Marie Zolamian

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Fiac 2017

Fiac 2017

Fiac 2017

Marie Zolamian
Sans titre (la boîte rose), 2016
Huie sur toile, 27 x 20 cm

Fiac 2017

Maen Florin

Maen Florin
On the wall 7, 2016-2017
Ceramics, polystyrene, cardboard, wood, iron, h. 90,5 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Sous l’arbre
Photos – Sketch, 1976
– Il y a des gens que l’on comprend aisément…
– Y en a d’autres qui font de l’art facilement
– Dans n’importe quelle circonstance, avec n’importe quoi
– Comme ça. Pouff !
– N’importe où. Là par exemple…

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Fiac 2017

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Exhibitions views

Fiac 2017

Aglaia Konrad. Demolition City, 1992-2016,
20 épreuves à la gélatine argentine sur papier baryte.

Konrad’s photography plays with notions of «original » and « index, » « nature » and « culture, » with the fact that the original « stone » cannot be dated and with its « social » shaping in the historic present. This reversibility is further witnessed in Demolition City (1991/2016) the photographie series she made of the demolition of a terrace of houses on Rosier Faassenstraat in Rotterdam, which looks as if it might read either way, forwards or backwards, reiterating both the construction or deconstruction of walls, floors, and roofs.(…) (Penelope Curtis, From A to K)

Fiac 2017

Suchan Kinoshita, viewer desk, custumised viewers

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Olivier Foulon
Sans titre (un citron), 2017
Sans titre (un citron), 2017

Fiac 2017

John Murphy

John Murphy
Cadere. Waste and Cadavers All, 2015
Photocopy, gouache, pen and ink on board, 46 x 54 cm

Fiac 2017

Fiac 2017

John Murphy
As high above as the ditch is deep, 2015
Stuffed Black Rooster, rope, variable dimensions

John Murphy

John Murphy
In the Midst of Falling: The Cry… 2016
C-print (Unique), Satin Float Glass and Gesso Wood Frame, 145.4 x 241.8 cm

Fiac 2017

John Murphy

John Murphy
Fall upward, to a height ( verso & recto), 2015
Photograph, pen and ink on board. (2) x 78 x 54 cm

(…) John Murphy has a similar respect for art from the recent past. His art resembles a pantheon of signs that transmit poetic experience. He engages with existing works from a modernist body of literature, painting and film, and particularly with a number of ‘authors’ who (re) invented Symbolism (Mallarmé, Magritte, Resnais). His work often comes in the form of delicate objects or images that sit or hang lightly in a space, like a spider’s web or celestial notations. In fact the physical space between the elements in his work is essential and signifies the mental space that opens up when a visitor tracks the (symbolical) lines that connect the elements, and when words, images and associations reveal themselves. Our exhibition features a body of works inspired by the notion of the fall, especially the fall from grace recounted in Genesis, when Adam and Eve are expelled from the Garden of Eden, as famously depicted by the Italian painter Masaccio in a fierce and moving fresco. Masaccio’s painting returns in Murphy’s epic, newly made photograph In The Midst of Falling. The Cry (2015), which derives from a charged image in Joseph Losey’s film Eve (1962), where a woman is transfixed in a hallway before a reproduction of the painting. Murphy is like a dancer aiming for a light gesture, because for him it is the most powerful conduit of experience. His titles, resourceful and full of sillent threat, create a world in itself.(…)

Fiac 2017

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Marie Zolamian, tout prochainement invitée à MuZee – Ostende, dans les cadre du cycle #Enter est dans Collect, livraison de septembre 2017. L’Artiste du Mois, un article de Elien Haentjens.

COLLECT-AAA

COLLECT-AAA

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Marie Zolamian

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Between fantasy and denial / Entre fantasme et déni, 2012, vidéo, son, couleurs, 14 min

D’un séjour à Birzeit, en Cisjordanie, Marie Zolamian ramène une photographie souvenir, une singulière carte postale, trois oliviers étêtes, déracinés, ceps noueux et torchères fossiles. Leur stérilité, âpre, rugueuse, inquiétante, contraste avec la pyramide de fruits d’un étal de marché voisin. Elle ramène aussi ce film, ce long plan fixe, minimaliste et contemplatif, réalisé dans l’atelier mis à sa disposition. Devant l’objectif, il y a une tasse en verre posée devant la fenêtre ; y miroite une myriade de pigments dorés en suspension dans l’eau. «A travers le scintillement des paillettes qui composent le fluide précieux, on peut observer le coucher du soleil sur Birzeit, écrit Colette Dubois, dans le livret qui accompagne ce voyage. Les variations de la lumière déclinent toutes les couleurs de l’or et donnent au reflet qui se prolonge sur le rebord de la fenêtre tantôt des accents aigus, comme un fragment de soleil acéré, tantôt l’apparence d’une simple trace qui cherche à se fondre dans la surface».

Marie Zolamian

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Interlope, 2017
Huile sur toile marou ée sur panneau, 43 x 31 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Croque mitaine, 2017
Huile sur papier entoilé, 14 x 29,5 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Défection), 2016
Huile sur papier, 32,5 x 25 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Ogre amoureux), 2016.
Huile sur papier, 32,5 x 25 cm.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Gigogne, 2016.
Huile sur papier, 24 x 17 cm.

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Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

La Ville de Liège donne cette année encore un coup de projecteur sur le travail précieux des galeries et centres d’art dans le paysage culturel liégeois et ouvre la troisième édition de l’événement « en Piste » !
L’exposition sera accessible librement et gratuitement au public du 29 septembre au 1er octobre 2017, de 10h à 18h, Parc de la Boverie 3, à 4020 Liège.
Le vernissage aura lieu le jeudi 28 septembre à 18h à La Boverie.

La galerie proposera pour l’occasion un ensemble d’oeuvres de Marie Zolamian

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Numa Boucoiran

Numa Boucoiran, La leçon d’Anatomie à usage des artistes, 1873, Université de Montpellier

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Sophie Langohr, Benjamin Monti et Marie Zolamian participent à l’exposition La Leçon d’Anatomie (commissaire Marie-Hélène Joiret), à la Boverie, à l’occasion du 30e anniversaire du C.H.U. de Liège. L’exposition « La Leçon d’Anatomie. 500 ans d’histoire de la médecine » présente à La Boverie du 21 juin au 17 septembre 2017 un ensemble unique de plus de 120 œuvres où Art ancien et Art contemporain, mêlés, montrent bien la variété de nos attitudes devant les fragilités de notre condition.

La Boverie
Du 21.06 au 17.09.2017

Félicien Rops

ROPS Félicien, Le Massage, Sans date, Héliogravure sur papier Japon, sans justification de tirage, 26×19,7 cm, Province de Hainaut Coll. BPS22,Charleroi.

L’hôpital du C.H.U est le fruit d’une longue gestation qui a débuté dans les années 60. Sa conception, confiée à l’architecte liégeois Charles Vandenhove, prévoit dès le départ, l’intégration d’œuvres d’art. Construit au Sart Tilman lors de la décennie suivante au cœur des 172 hectares acquis par le Recteur de l’époque, Marcel Dubuisson, il a officiellement été inauguré le 13 décembre 1985. Deux ans plus tard, l’entité hospitalière a acquis son autonomie juridique en obtenant un statut distinct de celui de l’Université. Cette indépendance juridique a débouché sur la création d’un conseil d’administration avec un pouvoir décisionnel propre. La date qui a marqué les mémoires et qui fait sens est donc celle du 1er avril 1987. Pour célébrer ses trente années d’existence, le C.H.U de Liège s’invite dans le grand espace central du nouveau musée liégeois pour une exposition qui s’articule autour de quatre grands axes : un cabinet de curiosité qui laisse place à la réflexion sur la place de la médecine dans l’art et de l’art au service de la médecine ; une mise en regard entre des œuvres anciennes et œuvres d’art contemporain portées par une thématique commune, la médecine ; une confrontation entre œuvres d’art abstrait et des photographies prises au microscope ; une mise en avant des artistes présents au C.H.U.
Pratiquer la médecine et y recourir, c’est aussi, au-delà des techniques mises en œuvre, affronter les interrogations les plus fondamentales qui se posent depuis toujours aux humains, car la maladie, la souffrance et la mort, inhérentes à leur condition, leur posent les problèmes philosophiques et religieux essentiels, placent médecins et patients devant des problèmes éthiques souvent graves et suscitent en eux des désirs contradictoires. Les artistes ont de tout temps illustré ce questionnement éternel. Ils le font avec une riche diversité, passant du drame à l’ironie, de la pédagogie à l’anecdote, de l’horreur à la beauté. C’est dans ce sens que le C.H.U a conçu son exposition en collaboration avec des institutions de renoms comme l’Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines ou encore le Centre wallon d’art contemporain « La Châtaigneraie », dont la directrice, Marie Hélène Joiret, assure le commissariat de l’exposition.

Jacques Charlier

Jacques charlier, Peinture cérébrale, 1989, collection BPS22, Charleroi

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Jacques Lizène

Jacques Lizène, Marcel Duchamp croisé François Rabelais, technique mixte, 2017

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Pol Pierart et Raphaël Van Lerberghe participent tous les quatre à l’exposition « La Comédie du Langage », organisée à la galerie de l’Hôtel de Ville de Chinon (Loire), en hommage à François Rabelais. Vernissage ce 20 mai, exposition jusqu’au 15 octobre 2017. Commissariat : Cindy Daguenet.

La galerie de l’Hôtel de Ville revient sur plusieurs aspects importants de la langue de Rabelais : ses jeux de langage. Anagrammes, palindromes, exercices de styles, calembours, et aphorismes sont au programme d’une grande partie des œuvres présentées dans l’exposition. Mais pas seulement, puisque le langage et la sémantique depuis Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de Stéphane Mallarmé, aux premières œuvres des futuristes et au recueil Calligrammes de Guillaume Apollinaire ouvrent une porte vers de nouvelles préoccupations artistiques et intellectuelles au début du 20 ème siècle. Le langage en tant que matière phonétique est pris à bras le corps par des artistes comme François Dufrêne, Joël Hubaut, Bernard Heidsieck et Gherasim Luca à travers des lectures performances. Une exposition riche de plus de 40 œuvres et 60 éditions originales de livres d’artistes. Cette exposition est un hommage à Rabelais et la richesse de notre langage.
Avec : Marcel Duchamp, Angelo Rognoni, Jean Dupuy, Francine Flandrin, Art & Language, Sammy Engramer, Pol Pierart, Anabelle Hulaut, François Dufrêne, Bernard Heidsieck, Olga Adorno, Raphael Van Lerberghe, Jacques Lizène, Christian Xatrec, François Morellet, Patrice Lerochereuil, Jacques Charlier, Zhuo Qi, Joël Hubaut, Gil Joseph Wolman, Jacques Halbert, Raymond Hains et des éditions originales de : Raymond Roussel, Alfred Jarry, Stéphane Mallarmé, Roland Topor, Raymond Queneau, Francis Picabia, F. T Marinetti, Maurice Lemaitre, Isidore Isou, Joël Hubaut, Marcel Duchamp, Jean Epstein, Robert Desnos, Claude Closky, Dan Graham, Henri Chopin, Joseph Kossuth, Robert Filliou, Juliette Roche, …

Pol Pierart

Pol Pierart, Aureboire,technique mixte sur carton, sd. Collection Province de Liège, ancienne collection du Cirque Divers.

Toujours à Chinon, rabelaisienne cité du vin, au musée du Carroi cette fois, c’est Marie Zolamian qui expose en contrepoint de l’exposition « Paroles à boire », très belle sélection de verres à boire de l’Antiquité à nos jours des collections du Grand Curtius à Liège, la deuxième plus grande collection au monde après celle du Musée Corning dans l’Etat de New York. Les verres sont issus de divers pays avec, comme points forts, les verres vénitiens ou réalisés à la façon de Venise, le cristal de Bohême ainsi que les œuvres d’époque Art nouveau ou Art Déco.

coupe syrienne, musée du Grand Curtius

Coupe syrienne, 13e siècle, musée du Grand Curtius Liège.

Dans notre idée de présenter un parcours chronologique sur l’histoire du verre à vin de ses origines à nos jours dans toutes les vitrines du troisième étage du musée, il nous paraissait important d’accorder de la place à une artiste de notre époque pour offrir au public un dispositif constitué de deux séries d’œuvres sur papier et d’une vidéo sur la thématique de l’eau et du vin. Marie Zolamian utilise dans ses œuvres, sa mémoire et ses origines mais également des expériences et des rencontres qu’elle a pu faire ses dernières années notamment lors d’une résidence à Birzeit en Palestine. La série « A servir » présente une procession de femmes parées de coupes, d’aiguières, de flacons remplis de liquides : rouge, bleu ou ocre. Alanguies sur une jarre, accroupies sur un tapis avec un flacon dans leurs mains, puisant l’eau dans un puits au beau milieu d’une oasis, les femmes sont au centre de cette série, à la fois servantes et prêtresses. Le titre « A servir » joue sur ce double sens puisqu’il laisse entendre le mot « asservir », être réduit à la servitude, ce que tout au long de notre histoire les hommes et les textes sacrés imposeront aux femmes.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre, de la série A Servir, 2013
gouache sur papier, 21 x 13,5 cm

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Marie Zolamian

Marie Zolamian
Cerbère, 2017
huile sur toile marouflée sur panneau, 43 x 31 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Interlope, 2017
huile sur toile marouflée sur panneau, 43 x 31 cm

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Art Brussels

Art Brussels

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Couple, 2009
Technique mixte, 54 x 13 x 11 cm, 200 x 13 x 5 cm

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kahkidze
Her garden, mixed media, 2017

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Résonances

Résonances

James Lee Byars
The Black Book, 1971
Impression sur papier, 42 x 27,5 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Plinthe, 2010. Bois, clous, 8,5 x 110 x 7 cm. Sans titre (la chute d’eau), crayon noir sur papier, 42 x 59,4 cm, 2009.. Gérard & Cie (éléphant d’Asie), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.. Histoire Naturelle (éléphant d’Afrique), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.

Résonances

Photo Charlotte Lagro

Résonances

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres, 2016
Collage sur papier, (9) x 29,7 x 21 cm

Résonances

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction, 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 17,5 x 25,5 cm (encadré 19,5 x 27,5 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne
Maison en construction (également Maison en construction et cheminée intervapeur), 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 33 x 43 cm (encadré 36 x 46,5 cm)
Signé et daté en bas à droite

Résonances

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique IV, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, 120 x 100 cm, socle, statuette en bronze, livre et drapeau.

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sédition, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre, 2015
Crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016,
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sororité, 2016
Huile sur papier, 32 x 24 cm

Jacqueline Mesmaeker

Résonances

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Exode, 2015
Technique mixte, dimensions variables

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Eschatologie, Impavide, Sédition, Ribote, Sororité. Les titres des dernières peintures sur papier de Marie Zolamian ont de singulières résonances. Comme si l’artiste les avait choisi pour leur sonorité, se délectant de se les entendre dire à haute voix, explorant ainsi un idiome étranger, inconnu, aux syllabes mystérieuses et exotiques. Un apprentissage en quelque sorte, lui même plein de réminiscences. Ainsi poursuit-elle son « memento », nom masculin, du latin memento, souviens-toi. Un agenda ou un carnet, où l’on inscrit ce dont on veut se souvenir, un livre où sont résumées toutes les parties essentielles d’une question, d’une matière comme dans un Mémento d’histoire. Une Prière du canon de la messe commençant par ce mot latin, le mémento des vivants et le mémento des morts. Éminemment picturales, la précieuse et délicate générosité de leurs couleurs nous ouvre un univers singulier et confondant où se croisent et s’associent les cultures orientales et occidentales, les rites et les mythes, les légendes collectives et les histoires individuelles, dont la sienne.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Eschatologie, 2016 (série Zone d’ombre 2016-17)
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sororité, 2016 (série Zone d’ombre 2016-17)
Huile sur papier, 32 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016 (série Zone d’ombre 2016-17)
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sédition, 2016 (série Zone d’ombre 2016-17)
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016 (série Zone d’ombre 2016-17)
Huile sur papier, 24 x 32 cm

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Résonances

Photo Charlotte Lagro

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Jacques Charlier
Peinture mystique I, 1988
Technique mixte, acrylique sur toile, objets trouvés, 200 x 350 cm

Résonances

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Photo Charlotte Lagro

Résonances

Photo Charlotte Lagro

Résonances

Marie Zolamian
Eschatologie, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Résonances

John Murphy
Abstinence from the Image: An anatomy of …emptiness, 2006
Photographic print 186 x 231 cm

Résonances

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Guy Mees
Niveauverschillen, 1970
6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 12,5 x 8,8 cm

Résonances

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Résonances

Résonances

Lili Dujourie
Zonder titel (mannelijk naakt), 1977
Série de 6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 18 x 24 cm

Résonances

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Photo Charlotte Lagro

Résonances

John Murphy
The Discipline of Uncertainty, 2015
Photocopy, gouache, pen and ink on board, 46 x 54 cm

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Marie Zolamian

Marie Zolamian, Sans titre, de la série A servir, 2013

Le Musée du Carroi à Chinon, rabelaisienne cité du vin, accueille ce printemps une importante sélection de verres à boire des Collections de la Ville de Liège, l’une des plus prestigieuses au monde, riche d’environ 10.000 pièces, datant de l’Antiquité nos jours. Les verres sont issus de divers pays avec, comme points forts, les verres vénitiens ou réalisés à la façon de Venise, le cristal de Bohême ainsi que les œuvres d’époque Art nouveau ou Art Déco. Marie Zolamian expose en contrepoint, à l’invitation de Cindy Daguenet, commissaire de l’exposition.

Dans notre idée de présenter un parcours chronologique sur l’histoire du verre à vin de ses origines à nos jours dans toutes les vitrines du troisième étage du musée, il nous paraissait important d’accorder de la place à une artiste de notre époque pour offrir au public un dispositif constitué de deux séries d’œuvres sur papier et d’une vidéo sur la thématique de l’eau et du vin. Marie Zolamian utilise dans ses œuvres, sa mémoire et ses origines mais également des expériences et des rencontres qu’elle a pu faire ses dernières années notamment lors d’une résidence à Birzeit en Palestine.
La série « A servir » présente une procession de femmes parées de coupes, d’aiguières, de flacons remplis de liquides : rouge, bleu ou ocre. Alanguies sur une jarre, accroupies sur un tapis avec un flacon dans leurs mains, puisant l’eau dans un puits au beau milieu d’une oasis, les femmes sont au centre de cette série, à la fois servantes et prêtresses. Le titre « A servir » joue sur ce double sens puisqu’il laisse entendre le mot « asservir », être réduit à la servitude, ce que tout au long de notre histoire les hommes et les textes sacrés imposeront aux femmes.

Musée du Carroi, Chinon
du 25 mars au 18 septembre 2017

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Between fantasy and denial / Entre fantasme et déni, 2012, vidéo, son, couleurs, 24 min 56

(…) Dans sa pratique artistique, Marie Zolamian collecte, juxtapose, compose les éléments mémoriels, qu’ils soient proches ou lointains, singuliers et collectifs. Ainsi occupe-t-elle ce nouveau territoire d’expérience sensible, intime et inscrit dans le monde, enrichi de sens. Et comme dans un continuum, Marie Zolamian complète ici le dispositif mis en place d’une lente procession de femmes, esquisses sur papier inspirées de miniatures orientales et persanes. Elles sont prêtresses et servantes, évoquent à la fois le don, l’altérité, l’ivresse des sens et la soumission. Il fut question de l’huile et de l’eau ; toutes, cette fois, font l’éloge et l’offrande du vin, ce rituel séculaire, qui tout comme ceux qui concernent l’eau lustrale, se situe au carrefour des cultures et des civilisations. Je repense au poème mystique d’Ibn Al Fâridh, cet auteur du treizième siècle, à ces célèbres vers d’ «Al-Khamriya» : «Prends-le pur, ce vin, ou ne le mêle qu’à la salive du Bien-Aimé ; tout autre mélange serait coupable…». Et devant l’or liquide de la tasse en verre de Birzeit, le coeur du poème mystique résonne singulièrement : « Notre verre, écrit Ibn Al Ffâridh, était sa pleine lune, lui, il est un soleil ; un croissant le fait circuler. Que d’étoiles resplendissent au fond du verre quand on s’en abreuve». (JMB)

(…) In her artistic practice, Marie Zolamian collects, juxtaposes and composes pieces of memory, whether distant or recent, singular or collective. In doing so, she occupies this new area of experience that is sensitive, personal and a part of the world, enriched with meaning. As in a continuum, Marie Zolamian completes the process with a slow procession of women: sketches on paper inspired by oriental and Persian miniatures. They are priestesses and servants, conveying giving, otherness, the drunkenness of the senses, and submission. These are oil and water and all, this time, bring an offering of praise and wine, a secular ritual that, just like those involving the lustral water, sits at the crossroads of cultures and civilisations. I am reminded of the mystical poem by the 13th century author, Ibn al Fâridh, and his famous ‘Al-Khamriya’: “So take it straight, though if you must, then mix it, but your turning away from the beloved’s mouth is wrong.” Likewise, watching the liquid gold of the Birzeit glass, the heart of the mystical poem has particular resonance: “Our glass,” writes Ibn al Fâridh, “was its full moon, the wine a sun circled by a crescent. When it is mixed, how many stars appear!” (JMB)

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Jacques charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique I, 1988
Technique mixte, acrylique sur toile, objets trouvés, 200 x 350 cm

La résonance est un phénomène selon lequel certains systèmes physiques, électriques ou mécaniques, par exemple, sont sensibles à certaines fréquences. Un système résonant peut accumuler une énergie, si celle-ci est appliquée sous forme périodique, et proche d’une fréquence dite « fréquence de résonance ». Par extension de langage, elle est aussi faculté de résonner, propriété d’accroître la durée ou l’intensité d’un son, effet produit, écho rencontré, mode de retentissement d’un événement vécu ; elle est enfin ce qui fait vibrer le cœur et l’esprit. Toutes les œuvres rassemblées dans cette exposition ont cette capacité de résonance, en ce qu’elles sont échos et vibrations des états du monde : excès en tous genres, nationalismes exacerbés et place du religieux, combat féministes renouvelés, exode et immigration, multiculturalisme et chocs ou rencontres des cultures, compétition ou questions environnementales. Elles sont également résonances à d’autres créations d’un passé plus ou moins éloigné, résonances au cinéma ou à la littérature, à l’histoire de l’art et de la peinture, à celle des arts premiers. Le terme de résonances, au pluriel même, est sans doute le plus à même de rendre compte de ce phénomène de mise en mouvement de l’esprit au contact de l’autre, une mise en mouvement qui oblige au dépassement de ses limites et à l’inventivité d’un autre monde.

Avec des œuvres de : James Lee Byars, Jacques Charlier, Lili Dujourie, Charlotte Lagro, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Jacqueline Mesmaeker, Guy Mees, Benjamin Monti, John Murphy, Pol Pierart, Maurice Pirenne, Valérie Sonnier, Raphaël Van Lerberghe, Marie Zolamian.

Vernissage ce samedi 18 mars à 19h
Exposition du 19 mars au 15 avril 2017.

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Marie Zolamian participe à l’exposition « Des Figurations. Acte 03. Prix Jean & Irène Ransy » au MILL, Musée Ianchelevici à La Louvière
18 février – 12 mars 2017
Proclamation du lauréat et vernissage le vendredi 17 février à 19h

Jean Ransy (Baulers, 1910-Jumet, 1991) est un artiste belge qui proposa une peinture onirique empreinte des techniques picturales classiques. Prendre éternellement du plaisir à regarder la peinture et ses représentations en tentant de savoir ce qu’elle est ou comment la réaliser à une époque à laquelle se décloisonnent les pratiques artis- tiques, ce sont bien les motivations du Prix de Peinture Jean et Irène Ransy. Organisé par le Secteur des Arts plastiques de Hainaut Culture Tourisme, depuis 2001, le Prix Jean et Irène Ransy a pour vocation de mettre en évidence la pratique de la peinture gurative comme moyen d’expression de l’art actuel en offrant aux plasticiens belges de moins de 45 ans l’espace et les moyens de présenter leur travail au public lors d’une exposition collective. Pour cette édition, le jury a sélectionné 11 artistes qui exposeront au MILL-Musée Ianchelevici.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Boîte rose), 27 x 20 cm. Huile sur toile, 2016.

MEMENTO. Le travail pictural de Marie Zolamian questionne la notion de liation et d’appartenance à une communauté, à un territoire. Dans sa série « Memento » elle propose une suite de séquences picturales qu’elle compose sur toile de lin comme les vestiges d’une ethnie récemment découverte. Elle y intègre des codes et motifs venus d’ailleurs qu’elle associe à des éléments plus familiers. Les souvenirs se dispersent dans nos esprits mais grâce au pinceau de l’artiste la mémoire se rétablit et plante ses racines sur diverses terres.

MILL-Musée Ianchelevici Place Communale, 21 7100 La Louvière
064 /282 530 info@ianchelevici.be www.ianchelevici.be
Du mardi au vendredi de 11h à 17h
Les samedis et dimanches de 14h à 18h

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