Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, revue de presse (5)

Lu dans la livraison Mai/juin du Witte Raaf :

 

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Unbuilt Brussels #3, Presence – Absence, CIVA, Bruxelles

A découvrir ou redécouvrir dans l’exposition Unbuilt Brussels #3 au CIVA à Bruxelles :
Les photographies de vernissage, volet Je/Nous, Salto Arte, de Jacques Charlier
Foncièrement la petite maison unifamiliale, une oeuvre interactive du Cirque Divers, création à laquelle participa Jacques Lizène

Collectif du Cirque Divers, Foncièrement la petite maison unifamiliale, 1977. Photographie Caroline Coste

Jacques Charlier
Salto/Arte,Je/Nous, Ixelles 1975, photographies de performances, 1975, 102 photographies NB de Nicole Forsbach et certificat tapuscrit, (12) x 50 x 60 cm
Collection Musée communal d’Ixelles et courtesy galerie Nadja Vilenne

Pour la troisième édition de la série UNBUILT BRUSSELS, le CIVA a décidé de confier la mission curatoriale à de futurs architectes, actuellement aux études. Sous la houlette de Patrice Neirinck qui dirige l’option Art de la Faculté d’Architecture de la Cambre Horta – ULB, 31 cocurateurs étudiants chercheurs de Master 1 et deux assistants ont entrepris avec une certaine inconscience l’exploration souterraine des archives situées en sous-sol du n° 55 de la rue de l’Ermitage à Ixelles, confrontant ainsi leur propre existence aux vertiges de l’histoire et aux troublantes questions que celle-ci ne manque pas de poser. L’exposition proposée au CIVA est le fruit de cette expérience in-situ, associée à une démarche pédagogique manipulant des idées de « re-création et/ou de re-traduction ».
Par une appropriation Oulipienne* joyeusement anthropophagée en Ou A Po – Ouvroir d’Architecture Potentielle, les commissaires ont choisi de paraphraser Raymond Queneau « il s’agit peut-être moins d’architecture proprement dite que de fournir des formes au bon usage qu’on peut faire de l’architecture. Nous appelons architecture potentielle la recherche de formes, de structures nouvelles et qui pourront être utilisées par les architectes de la façon qui leur plaira. », traduisant dès lors en exposition ce glissement sémantique vers le champs de l’architecture et de l’art.

CIVA
Rue de l’Ermitage, 55 – 1050 Bruxelles
Jusqu’au 18 Août

Aglaia Konrad, Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé, Rencontres de la photographie Arles 2019

Aglaia Konrad participe à l’exposition Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé au musée départemental Arles Antique dans le cadre de l’édition 2019 des Rencontres de la Photographie

Aglaia Konrad
Concrete City, 2012
cartes postales sous verre, cubes de béton

La carte postale est l’image qui circule par excellence, soumise à une constante impression de déjà-vu. Tout au long du XXe siècle, elle a accompagné la mise en boîte du monde visible, l’essor de la mondialisation des images et le tourisme de masse. Collectionneurs, accumulateurs, retoucheurs, les artistes iconographes s’approprient des images existantes pour leur donner un nouveau sens, éclairer leur statut ou leur contexte. En confrontant des regards et des gestes d’artistes à la fabrique des cartes postales photographiques, l’exposition déploie, à la manière d’une anthropologie visuelle, une réflexion sur ce que ces images nous montrent et nous disent de l’ailleurs. Quel point de vue ont-elles véhiculé tout au long du XXe siècle, leur période de gloire ? Quelle vision du monde ont-elles créée pour tous ceux qui les recevaient à leur domicile, envoyées par les proches et les amis ? Vectrice d’imaginaires à la fois intimes et collectifs, la carte postale est l’illusion faite image, toujours à portée de main. Elle montre le monde tel qu’on l’a rêvé, et dans lequel on se projette, comme dans une fiction désirable.

Eric Baudart & Thu-Van Tran (1972 et 1979), Fredi Casco (1967), Moyra Davey (1958), documentation céline duval (1974), Renaud Epstein & initiative urbane kulturen (1971 et créé en 2014). Jean Geiser (1848-1923), Joana Hadjithomas & Khalil Joreige (1969), Roc Herms (1978), Susan Hiller (1940-2019), John Hinde (1916-1997), Katia Kameli (1973), Aglaia Konrad (1960), Valérie Mréjen (1969), Martin Parr (1952), Mathieu Pernot (1970), Brenda Lou Schaub (1993), Stephen Shore (1947), John Stezaker (1948), Oriol Vilanova (1980), William Wegman (1943). Commissaires de l’exposition : Anne Reverseau et Magali Nachtergael, lauréates de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles.

Musée départemental Arles Antique
du 1er juillet au 25 août 2019

Concrete city
Pour cette installation, Aglaia Konrad s’inspire de la célèbre scénographie muséale créée en 1968 par l’architecte italo-brésilienne Lina Bo Bardi pour le Musée d’Art de São Paulo. Les peintures y sont présentées sur des supports transparents en verre, dans un socle en béton. Le visiteur peut ainsi voir l’avant et l’arrière du tableau. Dans Concrete City, Aglaia Konrad a pris ce principe pour modèle.
Elle y présente des images de sa collection de cartes postales. Il s’agit de cartes postales touristiques typiques des années 1950-1990, représentant les landmarks architecturaux des villes. Depuis ses premiers voyages, l’artiste collectionne les cartes postales des différents endroits qu’elle visite. Elle présente les cartes postales sous verre, posées sur de petits blocs en béton. Concrete City devient ainsi un monument à l’architecture moderniste en béton, à cette architecture qui fut jadis moderne et pionnière, à ses idéologies sous-jacentes entre-temps (peut- être) dépassées.

John Murphy, Opera Monde. La quête d’un art total, Centre Pompidou Metz

John Murphy participe à l’exposition « Opera Monde. La quête d’un art total » organisée au Centre Pompidou Metz, en résonance avec la célébration des 350 ans de l’Opéra national de Paris.

Arnold Schönberg, Moses und Aron, partition autographe, 17 juillet 1930
Encre sur papier à musique, 35,5 x 27 cm
Vienne, Arnold Schönberg Center, inv. : MS 63_2771
Used by permission of Belmont Music Publishers, Los Angeles

Opéra Monde témoigne de la rencontre entre les arts visuels et l’opéra aux XXe et XXIe siècles. Plus qu’une exposition consacrée aux scénographies d’opéra réalisées par des artistes, elle entend mettre en lumière, en résonance, ou au contraire en tension avec l’héritage du Gesamtkunstwerk (concept d’œuvre d’art totale) wagnérien, comment les arts visuels et le genre lyrique se sont nourris mutuellement, et parfois même influencés de manière radicale. Dans ce mouvement de va-et-vient, l’opéra sert ainsi de terrain fertile d’expérimentations et de ferment pour de nouvelles sensibilités esthétiques et politiques.

Exposer aujourd’hui l’opéra a plus d’un sens. C’en est fini avec le mythe du « dernier opéra ». « Il faut faire sauter les maisons d’opéra », déclarait Pierre Boulez en 1967. Si la sentence semblait tomber comme un verdict fatal et définitif, on peut constater que le genre a, au contraire, donné lieu tout au long du XXe siècle et précisément ces dernières décennies, à d’importantes et remarquables créations. La spectacularisation dénoncée alors a amplement touché les autres domaines artistiques. L’opéra comme lieu du spectaculaire permet, dès lors, d’explorer sous un angle nouveau cette théâtralité innervant de plus en plus, après des années d’un art plus conceptuel, le champ de l’art contemporain.

Présentant des maquettes, costumes, éléments de scénographie, autant que d’imposantes installations et de nouvelles créations, le parcours, qui mêle images et sons, montre comment l’opéra est la fois une manufacture de désirs artistiques partagés autant qu’un symbole de liberté. Des expériences scéniques des premières avant-gardes, telles que La Main heureuse (1910-1913) d’Arnold Schönberg, aux partitions durablement inscrites au programme des grandes salles comme Saint François d’Assise (1983) d’Olivier Messiaen, en passant par des formes plus expérimentales, mais emblématiques, comme Einstein on the Beach (1976) de Philip Glass et Bob Wilson, Opéra Monde esquisse une cartographie différente de l’interdisciplinarité.

Se déployant en différentes sections thématiques, allant de la scène comme peinture en mouvement, aux productions politiques et parfois utopiques, de formes plus radicales et de nouveaux lieux d’opéra, à la féérie ou encore la fureur des mythes, le projet prend essentiellement pour focus une sélection de créations représentatives de ces relations fructueuses scèneartiste. Certains grands classiques – La Flûte enchantée, ou Norma – sont également exposés, soulignant comment le répertoire manié avec audace, a servi à la fois de lieu de transgression, de transformation, tout en garantissant une certaine pérennité du genre.

L’exposition questionne la capacité même d’une exposition, sinon à restituer, du moins à évoquer le pouvoir sensoriel de l’opéra et son caractère envoûtant. Un important travail de réactivation de certaines créations du passé, de même que certaines commandes passées à des artistes contemporains, permettent de montrer la passion que suscite encore le genre aujourd’hui, et de plonger le visiteur dans la magie singulière du spectacle lyrique.

Prolongeant la réflexion sur les affinités électives entre le spectacle et les arts visuels – portée par de précédents projets, parmi lesquels Musisircus ou Oskar Schlemmer. L’homme qui danse, l’exposition Opéra Monde questionne la théâtralité qui innerve les champs de l’art moderne et contemporain, avec une résonance d’autant plus forte qu’elle s’inscrit dans le cadre du 350e anniversaire de l’Opéra national de Paris, berceau de gestes artistiques novateurs – ceux de Bill Viola, Romeo Castellucci ou Clément Cogitore, pour ne citer qu’eux.

Du 22 juin 2019 au 27 Janvier 2020. Centre Pompidou-Metz , Galerie 3

Gaëtane Verbruggen, Biennale Mulhouse 019, du 7 au 11 juin

Gaëtane Verbruggen participe à la Biennale Mulhouse 019. Parc des Expositions de Mulhouse, du 7 au 11 juin 2019

Sans titre, 2019
charbon de noix de coco et fusain sur papier encollé sur bois, 14 x 21 cm

Initiée en 2001, «Mulhouse 019» favorise l’émergence d’une nouvelle scène artistique de création contemporaine. Organisé tous les deux ans, l’évènement permet de découvrir la création contemporaine issue des écoles d’art européennes.
Le principe est d’accueillir de jeunes plasticiens diplômés dans des conditions professionnelles. La sélection des exposants est effectuée par les directeurs d’écoles supérieures d’art ou sur proposition spontanée de postulants libres répondant aux mêmes critères d’étude. Cette année, 80 artistes représenteront la quasi-totalité des écoles d’art françaises, suisses, allemandes, italiennes, belges et roumaines. Des travaux riches et diversifiés seront exposés à travers de nombreux supports d’expression.
D’autres évènements et manifestations auront lieu à Mulhouse en parallèle et en partenariat à la biennale mulhouse 019 : exposition des lauréats de la biennale mulhouse 017 au Musée des Beaux Arts, de nombreuses expositions (La Filature, La Kunsthalle Mulhouse, Le Séchoir), le festival Mécaniques Urbaines avec un graffiti jam et un concert organisé au Noumatrouff, l’exposition O(ff)19, la soirée Punisher party 10.

 

Jacques Charlier, Roman-Photo, musée de la Photographie, Charleroi

Jacques Charlier participe à l’exposition Roman Photo,
au Musée de la Photographie de Charleroi
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Jacques Charlier, Photo-Sketch, 1974

Le roman-photo a mauvaise presse. Niaiserie, sentimentalité, frivolité, ou encore ingénuité sont quelques appréciations pour le juger. À ce jour, il n’a que rarement retenu l’attention des historiens de l’image, et moins encore celle des musées et des centres d’art. Grave erreur ! Car le roman-photo a pourtant bien des choses à nous dire… Né en 1947 en Italie, le roman-photo a constitué le plus gros succès éditorial de l’après-guerre, et restera pendant plus de vingt ans un best-seller de la littérature populaire en Méditerranée et en Amérique du Sud. Les lecteurs – en majorité des lectrices – se comptaient par millions ; les revues dans lesquelles ils étaient publiés passaient de main en main et c’est ainsi que dans les années soixante, on estime qu’un Français sur trois lisait des romans-photos.
Reconstituer ces petites mythologies sentimentales permet ainsi d’offrir une re- lecture originale de l’avènement de la société de consommation et de l’évolution des mœurs, tout autant qu’un regard décalé sur l’émancipation et la libération de la femme dans l’Europe méditerranéenne de la seconde moitié du XXe siècle. C’est tout l’enjeu de l’exposition Roman-Photo, qui réunit près de 200 objets, films, photographies et documents, ainsi que quelques-unes des plus belles réalisations de cet artisanat devenu en quelques années une industrie culturelle de masse, dont certaines productions élaborées par des réalisateurs proches du néo-réalisme italien s’avèrent d’une qualité exceptionnelle.
Produite et y présentée par le Mucem de décembre 2017 à avril 2018, cette exposition événement est reprise par le Musée de la Photographie et augmentée d’une section réunissant des réalisations belges, romans-photos populaires ou gestes artistiques.

25.05.2019 > 22.09.2019
Musée de la Photographie
Avenue Paul Pastur, 11
6032 Charleroi

Aglaia Konrad, Books in Space, Manifolds Book, Amsterdam, les images

Aglaia Konrad
Iconocopycity, 2011
Copies laser marouflées sur mur, 420 x 210 cm, dimensions variables suivant installation, édition 3/3

Aglaia Konrad, Remembering landscape, De Markten, Bruxelles


Aglaia Konrad
Il Cretto, 2018, 16mm transfered to video, 13′, color, sound.

Aglaia Konrad participe à l’exposition Remebering Landscape au centre culturel De Markten à Bruxelles. 25.04 > 09.06.2019

Wetenschappers, activisten, landbouwers, urbanisten, architecten en kunstenaars bevragen het hedendaagse landschap. Welk landschap wensen we en hoe kunnen we dat verbeelden? Welke rol kan kunst hierin spelen? Hoe kan kunst het verleden en de toekomst van een landschap verdichten in een beeld of beeldenreeks? En kan zo’n beeld verandering en vernietiging thematiseren? Deze vragen vormden de start van het project “Remembering Landscape »
De kunstenaars die elkaar ontmoeten in de tentoonstelling “Remembering Landscape” bieden in hun werk een stem aan het landschap. Ze creëren actuele beelden van het landschap, soms fictief, soms documentair of eerder symbolisch. Ze roepen ons op om met onze verbeelding vorm te geven aan het verhaal en zo het (on)zichtbare verleden in te vullen, om de beelden te lezen en te ontcijferen. Ze doen een beroep op ons vermogen om stil te staan en te rouwen om wat we hebben verloren.
Deelnemende kunstenaars: Marianna Christofides, Chloe Dewe Mathews, Lukas Einsele, Anne Heinlein en Göran Gnaudschun, Markus Karstieß, Thomas Kellner, Jan Kempenaers, Aglaia Konrad, Susanne Kriemann, Armin Linke, Andreas Mühe, Alexandra Navratil, Unknown Fields Division, Danny Veys en Kristof Vrancken.

Aglaia Konrad brings us to Sicily where we discover one of the most extensive contemporary artworks in the world. Known as The Great Cretto (or Cretto di Burri or Cretto di Gibellina), the site specific artwork has been conceived and undertaken by the Italian artist Alberto Burri (1915-1995). Started in 1984 and left unfinished in 1989, the work was completed in 2015 to mark Burri’s one hundredth birthday. Located on the old city of Gibellina which was completely destroyed by the 1968 Belice earthquake, this landscape intervention appears as a series of white concrete fractures on the ground and pays homage to the victims of the disaster.

Brecht Koelman, the waiting room, C-mine 10/1, Genk

2016-12-11
Huile sur toile, 24 x 30cm
2016

2016-09-2
huile sur toile, 24 x 30cm
2016

Jacques Lizène, Souvenirs de Voyage, collection Antoine de Galbert, musée de Grenoble

Jacques Lizène participe à l’exposition « Souvenirs de Voyage, collection Antoine de Galbert », au musée de Grenoble.

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique culturelle 1984, en remake 2011,
fétiche africain croisé danseuse asiatique, technique mixte.

Alors que la Maison rouge a fermé ses portes à la fin de l’année 2018, le musée de Grenoble propose une exposition de la collection personnelle de son fondateur Antoine de Galbert. C’est à Grenoble dont il est originaire que naît sa passion pour l’art alors qu’il devient galeriste, activité qu’il abandonne rapidement pour se consacrer à la constitution de sa collection. Réunie au cours de ses 30 dernières années, cette dernière apparaît aujourd’hui comme l’une des plus singulières collections privées françaises. Elle est un autoportrait en creux de son auteur, pour qui le domaine de l’art est avant toute chose celui de la liberté.

De l’activité du collectionneur à l’imaginaire des villes, des scènes artistiques anglo-saxonne ou belge à l’Afrique du sud, de la folie au « corps en morceaux », du zen à l’écologie, en passant par une rêverie sur le cosmos et le « dernier voyage »,lacollectiond’AntoinedeGalbert,« douceetluxueusethérapie », comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. À rebours d’une vision parfois austère et aseptisée de l’art contemporain, cette collection n’hésite pas à faire dialoguer l’art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l’art brut et les artistes émergents. Cherchant à dépasser les théories qui enferment et une histoire de l’art toute tracée, abolissant les frontières et privilégiant le mélange des genres, Antoine de Galbert aime à se frayer un chemin hors des sentiers balisés considérant, que l’époque dans laquelle nous vivons a plus que jamais besoin de magie, de mystère, de simplicité et d’universalité.
L’exposition Souvenirs de voyage se déploie en 17 salles abordant chacune un sujet particulier, de la notion de « Collection » à l’obsession de la mort ou « Dernier voyage » comme l’a ironiquement qualifié Antoine de Galbert. Elles constituent autant de thèmes sous-jacents de la collection et sont les illustrations des différentes facettes de la sensibilité de son propriétaire.

Antoine de Galbert collectionne des artistes dont il se sent proche, dont il partage les obsessions. Les « artistes -collectionneurs », les accumulateurs en tous genres, soit la grande famille des « chiffonniers » ou « recycleurs » qui hantent les écrits de Walter Benjamin sont légions dans sa collection. L’indécence, la trivialité comme la subversion sont également des constantes de la création d’Edward Lipski, de Ben, de Hans-Peter Feldmann, de Jacques Lizène ou de Thibaut de Gialluly, qui ouvrent le parcours de l’exposition. La place de ces turbulents de l’art ici répond à une conviction intime, à l’idée que l’art contemporain n’existe, pour reprendre les termes de Jean de Loisy, qu’en vue de « mettre en turbulence les convictions […] de faire exploser les règles convenues. »

Musée de Grenoble
5, place Lavalette
38000 Grenoble
Du 27 avril au 28 juillet.

Aglaia Konrad, Books in Space, Manifolds Book, Amsterdam

Manifold Books No.7

Books in Space
Aglaia Konrad
Opening: Saturday, April  13, 15:00 – 18:00
April 14 – May 19, 2019

Location: Kraijenhoffstraat 34,
1028 RL Amsterdam

In Books in Space all copied spreads of Iconocopycity have been placed in relation to Manifold Books’ beam structures and fragmented walls. ‘Photocopic’ rest-space meets urban iconography meets attic construction. Graphic and rythmic, architectural representation itself turns into sculpture.

Aglaia Konrad, fiction and fabrication, MAAT, Lisboa

Aglaia Konrad participe à l’exposition « Fiction and Fabrication, photography of architecture after the digital turn » au MAAT, Museum Art, Architecture and Technology à Lisbonne.


Fiction and Fabrication exhibition view. MAAT, 20 March – 19 August 2019, courtesy of EDP Foundation. © Bruno Lopes

Fiction and Fabrication gathers nearly 50 artists who build and manipulate images of architectural objects and spaces. Marking 30 years since Photoshop was invented, and digital tools invaded photographic production, this exhibition focuses on the imagery of architecture as a central theme to an expanded practice of photography in contemporary art. From the seminal works of Andreas Gurski, Thomas Ruff, Jeff Wall or Thomas Demand to the fictional creations of Beate Gütschow, Oliver Boberg or Isabel Brison, the show offers a panorama of architectural photography that evades objective approaches and favours fictionalised takes on reality between cinematic gazes, image deconstruction and more politicised narratives. At a time when digital tools preside over the making of architectural images for media consumption, fictions stemming from the art world appear here as a critical alternative that questions and expands the concept of architecture.

Participant artists:
Doug Aitken, Olivier Boberg, Isabel Brison, Rita Sobral Campos, James Casabere, André Cepeda, David Claerbout, Celine Condorelli, Mafalda Marques Correia, Gregory Crewdson, Hans Op de Beeck, Mónica de Miranda, Thomas Demand, Filip Dujardin, Roland Fischer, Carlos Garaicoa, Dionisio Gonzalez, Nicolas Grospierre, Andreas Gursky, Beate Gütschow, Patrick Hamilton, Sabine Hornig, Veronika Kellndorfer, Lucia Koch, Aglaia Konrad, Jonathan Lewis, Inês Lombardi, Tatiana Macedo, Edgar Martins, Antoni Muntadas, Anja Niemi, Rodrigo Oliveira, Bas Princen, Olivier Ratsi, Teresa Braula Reis, Nick Relph, Martha Rossler, Thomas Ruff, Philip Schaerer, Evandro Soares, Hanna Starkey, Gerold Tagwerker, Wolfgang Tillmans, Pedro Tudela, Jeff Wall, James Welling.

20 Mar 2019 11:00 – 19 Aug 2019 18:00

Aglaia Konrad
Zweimal Belichtet, 2016 (Mexico DF 1995)
3 lambda C prints

Aglaia Konrad
Concrete City, 2012
37 cartes postales sous verre, cubes de béton

Benjamin Monti, résidence Ravi, ouverture des ateliers

Fin de résidence  au Ravi (Résidences Ateliers Vivegnis International) pour Benjamin Monti. Ouverture des ateliers ces 22-23-24 mars 2019. Vernissage ce vendredi 22 mars à 18h. 

Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, les images (2)

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade, 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade (détail), 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Fouquet en cascade (détail), 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vue de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo : Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Versailles en cascade (détail), 2017, lettrage adhésif, 480 x 280 cm

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables

Vues de l’exposition de Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, Bruxelles, 2019
Photo Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès
Jacqueline Mesmaeker, Introductions Roses, 1995-2019, sergé de coton teinté, dimensions variables