juillet 2013

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Agenda Août 2013

Honoré d’O
– Antwerpen (B), Het karakter van een collectie, Muhka, du 7 juin au 6 octobre

Eleni Kamma
– Aachen(D), NAK Neuer Aachener Kunstverein, Jahresgaben, 30 June – 25 August.
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept

Suchan Kinoshita
– Oud Rekem (B), Here is always somewhere else, Kasteel d’Aspremont-Lynden, 4 août – 29 septembre 2013

Aglaia Konrad
– Metz (F), Centre Pompidou, Vues d’en haut, jusqu’au 7 octobre.
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept

Sophie Langohr
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.

Jacques Lizène
– Blois (F), exposition inaugurale de la Fondation du Doute, du 5 avril au 29 septembre.
– Antwerpen (B), Het karakter van een collectie, Muhka, du 7 juin au 6 octobre.
– Bastogne (B), Orangerie, Vous identités, du 5 juillet au 25 août.
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.

Capitaine Lonchamps
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.
– Liège (B), Capitaine Lonchamps – Jacques Halbert, le Comptoir du Livre, 24 aout

Emilio Lopez Menchero
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.

Jacqueline Mesmaeker
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.
– Oud Rekem (B), Here is always somewhere else, Kasteel d’Aspremont-Lynden, 4 août – 29 septembre 2013

Benjamin Monti
– Nantes (F), Le lieu Unique, sans tambour ni trompette, du 30 mai au 11 août.
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept

Pol Pierart
– Bastogne (B), Orangerie, Vous identités, du 5 juillet au 25 août.
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 28 juillet

Eran Schaerf
– Antwerpen (B), Het karakter van een collectie, Muhka, du 7 juin au 6 octobre

Valérie Sonnier
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.

Walter Swennen
– Lisboa (P), Fondation Culturgest, du 22 juin au 8 septembre (solo)
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.

Raphaël Van Lerberghe
– Venise (I), In Senso figurato, résidence (SIC), off de la 55E biennale de Venise, 29 mai – 30 sept.
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.

Marie Zolamian
– Liège (B), Repeat, galerie Nadja Vilenne, du 30 juin au 8 sept.
– Oud Rekem (B), Here is always somewhere else, Kasteel d’Aspremont-Lynden, 4 août – 29 septembre 2013

1.

Walter Swennen, Continuer

A gauche :
Red Cloud
Huile sur toile, 2006
Collection privée

Walter Swennen, Continuer

Veronica
Huile sur toile
Collection privée, Anvers

Walter Swennen, Continuer

Walter Swennen, Continuer

Rectangles, 1998
Huile sur métal
Collection de l’artiste.

Walter Swennen, Continuer

2.

Walter Swennen, Continue

Walter Swennen, Continue

Walter Swennen, Continue

Clown bleu rouge, 2007
Huile sur toile
Collection privée, Bruxelles

Walter Swennen, Continue

Walter Swennen, Continuer

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 vernissage 4 août 2013

Vernissage le samedi 4 août 2013 à 15 h

Château d'Aspremont

Jacqueline Mesmaeker, Suchan Kinoshita et Marie Zolamian participent à cette exposition organisée au Château d’Aspremont-Lynden à Oud Rekem. Son titre s’inspire du film réalisé par René Daadler sur l’œuvre de Bas Jan Ader : « Here is always somewhere else »

Commissariat :
Annemie Van Laethem & Aischa Berg

Artistes :
Bas Jan Ader (NL) Mil Ceulemans (BE) Vincent Dams (NL) Wouter Feyaerts (BE) Christoph Fink (BE) Tina Gillen (LU/BE) Suchan Kinoshita (Nl), Ermias Kifleyesus (ET/BE) Bodys Isek Kingelez (CG) Bettina Marx (DE) Jacqueline Mesmaeker (BE) Jewyo Rhii (KR) Gert Robbijns (BE) Maher Al Sabbagh (SY/NL) Edward Clydesdale Thomson (UK/DK) Rosemarie Trockel (DE) Roy Villevoye (NL) Marie Zolamian (LB/BE)

Informations :
Kasteel d’Aspremont-Lynden, Groenplaats 1- (BE) 3621 Oud-Rekem
28 juli – 29 september 2013
Samedi et dimanche de 11 à 18h
+32 496 76 48 08

Château d'Aspremont

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Repeat / repeat

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Repeat / repeat

Repeat / repeat

Repeat / repeat

Repeat / repeat

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Des Bonds, 2012
Crayon sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Wonder women, 2011
Crayon sur papier, 21 x 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Objet mystérieux, 2011
Crayon sur papier, 21 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

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Olivier Foulon

Olivier Foulon
Par delà le B. et le M. aussi (dimanche), 2013
Film positif, pince.

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Royal Days

Abdication et prestation de serment

Walter Swennen

Walter Swennen, sans titre, technique mixte sur papier

Couple royal

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010 (Snowman de la série « Parade d’Amour »)
Photographies NB, technique mixte, 30 x 45 cm.
Parade d’Amour, film de Ernst Lubitsch avec Maurice Chevalier (Le Comte Alfred) et Jeannette MacDonald (La reine Louise) (1929)

Tribune royale, full des dames par les rois

Benjamin Monti

Benjamin Monti, sans titre, encre de Chine sur papier, (5) x 21 29,7 cm, 2012

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (les syllabes, attention) 2013
Technique mixte sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (Garder), 2013
Encre de chine sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti
Sans titre (Avertir), 2013
Encre de chine sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti
Sans titre (Mordre), 2013
Encre de chine sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre, (Downcast) 2013
Encre de chine sur papier, 20 x 17 cm

Benjamin Monti
Sans titre, (Gazing at the sky) 2013
Technique mixte sur papier, 20 x 17 cm

Benjamin Monti
Sans titre, (Stumbling) 2013
Encre de chine sur papier, 20 x 17 cm

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Raphael Van Lerberghe

à mi-voix
07/2013
(SIC) Biennale Venise

Raphael Van Lerberghe

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Magali Pirenne

Magali Pirenne
Sans titre ( de la série Individuum ), 2013
Acrylique sur toile, 80 X 60 cm

Magali Pirenne

Magali Pirenne
Sans titre ( de la série Individuum ), 2013
Acrylique sur toile, 30 X 24 cm

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Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre 2013
Technique mixte sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (Quicking) 2013
Technique mixte sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (In which hand ? Guess !) 2013
Technique mixte sur papier, 21 x 29,7 cm

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (Where is the cat), 2013
Technique mixte sur papier, 21 x 29,7 cm

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Aglaia Konrad inaugurait, il y a quelques années, une série de travaux consacrés à des architectures sculpturales. En filmant ou en photographiant la Maison Gilet à Angleur, la puissance brutaliste de l’église bâtie par Fritz Wotruba à Vienne ou celle de Nevers, dessinée par Claude Parent et Paul Virilio, Aglaia Konrad met l’accent sur la plastique du béton, sa tectonique, cette force intemporelle et spirituelle d’un chaos fusionné, maîtrisé. Cela l’a tout naturellement mené à Carrare, ce lieu qui condense par excellence cette relation même entre paysage, sculpture et architecture, chaos et ordonnancement. Tous ces travaux récents s’inscrivent dans une perspective plus large. Depuis vingt ans, inlassablement, Aglaia Konrad observe, investit, traduit la ville et son urbanité, cette métropole globale, qu’il s’agisse de Pékin ou de Sao Paulo, du Caire, de Dakar ou de Chicago. Elle en analyse le champ sociologique, les paramètres sociopolitiques, focalise son attention sur l’architecture, sa modernité générique et sa généalogie. Son travail s’inscrit au cœur même de la métropole, dont elle perçoit les pulsions, s’en échappant parfois afin d’en mieux comprendre les nœuds de circulation, l’expansion, les accès, la relation au paysage. Cette image urbaine, dans l’œuvre d’Aglaia Konrad, est délibérément pauvre. Elle n’a pas de support précis, pas de surface fixe, ne se revendique d’aucun des canons de l’acte photographique tel qu’habituellement codifié. Son œuvre est un vaste corpus interrogeant la ville, ses signes, sa modernité. L’image peut être argentique ou simple scan à jet d’encre, photocopie numérique, projection de diapositive, épreuve négative, impressions marouflées à échelle de l’espace mis en œuvre. La valorisation critique de l’image intervient en son utilisation ponctuelle et contextuelle. Et l’image peut être exposée ou publiée car l’édition prend ici un sens tout à fait singulier, là où la mise en page de l’image est aussi et surtout une mise en perspective.

C’est justement au moment de décider d’une utilisation ponctuelle qu’est, paradoxalement, née la série des « undecided frames ». Immergée dans son sujet, Aglaia Konrad multiplie les prises de vue d’un même sujet. Certains clichés sont parfois fort proches, tellement proches et chacun si singulier, que l’artiste reste dans l’indécision quant à celui qu’il faut prélever dans l’archive. D’où l’idée d’assumer le fait de ne pas choisir, ce qui entrainera un décision : celle, dès lors, de confronter les deux clichés, juxtaposés et de les nommer « Undecided frames ». D’Osaka à Créteil, de New York à Madrid, on se prend bien naturellement à jouer au jeu de la différence, constatant un mouvement latéral de l’objectif, une profondeur de champ distincte entre les clichés, placés côte à côte. Le regard passe, en effet, sans cesse d’une image à l’autre. Je repense bien sûr à ces quelques mots écrits par Marcel Duchamp en 1937, consignés dans ses Notes : « il existe une conception grossière du déjà vu qui mène du groupement générique, deux arbres, deux bateaux, aux plus identiques « emboutis ». Il vaudrait mieux chercher à passer dans l’intervalle infra mince qui sépare deux identiques qu’accepter commodément la généralisation verbale qui fait ressembler deux jumelles à deux gouttes d’eau ». Duchamp parlera de « semblablité » à propos de la similarité : le même, cette « approximation pratique de la similarité ». « Dans le temps, précise-t-il, un même objet n’est pas le même à une seconde d’intervalle ». Oui, avec les « undecided frames » d’Aglaia Konrad, nous nous situons dans le domaine de l’infra mince. « J’ai choisi exprès le mot mince, explique Marcel Duchamp, qui est un mot humain et affectif et non une mesure de laboratoire. Le bruit ou la musique faits par un pantalon de côtelé comme celui-ci quand on le fait bouger est lié au concept d’infra mince. Le creux dans le papier entre le recto et le verso d’une fine feuille… A étudier !… C’est une catégorie dont je me suis beaucoup occupé pendant ces dix dernières années. Je pense qu’au travers de l’infra mince, il est possible d’aller de la seconde à la troisième dimension ». De fait d’un cliché à l’autre, dans le cas des photographies d’Aglaia Konrad, nous sommes face au même objet ou sujet, nous en avons une perception différente, et nous sommes aussi face à des objets ou sujets différents, ne fut-ce qu’en raison de l’intervalle de temps qui existe entre deux prises de vue. Cette dimension temporelle est particulièrement perceptible dans les vues aériennes, New York, Paris, où les images, différentes en raison en raison de la perception que nous avons du vol de l’avion, pourraient partiellement se superposer. « A chaque fraction de la durée, note Thierry Davila, à propos de l’infra mince duchampien, se reproduisent toutes les fractions futures et antérieures. Toutes ces fractions passées et futures coexistent dans un présent qui n’est déjà plus ce que l’on appelle ordinairement l’instant présent, mais une sorte de présent à étendue multiple. C’est dans ces multiples étendues du temps que le sujet ici abordé circule, c’est dans leur incessante activation qu’il trouve les moyens d’une plasticité renouvelée ». Par rapport aux clichés isolés d’Aglaia Konrad, cette plasticité renouvelée, augmentée même, réside dans l’infra mince qui sépare deux prises de vue mise côte à côte. Nous ne sommes même plus devant deux photographies juxtaposées mais bien devant une image composée de deux clichés. Dans les choix qu’elle a opéré, Aglaia Konrad décline ces points de vue de toutes les façons, jusqu’à nous proposer des objets effectivement différents mais similaires. Ainsi ces deux « épis de Créteil », qui semblent à première vue être la même tour, bien que photographiées sous des angles distincts, mais qui sont deux tours rondes différentes, même pas jumelles, puisqu’elles appartiennent toutes deux à un ensemble de dix tours bâties par Gérard Grandval. Troublantes sont ces deux prises de vue dans la banlieue parisienne, devant des bâches de chantier représentant elles-mêmes la ville à venir, clichés si graphiques que la présence et le passage d’une passante sur le seconde semble presque virtuelle. D’autres nous rendent le mouvement particulièrement perceptible. Qu’il s’agisse de celui de l’objectif, – cette voiture dans un garage à Tokyo et sur le second cliché, la statue du bouddha qui disparaît à gauche, l’arbre qui apparaît à droite -, ou qu’il s’agisse du mouvement conjugué de l’objectif et de la circulation urbaine, comme dans cette double vue d’un coin de rue à Osaka où tout s’anime. Assurément, le choix de ne pas décider entre deux clichés nous donne à voir une réalité augmentée, une dimension supplémentaire dans la fusion des images ; cette dialectique du semblable et de la différence aiguise notre perception du réel.

Undecided frames

Aglaia Konrad
Undecided Frames, 2012 (Tokyo)
54 x 41 cm
Edition 5/5

Undecided frames

Aglaia Konrad
Undecided Frames, 2012 (Karlsruhe)
54 x 41 cm
Edition 5/5

Undecided frames

Aglaia Konrad
Undecided Frames, 2012 (Créteil)
54 x 41 cm
Edition 5/5

Undecided frames

Aglaia Konrad
Undecided Frames, 2012 (Fleurus)
54 x 41 cm
Edition 5/5

Undecided frames

Aglaia Konrad
Undecided Frames, 2012 (Tokyo)
54 x 41 cm

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Repeat

Sophie Langohr
Mise en beauté Pébéo avec les gouaches extra-fines T7 teintes carnation, blanc permanent, rose figurine, terre d’ombre naturelle, rose permanent, noir d’ivoire. De la série Art Make-Up 2, photographies marouflées sur aluminium et encadrées, 3 x (120 x 85 cm) / Affiches, 3 x (175 x 118 cm), 2011

Mise en beauté Lefranc § Bourgeois avec l’huile de lin raffinée et les huiles extra-fines teintes chair, blanc iridescent, laque de garance cramoisie, rouge chine, noir de pêche. De la série Art Make-Up 2, photographies marouflées sur aluminium et encadrées, 3 x (120 x 85 cm) / Affiches, 3 x (175 x 118 cm), 2011.

Mise en beauté Sennelier avec les pastels à l’écu tendres et surfins teintes blanc intense, ocre de chair, mine orange, corail, capucine, vert mousse, laque rose, gris roux et, pour les lèvres, le pastel à l’huile iridescent rose pâle et l’huile de carthame raffinée. De la série Art Make-Up 2, photographies marouflées sur aluminium et encadrées, 3 x (120 x 85 cm) / Affiches, 3 x (175 x 118 cm), 2011.
© Sophie Langohr (Concept : Sophie Langohr, prise de vue : Michel Dubois, postproduction image : Sophie Langohr, coiffure : Zineb Benchemsi, modèles : Jessica Righi, Emilie Garroy, Zineb Benchemsi).

Jacques Charlier
Oh Roy, I’m so sorry !, 2013
Acrylique sur toile, 120 x 80 cm

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010 (Pneu neige)
Acrylique sur objet trouvé, diam : 110 cm

Valérie Sonnier
Sans titre, 2012
Crayon et cire sur papier, 125 x 200 cm

Repeat

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010 (Pneu neige)
Acrylique sur objet trouvé, diam : 110 cm

Valérie Sonnier
Sans titre, 2012
Crayon et cire sur papier, 125 x 200 cm

Walter Swennen
Mabel, 2013
Huile sur toile, 100 x 80 cm.

Jacques Lizène
Contraindre toute sorte de corps nus ou habillés, y compris des corps de policiers à s’inscrire dans les limites du cadre de la photo, 1971.(Corps contraint par les limites du cadre d’une photo). Accompagné d’un personnage refusant de subir la contrainte des limites du cadre de la photo (personnage photographié refusant de subir la contrainte des limites du cadre d’une photo), 1971-73. Photographies NB, impressions numériques, 9 x 40 x 50 cm. 1971-2011. Ed. 3/3

Capitaine Lonchamps
Neige, 2013
Acrylique sur écran de verdure artificiel, dimensions variables.

Repeat

Capitaine Lonchamps
Neige, 2013
Acrylique sur écran de verdure artificiel, dimensions variables.

Capitaine Lonchamps
Neige, 2012
Technique mixte sur photographie imprimée sur toile trouvée, 70 x 50 cm

Repeat

Capitaine Lonchamps
Neige, 2012
Technique mixte sur photographie imprimée sur toile trouvée, 70 x 50 cm

Emilio Lopez-Menchero
Pater, 2012
Huile sur toile, 150 x 133 cm

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez-Menchero
Pater, 2012
Huile sur toile, 150 x 133 cm

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Jacques Lizène

Jacques Lizène

Contraindre toute sorte de corps nus ou habillés, y compris des corps de policiers à s’inscrire dans les limites du cadre de la photo, 1971.(Corps contraint par les limites du cadre d’une photo). Accompagné d’un  personnage refusant de subir la contrainte des limites du cadre de la photo (personnage photographié refusant de subir la contrainte des limites du cadre d’une photo), 1971-73. Photographies NB, impressions numériques, 9 x 40 x 50 cm. 1971-2011. Ed. 3/3

Une variation sur le célèbre thème des « contraindre le corps » que  Jacques Lizène inaugure en 1971. Il en fera de nombreux remakes, utilisant divers médias: photographie, circuit fermé de télévision (avec portapack sony), film et diapositive. Jacques Lizène est à la recherche d’idées qu’il pourrait inlassablement répéter, « comme Buren ou Opalka », dit-il. D’où l’idée d’étendre le domaine des contraindre à d’autres corps que le sien, des corps nus, des corps habillés et même des corps de policiers. En complément, il se propose de tirer le portrait des personnes refusant de contraindre leur corps dans les limites du cadre de la photographie.

Jacques Lizène abandonnera très vite ce projet, comme bien d’autres.

Cette version des « contraindre »  fut produite pour l’exposition CAP4 ; cette quatrième rencontre du groupe CAP se déroule au château Malou à Bruxelles. Elle regroupe cette fois Altamira, Courtois, Gehain, Herreyns, Horvath, Lennep, Lizène et Nyst. C’est la deuxième à laquelle Lizène participe. Dans le catalogue, Michel Baudson écrit : « (…) recherche du réel sans doute, mais surtout de sa multiplicité et informative et interprétative. Recherche aussi d’un certain réel : celui de l’environnement immédiat de ces artistes qui donnent à leurs œuvres toute leur spécificité, fort éloigné d’un certain universalisme conceptuel ou de la fixité temporelle de l’hyperréalisme. Profonde originalité, nette spécificité, qualité technique indéniable, ne sont que quelques éléments parmi d’autres qui ne nous permettent plus de nier la présence et l’apport de l’art relationnel ».  Cette nette spécificité est singulière chez Lizène. Les contorsions du contraindre le corps ne sont pas que burlesques, ni même images d’une régression, position à rebours propre à la démarche de l’artiste. Elles sont aussi la suite logique de l’Art spécifique de 1967-1970, cette exploration des spécificités du médium mis en œuvre. Ici, les contraintes posées par les limites du cadre tandis qu’au fil des prises de vue, le champ se rétrécit.

Pour l’exposition au château Malou, Jacques Lizène eut l’idée de présenter ces photographies en échelle, comme un film ou une suite de photogrammes, et d’y associer ce portrait de ménagère au balai, photographie prise en Roture à Liège, personnage refusant de subir la contrainte des limites du cadre de la photo. On notera, que que malgré son refus, cette ménagère est également contrainte dans le cadre, à la mesure de son balai. L’œuvre, comme bien d’autres, disparut après l’exposition, ce qui nécessita de rééditer ces photographies. (1971-1973-2011)

Jacques Lizène

Jacques Lizène
Art génétique 1971 en remake 2012
Technique mixte, Agrandissements en tirage numérique d’un collage, plastifié mat, rehaussé à l’acrylique et à l’encre. Dimensions : 141 x 101 cm.

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