l’espace, jouant avec l’architecture réelle et symbolique dont il révèle les structures et les lignes de force, mais aussi les failles, en déjoue les perspectives ou vient les corriger par touches délicates (1). Du tissu rose soulignant les interstices d’un lieu domestique (2) jusqu’à une serre impénétrable support de projection de films (3), des dessins microscopiques à partir des anfractuosités des murs (4) jusqu’à des dispositifs de cinéma multi-écrans présentant des plans d’oiseaux en vol (5) ou une partie de football (6) : c’est à partir d’une attention portée aux détails, aux incidents et aux situations imperceptibles que l’œuvre de Jacqueline Mesmaeker s’insère dans le réel de manière subreptice et clandestine, opérant à différentes échelles de visibilité et d’invisibilité. Car l’essentiel ici se dérobe au regard : une maquette de bateau enserrée dans des poutres en métal (7), un candélabre coulé dans une colonne de béton (8), et donc uniquement visibles par rayon gamma. Cette pratique de l’esquive éprouve la capacité de l’art à exister en dehors d’une reconnaissance ou même d’une conscience, comme s’il s’agissait de préserver l’idée à l’écart du regard, par une sorte d’exotisme de la sensibilité plus que par perversion. À l’échelle de tout l’œuvre, on note le même caractère insaisissable. Comme si le travail n’était jamais à prendre ni à comprendre, et pour ce faire, jamais fixé, mais se déployait dans le temps comme un virus mutant, se modifiant au gré des inspirations des lieux et des désirs du moment.

Érudit sans être doctoral, le travail de Jacqueline Mesmaeker puise aux grands motifs de l’histoire de l’art occidental : la peinture, la figuration, l’histoire, la nature, le paysage, le cadre, la lumière, etc. Mais cette appétence pour le classicisme, y compris une certaine pompe, est sans cesse mise à distance, comme chez Marcel Broodthaers, par une ironie douce qui ne dit pas son nom et affleure à la surface des choses. On pourrait parler ici d’une sorte d’espièglerie critique, laissant percer l’ordinaire et le trivial dans les interstices d’une certaine solennité classique. Évidence oubliée : l’apparat noble ou bourgeois n’est, quoi qu’il arrive, qu’un apparat, c’est-à-dire un jeu de dupes, qui n’empêche ni la magie, ni le désir d’opérer, bien au contraire. Chez Jacqueline Mesmaeker, si l’or n’est que du bronze doré (9) , si la peinture n’est qu’une image imprimée, si les lucioles sont des photocopies (10), c’est en écho aux faux-semblants qui tissent la trame de nos valeurs et de nos goûts. Derrière ces glissements humoristiques pointe néanmoins une forme d’inquiétude ou de mélancolie, dont on pourra déceler la trace dans la récurrence de motifs comme la pluie, la tempête ou la catastrophe. Plus précisément, c’est le naufrage, motif plus littéraire que pictural, qui concentre cette tragédie latente, dont la source serait à chercher du côté d’Edgar Allan Poe et de son Manuscrit trouvé dans une bouteille (1833) ou encore chez Stéphane Mallarmé et son Coup de dés jamais n’abolira le hasard (1914) où il est également question de tempête, d’écume, de clapotis, de tourbillon et d’accident. Chez Jacqueline Mesmaeker, le motif se retrouve littéralement dans L’Androgyne, installation composée de deux images (le ciel et la mer), chacune éclairée par un système de lampes à l’extrémité d’un axe en «fléau », nommées «avion en phase d’approche» et « navire en détresse », mais imprègne plus largement l’œuvre.

L’exposition imaginée par l’artiste pour La Verrière est une libre composition d’œuvres existantes et de productions spécifiques, inspirée par le lieu, son identité et sa topographie. L’œuvre autour de laquelle s’articule le projet est la photographie noir et blanc d’un paysage, silhouettes d’arbres entre ciel et terre, accompagnée d’une mention imprimée sur le passe-partout : «Versailles avant sa construction ». Jouant sur la puissance évocatrice de la nomination, sur le souvenir et la représentation mentale, cette image réaliste est paradoxalement une forme de trompe l’œil qui, observée rapidement, dissimule son anachronisme et en appelle à une nostalgie factice, dont le rappel se fait par le biais d’un miroir en regard évoquant « Versailles après sa destruction ». On sait comment le jardin à la française, dont Versailles est l’emblème, consiste en un découpage rigoureusement géométrique et symétrique de l’espace, qui est une manière autoritaire de dompter la nature et représente, tout comme la perspective dont il est l’héritier, une véritable politique du regard. À cet absolutisme idéal, Jacqueline Mesmaeker oppose des touches dissonantes jouant sur le décalage, la copie, les inflexions de la main et de la pensée. Des bourses en tissu sous vitrine, des livrets discrètement annotés, des cascades de mots sur les murs ou une poire magiquement pétrifiée : autant de ponctuations subtiles qui fonctionnent moins comme un caviardage de l’institution monarchique que comme un sous texte invisible; dont des bribes éparses flotteraient à la surface des choses. Des signes troubles qui se chargent de sens selon ce que le regardeur y projette en cherchant à y déceler une logique. S’y dessine une réflexion sur le paysage et sa construction, sous la forme du jeu de piste et de l’énigme. C’est précisément cette forme généreuse d’hermétisme que nous venons chercher dans l’univers de Jacqueline Mesmaeker, cet art de désigner un ailleurs de la sensibilité malgré ou justement par la rigueur des formes.

Si ce cycle n’aura peut-être eu de balistique que le nom, puisque comme on l’a dit en introduction son développement a été oblique et sinueux, c’es certainement
à l’image de la trajectoire rare et précieuse de Jacqueline Mesmaeker : une stratégie d’impact plus furtive que directe, qui ne peut toutefois pas manquer sa cible. étant donné qu’elle n’en a pas.

Guillaume Desanges dans Le Journal de la Verrière, n°19.

1 Sway/Snow, 2001. Exposition en duo avec Alain Géronnez
2 Introductions roses. 1995
3 La Serre de Maximilien et Charlotte, 1977
4 Contours clandestins, 1995
5 Les Oiseaux, 1978
6 Surface de réparation, 1979
7 Espace croisé, 1981
8 Stèle 29•29″165, 1989
9 Parking en or, 1984
10 Les Lucioles, 2011

Jacqueline Mesmaeker, Fondation d’Entreprise Hermès, La Verrière, Bruxelles, vernissage ce 31 janvier

Pour le dernier volet du cycle « Poésie balistique » initié en 2016 à La Verrière, l’espace bruxellois de la Fondation d’entreprise Hermès, le commissaire Guillaume Désanges présente une exposition personnelle de l’artiste belge Jacqueline Mesmaeker. Elle développe, depuis le milieu des années 1970, une œuvre aussi discrète qu’originale, mêlant installations, dessins, films, sculptures, photographies et éditions. C’est à partir d’une attention portée aux détails, aux incidents et aux situations imperceptibles que l’œuvre de Jacqueline Mesmaeker s’insère dans le réel de manière subreptice et clandestine, opérant à différentes échelles de visibilité et d’invisibilité.

Vernissage le 31 janvier 2019 de 18 à 21h
Exposition du 1er février au 30 mars 2019

La Verrière
50, boulevard de Waterloo – 1000 Bruxelles, Belgique

For the last section of the “Ballistic Poetry” cycle, initiated in 2016 at La Verrière, the Brussels space of the Fondation d’entreprise Hermès, the commissioner Guillaume Désanges presents a personal exhibition of the Belgian artist Jacqueline Mesmaeker. Since the mid-seventies, Mesmaeker has been developing a discreet and original artwork, mixing installations, drawing, films, sculptures, photographs and editions. With her attention drawn to details, incidents and imperceptible situations, Jacqueline Mesmaeker’s artwork inserts itself into reality in a surreptitious and clandestine manner, operating at different scales of visibility and invisibility.

Opening on January 31, 2019 from 6 p.m. to 9 p.m.
Exhibition from February 1 to March, 30 2019

La Verrière
50, boulevard de Waterloo – 1000 Brussels, Belgium

Aglaia Konrad, The Gulf Between – over zwart, wit en alles daartussen, De Warande – Turnhout

Aglaia Konrad participe à l’exposition The Gulf Between – over zwart, wit en alles daartussen à de Warande (Turnhout)
27.01 > 21.04.19
Cultuurhuis de Warande
Warandestraat 42
2300 Turnhout

Aglaia Konrad
Full Circle Avebury, 2016
Epreuves à la gélatine argentique sur papier baryté.

 

Met ‘The Gulf Between’ presenteert de Warande een tentoonstelling over zwart, wit en alles daartussen.
De titel verwijst naar de eerste Amerikaanse filmproductie in technicolor. Deze film uit 1917 is grotendeels verloren gegaan. Slechts enkele fragmenten bleven bewaard.In het werk van de kunstenaars in deze tentoonstelling voeren tonen van grijs de bovenhand. Het verdwijnen van kleur maakt mee deel uit van de kern van hun praktijk. Zo creëren ze een schemerwereld die op een andere wijze connectie maakt met de werkelijkheid. Deze tonale wereld geeft de werkelijkheid weer zoals we haar ervaren als niet-objectieve deelnemer. De werkelijkheid waar herinneringen, visioenen, en bevreemding hun stempel op drukken. Daarom ook dat – in tegenstelling tot wat we bij het woord grijs vermoeden – deze werken verre van saai zijn, maar vaak net een grote spanning in zich houden.
Toen de kleurenfotografie haar intrede maakte, bleken fotografen vast te blijven houden aan zwart wit fotografie. Net omdat de expressiemogelijkheden hierbij anders zijn. Ook in de schilderkunst zijn er al vroege voorbeelden van zwart/wit of grijze werken. Denk maar aan de grisailletechniek die al in de 15de eeuw opduikt. Deze werken zijn eerder een soort spel van illusie of trompe l’oeil. Ze tonen het technisch meesterschap van de kunstenaar. Pas in de 20ste eeuw gingen kunstenaars de mogelijkheden van het weglaten van kleur als expressiemiddel ook in de schilderkunst verkennen, denken we bijvoorbeeld aan de Belgische kunstenaar Léon Spilliaert aan het begin van de eeuw. In de jaren tachtig kwam er dan specifiek in België de beweging binnen de schilderkunst waarin de kleur verschraalde, met schilders als Luc Tuymans en Bert De Beul.. En recenter zijn er kunstenaars die dit nog verder tot extremen hebben gedreven. Zo bijvoorbeeld kunstenaars als Hans Op de Beeck die dit ook in beeldhouwkunst hebben toegepast. Het weglaten van kleur heeft dan ook een vaste plaats veroverd in verschillende media, denk maar aan eerder voor de hand liggend houtskooltekeningen, maar ook in schilderkunst, beeldhouwkunst, videokunst, enzovoort.. De Warande brengt in deze tentoonstelling een rijke selectie samen van hedendaagse kunstwerken in een palet van zwart, wit en grijs die je op verschillende manieren de kracht van de kleurloosheid doen ervaren.
Met werk van Stephan Balleux, Ruben Bellinkx, Charif Benhelima, Tom Callemin, David Claerbout, Stijn Cole, Johan Creten, Bert De Beul, Rik De Boe, Anouk De Clercq, Ode de Kort, Koba De Meutter, Johan De Wilde, Sanne De Wilde, Reinhard Doubrawa, Geert Goiris, Reece Jones, Aglaia Konrad, Mehdi-Georges Lahlou , Tom Liekens, Katja Mater, Peter Morrens, Marc Nagtzaam, Nadia Naveau, Renato Nicolodi, Jaromír Novotný, Hans Op de Beeck, Veronika Pot, Berit Schneidereit, Stefan Serneels, Renie Spoelstra, Hiroshi Sugimoto, Batia Suter, Luc Tuymans, Rinus Van de Velde, Hannelore Van Dijck, Marcel van Eeden, Sine Van Menxel, Philippe Vandenberg, Jan Vanriet, Kevin Vanwonterghem, Dirk Zoete
curators: Annelies Nagels en Glenn Geerinckx.

Jacques Lizène, Salon de Peinture, M HKA

Jacques Lizène participe à l'(exposition  « Salon de Peinture » qui se tient jusqu’au 17 février au M HKA à Anvers. 

Bienvenue dans notre Salon de Peinture, où vous pouvez tranquillement prendre un moment de répit entre les œuvres de plus de cinquante artistes belges (ou résidant en Belgique). Comme il sied à un salon français, vous y serez séduit(e) par la profusion d’œuvres exposées de haut en bas, de la main de valeurs confirmées comme Fred Bervoets, Luc Tuymans et Walter Swennen ou de talents émergents comme Vedran Kopljar, Anna Zacharoff et Gijs Vilnius. Le Salon de Peinture se situe au sixième étage du musée et son accès est libre.. 

Liste des artistes participants :

Atelier Pica Pica, Jurgen Addiers, Nel Aerts, Magnus Andersen, Nick Andrews, Anastasia Bay, Jean-Baptiste Bernadet, Bram Bogart, Fred Bervoets, MichaÎl Borremans, Kasper Bosmans, Jean‑Marie Bytebier, Antoine Carbonne, Michiel Ceulers, Robert Devriendt, Marlies De Clerck, Raoul De Keyser, Damien De Lepeleire, Gery De Smet, Michael Debatty, Gaston De Mey, Catharina Dhaen, Ilse DíHollander, Alfred díUrsel, Sacha Eckes, Justin Fitzpatrick, Jef Geys, Kees Goudzwaard, Kati Heck, Alfons Hoppenbrouwers, Sanam Khatibi, Vedran Kopljar, Serge Largot, Bert Lezy, Jacques Lizène, Werner Mannaers, Geert Marijnissen, Menno Meeuwis, Gijs Milius, Yola Minatchy, Maryam Najd, Otobong Nkanga, Cel Overberghe, Xavier Noiret-ThomÈ, Tessa Perutz, Roger Raveel, Jean Schwind, Timothy Segers, Riyadh Shakir, Ben Sledsens, Boy & Erik Stappaerts, Walter Swennen, Mitja Tusek, Luc Tuymans, Philippe Vandenberg, Koen van den Broek, Carole Vanderlinden, Jan Vanriet, Guy Van Bossche, Dirk Vander Eecken, Philippe Van Snick, Wout Vercammen, Angel Vergara, Jef Verheyen, Pieter Vermeersch, Ane Vester, Leen Voet, Antoine Waterkeyn, Marthe Wéry, Anna Zacharoff / Flexboj & L.A / Fred Bervoets, Hugo Claus & Jan Decleir / Vaast Colson & Dennis Tyfus