Marie Zolamian, Petites histoires et discretions, L’Orangerie, Bastogne

Est-Ouest-Sud-Nord, 2017. Huile sur toile marouflée sur panneau, 43 x 31 cm.

Marie Zolamian expose en duo avec l’artiste londonienne Emma Shoring à l’Orangerie de Bastogne. Petites histoires et discretions, peintures et dessins, du 16 février au 31 mars 2019

Vernissage le samedi 16 février à 15h

L’Orangerie, espace d’art contemporain
30, rue Porte Haute (Parc Elisabeth)
6600 Bastogne.

Gaetane Verbruggen, Espace Jeunes Artistes, La Boverie, Liège

Gaëtane Verbruggen expose au musée de la Boverie à Liège, espace Jeunes artistes.

Du 7 Février au 31 mars 2019
Vernissage le mercredi 6 février 2019 à 18h

Les souvenirs sont tous « authentiques». En principe. On s’attache à un endroit, à une personne, à un objet ou encore parfois à un détail futile. Je cherche à révéler des instants, intraduisibles, fragiles, un peu flous. Mon intention n’est pas de les développer clairement mais de laisser l’esprit de chacun les interpréter librement, s’identifier aux images, se remémorer un sentiment, une émotion, une impression fugitive… Je prends plaisir à capter l’âme de ces instants du quotidien, à retranscrire ce trouble qui, parfois, anime le banal et l’insignifiant. Tout en préservant l’humilité. Durant la recherche effectuée sur ces souvenirs personnels, je me suis intéressée aux lieux oubliés, aux sites remplis d’histoires auxquels personne ne prête attention. Ces endroits, sans figure, qu’une lumière diffuse, blafarde, peut nous rappeler un instant, une anecdote. Nous avons alors la possibilité d’imaginer un passé, un souvenir, fussent-ils de quelques secondes seulement. Des récits différents pour chaque lieu, des émotions différentes pour chaque instant. Nous avançons alors dans une fiction que l’on se construit. C’est une manière de découvrir de nouvelles perspectives sur le monde qui nous environne. Qu’il soit donc réalité ou imaginaire, venu d’une réminiscence ou non, le souvenir est commun à notre histoire à tous. Nous pensons dès lors avoir réussi à approcher la trace durable de toutes ces sensations. Et pourtant, « acquisition, conservation, transformation, expression, la mémoire est une symphonie en quatre mouvements». (Descartes) »

Jacqueline Mesmaeker, poésie balistique, La Verrière, Bruxelles, une introduction

Vernissage de l’exposition personnelle de Jacqueline Mesmaeker à la Fondation d’Entreprise Hermès, la Verrière, ce jeudi 31 janvier à 18h.
En guise de préambule cette excellente introduction du commissaire de l’exposition, Guillaume Desanges.

Un cycle d’expositions est un parcours, une aventure qui démarre sans que l’on sache exactement sur quel territoire elle finira. Lorsque j’ai commencé « Poésie balistique» en 2016, je l’avais placé sous l’égide de Marcel Broodthaers, autrement dit sous le régime d’un art dit conceptuel qui n’avait pas renoncé à la poésie, à cette part incompressible de la création qui échappe au programme et à la raison. Au moment de s’achever, ce cycle, comme un serpent lové sur lui-même, revient sur ses prémices après bien des détours, et se termine avec Jacqueline Mesmaeker dans un esprit aussi raffiné que subversif, à l’instar de celui du maître belge.

Depuis le milieu des années 1970, après des débuts dans la mode, l’architecture et le design, Jacqueline Mesmaeker développe une œuvre aussi discrète qu’originale, mêlant installations, dessins, films, sculptures, photographies et éditions. Partant d’intentions analytiques et de protocoles expérimentaux liés au regard et à la représentation, ses formes restent ancrées dans un univers littéraire et poétique, incluant des références à Lewis Carroll, Mallarmé, Melville ou Paul Willems. Minimal, parfois proche de la disparition, ce travail rare et précis n’en est pas moins proliférant. Il s’empare volontiers de l’espace, jouant avec l’architecture réelle et symbolique dont il révèle les structures et les lignes de force, mais aussi les failles, en déjoue les perspectives ou vient les corriger par touches délicates (1). Du tissu rose soulignant les interstices d’un lieu domestique (2) jusqu’à une serre impénétrable support de projection de films (3), des dessins microscopiques à partir des anfractuosités des murs (4) jusqu’à des dispositifs de cinéma multi-écrans présentant des plans d’oiseaux en vol (5) ou une partie de football (6) : c’est à partir d’une attention portée aux détails, aux incidents et aux situations imperceptibles que l’œuvre de Jacqueline Mesmaeker s’insère dans le réel de manière subreptice et clandestine, opérant à différentes échelles de visibilité et d’invisibilité. Car l’essentiel ici se dérobe au regard : une maquette de bateau enserrée dans des poutres en métal (7), un candélabre coulé dans une colonne de béton (8), et donc uniquement visibles par rayon gamma. Cette pratique de l’esquive éprouve la capacité de l’art à exister en dehors d’une reconnaissance ou même d’une conscience, comme s’il s’agissait de préserver l’idée à l’écart du regard, par une sorte d’exotisme de la sensibilité plus que par perversion. À l’échelle de tout l’œuvre, on note le même caractère insaisissable. Comme si le travail n’était jamais à prendre ni à comprendre, et pour ce faire, jamais fixé, mais se déployait dans le temps comme un virus mutant, se modifiant au gré des inspirations des lieux et des désirs du moment.

Érudit sans être doctoral, le travail de Jacqueline Mesmaeker puise aux grands motifs de l’histoire de l’art occidental : la peinture, la figuration, l’histoire, la nature, le paysage, le cadre, la lumière, etc. Mais cette appétence pour le classicisme, y compris une certaine pompe, est sans cesse mise à distance, comme chez Marcel Broodthaers, par une ironie douce qui ne dit pas son nom et affleure à la surface des choses. On pourrait parler ici d’une sorte d’espièglerie critique, laissant percer l’ordinaire et le trivial dans les interstices d’une certaine solennité classique. Évidence oubliée : l’apparat noble ou bourgeois n’est, quoi qu’il arrive, qu’un apparat, c’est-à-dire un jeu de dupes, qui n’empêche ni la magie, ni le désir d’opérer, bien au contraire. Chez Jacqueline Mesmaeker, si l’or n’est que du bronze doré (9) , si la peinture n’est qu’une image imprimée, si les lucioles sont des photocopies (10), c’est en écho aux faux-semblants qui tissent la trame de nos valeurs et de nos goûts. Derrière ces glissements humoristiques pointe néanmoins une forme d’inquiétude ou de mélancolie, dont on pourra déceler la trace dans la récurrence de motifs comme la pluie, la tempête ou la catastrophe. Plus précisément, c’est le naufrage, motif plus littéraire que pictural, qui concentre cette tragédie latente, dont la source serait à chercher du côté d’Edgar Allan Poe et de son Manuscrit trouvé dans une bouteille (1833) ou encore chez Stéphane Mallarmé et son Coup de dés jamais n’abolira le hasard (1914) où il est également question de tempête, d’écume, de clapotis, de tourbillon et d’accident. Chez Jacqueline Mesmaeker, le motif se retrouve littéralement dans L’Androgyne, installation composée de deux images (le ciel et la mer), chacune éclairée par un système de lampes à l’extrémité d’un axe en «fléau », nommées «avion en phase d’approche» et « navire en détresse », mais imprègne plus largement l’œuvre.

L’exposition imaginée par l’artiste pour La Verrière est une libre composition d’œuvres existantes et de productions spécifiques, inspirée par le lieu, son identité et sa topographie. L’œuvre autour de laquelle s’articule le projet est la photographie noir et blanc d’un paysage, silhouettes d’arbres entre ciel et terre, accompagnée d’une mention imprimée sur le passe-partout : «Versailles avant sa construction ». Jouant sur la puissance évocatrice de la nomination, sur le souvenir et la représentation mentale, cette image réaliste est paradoxalement une forme de trompe l’œil qui, observée rapidement, dissimule son anachronisme et en appelle à une nostalgie factice, dont le rappel se fait par le biais d’un miroir en regard évoquant « Versailles après sa destruction ». On sait comment le jardin à la française, dont Versailles est l’emblème, consiste en un découpage rigoureusement géométrique et symétrique de l’espace, qui est une manière autoritaire de dompter la nature et représente, tout comme la perspective dont il est l’héritier, une véritable politique du regard. À cet absolutisme idéal, Jacqueline Mesmaeker oppose des touches dissonantes jouant sur le décalage, la copie, les inflexions de la main et de la pensée. Des bourses en tissu sous vitrine, des livrets discrètement annotés, des cascades de mots sur les murs ou une poire magiquement pétrifiée : autant de ponctuations subtiles qui fonctionnent moins comme un caviardage de l’institution monarchique que comme un sous texte invisible; dont des bribes éparses flotteraient à la surface des choses. Des signes troubles qui se chargent de sens selon ce que le regardeur y projette en cherchant à y déceler une logique. S’y dessine une réflexion sur le paysage et sa construction, sous la forme du jeu de piste et de l’énigme. C’est précisément cette forme généreuse d’hermétisme que nous venons chercher dans l’univers de Jacqueline Mesmaeker, cet art de désigner un ailleurs de la sensibilité malgré ou justement par la rigueur des formes.

Si ce cycle n’aura peut-être eu de balistique que le nom, puisque comme on l’a dit en introduction son développement a été oblique et sinueux, c’es certainement
à l’image de la trajectoire rare et précieuse de Jacqueline Mesmaeker : une stratégie d’impact plus furtive que directe, qui ne peut toutefois pas manquer sa cible. étant donné qu’elle n’en a pas.

Guillaume Desanges dans Le Journal de la Verrière, n°19.

1 Sway/Snow, 2001. Exposition en duo avec Alain Géronnez
2 Introductions roses. 1995
3 La Serre de Maximilien et Charlotte, 1977
4 Contours clandestins, 1995
5 Les Oiseaux, 1978
6 Surface de réparation, 1979
7 Espace croisé, 1981
8 Stèle 29•29″165, 1989
9 Parking en or, 1984
10 Les Lucioles, 2011

Jacqueline Mesmaeker, Fondation d’Entreprise Hermès, La Verrière, Bruxelles, vernissage ce 31 janvier

Pour le dernier volet du cycle « Poésie balistique » initié en 2016 à La Verrière, l’espace bruxellois de la Fondation d’entreprise Hermès, le commissaire Guillaume Désanges présente une exposition personnelle de l’artiste belge Jacqueline Mesmaeker. Elle développe, depuis le milieu des années 1970, une œuvre aussi discrète qu’originale, mêlant installations, dessins, films, sculptures, photographies et éditions. C’est à partir d’une attention portée aux détails, aux incidents et aux situations imperceptibles que l’œuvre de Jacqueline Mesmaeker s’insère dans le réel de manière subreptice et clandestine, opérant à différentes échelles de visibilité et d’invisibilité.

Vernissage le 31 janvier 2019 de 18 à 21h
Exposition du 1er février au 30 mars 2019

La Verrière
50, boulevard de Waterloo – 1000 Bruxelles, Belgique

For the last section of the “Ballistic Poetry” cycle, initiated in 2016 at La Verrière, the Brussels space of the Fondation d’entreprise Hermès, the commissioner Guillaume Désanges presents a personal exhibition of the Belgian artist Jacqueline Mesmaeker. Since the mid-seventies, Mesmaeker has been developing a discreet and original artwork, mixing installations, drawing, films, sculptures, photographs and editions. With her attention drawn to details, incidents and imperceptible situations, Jacqueline Mesmaeker’s artwork inserts itself into reality in a surreptitious and clandestine manner, operating at different scales of visibility and invisibility.

Opening on January 31, 2019 from 6 p.m. to 9 p.m.
Exhibition from February 1 to March, 30 2019

La Verrière
50, boulevard de Waterloo – 1000 Brussels, Belgium

Aglaia Konrad, The Gulf Between – over zwart, wit en alles daartussen, De Warande – Turnhout

Aglaia Konrad participe à l’exposition The Gulf Between – over zwart, wit en alles daartussen à de Warande (Turnhout)
27.01 > 21.04.19
Cultuurhuis de Warande
Warandestraat 42
2300 Turnhout

Aglaia Konrad
Full Circle Avebury, 2016
Epreuves à la gélatine argentique sur papier baryté.

 

Met ‘The Gulf Between’ presenteert de Warande een tentoonstelling over zwart, wit en alles daartussen.
De titel verwijst naar de eerste Amerikaanse filmproductie in technicolor. Deze film uit 1917 is grotendeels verloren gegaan. Slechts enkele fragmenten bleven bewaard.In het werk van de kunstenaars in deze tentoonstelling voeren tonen van grijs de bovenhand. Het verdwijnen van kleur maakt mee deel uit van de kern van hun praktijk. Zo creëren ze een schemerwereld die op een andere wijze connectie maakt met de werkelijkheid. Deze tonale wereld geeft de werkelijkheid weer zoals we haar ervaren als niet-objectieve deelnemer. De werkelijkheid waar herinneringen, visioenen, en bevreemding hun stempel op drukken. Daarom ook dat – in tegenstelling tot wat we bij het woord grijs vermoeden – deze werken verre van saai zijn, maar vaak net een grote spanning in zich houden.
Toen de kleurenfotografie haar intrede maakte, bleken fotografen vast te blijven houden aan zwart wit fotografie. Net omdat de expressiemogelijkheden hierbij anders zijn. Ook in de schilderkunst zijn er al vroege voorbeelden van zwart/wit of grijze werken. Denk maar aan de grisailletechniek die al in de 15de eeuw opduikt. Deze werken zijn eerder een soort spel van illusie of trompe l’oeil. Ze tonen het technisch meesterschap van de kunstenaar. Pas in de 20ste eeuw gingen kunstenaars de mogelijkheden van het weglaten van kleur als expressiemiddel ook in de schilderkunst verkennen, denken we bijvoorbeeld aan de Belgische kunstenaar Léon Spilliaert aan het begin van de eeuw. In de jaren tachtig kwam er dan specifiek in België de beweging binnen de schilderkunst waarin de kleur verschraalde, met schilders als Luc Tuymans en Bert De Beul.. En recenter zijn er kunstenaars die dit nog verder tot extremen hebben gedreven. Zo bijvoorbeeld kunstenaars als Hans Op de Beeck die dit ook in beeldhouwkunst hebben toegepast. Het weglaten van kleur heeft dan ook een vaste plaats veroverd in verschillende media, denk maar aan eerder voor de hand liggend houtskooltekeningen, maar ook in schilderkunst, beeldhouwkunst, videokunst, enzovoort.. De Warande brengt in deze tentoonstelling een rijke selectie samen van hedendaagse kunstwerken in een palet van zwart, wit en grijs die je op verschillende manieren de kracht van de kleurloosheid doen ervaren.
Met werk van Stephan Balleux, Ruben Bellinkx, Charif Benhelima, Tom Callemin, David Claerbout, Stijn Cole, Johan Creten, Bert De Beul, Rik De Boe, Anouk De Clercq, Ode de Kort, Koba De Meutter, Johan De Wilde, Sanne De Wilde, Reinhard Doubrawa, Geert Goiris, Reece Jones, Aglaia Konrad, Mehdi-Georges Lahlou , Tom Liekens, Katja Mater, Peter Morrens, Marc Nagtzaam, Nadia Naveau, Renato Nicolodi, Jaromír Novotný, Hans Op de Beeck, Veronika Pot, Berit Schneidereit, Stefan Serneels, Renie Spoelstra, Hiroshi Sugimoto, Batia Suter, Luc Tuymans, Rinus Van de Velde, Hannelore Van Dijck, Marcel van Eeden, Sine Van Menxel, Philippe Vandenberg, Jan Vanriet, Kevin Vanwonterghem, Dirk Zoete
curators: Annelies Nagels en Glenn Geerinckx.

Jacques Lizène, Salon de Peinture, M HKA

Jacques Lizène participe à l'(exposition  « Salon de Peinture » qui se tient jusqu’au 17 février au M HKA à Anvers. 

Bienvenue dans notre Salon de Peinture, où vous pouvez tranquillement prendre un moment de répit entre les œuvres de plus de cinquante artistes belges (ou résidant en Belgique). Comme il sied à un salon français, vous y serez séduit(e) par la profusion d’œuvres exposées de haut en bas, de la main de valeurs confirmées comme Fred Bervoets, Luc Tuymans et Walter Swennen ou de talents émergents comme Vedran Kopljar, Anna Zacharoff et Gijs Vilnius. Le Salon de Peinture se situe au sixième étage du musée et son accès est libre.. 

Liste des artistes participants :

Atelier Pica Pica, Jurgen Addiers, Nel Aerts, Magnus Andersen, Nick Andrews, Anastasia Bay, Jean-Baptiste Bernadet, Bram Bogart, Fred Bervoets, MichaÎl Borremans, Kasper Bosmans, Jean‑Marie Bytebier, Antoine Carbonne, Michiel Ceulers, Robert Devriendt, Marlies De Clerck, Raoul De Keyser, Damien De Lepeleire, Gery De Smet, Michael Debatty, Gaston De Mey, Catharina Dhaen, Ilse DíHollander, Alfred díUrsel, Sacha Eckes, Justin Fitzpatrick, Jef Geys, Kees Goudzwaard, Kati Heck, Alfons Hoppenbrouwers, Sanam Khatibi, Vedran Kopljar, Serge Largot, Bert Lezy, Jacques Lizène, Werner Mannaers, Geert Marijnissen, Menno Meeuwis, Gijs Milius, Yola Minatchy, Maryam Najd, Otobong Nkanga, Cel Overberghe, Xavier Noiret-ThomÈ, Tessa Perutz, Roger Raveel, Jean Schwind, Timothy Segers, Riyadh Shakir, Ben Sledsens, Boy & Erik Stappaerts, Walter Swennen, Mitja Tusek, Luc Tuymans, Philippe Vandenberg, Koen van den Broek, Carole Vanderlinden, Jan Vanriet, Guy Van Bossche, Dirk Vander Eecken, Philippe Van Snick, Wout Vercammen, Angel Vergara, Jef Verheyen, Pieter Vermeersch, Ane Vester, Leen Voet, Antoine Waterkeyn, Marthe Wéry, Anna Zacharoff / Flexboj & L.A / Fred Bervoets, Hugo Claus & Jan Decleir / Vaast Colson & Dennis Tyfus

Charlotte Lagro, The Day The Clown Cried, Bible, New York

Sam Branden/ Claudia Cortinez/ Charlotte Lagro
The Day the Clown Cried
January 13 – February 10, 2019

When I write a horoscope for you, I focus on one or two questions because I don’t have room to cover every single aspect of your life. The theme I’ve chosen this time may seem a bit impractical, but if you take it to heart, I guarantee you it will have practical benefits. It comes from Italian author Umberto Eco. He wrote, « Perhaps the mission of those who love humanity is to make people laugh at the truth, to make truth laugh, because the only truth lies in learning to free ourselves from insane passion for the truth. » I swear to you, Aries, that if you laugh at the truth and make the truth laugh in the coming days, you will be guided to do all the right and necessary things.
– Rob Brezsny

Sam Branden (b. 1991 Cleveland, OH) lives and works in Brooklyn. He received his BFA from the Columbus College of Art & Design in 2014. Exhibitions include a solo show at Quality Gallery, Oakland, CA; a two-person show at No Place Gallery, Columbus, OH; and in group shows at Scott Charmin, Houston, TX; E. Tay Gallery, NYC; Skylab Gallery, Columbus, OH, and at At Large Gallery, Brooklyn. He is a co-director and curator at Wick Gallery in Bushwick, Brooklyn.

Claudia Cortínez (b. 1985) lives and works between Buenos Aires and NYC. She received her BFA from the Rhode Island School of Design and her MFA at Yale University. She is the recipient of the Alice Kimball English Traveling Fellowship and the Blair Dickinson Memorial Grant from Yale University, and the Rema Hort Mann Emerging Artist Grant in NYC, among others. She has exhibited her work in solo and group shows in the US, Latin America, and Europe, and has curated exhibitions at the Shirley Fiterman Art Center in NYC and the Eduardo Sívori Museum in Buenos Aires. She has participated in various residencies including, LMCC Swing Space, Mass MoCA, Real Time and Space, and the NARS Foundation, among others. She is currently an artist in residence at the Loisaida Center in NYC.

Charlotte Lagro (b.1989) lives and works in Maastricht, the Netherlands. She was a resident at the Skowhegan School of Painting and Sculpture and Nars Foundation in New York. She won the Hermine van bers Fine Art Award in 2015. Her work has been exhibited internationally in FIAC/ Offielle Paris, Biennale de l’Image Possible Liège, Bonnefantenmuseum Maastricht, CIAP Hasselt, LOOP Video Art Fair Barcelona, among others.

Bible
19 Monroe Street
New York, NY 10002

Alevtina Kakhidze, Revolutionize, Mystetskyi Arsenal, Kiev.

Alevtina Kakhidze participe à l’exposition Revolutionize au Mystetskyi Arsenal à Kiev. Jusqu’au 27 janvier 2019

Where democracy is under pressure and crisis reigns, alternative participatory models are developed, as evidenced by the recent worldwide gulf of revolts and protest movements. One of the brightest among them was the Revolution of Dignity in Ukraine. In times of social and political transitions and disturbances there is an urgent need for art. Not because art can change reality, but because it serves as an ideal tool to visualize and predict changes. Art creates space for reflection and contemplation, where alternative pathways can be imagined and where new, critical perspectives can be developed. Art allows us to ask what we can learn from the recent gulf of protest movements such as the Revolution of Dignity?

‘Revolutionize’ exhibition opens on November 21st at Mystetskyi Arsenal. It is an international research and exhibitionproject that brings together art and museum institutions from Ukraine and the Netherlands. 36 contemporary artists and art groups from 15 countries through the language of installation, painting, multimedia, video and photo speak about the revolutionary events, and analyze the revolution as a social phenomenon. A personal, critical, and retrospective view focuses on a special historical event – the Revolution of Dignity. The exhibition also presents artifacts from the National Museum of the Revolution of Dignity collection.

Participants: Francis Alÿs (BE), Lara Baladi (EG), James Beckett (ZA), Maksym Bilousov (UA), Marinus Boezem (NL), Adelita Husni-Bey (IT), Irina Botea (RO), Nazar Bilyk (UA), Latifa Echakhch (MA), Harun Farocki (CZ), Jack Goldstein (CA), Hamza Halloubi (MA), Yuriy Hrytsyna (UA), Iman Issa (EG), Illya Isupov (UA), Alevtina Kakhidze (UA), Lesia Khomenko (UA), Sasha Kurmaz (UA), Dariia Kuzmych (UA), Cristina Lucas (ES), Basim Magdy (EG), Lev Manovich (RU), Olexa Mann (UA), Olaf Nicolai (GE), Maria Plotnikova (UA), Leticia Ramos (BR), Vlada Ralko (UA), Fernando Sanchez Castillo (ES), Wolfgang Tillmans (GE), Mona Vatamanu (RO) &Florin Tudor (RO), Vova Vorotniov (UA), Pavel Wolberg (RU). With the participation of the Planning for Protest, Mystetskyi Barbican, Strike Poster, Piotr Armianovski, Aftermath VR: Euromaidan.

Revolutionize marks the 5th anniversary of the Ukrainian mass protest that took to the street in 2013 – 2014. Whilst this revolution is indeed an experience unique to Ukrainians, there are many similarities with recent events in Egypt, Romania, Turkey and many other countries around the world that this exhibition seeks to put forth and examine.

Sophie Langohr, CAMP À LA mermermer #2 – Creux, Les Brasseurs, Liège

Quatre artistes, Manon de la Kethulle, Sophie Langohr, Zoé Médard, Andrea Radermacher-Mennicken, et une critique d’art, Pauline Salinas, ont été invitées par mermermer à se réunir dans les Ardennes belges (Malmedy, août 2018) pour une semaine de vie commune et de production artistique intenses : Le camp à la mermermer #2. Cultivant l’esprit festif et (ré)créatif de l’imaginaire associé au « camp », cette résidence incite à la recherche et à la création personnelles, mais aussi collectives. Les intéressées échangent, créent, s’isolent, expérimentent… L’observation attentive portée aux pratiques et aux problématiques de chacun fait émerger un thème commun, articulant une réflexion propre au séjour. Ce processus aboutit à la réalisation d’une publication collective en tirage limité, envisagée comme espace de dialogue plastique.
L’exposition aux Brasseurs constitue le deuxième temps de la réflexion entamée durant la retraite estivale collaborative, entre mise en espace d’oeuvres individuelles et prolongement d’un travail en groupe.

28.11.18 – 15.12.18 CAMP À LA mermermer #2 – Creux

Vernissage ce samedi 23 novembre

Four artists: Manon de la Kethulle, Sophie Langohr, Zoé Médard, Andrea Radermacher-Mennicken, and an art critic: Pauline Salinas, were invited by mermermer to gather in the Belgian Ardennes (Malmedy, August 2018) for a week of intensive artistic production : Le camp à la mermermer #2. Cultivating a festive and creative (even recreational) spirit of the imagery of the « camp », this residence encourages to personal, but also collective, research and creation. Those concerned exchange views, create, withdraw, experiment… The attentive observation aimed at each of them practices and questions raises a common topic, articulating a proper reflection during the stay. This process results in the achievement of a collective publication in limited edition, conceived as a visual space for dialogue.
The exhibition at Les Brasseurs is the second phase of the reflection underway since the collaborative summer retreat, among the installation of individual artworks and the extension of a group work.

Benjamin Monti illustre Cyrano de Bergerac, Paris, Librairie des Editeurs associés

Benjamin Monti illustre L’autre monde ou Les états et empires de la Lune de Cyrano de Bergerac aux Editions du Chemin de Fer.

Présentation de l’ouvrage et exposition des dessins originaux du 14 au 19 novembre à la Librairie des éditeurs associés – 11 Rue de Médicis, 75006 Paris.

“Songez à librement vivre.”
Il me quitta en achevant ce mot, car c’est l’adieu dont, en ce pays-là, on prend congé de quelqu’un comme le “bonjour” ou le “monsieur, votre serviteur” s’exprime par ce compliment : “Aime-moi, sage, puisque je t’aime.”

Imaginez un monde inverse de notre Terre, où les parents obéissent à leurs enfants, où les arbres et les oiseaux parlent, où les guerres ne se pratiquent que si les combattants sont de force totalement égale : vous êtes dans L’autre monde ou Les états et empires de la Lune. Les voyages interplanétaires, la montgolfière et le parachute, le magnétophone, la théorie de l’évolution : Cyrano de Bergerac, en visionnaire, a déjà tout anticipé. Et s’il ne s’embarrasse pas des considérations techniques ou pratiques, c’est qu’en poète il affirme le pouvoir absolu de l’imagination. Persuadé que l’astre lunaire est un monde comparable au nôtre, le narrateur décide de s’y rendre. Une premier tentative le mène au Canada, d’où il parvient, presque par accident, sur la Lune, mais pour se voir aussitôt capturé par ses habitants. Les sélénites vont à quatre pattes, les uns communiquent au moyen d’un langage musical, les autres au moyen d’un langage gestuel. Ils pratiquent caresses et massages en tant que marques d’hospitalité, se nourrissent d’odeurs et dorment dans des lits de fleurs. La poésie est leur monnaie.

Iconophage, collecteur d’images de tous genres, recycleur d’un corpus iconographique qu’il hybride, Benjamin Monti est né en 1974 à Liège. Son travail graphique atypique se situe entre la bande dessinée et l’art contemporain. Il participe à la publication de nombreux fanzines. Pour les éditions du Chemin de fer, il a déjà illustré Vies d’un immortel, de Bernard Noël.

Prix : 23 euros TTC
Parution : novembre 2018
ISBN : 978-2-490356-03-4
Édition de luxe
Album cartonné, 160 pages, format 17×23

Maen Florin, Illusion, Park Ter Beuken, Lokeren, finissage ce 27 octobre

Finissage de l’exposition « Illusion » de Maen Florin au Park Ter Beuken à Lokeren ce samedi 27 octobre à 11h.
Présentation du livre éponyme qui accompagne l’exposition

Maen Florin, Illusion
Textes : Erno Vroonen, Hans Martens et Veerle Van Durme
112 pages, full colors.
Editions Asid

Emilio Lopez Menchero, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Dans le fond, c’est très pragmatique, IKOB Eupen

Emilio Lopez-Menchero, Sophie Langohr et Jacques Lizène participent à l’exposition « Dans le fond c’est très pragmatique, les collections du BPS22, de la Space Collection et de l’IKOB en dialogue »
Vernissage le 28 octobre à 17h.
Exposition du 30 octobre 2018 au 13 janvier 2019

Emilio López-Manchero, Trying to be Dutroux, Photographie, 79,5 x 63,7 cm, 2009, Courtesy : Space Collection

Avec : Maria Thereza Alves, Jérôme Considérant, Dear Hunter, mounir fatmi, Benoît Félix, Jean-Guillaume Ferrée, Dirk Dietrich Hennig, Günther Förg, Katie Heck, Myriam Hornard, Djos Janssens, Eva L’Hoest, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Emilio López-Menchero, Sylvie Macías Díaz, Xavier Mary, Yerbossin Meldibekov, Cindy Sherman, Armand Simon, Johan Tahon, Raphaël Zarka.

Partant de la philosophie du pragmatisme selon laquelle n’est vrai que ce qui fonctionne, l’IKOB, la SPACE Collection et le BPS22 rassemblent leurs collections le temps d’une exposition. Dans un climat politique et culturel tendu, les institutions culturelles sont souvent obligées de bricoler, de s’adapter et de choisir l’action afin de pouvoir poursuivre leurs missions. Dans ces situations, le pragmatisme dont elles doivent faire preuve est envisagé comme une stratégie de survie dans l’art, comme une voie de résistance. Si les œuvres des trois collections dialoguent d’un point de vue conceptuel, stylistique et/ou anecdotique, c’est avant tout les pragmatismes liés aux contraintes de l’exposition qui, dans un souci d’efficacité, régissent celle-ci.

Starting from the philosophy of pragmatism that only what works is true, IKOB, SPACE Collection and BPS22 bring their collections together for the time of an exhibition. In a tense political and cultural climate, cultural institutions have to tinker, adapt themselves and take special measures to pursue their mission. In these situations, the pragmatism they must show is considered as a survival strategy in art and as a way of resistance. If the works of the three collections dialogue from a conceptual, stylistic and/or anecdotal point of view, it is above all the pragmatics associated with the constraints of the exhibition that guides their intermingling in a desire for efficiency.

Maen Florin, Stadsfestival Damme, jusqu’au 4 novembre

Maen Florin
Wrongface, 2013
Polyester, textile, embroidery, epoxy, ashes, hair, h. 96 cm

Maen Florin participe au Stadsfestival  Damme.
Du 21 septembre au 4 novembre 2018