Archives mensuelles : décembre 2013

Marie Zolamian, Mer Morte, la Centrale, Bruxelles, revue de presse (2)

Lu dans LA LIBRE, sous la plume de Roger Pierre Turine.

La Libre

Walter Swennen, So far so good, Wiels, Who’s talking: Bart Verschaffel

Walter Swennen - Wiels

Dans le cadre des conférences et visites guidés organisées par le Wiels :

Look-Whos-Talking--Dirk-Snauwaert

Ce 11 décembre 2013 à 19h :
Conférence par Bart Verschaffel, « Le vigoureux lyrisme n’aide pas”
conférence en EN

Bart Verschaffel (né en 1956) est philosophe et professeur dans le Département d’Architecture et d’Urbanisme à l’Université de Gand. Il est l’auteur de nombreuses publications dans les domaines de la Théorie d’Architecture, l’Esthétique et la Critique d’Art, et la Philosophie de la Culture. Il est également l’auteur de monographies, entre autres sur l’oeuvre de Balthus et de Jan Fabre, ainsi que sur les genres en peinture. En 1991 il publia un texte juxtaposant la ‘nouvelle peinture’ d’Hans Vandekerckhove et de Walter Swennen.

info et réservations : welcome@wiels.org

le programme des conférences à venir :

– Conférences / visite de l’exposition :
18.12.2013, 19:00 Laurent Busine (fr)

– Special presentations
12.01.2014, 16:00 Walter Swennen / Olivier Foulon (fr) Gesprek Conversation
26.01.2014 Finissage Film screenings + presentatie(-ion) Raphael Pirenne (sic)

Walter Swennen, So far so good, Wiels, les images (4) et revue de presse

Walter Swennen

Walter Swennen

Exhibition view of Walter Swennen: So Far So Good (05.10.2013 – 26.01.2014) at WIELS Contemporary Art Centre, Brussels. Photo: Kristien Daem.

Lu dans le Soir sous la plume de Jean-Marie Wynants :

Le bonheur ! En consacrant sa grande exposition de rentrée à Walter Swennen, le Wiels a frappé fort et juste. Deux étages ne sont pas de trop pour rendre justice à cet artiste d’une liberté rare, suivant sa propre route sans se tracasser des modes et du marché.
Dire cela pourrait donner l’impression d’un artiste totalement à l’écart de l’univers artistique. C’est pourtant tout le contraire en ce qui concerne Walter Swennen qui n’a jamais cessé de s’interroger sur la peinture, son « utilité », la manière de l’aborder aujourd’hui…
Le parcours du Wiels le montre magistralement en surprenant le visiteur dès l’entrée. Au lieu des vastes espaces auxquels on est habitué, deux étages ont été réaménagés de manière quasiment muséale. Grandes cimaises blanches, vitrines pour les dessins et autres documents, banquettes permettant de souffler à mi-parcours…
On retrouve dans cette présentation même l’ironie de l’artiste et une part de ses interrogations sur le monde de la peinture. On constate ensuite que, contrairement à l’habitude, la chronologie a été oubliée (à quelques rares exceptions près) au profit d’associations d’idées, de genres, de couleurs, de thèmes, de formes traversant les époques, les techniques, les supports. De 1980 à aujourd’hui.
Faussement sage, cette plongée dans l’univers de l’artiste rend pleinement justice à la variété de son inspiration, à ses liens avec le langage (et sa méfiance à l’égard de celui-ci), à son intérêt pour toutes les formes de culture, des plus populaires aux plus savantes.
C’est que l’homme a connu un parcours pas banal que le visiteur peut découvrir dans de grands panneaux explicatifs ou dans le catalogue édité à cette occasion.
Né en 1946 à Bruxelles au sein d’une famille nombreuse et flamande, il est, dès l’âge de 5 ans, éduqué exclusivement en français. On peut sans doute trouver dans ce changement brutal certains germes de sa passion pour le langage mais aussi de l’idée que tout acte artistique est avant tout un acte de traduction.
Fan de BD, le jeune Walter recopie joyeusement les personnages qu’il découvre dans Tintin, Spirou et le Journal de Mickey. Il lui en restera une passion pour ces personnages aux allures bonhomme qu’on retrouve dans nombre de ses peintures. Les enfants ne s’y trompent pas qui s’amusent comme des fous en visitant son exposition. Mais là encore, réduire l’artiste à son utilisation des codes de la BD transposés en peinture serait une grave erreur. Ce n’est là qu’une des multiples facettes d’une œuvre aussi riche que variée.
Car de nombreux facteurs sont venus contribuer à façonner sa personnalité artistique. D’une part, la découverte de la poésie à travers, notamment, l’œuvre de Paul van Ostaijen. D’autre part, celle de la peinture qu’il pratique dès ses humanités, poussé par sa mère. Ensuite, la musique et singulièrement celle de John Coltrane qui lui fait découvrir le pouvoir de l’improvisation. La gravure également qu’il étudie à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, après avoir tenté une année de philosophie. Il n’oubliera rien de tout cela, se nourrissant autant des poètes de la beat generation que de l’art de Marcel Broodthaers.
Revue confidentielle, poésie, occupation du Palais des Beaux-Arts en 68, le jeune Swennen est partout et se fait un nom dans le monde artistique tout en poursuivant ses études en psychologie.
En 1980, il opère soudain un virage, lâchant l’écriture pour revenir à la peinture. Les superbes œuvres des débuts, avec leur noir profond mettant en valeur des mots devenus personnages de sa peinture sont rassemblées dans une même salle. Chant du signe du poète qui s’éloignera ensuite du monde des mots tout en parsemant régulièrement ses peintures de lettres, signes et autres succédanés d’écriture.
Tout cela, on le retrouve au Wiels, disséminé à travers les salles où poésie, humour, réflexion sur le monde et sur l’art surgissent sous les aspects les plus divers. Utilisant les supports les plus variés (papier, toile, bois, métal…), Walter Swennen invente un monde singulier de couleurs, de formes, de personnages, de sens.
On y découvre même quelques petites sculptures bien à l’image de son art, bricolées à partir d’éléments épars comme cet avion fait de bouts de bois, d’un peu de fil de fer et d’une pince à linge.
Un art à la fois ludique et profond, pratiqué avec passion mais sans jamais se prendre au sérieux comme le rappelle un des nombreux aphorismes « swennenien » : « Métaphore où je pense ! »

MAD Le Soir

MAD Le Soir

Marie Zolamian, Mer Morte, La Centrale, Bruxelles, revue de presse

Lu dans HART, sous la plume de Colette Dubois :

Marie Zolamian

L’or de Birzeit
L’exposition de Marie Zolamian fait suite à une résidence à Birzeit, en Cisjordanie d’où l’artiste a ramené une photographie qui sert d’emblème à l’exposition et qui représente trois oliviers étêtes et déracinés et un film. Il réfère directement à la question brûlante de l’eau en Palestine : un plan fixe montre une tasse en verre posée devant une fenêtre. A travers un liquide chargé de paillettes d’or, on peut observer le coucher du soleil sur Birzeit. L’eau est devenue or et le coucher du soleil amène l’espoir d’un autre jour. Dans le prolongement de la projection, des dessins mêlant sable doré et eau poursuivent l’attente. Sur les murs, une succession de dessins inspirés des miniatures persanes, des portraits de femmes esquissées une à une, souvent munies d’une cruche ou d’un flacon, se transforme en un long cortège silencieux. Ici, comme ailleurs dans son travail, Marie Zolamian juxtapose l’intime et le collectif, la représentation du présent et sa mise en relation avec des éléments presque immémoriaux pour nous donner à penser autrement le monde et son chaos.

Walter Swennen, So far so good, Wiels, les images (3)

Walter Swennen

Roman, 1866-1980, 1980. Publication de 16 pages écrite par W.S., avec un Errata et une photographie. Collection privée.

Walter Swennen

Untitled, 1984. Oil and pencil on paper and wood, 19 x 24.5 cm. Private collection,

Walter Swennen

à gauche : Untitled (Projecteur), 1983. Oil and lacquer on paper, 225 x 150 cm. Collection of the artist
à droite : Untitled (Dear Louis), 1981, Oil on paper, 200 x 150 cm. Private collection

Walter Swennen

De opdracht, 1982. Oil on paper. 260 x 150 cm. Private collection, Belgium

Walter Swennen

Untitled (Mots effacés), 1981
Oil and lacquer on paper
250 x 160 cm
Collection of the artist

Walter Swennen

Untitled (Éléphant, chien, camion),1981. Lacquer on paper, 150 x 120 cm. Collection privée

Walter Swennen

Walter Swennen

Untitled, 1984. Oil and lacquer on glass and wood, lamp, 62 x 107 x 12 cm. Private collection

Raphaël Van Lerberghe, Venise, (SIC), Bruxelles, ce vendredi 6 décembre

venise

(SIC) a le plaisir de vous inviter à la présentation du livre
concluant le projet mené dans le contexte de la 55ème Biennale de Venise.

Avec les contributions de:
Jan Baetens, Claude Cattelain, William Cliff, Lara Gasparotto, Pierre Gérard, Louise Herlemont, Guy-Marc Hinant, Jean De Lacoste, Pierre Lauwers, Messieurs Delmotte, Christophe Terlinden, Jean-Philippe Toussaint, Thierry Van Hasselt, Raphaël Van Lerberghe, Thierry Zéno

Cette présentation sera accompagnée d’une exposition dont le vernissage aura lieu conjointement.

Vendredi 6 décembre 2013, à partir de 18h30
54, Avenue Van Volxem, B-1190, Bruxelles

Exposition accessible les samedi 7 et dimanche 8 décembre de 13h à 18h.

Walter Swennen, So far so good, Wiels, les images (2)

Walter Swennen

Untitled (Les regardeurs), 1990 and Untitled (Wake Up), 2006. Photo: Kristien Daem.

Walter Swennen

Understatement, 2004; Marc sa tête, 1988 and Untitled (Les regardeurs), 1990. Photo: Kristien Daem

Walter Swennen

Exhibition view of Walter Swennen: So Far So Good (05.10.2013 – 26.01.2014) at WIELS Contemporary Art Centre, Brussels. Photo: Kristien Daem.

Walter Swennen

A droite : L’oncle du Congo, 1989. A Gauche : Sans titre (kelderdeur), 1993

Walter Swennen

De gauche à droite : Mesmeric Revelation,1987-1988, Patmos revisited, 1988, Red Cloud 2006, Fuktura 2009

Walter Swennen

Secundum Mattheus, 1988 and Mesmeric Revelation,1987-1988. Photo: Kristien Daem.

Walter Swennen

Untitled, 1988 and Goofy, 1989

Walter Swennen

En face : Konijn & canard, 2001. Collection CERA

Walter Swennen, So far so good, Wiels, les images (1)

Walter Swennen

De gauche à droite :

Hélice, 2009
Huile sur toile, 54 x 59 cm
collection privée

Oeskwee tandem, 2003
Huile sur bois, 54 x 56 cm
Collection gouvernememt flamand; MuZee, Ostende.

Made in China II, 1997
huile sur toile, 48 x 42 cm
collection privée

Disks 3009
Huile sur toile sur bois
36 x 49 cm

Rectangles, 1998
huile sur métal, 59 x 56 cm
collection privée

Walter Swennen

Lu dans Le Vif, sous la plume de Michel Verlinden

Bénis soient ceux pour qui la peinture est une évidence. Ceux-là même qui noircissent à longueur de temps des toiles d’une main qui ne tremble jamais. Ces bienheureux touchés par la lumière oblique de la grâce savent quand la toile commence et, surtout, quand elle s’arrête, ce qui est loin d’être une sinécure. Disons-le d’emblée, Walter Swennen n’appartient pas à cette race des bienheureux du peindre. Né à Bruxelles en 1948, le plasticien incarne un art pictural éclaté et remis en question par un siècle en proie aux bouleversements -quelques séismes sont passés par là. Exposée aux nouvelles pratiques artistiques -les nouveaux médias, la performance…- et à la mondialisation, la peinture est en crise, sans cesse traversée par deux questions fondamentales-« que peindre? » et « comment le peindre? »- qui suspendent le pinceau au bord de la toile. Le parcours de Walter Swennen témoigne de ce doute ontologique -un scepticisme que l’on se plairait à qualifier de profondément belge si l’on ne se défiait pas de ce genre de stéréotype. Non, il n’a pas été appelé par la peinture. Adolescent, il se rêvait « philosophe indépendant » -au sens de « freelance »-, une profession de foi qui en dit long sur sa méfiance des pouvoirs en place. Par la suite, c’est en tant que poète qu’il débute au milieu des années 60, fasciné par le pouvoir des mots. Au début des années 80, il s’en éloigne -sans toutefois rien renier- pour explorer les possibilités poétiques de la peinture. Il se dirige vers l’abstraction, refusant le langage visuel spontané, chasse gardée de ses contemporains néo-expressionnistes. Impossible de faire autrement pour lui, qui considère l’acte de peindre avant toute chose comme un « malentendu ».

En marge

Cette approche pour le moins modeste va déboucher sur une oeuvre fascinante qui multiplie les emprunts à la culture populaire-bande dessinée, littérature internationale, dictionnaires bilingues, dessins d’enfants…- et qui fait se croiser abstraction et figuration. Parmi les faits remarquables, on pointe également l’exécution pseudo-naïve qui attire l’oeil du spectateur, tandis que le fond, moins facile à définir, aurait plutôt tendance à l’éloigner. Sans oublier les mots pour lesquels il garde une tendresse toute particulière, héritée de son immersion poétique ainsi que d’un goût prononcé pour la typographie dadaïste et la poésie graphique. En phase avec la densité du propos, l’exposition que lui consacre le Wiels -c’est bien entendu Dirk Snauwaert qui se charge du commissariat- brasse large, depuis les années 80 jusqu’à aujourd’hui. Ce, tant à travers des toiles en bonne et due forme que par le biais de petits formats et de supports décalés. On notera qu’il s’agit de la plus grande présentation de l’oeuvre de Swennen à ce jour, avec plus de 130 travaux empruntés à 75 collections européennes publiques et privées.

Walter Swennen

Garder la chambre, 2012
Huile sur toile, 120 x 100 cm
courtesy galerie Nadja Vilenne

Salaud, 2010
Huile sur métal, 59 x 59 cm

Walter Swennen

La chute, 2012
Huile sur toile, 150 170 cm
collection privée

Walter Swennen

Sans titre, 1984
Huile et laque sur toile montée sur bois, 230 x 318 cm
collection privée

Walter Swennen

L’ange et le diable, 1999
Huile sur bois, 38 x 49 cm
collection privée

Walter Swennen

Untitled (Pile ou Face), 1990 and Failliet, 1994. Photo: Kristien Daem.

Walter Swennen

Untitled (Gods voet), 1985 (coll Muhka); Untitled (Projecteur), 1983 and Jef Patat, 1986. Photo: Kristien Daem.

Walter Swennen

Jef Patate, 1986
Huile sur toile, 115 x 105 cm
collection privée

De Kerstboom van Kurt Schwitters, 1985
Huile et laque sur bois, 113 x 78 cm
collection privée

Sans titre (canif) 1984
huile et fusain sur carton, 40 x 46 cm
collection privée

Walter Swennen

Untitled (Légume triste et musique), 1995 and Elsjes Triptiek, 1988. Photo: Kristien Daem.

Walter Swennen

Sans titre, 1989
Huile et pigment sur toile, 195 x 189 cm
collection privée

Benjamin Monti, voir la tasse, musée Ianchelevici, La Louvière

Benjamin Monti : « Mes premiers contacts avec Boch remontent à l’enfance, aux repas familiaux autour d’assiettes transmises de génération en génération. Les entrelacs géométriques et les ornements végétaux composés par une succession de petits points et de hachures avaient un pouvoir hypnotique, ils ont dû me marquer autant que les ouvrages illustrés par Gustave Doré ou Horace Castelli ».

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti, sans titres (de la série Voir la tasse), encre de chine sur papier, 29,7 x 21 cm, 2013

Agenda décembre 2013

Olivier Foulon
– Wien (AT), curated by_vienna, Krinzinger Projekte, curated by Antony Hudek, jusqu’au 21 décembre
– Bonn (D), Villa Romana 1905–2013. Das Künstlerhaus in Florenz, Art and Exhibition Hall of the Federal Republic of Germany, 22 nov – 9 mars 2014.

Honoré d’O
– Kortrijk, Kleurijke grisailles, Broelmuseum, jusqu’au 8 dec

Eleni Kamma
– Thessaloniki (Gr), The Mediterranean experience: The Mediterranean as a spatial paradigm for circulation of ideas and meaning, Macedonian Museum of Contemporary Art, 16 sept-31 dec.
– Maastricht (Nl), Theater aan het Vrijthof, Maastricht Unexpected, Art Spaces, 8 nov – 7 dec.
– Bonn (D), Villa Romana 1905–2013. Das Künstlerhaus in Florenz, Art and Exhibition Hall of the Federal Republic of Germany, 22 nov – 9 mars 2014.

Aglaia Konrad
– Vevey (CH), Aglaia Konrad, Desert Cities, Quai n°1, 6 nov – 21 dec.
– Ostende (B), Conversation Piece, MuZee, du 14 dec au 14 dec 2014
– Bonn (D), Villa Romana 1905–2013. Das Künstlerhaus in Florenz, Art and Exhibition Hall of the Federal Republic of Germany, 22 nov – 9 mars 2014.

Sophie Langohr
– Geel (B), Middle Gate Geel, Halle et autres lieux, 29 sept – 22 dec (curator Jan Hoet)

Jacques Lizène
– Gent (B), Teken, contemporary drawings, curated by Jan Colle, Julie Crenn, Totaal Apotheek, Entrepot fictief, du 1er dec au 20 jan.

Emilio Lopez-Menchero
– Maastricht (Nl), Theater aan het Vrijthof, Maastricht Unexpected, Art Spaces, 8 nov – 7 dec.
– Veurne (B), Grenzen/loos, Emergent, 22 dec – 09 mars
– Antwerpen (B), De autodidact, Extra City, jusqu’au 20 jan. (production NICC)

Jacqueline Mesmaeker
– Ostende (B), Conversation Piece, MuZee, du 14 dec au 14 dec 2014

Benjamin Monti
– Liège (B), Anonymes ? Gravures anciennes réinterprétées par Benjamin Monti, Université de Liège, galerie Wittert, du 28 sept au 25 jan 2014.
– La Louvière (B), Voir la tasse, musée Ianchélevici, jusqu’au 22 dec

Walter Swennen
– Bruxelles (B), So far, so good, Wiels, du 5 octobre au 26 janvier 2014
– Antwerpen (B), De autodidact, Extra City, jusqu’au 20 jan. (production NICC)
– Antwerpen (B), A whole range of furtively titillating stereotypes / group show curated by Koenraad Dedobbeleer, Galerie Micheline Szwajcer, du 11 dec au 8 fev.

Valerie Sonnier
– Amiens (F), Frac Picardie, Acquisitions récentes 2009-2013, du 13 nov au 21 fév 2014

Raphaël Van Lerberghe
– Bruxelles (B), Venise, présentation du livre concluant le projet mené dans le contexte de la 55ème Biennale de Venise (Sic) asbl, 6-8 dec.

Marie Zolamian
– Bruxelles (B), Centrale for contemporary Art, 7 nov. – 15 dec.