Des expositions d’ailleurs / exhibitions artists

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Aglaia Konrad participe à l’exposition « Le Ciel devant soi, photographie et architecture religieuse » au Couvent des Jacobins à Toulouse, dans le cadre du festival « Printemps de Septembre ».

Le Ciel devant soi rassemble le travail de huit artistes européens, qui tous photographient des églises. Autour de ce sujet, s’ouvre un véritable panorama des pratiques contemporaines de la photographie. Témoignant tour à tour des plus ambitieux accomplissements de l’architecture, du rapport irrésolu à la transcendance ou des cahots de l’Histoire, les bâtiments religieux permettent les observations les plus variées. Les artistes se sont donc emparés de ce sujet, l’un pour exalter l’esthétique de ces monuments, l’autre pour raconter des transformations urbaines et sociales, pour questionner le fonctionnement de ces machines à faire croire, pour montrer l’irruption formelle de la modernité, pour chercher la trace d’une idée dans le béton, ou encore évoquer les souvenirs d’un front de guerre. Bref, si les théologiens décrivent l’architecture sacrée comme « un morceau d’espace fini qui nous protège de l’infini », pour les photographes du Ciel devant soi, c’est avant tout « une vraie source de vie quotidienne ». Avec : Eric Tabucchi, Fabrice Fouillet, Angèle Laissue, Cyril Porchet, David Spero, Christof Klute, Markus Brunetti, Aglaia Konrad

Du 2 juin au 17 septembre 2017

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad, Concrete & Samples I Wotruba Wien, 16mm transferred to video, color, 4:3, no sound, BE, 2009, 13’37 »

Aglaia Konrad, Concrete & Samples II Blockhaus, film 16mm transféré sur DVD, couleur, 4:3, sans son, Belgique, 2009, 9′50″.

Aglaia Konrad, Concrete & Samples II Blockhaus, 16mm transferred to video, color, 4:3, no sound, BE, 2009, 9’50 »

Concrete & Samples I, II, III is a series of 16mm films on sculptural architecture. What the buildings and site in all films have in common is the idea of ‘architecture as sculpture’ and a very distinct use of concrete that seem to depart from the free form of the whole in a sculptural manner. In the absence of a traditional narrative, it is the space itself, that takes the role of the protagonist, while the camera proposes a narration through its travel and observation.
Blockhaus, the Eglise St.Bernadette-du-Banlay designed by Claude Parent and Paul Virilio in Nevers, France, has a compact form: monolithic, a cryptic building, a raw concrete bunker. Built upon a utopian idea, the inside with its ‘sureface oblique’ (two oblique ramps) creates a spatial dynamic in the matrix of time.
The church of Fritz Wotruba, in Vienna looks like an enlarged piece of abstract sculpture, a kind of three-dimensional synthetic cubist arrangement of 152 concrete blocks arranged vertically and horizontally, but asymmetrically, in which the narrow spaces produced in-between are made use of as windows and doors.

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La galerie de l’Hôtel de Ville de Chinon, dans une exposition pensée par Cindy Daguenet, revient sur plusieurs aspects importants de la langue de Rabelais : ses jeux de langage. Anagrammes, palindromes, exercices de styles, calembours, et aphorismes sont au programme d’une grande partie des œuvres présentées dans l’exposition. Mais pas seulement, puisque le langage et la sémantique depuis Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de Stéphane Mallarmé, aux premières œuvres des futuristes et au recueil Calligrammes de Guillaume Apollinaire ouvrent une porte vers de nouvelles préoccupations artistiques et intellectuelles au début du 20 ème siècle. Le langage en tant que matière phonétique est pris à bras le corps par des artistes comme François Dufrêne, Joël Hubaut, Bernard Heidsieck et Gherasim Luca à travers des lectures performances. Une exposition riche de plus de 40 œuvres et 60 éditions originales de livres d’artistes. Cette exposition est un hommage à Rabelais, originaire du pays, et la richesse de notre langage.

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Je m’appelle Barbara… 1974
Technique mixte sur papier, (14) x 21 x 29,7 cm

UNE NOTULE À PROPOS DE 14 DESSINS

 « Et j’ai entendu des blagues sur le modèle des super autoroutes transeuropéennes qui permettent de traverser la Belgique sans devoir s’arrêter, et des récits à propos des collectionneurs belges, comment ils arrivent à la foire de Cologne, avec leur chapeau, leurs gants et la liste des noms des artistes internationaux que l’on doit acheter, et comment ils affrètent un avion afin d’essayer d’acheter un Jan Dibbets de Leo Castelli»(1).  Ces phrases piquantes sont signées par Barbara Reise et sont publiées en exergue du catalogue tapuscrit d’un étonnant projet, radical comme il se devait, «Ooidonck 78», concocté par les galeristes Fernand Spillemaekers, Marc Poirier dit Caulier et le collectionneur André Goemine (2). En fait, Koen Braem et Dirk Pültau (3) rappellent que ce bon mot provient d’un texte que  Barbara Reise signe dans le numéro 970 de «Studio International – Journal of Modern» Art daté d’octobre 1974, consacré, entre autres sujets, à l’avant garde en Belgique (et dont la couverture est confiée à Marcel Broodthaers).  Dans ce texte titré «Incredible Belgium, Impressions»,  rappellent  Koen Braem et Dirk Pültau, Barbara Reise livre ses impressions sur la scène belge au travers de trois expositions de groupe qui se déroulent durant cette année 1974 : l’exposition organisée par Yves Gevaert au Palais des Beaux-Arts en tout début d’année et qui regroupe quelques pointures de l’art international  (Carl Andre, Marcel Broodthaers, Daniel Buren, Victor Burgin, On Kawara et Gerhard Richter), la 3e Triennale de Bruges qui figure en bonne place dans les « Photographies de Vernissages » de Jacques Charlier (et à laquelle celui–ci participe), ainsi que «Aspects de l’Art actuel en Belgique» qui est organisée à l’ICC d’Anvers durant l’été de la même année, exposition à laquelle participe également  Jacques Charlier. Si j’évoque le document – catalogue de «Ooidonck 78», c’est que j’y ai retrouvé, non signé et non daté, un texte relatif au travail de Charlier, traduit en néerlandais, publié dans la somme de documents écrits et/ou réunis par Fernand Spillemaekers (4) et qui, en fait, doit être attribué à Barbara Reise. En atteste les archives personnelles de Jacques Charlier.  En termes très simples et directs, ce texte évoque le parcours de Charlier, le tout béton de la Zone Absolue, le STP, le rock and roll, les paysages artistiques et les paysages professionnels, les références artistiques et le contexte, «cette ruine économique de la Wallonie et la solitude du géomètre». Barbara Reise a bien compris l’esprit, la solitude, les motivations de l’artiste,  sa «position excentrique», son goût de la liberté, sa nécessité intérieure d’être en phase avec le réel : « La biennale de Venise est un désert vide, écrit-elle, vide de sens, sans spectateurs, avec de l’art malade et idiot que nul n’intéresse. Mais Charlier et sa famille, qui vient à Venise, qui y va nager, manger ensemble dans des restaurants pas chers, avec des gens sympas, ah, ça c’est véritable et c’est sain. Et cette santé est présentée au monde de l’art comme un défi». Et Barbara Reise poursuit : «Ce qui compte pour Charlier, ce n’est pas l’acharnement solitaire de l’artiste, ou la valorisation, ou la définition des possibles, ce qui compte, ce sont les relations humaines immédiates, l’aventure, la présence hic et nunc de la vie véritable. De là cette fascination pour le monde de l’art, l’obsession de l’intrigue, la poésie des relations tactiques et stratégiques, la géographie du monde international de l’art».

Durant l’été 1974, alors que Barbara Reise rassemble ses impressions sur la scène belge au fil de ses pérégrinations, Jacques Charlier lui consacre un série de dessins, quatorze au total, évoquant ses origines américaines, son goût pour les voyages, l’écriture, la jungle de l’art, les pâtes italiennes, les fêtes et l’alcool, sa collaboration à «Studio International» et ses excentricités. Le dernier dessin représente Barbara Reise un corbeau sur la tête et un camembert dans le bec. Jacques Charlier fait référence à une œuvre bien connue de Marcel Broodthaers, « Le Corbeau et le renard », une oeuvre en passe de devenir un classique pour Barbara Reise : elle signe en effet deux mois plus tard (le dessin est daté d’août 1974)  un essai, «The Imagery of Marcel Broodthaers», dans la publication  « Catalogue-Catalogus »(5) qui accompagne l’exposition de Marcel Broodthaers au Palais des Beaux Arts de Bruxelles, toujours en 1974.

Rappelons que Barbara Reise, née en 1940, est originaire de Chicago. Elle étudie l’histoire de l’art au Wellesley College à New York, puis la peinture à Chicago. Elle défend son doctorat à la Columbia University, avant de rejoindre Londres en 1966 où elle poursuit son cursus au Courtauld Institute of Art. Ce doctorat, elle le consacre à Barnett Newman (Primitivism’ in the Writings of Barnett B. Newman: A Study in the Ideological Background of Abstract Expressionism).  En 1968, elle est nommée Senior Lecturer au Coventry College of Art and Design ; dès l’année suivante elle débute sa collaboration avec Studio International. Proche des artistes conceptuels et minimaux avec lesquels elle se sent parfaitement en phase quant à leurs positions sur la mercantilisation grandissante de la création contemporaine, elle écrira notamment sur Barnet Newman, Sol LeWitt, Gilbert & George, Art et Language, Jan Dibbets, Robert Ryman, Tony Shafrezi, On Kawara, Marcel Broodthaers et Sigmar Pölke. Barbara Reise se suicidera en 1978. Lynda Morris écrira à son sujet dans Studio International : «Nous devons accepter que dans notre petit monde de l’art, ou dans les mondes de l’art, un visage convenu,  le charme social, une mesquine vie tranquille et limpide comptent encore bien plus que l’excès de talent, de précision, d’érudition et d’implication émotionnelle dont Barbara était capable».(6)

1 « En ik had grappen gehoord over het voordeel van transeuropese surperautosnelwegen, zodat men door Belgïe kan rijden zonder te moeten stoppen, en voorhalen over Belgische verzamelaars, hoe ze op de Keulse Kunstmarkt aankomen met hoeden, handschoenen en lijsten van namen van internationale kunstenaars die men moet kopen, en hoe ze een vliegtuig  charteren en proberen een Jan Dibbets van Leo Castelli te kopen »

2 Ooidonck 1978 projekt, Belgische Kunst 1969-1977. Comité de travail : Fernand Spillemaeckers, Marc Poirier dit Caulier, André Goemine. Documentation rassemblée par Marc Poirier dit Caulier.

3 Koen Brams, Dirk Pültau, De mythologisering van de Belgische kunst, De Witte Raaf, 2005

4 Ooidonck 1978, pp 53 et suivantes

5 Marcel Broodthaers : Catalogue – Catalogus. 1974.  Exhibition catalogue. Artist publication.  77 pages. Texts in French-Flemish-English-German by K.J. Geirlandt, M. Broodthaers, in German-French-Flemish by J. Herbig, A. Zweite, in English-French-Flemish by B. Reise, in German-French-Flemish by M. Oppitz, interview by I. Lebeer in French-Flemish. Black/white and colored reproductions. Wrappers. 30.3 x 23.3 cm. Show at the Palais des Beaux-Arts, Brussels, Belgium, October 27 – November 3, 1974. Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts, Brussels, Belgium, 1974.

6 Les archives de Barbara Reise sont déposées à la Tate Moderne qui lui a consacré une journée d’étude en 2003 à l’occasion de la rétrospective Barnet Newman organisée par le musée.

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Le roman photo.(…) En fait, ce «genre» ne peut qu’intéresser Charlier, parce qu’il est en effet mineur, populaire, qu’il provient des «bas-fonds de la grande culture» pour reprendre le discours un peu pompier de Roland Barthes. Et ne nous méprenons pas, il ne s’agira nullement pour Jacques Charlier de trouver des aspects novateurs, voire d’avant-garde au roman-photo, façon Sophie Calle par exemple, ni même de renouveler le genre, tel que le fit Suky Best dans les années 90, revisitant dans ses «Photo-Love», les déclinaisons mécaniques de la formule du roman sentimental illustré à destination du public féminin. Il ne s’agira pas plus de tourner le roman-photo en dérision. Si charge parodique il y a, elle est sans aucun doute ailleurs, plutôt dans le rapport qu’entretient Charlier avec le futur récipiendaire de l’œuvre. C’est l’indice sociologique qui intéresse Charlier et surtout, la notion de déplacement. Déplacer dans ce petit monde dit de l’art contemporain, qu’il fréquente et où il agit, un genre qui est parfaitement étranger à cette société et ses pratiques, là même où on qualifierait très certainement ce genre de dérisoire, sot, vulgaire et dialogique, pour reprendre la rhétorique barthienne. Jacques Charlier, a déjà éprouvé cette méthode de déplacement et agit comme il le fit pour ses réalités socio – professionnelles, – les documents du S.T.P, les paysages professionnels, la musique façon Elvis du collègue Rocky Tiger, comme il le fit aussi via ses planches de dessins d’humour. Pour Charlier, il s’agira toujours de chercher le potentiel indiciel de ce qu’il met en œuvre, l’indice sociologique révélé par le déplacement de l’objet lui-même, d’amont en aval et inversement, tant dans ce monde de l’art que dans la société en général. Charlier, en plus, s’est toujours refusé à tout style, celui qui permet pourtant cette identification immédiate si attendue par le marché de l’art et s’est toujours promis d’utiliser tous les média, du moment que l’art soit au service de l’idée.(…)

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Problème de mur, 1974
Photos Sketch, 6 photographies NB rehaussées à l’encre, (6) x 30 x 40 cm

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Jacques Lizène

Jacques Lizène, Marcel Duchamp croisé François Rabelais, technique mixte, 2017

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Pol Pierart et Raphaël Van Lerberghe participent tous les quatre à l’exposition « La Comédie du Langage », organisée à la galerie de l’Hôtel de Ville de Chinon (Loire), en hommage à François Rabelais. Vernissage ce 20 mai, exposition jusqu’au 15 octobre 2017. Commissariat : Cindy Daguenet.

La galerie de l’Hôtel de Ville revient sur plusieurs aspects importants de la langue de Rabelais : ses jeux de langage. Anagrammes, palindromes, exercices de styles, calembours, et aphorismes sont au programme d’une grande partie des œuvres présentées dans l’exposition. Mais pas seulement, puisque le langage et la sémantique depuis Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de Stéphane Mallarmé, aux premières œuvres des futuristes et au recueil Calligrammes de Guillaume Apollinaire ouvrent une porte vers de nouvelles préoccupations artistiques et intellectuelles au début du 20 ème siècle. Le langage en tant que matière phonétique est pris à bras le corps par des artistes comme François Dufrêne, Joël Hubaut, Bernard Heidsieck et Gherasim Luca à travers des lectures performances. Une exposition riche de plus de 40 œuvres et 60 éditions originales de livres d’artistes. Cette exposition est un hommage à Rabelais et la richesse de notre langage.
Avec : Marcel Duchamp, Angelo Rognoni, Jean Dupuy, Francine Flandrin, Art & Language, Sammy Engramer, Pol Pierart, Anabelle Hulaut, François Dufrêne, Bernard Heidsieck, Olga Adorno, Raphael Van Lerberghe, Jacques Lizène, Christian Xatrec, François Morellet, Patrice Lerochereuil, Jacques Charlier, Zhuo Qi, Joël Hubaut, Gil Joseph Wolman, Jacques Halbert, Raymond Hains et des éditions originales de : Raymond Roussel, Alfred Jarry, Stéphane Mallarmé, Roland Topor, Raymond Queneau, Francis Picabia, F. T Marinetti, Maurice Lemaitre, Isidore Isou, Joël Hubaut, Marcel Duchamp, Jean Epstein, Robert Desnos, Claude Closky, Dan Graham, Henri Chopin, Joseph Kossuth, Robert Filliou, Juliette Roche, …

Pol Pierart

Pol Pierart, Aureboire,technique mixte sur carton, sd. Collection Province de Liège, ancienne collection du Cirque Divers.

Toujours à Chinon, rabelaisienne cité du vin, au musée du Carroi cette fois, c’est Marie Zolamian qui expose en contrepoint de l’exposition « Paroles à boire », très belle sélection de verres à boire de l’Antiquité à nos jours des collections du Grand Curtius à Liège, la deuxième plus grande collection au monde après celle du Musée Corning dans l’Etat de New York. Les verres sont issus de divers pays avec, comme points forts, les verres vénitiens ou réalisés à la façon de Venise, le cristal de Bohême ainsi que les œuvres d’époque Art nouveau ou Art Déco.

coupe syrienne, musée du Grand Curtius

Coupe syrienne, 13e siècle, musée du Grand Curtius Liège.

Dans notre idée de présenter un parcours chronologique sur l’histoire du verre à vin de ses origines à nos jours dans toutes les vitrines du troisième étage du musée, il nous paraissait important d’accorder de la place à une artiste de notre époque pour offrir au public un dispositif constitué de deux séries d’œuvres sur papier et d’une vidéo sur la thématique de l’eau et du vin. Marie Zolamian utilise dans ses œuvres, sa mémoire et ses origines mais également des expériences et des rencontres qu’elle a pu faire ses dernières années notamment lors d’une résidence à Birzeit en Palestine. La série « A servir » présente une procession de femmes parées de coupes, d’aiguières, de flacons remplis de liquides : rouge, bleu ou ocre. Alanguies sur une jarre, accroupies sur un tapis avec un flacon dans leurs mains, puisant l’eau dans un puits au beau milieu d’une oasis, les femmes sont au centre de cette série, à la fois servantes et prêtresses. Le titre « A servir » joue sur ce double sens puisqu’il laisse entendre le mot « asservir », être réduit à la servitude, ce que tout au long de notre histoire les hommes et les textes sacrés imposeront aux femmes.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre, de la série A Servir, 2013
gouache sur papier, 21 x 13,5 cm

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Urgent Conversations: Antwerp – Athens, Part I: Thinking VisuallyM HKA, Antwerpen

28 April 2017 – 25 June 2017

Last year, M HKA was invited by EMST in Athens for the opening exhibition in the new museum building. Today, Urgent Conversations: Antwerp – Athens forms the second part of this collaboration in which a number of dialogues between works from the two collections will be resumed. The urgency is to be found, not only at the level of the content, but also in a practice – the dialogic – which is symmetrical in its nature.
At first sight, Athens and Antwerp are extremes in today’s Europe. In any case, both cities have each in their own way contributed to Europe’s cultural fabric. The major lines of our social organisation stem from Athens, as well our idea of art. As for Antwerp, it is one of the key cities of the early modern era, a centre of research and thought, the city where Utopia was written and the first art market was created.
Urgent Conversations: Antwerp – Athens is built from the bottom up. A work of an artist from Belgium and a Greek artist’s work are linked. Starting from here, a subject arises. This theme will be further tested and enriched by adding a third work, creating thematic clusters – each time featuring three artists. The concept embodies the belief that art works can constantly raise new insights and thus encourage the dialogue that forms the social basis for our societal thinking.

#1 Thinking Visually
The notion of visual thinking was strongly apparent in the works of Anne-Mie Van Kerckhoven, Alevtina Kakhidze and Bia Davou.

Thinking can also take place in visual registers; complex ideas, emotions and situations can be expressed clearly and holistically by visual means combining primordial pre-linguistic reasoning and sophisticated media literacy. The primacy of codification into signs and symbols has been reversed by digital media allowing for immediate creation and exchange of images. Visual art is an outcome of the mental capacity of visual thinking.
Van Kerckhoven offers her services as a ‘head-nurse’; she believes visual art – as a form of thinking – may have a healing role in a world grounded in images. Kakhidze likewise takes drawing as a primary mode of thinking. Here, it is the backdrop for samples – selected by the EMST staff – of the three types of ‘news’ she made for the 6th Moscow Biennale (2015), were she produced every day “past news” (mainly about the war in Ukraine) “present news”, about what was happening around the biennale, and “future news”, a horizon of hope. Davou departs in an associative journey from serial structures based on mathematic sequences that transform into sails and Homeric references.

Alevtina Kakhidze

 

Alevtina Kakhidze
2015
Installation, variable dimensions .
Materials: mixed media
Collection: Collection M HKA, Antwerp.

Alevtina Kakhidze was born in eastern Ukraine. Having lived in Kiev and Muzychi (Central Ukraine) since 1995, with the exception of two years research term at the Jan Van Eyck Academy in Maastricht (2004-2006) she declares about her multi-level culture identity; which includes parts of Ukrainian, Georgian and West European mentalities. She inherited Georgian surname from her father, and was raised within Russian culture, in its Soviet incarnation. The art practice of Kakhidze is based on personal experiences and imagination, talking about consumer culture, gender, love, culture of protest, experience of war, plants and everyday life, plants and dogs. Kakhidze has been an active and visible supporter of Maidan movements during winter 2013-2014. Information war between Ukraine and Russia, West and East, together with her multivalent personal biography, formed the complex basis of her work for Manifesta 10 Where The Wild Things Are. Last year, in the summer of 2015 Alevtina Kakhidze researched The Soviet-Finnish War, also called The Winter War, during a residency in HIAP, in order to create a link to contemporary situation in the East Ukraine with its military involvement of Russia there. In 2015 Alevtina Kakhidze also participated in the 6th Moscow Biennale.

Alevtina Kakhidze broadcasted last year a three video-channel news from VDNKh pavilion every day during the ten days of the Moscow biennial. At midday there was the Future News broadcasted, which was all about vision. In the afternoon there was the Present News, about events happening at that moment in VDNKh. The Past News in the evening was based on a text about Strawberry Andreevna, who lives in Zhdanovka, a small town to the northeast of Donetsk that has seen some of the heaviest fighting in the war in 2014.

Alevtina Kakhidze

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Jacques Charlier participe à l’exposition d’hommage rendu à Willy Van Den Bossche, fondateur dru musée d’art contemporain d’Ostende. Between earth and heaven II, a tribune to Willy Van Den Bussche. Huis de Lombard, Brugge, à l’initiative de PAK, platform votre actuelle kunst.Jusqu’au 25 juin 2017
Charlier montre pour l’occasion deux toiles produites en 2001 en préparation à Beaufort, Kunst aan Zee 2003, exposition multi-sites, également initiée par Willy Van Den Bossche.

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Life is beautiful, 2001

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Welcome to Belgian Beach, 2001

 

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Gilbert De Bontridder

Gilbert De Bontridder

Charlotte Lagro et le collectif Studio Oneindigheid (Charlotte Lagro, Chaim van Luit, Joep Vossebeld), participent à l’exposition d’hommage à Gilbert De Bontridder au Bonnenfantenmuseum à Maastricht.

Look at me and see what I could not (yet) see
21.04.2017 – 24.09.2017

Gilbert De Bontridder through the eyes of: Sara Bachour & Joep Linssen; Maarten Davidse & Simon Weins Studio Oneindigheid (Charlotte Lagro, Chaim van Luit, Joep Vossebeld) Tim Rutten & Roel Punsters and Krist Gruijthuijsen.Curators: Paula van den Bosch & Joep Vossebeld

Recently, Magda De Bontridder donated a series of works by her husband, Gilbert De Bontridder, to the Bonnefantenmuseum. In 2017, the annual Gilbert De Bontridder Award will be presented for the twentieth time, at the Maastricht Academy of Fine Arts and Design (MAFAD). The occasion has prompted an exhibition that focuses on the artist and on the recipients and organiser of the award.
Look at me and see what I could not (yet) see presents a concise overview of works by Gilbert De Bontridder in an unusual setting. Nine recipients of his award have adopted fragments of De Bontridder’s work and, through video and sound works, continue where his oeuvre prematurely left off twenty years ago.
The starting point for this collaboration is collage, which forms a central theme in De Bontridder’s work. The artists studied his paintings and writings in depth and found valuable details and shortcomings, or came up against unexpected similarities with their own work. The exhibition is the result of this process of adoption, and in its totality can also be seen as a collage: Cutting, sticking, ruminating and reanimating.
The painter Gilbert De Bontridder (1944 Sint-Genesius-Rode – 1996 Maastricht), who was originally from Belgium, played a pivotal role in the Maastricht art scene, following his appointment as a teacher at the Academies of Fine Art Maastricht, in 1985. On his death in 1996, Gilbert De Bontridder left behind an oeuvre of paintings and collages, some monumental works in Maastricht and its vicinity, and a series of publications and writings on painting. Since 1997, the MAFAD has been presenting the annual Gilbert De Bontridder Award to a graduate whose work operates on the borderline between practice and theory.

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Olivier Foulon et Walter Swennen participent à l’exposition Le Musée Absent, organisée à l’occasion du 10e anniversaire du Wiels
Du 20 avril au 13 août.

Marcel Broodthaers

Marcel Broodthaers, Museum enfants non admis, 1968. Copyright Estate Marcel Broodthaers

À propos de cette exposition

Le musée absent
Préfiguration d’un musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe

Pour marquer son 10e anniversaire WIELS a initié une exposition de grande envergure, qui aura lieu non seulement dans le bâtiment Blomme, mais aussi dans deux bâtiments voisins, patrimoine historique de l’ancienne brasserie Wielemans.

Le titre Le musée absent, est un clin d’œil à l’influence déterminante que le symbolisme, avec son engouement pour le mystérieux et le mystique, exerce toujours sur le modernisme. WIELS n’a pas le statut de musée mais est familièrement désigné comme le ‘musée WIELS’, signe de reconnaissance qui traduit également les attentes avec lesquelles le public perçoit l’institution, suggérant simultanément un fonctionnement muséal. Anticipant la création d’une telle institution à Bruxelles, WIELS élabore une simulation temporaire, une proposition de projet, une préfiguration d’un futur musée d’art contemporain pour la capitale européenne.

Le Kunstenfestivaldesarts, également plate-forme et interface entre visions artistiques, théories actuelles et vastes débats sociaux, est le partenaire évident pour le développement commun des contours d’un potentiel musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe. Ainsi le projet continuera le trajet déjà accompli par WIELS, en ajoutant de nouveaux questionnements et en imaginant de futures évolutions. Quel rapport peut-il y avoir entre une conscience historique locale et les engagements esthétiques des artistes cosmopolites, quand ils sont confrontés aux paradoxes de la mondialité et aux turbulences de l’histoire, tout en défendant leurs sensibilités et paroles individuelles ?

Dans le constat des problématiques liées aux récentes turbulences historiques, les musées, surtout les musées d’art contemporain, qui battent pourtant aujourd’hui tous les records de popularité, sont étonnamment absents dans l’espace public et la formation de l’opinion.

Des œuvres existantes et nouvelles productions d’environ 45 artistes, contemporains et d’un passé récent, cartographient les enjeux auxquels les musées, ainsi que les sociétés qui les inspirent, font face.

Avec : Francis Alÿs, Archives de l’Ambassade Universelle, Younes Baba-Ali, Jo Baer, Monika Baer, Sammy Baloji, Guillaume Bijl, Dirk Braeckman, Marcel Broodthaers, stanley brouwn, Daniel Dewar & Gregory Gicquel, Marlene Dumas, Jimmie Durham, Jana Euler, Olivier Foulon, Michel François, Ellen Gallagher, Mekhitar Garabedian, Isa Genzken, Jef Geys, Jos de Gruyter & Harald Thys, Thomas Hirschhorn, Carsten Höller, Cameron Jamie, Ann Veronica Janssens, Martin Kippenberger, Goshka Macuga, Mark Manders, Lucy McKenzie, Wesley Meuris, Nástio Mosquito, Jean-Luc Moulène, Le Mur, Oscar Murillo, Otobong Nkanga, Felix Nussbaum, Willem Oorebeek, Marina Pinsky, Lili Reynaud-Dewar, Gerhard Richter, Walter Swennen, Wolfgang Tillmans, Rosemarie Trockel, Luc Tuymans, Peter Wächtler, Christopher Williams, Nil Yalter.

Architecture de l’exposition WIELS : Richard Venlet

Commissariat d’exposition par Dirk Snauwaert
avec Zoë Gray, Frédérique Versaen, Caroline Dumalin & Charlotte Friling.

Catalogue sous la direction de Dirk Snauwaert et coordonné par Caroline Dumalin, publié par WIELS et le Fonds Mercator (Mercatorfonds), avec des textes par Manuel Borja-Villel, Charles Esche et Dirk Snauwaert. Conception graphique par Boy Vereecken, assisté par Antoine Begon.

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In the mid-1950s, the architectural style known as Brutalism emerged in the United Kingdom. It is characterized by exposed concrete walls and building materials such as metal and bricks. Today it is increasingly vanishing from the urban landscape, since these buildings, most of which are not protected as historical landmarks, are gradually being demolished.

At the same time, fan groups are forming, also in the Internet. They include, for example, the Facebook group The Brutalism Appreciation Society, whose 50,000+ members work to preserve the remains of urban architecture of the 1950s and 1960s. Inspired by the activities of this group, the exhibition The Brutalism Appreciation Society is showing 21 international artists who are engaging with the Brutalist architectural style of postwar modernism as well as a selection of contributions from the eponymous Facebook group.

Aglaia Konrad

Concrete & Samples II Blockhaus
16 mm transferred to video, color, 4:3, no sound, BE, 2009,
9’50 » Image Sébastien Koeppel. Editing Aglaia Konrad, Fairuz. Colorgrading Sébastien Koeppel. Produced by Auguste Orts

Concrete & Samples I Wotruba Wien
16 mm transferred to video, color, 4:3, no sound, BE, 2009, 13’37. Image Vincent Pinckaers . Editing Aglaia Konrad & Fairuz. Colorgrading Sébastien Koeppel.
Produced by Auguste Orts

Poursuivant son exploration des formes sculpturales de l’architecture, Aglaia Konrad parvient dans ce film à saisir toute la puissance brutaliste de l’Eglise de la Sainte Trinité (1976), chef-d’œuvre expressionniste de l’artiste autrichien Fritz Wotruba (1907-1975). Guidé par son approche tectonique de la sculpture de pierre, Wotruba réalise à Vienne une construction monumentale en misant sur l’empilement et l’enchevêtrement de gigantesques blocs de béton. La caméra d’Aglaia Konrad devient le meilleur témoin d’une architecture spirituelle unifiée dans le chaos, dont l’image primitive et atemporelle renvoie aux mégalithes sacrés de Stonehenge. Concrete & Samples II Blockhaus présente l’Église Sainte-Bernadette du Banlay de Nevers, conçue par Claude Parent et Paul Virilio. Monolithique, énigmatique, elle apparaît comme un bunker en béton brut. Construite selon une idée utopique, l’espace intérieur présente deux rampes obliques qui créent une dynamique spatiale. Dernier film de la trilogie, Concrete & Samples III Carrara montre la célèbre carrière de marbre du même nom. Ce paysage toujours en évolution paraît avoir été sculpté, semble comporter des architectures temporaires et fait de nombreuses références à l’histoire de l’art.

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Aglaia Konrad

Aglaia Konrad
Shaping Stones, 2016
Installation au Musée M, Leuven

Aglaia Konrad participe à l’exposition :

The Brutalism Appreciation Society
HMKV Dortmund
8.04.2017 > 24.09.2017
Opening on Friday, 7 April 2017, at 7 pm at the HMKV at the Dortmunder U, Level 3
Leonie-Reygers-Terrasse, 44137 Dortmund, Germany

In the mid-1950s, the architectural style known as Brutalism emerged in the United Kingdom. It is characterized by exposed concrete walls and building materials such as metal and bricks. Today it is increasingly vanishing from the urban landscape, since these buildings, most of which are not protected as historical landmarks, are gradually being demolished.

At the same time, fan groups are forming, also in the Internet. They include, for example, the Facebook group The Brutalism Appreciation Society, whose 50,000+ members work to preserve the remains of urban architecture of the 1950s and 1960s. Inspired by the activities of this group, the exhibition The Brutalism Appreciation Society is showing 21 international artists who are engaging with the Brutalist architectural style of postwar modernism as well as a selection of contributions from the eponymous Facebook group.

The HMKV exhibition is being presented in parallel to Documenta in Kassel and Skulptur Projekte in Münster.

An exhibition with contributions by Bettina Allamoda (DE), Jordi Colomer (ES), Darco FBI (DE/FR), EVOL (DE), Darko Fritz (HR), Anne-Valérie Gasc (FR), Niklas Goldbach (DE), Freya Hattenberger & Peter Simon (DE/PL), Alekos Hofstetter (DE), Martin Kohout (CZ), Aglaia Konrad (AT/BE), Nicolas Moulin (FR), Reto Müller (CH), Andrea Pichl (DE), Heidi Specker (DE), Philip Topolovac (DE), Kay Walkowiak (AT), Ruben Woodin Dechamps & Oscar Hudson (UK), Tobias Zielony (DE)

Curator : Dr. Inke Arns

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Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre (sous la neige), 2010
technique mixte sur papier, 26 x 20 cm

Valérie Sonnier participe à l’exposition « Première étoile, dernier flocon », synopsis pour une exposition sur la montagne contemporaine », organisée par La Maison du Parc, Parc Montessuit, à Annemasse  5alpes orientales). Commissariat : Garance Chabert

Avec des oeuvres de : Dove Allouche (FR), Neal Beggs (GB), Alain Bublex (FR), Jagna Ciuchta et Florent Grange (FR), Claude Closky (FR), Julien Discrit (FR), Gaëlle Foray (FR), Luigi Ghirri (IT),, Helen Mirra (US), Elodie Pong (US), Neil Raitt (GB), Evariste Richer (FR), Muriel Rodolosse (FR), Denis Savary (CH), Roman Signer (CH), Valérie Sonnier (FR), Daniel Spoerri (FR), Nathalie Talec (FR), Wood & Harrison (GB), Rémy Zaugg (CH).

(…) Le rez-de-chaussée de la Villa du Parc, dédié aux basses et moyennes altitudes, se focalise sur la dimension touristique et domestiquée de la montagne et de la construction d’une culture et d’un style de vie liés à la neige. D’un côté, les sports d’hiver sont l’occasion de regards amusés et facétieux, par exemple dans les œuvres des années 1960-70 de l’italien Luigi Ghirri et du français Daniel Spoerri ; le suisse Roman Signer, quant à lui, mène depuis les années 1960 des expériences drôles, poétiques et parfois explosives en milieu enneigé. Plus récemment, Alain Bublex envisage avec humour le label montagne dans des images où il ajoute des sommets célèbres pour améliorer la vue de certains paysages, tandis que Claude Closky retranscrit l’avis du consommateur sur des stations emblématiques pour lesquelles il imagine des polices typographiques spéci ques. Les excès et hyperboles touristiques en montagne se retrouvent dans la forme brute et critique des collages de Gaëlle Foray. La nostalgie du paysage d’hiver imprègne de nombreuses pièces, comme l’œuvre dessinée de la française Valérie Sonnier, qui scrute en détails les souvenirs de sa maison d’enfance. L’installation patchwork rétro-futuriste du jeune peintre britannique Neil Raitt mêle motifs de forêt enneigée, de montagnes canadiennes et de tentes bédouines. Les « masques à faire tomber la neige » d’Evariste Richer agissent alors comme un nouveau rituel pour conjurer les années sans neige.(…)

Parc Montessuit – 12, rue de Genève
74100 Annemasse

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Aglaia Konrad

Copy Cities, 2003 – 2004
12 cahiers DIN A4, photocopies couleurs et NB, édition 7/7 sous custode. #01 Urban creatures
#02 Desert Cities
#03 Dakar (survey #01)
#04 Les jumelles
#05 Elasticity Spread
#06 Suburbs
#07 Dakar Cuts
#08 Seoul (survey #02)
#09 Undecided Frames
#10 Some Cities
#11 Makowsky’s Bungalow Colony, High Falls, NY
#12 Hoover Over

Aglaia Konrad participe à l’exposition « Copy Construct » (curated by Kasper Andreasen) au Centre Culturel de Mechelen (Malines).
25 mars > 4 juin. Vernissage ce 24 mars à 20h.

The exhibition Copy Construct departs from different artistic practices and speci c works by artists that are based on ‘reproduction’ or ‘copy’. The selected works are inherent to the production of printed matter or artist’s books. This implies that different artistic media such as painting, drawing, photography, video, sculpture, and graphic design can manifest themselves through graphical problematics and their meanings.
Alongside the 25 works of the artists, a little less than 300 books from the KASK collection (School of Arts, Ghent) and private collections from Belgium and England are displayed in the exhibition. The exhibition architecture is designed by Kris Kimpe and Koenrad Dedobbeleer and is accompanied by a publication, designed by Joris Dockx, which includes a bibliography of the exhibited books, different contributions by the artists, an interview with a book collector, etc.

Curated by Kasper Andreasen

With work by: Kasper Andreasen, Peter Downsbrough, Vincent Geyskens & Jan Op de Beeck, Henri Jacobs, Jan Kempenaers, Kris Kimpe & Koenraad Dedobbeleer Stephanie Kiwitt, Aglaia Konrad, Alon Levin, Sara MacKillop, Gregorio Magnani, Marc Nagtzaam, Willem Oorebeek, Frans Oosterhof, Ria Pacquée, Simon Popper, Guy Rombouts, Mitja Tušek, Anne-Mie Van Kerckhoven (Club Moral) & the KASK Collection et al.

and publications by: Brumaria, Sébastien Conard, Arnaud Desjardins, De Enschedese School, Mekhitar Garabedian, Thomas Geiger (Mark Pezinger Verlag), Jef Geys, Groepsdruk (& others), Karl Holmqvist, Jochen Lempert, Louis Lüthi, Jurgen Maelfeyt, Mark Manders, Karel Martens, Tine Melzer, Dan Mitchell, Kristen Mueller, Olaf Nicolai, Sophie Nys, Quick Magazine, Kurt Ryslavy, Joachim Schmid, David Sherry, Erik Steinbrecher, Derek Sullivan, Elisabeth Tonnard, This Week, Erik van der Weijde, Maud Vande Veire, Gert Verhoeven, Leen Voet, Jan Voss, Fritz Welch

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad & Willem Oorebeek
6 memo’s for the beloved.
System – Curiousity – Memory – Form – Display – Simplicity Lithographies, 2016

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Marie Zolamian

Marie Zolamian, Sans titre, de la série A servir, 2013

Le Musée du Carroi à Chinon, rabelaisienne cité du vin, accueille ce printemps une importante sélection de verres à boire des Collections de la Ville de Liège, l’une des plus prestigieuses au monde, riche d’environ 10.000 pièces, datant de l’Antiquité nos jours. Les verres sont issus de divers pays avec, comme points forts, les verres vénitiens ou réalisés à la façon de Venise, le cristal de Bohême ainsi que les œuvres d’époque Art nouveau ou Art Déco. Marie Zolamian expose en contrepoint, à l’invitation de Cindy Daguenet, commissaire de l’exposition.

Dans notre idée de présenter un parcours chronologique sur l’histoire du verre à vin de ses origines à nos jours dans toutes les vitrines du troisième étage du musée, il nous paraissait important d’accorder de la place à une artiste de notre époque pour offrir au public un dispositif constitué de deux séries d’œuvres sur papier et d’une vidéo sur la thématique de l’eau et du vin. Marie Zolamian utilise dans ses œuvres, sa mémoire et ses origines mais également des expériences et des rencontres qu’elle a pu faire ses dernières années notamment lors d’une résidence à Birzeit en Palestine.
La série « A servir » présente une procession de femmes parées de coupes, d’aiguières, de flacons remplis de liquides : rouge, bleu ou ocre. Alanguies sur une jarre, accroupies sur un tapis avec un flacon dans leurs mains, puisant l’eau dans un puits au beau milieu d’une oasis, les femmes sont au centre de cette série, à la fois servantes et prêtresses. Le titre « A servir » joue sur ce double sens puisqu’il laisse entendre le mot « asservir », être réduit à la servitude, ce que tout au long de notre histoire les hommes et les textes sacrés imposeront aux femmes.

Musée du Carroi, Chinon
du 25 mars au 18 septembre 2017

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Between fantasy and denial / Entre fantasme et déni, 2012, vidéo, son, couleurs, 24 min 56

(…) Dans sa pratique artistique, Marie Zolamian collecte, juxtapose, compose les éléments mémoriels, qu’ils soient proches ou lointains, singuliers et collectifs. Ainsi occupe-t-elle ce nouveau territoire d’expérience sensible, intime et inscrit dans le monde, enrichi de sens. Et comme dans un continuum, Marie Zolamian complète ici le dispositif mis en place d’une lente procession de femmes, esquisses sur papier inspirées de miniatures orientales et persanes. Elles sont prêtresses et servantes, évoquent à la fois le don, l’altérité, l’ivresse des sens et la soumission. Il fut question de l’huile et de l’eau ; toutes, cette fois, font l’éloge et l’offrande du vin, ce rituel séculaire, qui tout comme ceux qui concernent l’eau lustrale, se situe au carrefour des cultures et des civilisations. Je repense au poème mystique d’Ibn Al Fâridh, cet auteur du treizième siècle, à ces célèbres vers d’ «Al-Khamriya» : «Prends-le pur, ce vin, ou ne le mêle qu’à la salive du Bien-Aimé ; tout autre mélange serait coupable…». Et devant l’or liquide de la tasse en verre de Birzeit, le coeur du poème mystique résonne singulièrement : « Notre verre, écrit Ibn Al Ffâridh, était sa pleine lune, lui, il est un soleil ; un croissant le fait circuler. Que d’étoiles resplendissent au fond du verre quand on s’en abreuve». (JMB)

(…) In her artistic practice, Marie Zolamian collects, juxtaposes and composes pieces of memory, whether distant or recent, singular or collective. In doing so, she occupies this new area of experience that is sensitive, personal and a part of the world, enriched with meaning. As in a continuum, Marie Zolamian completes the process with a slow procession of women: sketches on paper inspired by oriental and Persian miniatures. They are priestesses and servants, conveying giving, otherness, the drunkenness of the senses, and submission. These are oil and water and all, this time, bring an offering of praise and wine, a secular ritual that, just like those involving the lustral water, sits at the crossroads of cultures and civilisations. I am reminded of the mystical poem by the 13th century author, Ibn al Fâridh, and his famous ‘Al-Khamriya’: “So take it straight, though if you must, then mix it, but your turning away from the beloved’s mouth is wrong.” Likewise, watching the liquid gold of the Birzeit glass, the heart of the mystical poem has particular resonance: “Our glass,” writes Ibn al Fâridh, “was its full moon, the wine a sun circled by a crescent. When it is mixed, how many stars appear!” (JMB)

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Marie Zolamian participe à l’exposition « Des Figurations. Acte 03. Prix Jean & Irène Ransy » au MILL, Musée Ianchelevici à La Louvière
18 février – 12 mars 2017
Proclamation du lauréat et vernissage le vendredi 17 février à 19h

Jean Ransy (Baulers, 1910-Jumet, 1991) est un artiste belge qui proposa une peinture onirique empreinte des techniques picturales classiques. Prendre éternellement du plaisir à regarder la peinture et ses représentations en tentant de savoir ce qu’elle est ou comment la réaliser à une époque à laquelle se décloisonnent les pratiques artis- tiques, ce sont bien les motivations du Prix de Peinture Jean et Irène Ransy. Organisé par le Secteur des Arts plastiques de Hainaut Culture Tourisme, depuis 2001, le Prix Jean et Irène Ransy a pour vocation de mettre en évidence la pratique de la peinture gurative comme moyen d’expression de l’art actuel en offrant aux plasticiens belges de moins de 45 ans l’espace et les moyens de présenter leur travail au public lors d’une exposition collective. Pour cette édition, le jury a sélectionné 11 artistes qui exposeront au MILL-Musée Ianchelevici.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Boîte rose), 27 x 20 cm. Huile sur toile, 2016.

MEMENTO. Le travail pictural de Marie Zolamian questionne la notion de liation et d’appartenance à une communauté, à un territoire. Dans sa série « Memento » elle propose une suite de séquences picturales qu’elle compose sur toile de lin comme les vestiges d’une ethnie récemment découverte. Elle y intègre des codes et motifs venus d’ailleurs qu’elle associe à des éléments plus familiers. Les souvenirs se dispersent dans nos esprits mais grâce au pinceau de l’artiste la mémoire se rétablit et plante ses racines sur diverses terres.

MILL-Musée Ianchelevici Place Communale, 21 7100 La Louvière
064 /282 530 info@ianchelevici.be www.ianchelevici.be
Du mardi au vendredi de 11h à 17h
Les samedis et dimanches de 14h à 18h

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Eleni Kamma

Eleni Kamma

ΠΑΡΟΙΚΕΩ issue N02, 2017
A journal, a discussion, a walk.
Research team: Eleana Alexandrou, Eleni Kamma, Elena Parpa, Evi Tselika
Journal with the participation of Dr Bonnie Honig
12 pages, off-set printing
42 x 29.7 cm, edition of 250

Eleni Kamma participe à l’exposition Πλάνητες [Plánetes] qui inaugure le programme d’exposition de Paphos 2017 (Chypre), l’une des capitales de la culture européenne 2017.

Under the thematic strand Travellers of the World and in the context of the inaugural events programme organized for the opening of Open Air Factory, the Cultural Capital of Europe Pafos2017 presents the group art exhibition Πλάνητες [Plánetes] curated by Elena Parpa. The exhibition is hosted in two venues, at the Old Powerhouse and at the Shelley Street Residence, proposing an alternative route in navigating through the space of the city.

With etymological origins in the word πλάνης (plánis), πλάνητες (pronounced plánetes) in Greek means “wanderers”, itinerants in constant move who never give up their right to come and go at will. In its literal sense, therefore, the word may refer to the old figure of the drifter and the vagabond, the gypsy and the nomad. As observed, however, by French anthropologist Michel Agier, the present moment of refugee crisis and forced migration draws attention to a different aspect of the experience of wandering. For Agier, the wanderers of today are the stateless, the refugees and the displaced living under precarious conditions in liminal zones. Having experienced war and violence, they flee home for a safer future, only to experience rejection and wandering as a permanent condition trapped between borders and makeshift encampments.

Responding to such observations, the exhibition negotiates the notion of the contemporary pláneta without compromising the word’s cosmic connotations or divergence to other interpretations. Πλανήτες (pronounced planétes) in its most widespread use in the Greek language denotes celestial bodies in orbit in a constantly expanding network of parallel universes, where Earth and its assumed fate as the only living planet in the cosmos, instigates questions relating to the mystery of existence. Is it possible to continue the discussion on the fate of humankind with an eye on our position as inhabitants of a wandering planet in cosmic abyss?

The exhibition seeks to retain this double vantage point – of the world from the Earth and of the world from outer space – in the hope of a more creative, wider and critical perspective of the present. It does so in connection with the history of Pafos and in close rapport with the group of twenty-three participating artists and groups. Working in a range of media including photography, film and video, painting, installation and text, these artists negotiate the notion through different perspectives giving rise to the various manifestations of the contemporary πλάνητα – as migrant, refugee, traveller, gypsy, outsider or even as a mutative architectural structure and object that comes to us from distant times.

The exhibition is accompanied by a parallel events programme and a catalogue with the participation of Esra Plumer Bardak, Michelangelo Corsaro, Peter Eramian, Alkis Hadjiandreou, Henriette Huldisch, Gabriel Koureas, Chrystalleni Loizidou, Alexandra Manglis, Christodoulos Panayiotou, Maria Petrides, Kiriakos Spirou, Elena Stylianou, Evanthia Tselika and Evagoras Vanezis.

Participating Artists

Andreas Angelidakis, Rosa Barba, Inal Bilsel, Andrea Bruno, Banu Cennetoğlu, Savvas Christodoulides, Marianna Christofides, Marianna Constanti, Elizabeth Hoak-Doering, Haris Epaminonda, Ben Evans and Alkis Hadjiandreou, Eleni Kamma, Lito Kattou, Nurtane Karagil, Lefteris Olympios, Christodoulos Panayiotou, Yorgos Petrou, Re Aphrodite, Efi Savvides, Socratis Socratous, Lefteris Tapas, Marina Xenofontos, Natalie Yiaxi

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Jacques Charlier

A l’avant plan : Jacques Charlier, Paysages professionnels, 1971

Jacques Charlier

Jacques charlier, Photographies de vernissage, 1975

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Paysage artistique, 1970

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier, photo-sketch en couverture de la revue d’art +/- 0

Jacques Charlier

Jacques Lizène

Jacques Lizène, exhibition view

Jacques Lizène

Jacques Lizène
Personnage photographié regardant le spectateur d’une photo. Personnage photographié essayant de se dérober au regard d’un spectateur d’une photo, 1971
Jacques Lizène
Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre, 1971
Jacques Lizène
Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre de la photo, 1971.

Jacques Lizène

Jacques Lizène, « Documents rapportés d’un voyage au coeur de la civilisation banlieue (Ougrée, banlieue industrielle liégeoise), par un petit maître liégeois, pauvre pitre en art, artiste de la médiocrité, représentant de la banlieue de l’art » (1973, Liège). Accompagné de : « Modèle contraignant son corps à s’inscrire dans les limites du cadre pour réaliser une tentative de reconstitution de portrait de l’indigène de la civilisation banlieue » (Collection Muhka Antwerpen)

Jacques Lizène

Jacques Lizène
« 144 tentatives de sourire… mais l’on sait le vécu quotidien de la plupart des individus, Accompagné de 881 tentatives de rire enregistrés sur cassette, tout d’une traite », 1974. 135 photographies NB, tirage argentique, marouflées sur carton, 9 x 73 x 61 cm et cassette audio digitalisée

Jacques Lizène

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