août 2014

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A Amsterdam, Jeroen Van Bergen, participe à une exposition collective à la galerie Witteveen.

HUIZENZEE #2 (curator Korrie Besems) toont een grote diversiteit aan behuizingen. Het huis als beschutting oftewel als ‘een dak boven je hoofd’ mag één van de eerste levensbehoeften van de mens zijn, voor de deelnemende kunstenaars is dit gegeven slechts een startpunt voor nader onderzoek. Het huis wordt door hen verbeeld als stapelbare module, een florerende ruïne, versteende hebzucht, (re-)constructie, zinnebeeld, metafoor voor een ooit utopisch tijdsbeeld óf als een ongrijpbare herinnering.

Oeuvres de : Wim Bosch, Desiree De Baar, Bob Negryn, Frank Van Der Salm, Marjan Teeuwen, Hans Wijninga, Korrie Besems, Oscar Lourens, Jeroen Van Bergen

Du 30 aout au 27 septembre

tc005

Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 005 Sloppen
schaal 1:100, 2011
hout, karton en lakverf.

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a-simple-plan

Van 29 augustus tot 20 september organiseren Frank Tuytschaever en Caroline Degezelle de groepstentoonstelling ‘A Simple Plan’ in hun privéwoning in Kruiskerke (bij Tielt), een villa die werd ontworpen door de architect Stéphane Beel.

Curator van dienst is Sam Steverlynck, kunstcriticus voor H ART en De Standaard. Hij selecteerde dertien Belgische en internationale kunstenaars van verschillende generaties: Ruben Bellinckx, Greet Billet, Pierre Bismuth, Leo Copers, Willy De Sauter, Honoré δ’O, Filip Dujardin, René Heyvaert, Ištvan Išt Huzjan, Gert Robijns, D.D. Trans, Roeland Tweelinckx en architecten de vylder vinck taillieu. Hun werk wordt opgesteld in en rond de villa. De meesten van hen maakten speciaal voor de tentoonstelling nieuw werk dat inspeelt op de bijzondere architectuur.

De tentoonstelling is toegankelijk mits reservatie via frank_tuytschaever@hotmail.com.

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Jacques Charlier
– Gent (B), Genuine Conceptualism, Herbert Foundation, 4 juillet- 08 novembre 2014 (curator : Lynda Morris)

Honoré δ’O
– Kruiskerke (B), A simple plan, Villa TD, du 30 août au 20 septembre

Eleni Kamma
– Liège, galerie Nadja Vilenne, du 13 septembre au 18 octobre
– Nicosie (Chypre), Treasure Island, Nicosia Municipal Arts Centre-Associated with the Pierides Foundation, 19 septembre – 8 novembre

Suchan Kinoshita
– Heerlen (Nl), Tussenbeelden, Schunk*, du 6 juin au 7 septembre.

Aglaia Konrad
– Hasselt (B), DiverCITY, CIAP, du 21 juin au 5 octobre.
– Wien (At), Hollein, MAK, du 25 juin au 5 octobre.
– Salzburg (AT), Das Haus (ausgestelt), Fotohof, du 25 juilet au 13 septembre

Sophie Langohr
-Sittard (Nl), Like a Virgin, Maria als Wonder Woman, Oda Park, du 21 septembre au 15 février 2016

Jacques Lizène
– Bruxelles (B), Entre deux chaises, un livre (collection Galila Hollander- Barzilai), Villa Empain, fondation Boghossian, au 1 mars au 7 sept 2014.
– Paris (F), Le mur, collection Antoine de Galbert, La Maison rouge, du 14 juin au 21 septembre.
– Marche en Famenne (B), Cherchez l’intrus, musée de Marche, du 17 juin au 20 décembre.
– Périgueux (F), L’empreinte des sensibles, collection FRAC Aquitaine, jusqu’au 2 novembre.
– Nice (F), Ben fait son Charafi, La Menuiserie, du 6 septembre au 6 novembre
– Berlin (De), DJ’s verboten, La plaque tournante, jusqu’au 8 octobre

Capitaine Lonchamps
– Paris (F), Le mur, collection Antoine de Galbert, La Maison rouge, du 14 juin au 21 septembre.
– Chinon (F), Roulez des mécaniques, musée d’art et d’histoire de Chinon, du 28 juin au 19 octobre.

Emilio Lopez Menchero
– Bruxelles (B), Silver Bliss #2 : Portrait of a city, Argos Center for Art and media, du 14 septembre au 26 octobre
– Bastogne (B), Fernand Léger, Mémoires et couleurs contemporaines, L’orangerie, espace d’art contemporain, 13 septembre – 11 novembre.
– Rennes (F), Gogolf échelle 1, un projet de François Curlet, La halle de la Courrouze, Les Ateliers de Rennes, biennale d’art contemporain, du 27 septembre au 30 novembre

Jacqueline Mesmaeker
– Antwerpen (B), Allegory of the Cave Painting, du 20 septembre à décembre

John Murphy
– Paris (F), All that fall, galerie Bernard Bouche, du 6 septembre au 25 octobre

Valére Sonnier
– Istanbul (Tu), Art International, Istanbul, galerie Nadja Vilenne, du 26 au 29 septembre
– Liège (B), galerie Nadja Vilenne, du 13 septembre au 18 octobre

Jeroen Van Bergen
– Liège (B), galerie Nadja Vilenne, du 13 septembre au 18 octobre
– Amsterdam (Nl), Huizenzee #2, Witteveen Visual Art Centre, Galerie Witteveen, du 30 août au 27 septembre
– Amsterdam (Nl), Cityscapes gallery, du 27 septembre au

Marie Zolamian
– Jehay (B), art et métaux, biennale d’art contemporain, du 29 juin au 19 octobre.
– Lessines (B), Addenda, musée de l’Hôpital Notre Dame de la Rose, du 14 juin au 30 novembre.

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Jacques Charlier, « Photographies de Vernissages », 1974-1975

Plus d’informations sur le site de la galerie

Gent (B), Genuine Conceptualism, Herbert Foundation, 4 juillet- 08 novembre 2014 (curator : Lynda Morris)

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UPDATE. Les Editions L’Usine à Stars, volet éditorial de la galerie Nadja Vilenne se dotent d’un bookshop online. La visite, c’est par ici : books

bookshop

Marie Zolamian

Il est probable que l’homme commença à désigner des quantités avec ses doigts, avant de penser à les consigner quelque part. Et l’on s’accorde aujourd’hui sur le fait que, dès le paléolithique, la gravure d’encoches sur des os d’animaux ou sur la pierre, pourrait bien être un premier moyen de comptage, comme lorsqu’on compte sur ses doigts les jours qui passent, les mois lunaires, les proies capturées. C’est là une première théorie des nombres et des unités, une arithmétique élémentaire. Il est tout aussi certain qu’à l’usage, l’homme se rendit compte qu’aligner de nombreux traits entraine un risque grandissant d’erreurs. Notre capacité visuelle est limitée : au-delà de quatre traits, tout se brouille. Notre cortex frontal compte de un à quatre, directement. Lorsque les quantités considérées sont plus importantes, c’est une autre zone de notre cerveau, plus profonde, qui prend le relais. On s’attachera dès lors à estimer le résultat et non à compter directement. La solution sera dès lors d’éviter d’aligner plus de quatre traits successifs : le nombre cinq devient quatre entailles traversées par une barre, puis un trait barré, enfin un V.

Le graphe de cette idée simple, si simple qu’elle nous paraît désormais intemporelle, a très vite surgi dans l’esprit de Marie Zolamian, invitée à intervenir au Fort de Flémalle dans le cadre des Commémorations du centenaire de la grande guerre.  L’enjeu est une commande publique pérenne ; celle-ci subsistera au delà des manifestations qui placent, en ces premiers jours du mois d’août 2014, les douze forts qui ceinturent Liège sous les feux d’une actualité du souvenir collectif. Marie Zolamian a choisit de concentrer son intervention sur la tour d’aération du fort, construite lors de la modernisation du fort durant l’entre-deux-guerres. Cette tour d’air, quelque peu excentrée par rapport au massif du fort, vigie visible à plusieurs kilomètres à la ronde, marquée par les vicissitudes du temps, ponctue le paysage flémallois. Marie Zolamian a proposé d’y graver, de la base la tour à sa coupole, une myriade de ce graphe universel, quatre entailles traversées par une barre. C’est là une théorie du nombre, du nombre de vivants et de morts comptés à l’unité, des morts lors de l’assaut des forts de Liège, de la Grande guerre, de toutes les guerres. Toutes les guerres ont leur comptabilité, celle de l’horreur, de la douleur, de l’absurde, de la destruction, de la reconstruction dès lors que tous les comptes sont faits. Ces graphes sont traces mémorielles. Leur dessin en appelle à la transcription, à la transmission. Ils sont aussi autant de sutures qui cicatrisent la tour. Par dessus tout, chacune de ces encoches gravées, est signe de l’intelligence, d’une capacité à créer et à raisonner, dès lors d’espoirs renouvelés. Sobre, économe, efficace, l’intervention de Marie Zolamian touche ainsi à l’universel, à l’émergence d’une pensée créatrice.

Le centenaire de la reddition du fort de Flémalle sera célébré ce samedi 16 août.

minor photographie, cover

Il est question de Jacques Lizène dans “Minor Photography, Connecting Deleuze and Guattari to Photography Theory”, récemment paru aux Leuven University Press, sous la direction de Mieke Beyen. Photographie mineure : le terme sied bien évidemment au Petit Maître.

A propos de l’ouvrage :

The first book to apply the concept of the ‘minor’ to the theory of photography.
The notion of the minor, developed by Gilles Deleuze and Félix Guattari in Kafka, Towards a Minor Literature (1975), is introduced and connected here for the very first time to the field of photography theory. Deleuze and Guattari defined minor literature in terms of deterritorialization, politicization and collectivization. By transferring ‘the minor’ to the medium of photography, this book enlarges the idea of ‘the minor’ and opens it up to all kinds of mutations in the process. The essays gathered in this book discuss the ways in which photography can make the dominant codes of representation stammer and how it can produce new affects and address people yet to come.
The authors consider ‘the minor’ as a valuable tool to help photography research move beyond, or in between, binary and hierarchized ways of thinking (of high and low art, for example, or centre and periphery). As such, it aims to contribute to a rethinking of photography as multiplicity and variation. Consequently, the term is connected with both marginal and canonical photographic practices, covering photographers as different as Miroslav Tichy, Paul McCarthy, Tacita Dean, Dan Graham, and Paul Nougé. After developing a theory of the minor, this book explores how the operations of the minor can be found in major art practices. It closes by tackling the question of photography as variation in case studies of belated forms of Surrealist photography.

Liesbeth Decan évoque la singulière relation que l’art belge tisse au tournant des années 70 entre art conceptuel et surréalisme, abordant les démarches des Jacques Louis Nyst, Leo Copers, Philippe Van Snik et Jacques Lizène.

A propos de ce dernier, Liesbeth Decan écrit:

A peculiar case is that of the artist Jacques Lizène (b. 1946), another CAP member. Lizène used the medium of photography to supply either a commentary on, or subversion of, traditional genres such as portraiture, still life, or street photography.
He realized this through the notion of the mediocre, an approach that is in line with contemporary photo conceptual art as analyzed by Jeff Wall in his classic essay, ‘Marks of Indifference: Aspects of Photography in, or as, Conceptual Art ‘ (1995).
Lizène, however, went further than his contemporaries. Not only is his work- certainly his photographic work- characterized by a certain ‘deskilling’ and ‘visual banality,’ to use Wall’s terms, he also identified him self as the ultimate mediocre artist. In 1970 he defined him self as the ‘Minor, late mid -twentieth-century Master of Liege, Artist of the Mediocre and Unimportant ‘ [Petit Maitre liégeois de la seconde moitié du XXeme siècle, artiste de la médiocrité et de la sans importance]. In essence, Lizène used mediocrity as a means to claim the artistic value of an object or an idea that is not typically considered as praiseworthy. With this strategy of mediocrity – a deliberate refusal to make ‘high art’ – Lizène, in fact, continued the Surrealist methodology that had been most ‘purely’ adopted by Marcel Mariën.

In 1972 and 1973 Jacques Lizène created a series of photographic works entitled the Perceived and the Not-Perceived [Le Perçu et le Non Perçu] in which the photographic mechanism is shown, analyzed, and questioned in a light, humorous way. The series starts with a selfportrait entitled the Minor Master from Liege Pressing his Nose against the Surface of the Photograph [Petit Maitre liégeois s’écrasant le bout du nez sur la surface de la photographie]. In ‘The Quick and Incomplete Autobiography, by Lizène Himself’ (published in 1990 in his first catalogue raisonné), the artist asserted that ‘the surface of the photo was actually a window’ and thus, he qualified the image as ‘a mediocre joke ‘ This silly statement, nevertheless, makes the viewer conscious of the camera lens as a screen that separates the photograph from reality. Lizène’s remark also reminds the viewer of the fact that what is shown is not reality but an (indexical) image of reality.

Most of the other works that are part of the series the Perceived and the Not Perceived were based upon the idea of reproducibility, a fundamental characteristic of the photographic medium. In each work a series of photographs – with exactly or nearly the same images -is combined with a caption suggesting that the images differ but in a way that is ‘unperceivable.’ One of the works included in the series is: In the second photo the black sock worn on the subjects right foot is worn on the subjects left foot in the first photo, whereas in the third photo the subject wears two completely different socks [Sur la deuxième photographie, la chaussette noire portée au pied droit par le personnage est portée par celui-ci au pied gauche sur la première photographie tandis que sur la troisième photographie le personnage porte deux chaussettes differentes].

In this series the photographs alone cannot make the meaning of the artwork clear; words are required, therefore, in order to communicate the content that the artist intended. The combination of a series of images and a text in the form of a caption is a strategy that is often used within the discourse of Conceptual art. Take, for example, John Baldessari’s The Back of All the Trucks Passed While Driving from Los Angeles to Santa Barbara, California, Sunday 20 January 1963, which consists of picture s of, indeed, the back of trucks. The caption of this work (drily) describes what is seen in the pictures. By contrast, Lizène’s works that form the series The Perceived and the Not-Perceived challenge the relation between what is read and what is seen. This approach recalls the subverted image-text relation found in the work of Rene Magritte, such as The Treachery of Images [La Trahison des Images] (1929). In addition, Lizène affirmed in an interview his appreciation for Magritte and especially ‘his particularly modern way of interrogating the image (Gielen, 2003 : 23).’ In some works that preceded the series The Perceived and the Not-Perceived the titles of the photos describe the absurd performances represented in the pictures .The ‘picture frame’ is the photographic feature Lizène focused on most in these works. For instance, Forcing the Body to Fit Inside the Photo Frame [Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre de la photo] shows a mosaic of thirty self-portraits that gradually picture the change from a standing to a kneeling position. In each image, the camera zoomed closer and closer to the subject, forcing him to bend down increasingly until he appears totally contained by the framing of the camera. Other related examples from 1971 include: Minor Master from Liege Having Attached His Tie to the Photo Frame [Petit Maitre liégeois ayant accroché sa cravate au cadre de la photo]’ showing a full portrait of the artist whose tie indeed seems to be attached to the right upper corner of the photograph; Minor Master from Liege Entering the Frame of a Photo [Petit Maitre liégeois s’introduisant dans le cadre d’une photo] in which the artist pops up in the right side of the picture merely showing the upper part of his body ; Minor Master from Liege Joyously Entering the Frame of a Photo [Petit Maitre liégeois s’introduisant joyeusement dans le cadre d’une photo] , which consists of a sequence of two photographs showing the artist entering the frame of the picture while smiling; Minor Master from Liege Hesitating Before Entering the Frame of One Photo or the Other [Petit Maitre liégeois hésitant à entrer dans le cadre de l’une ou de l’autre photo ], which consists of two photographs, the frames of which cut the portrait of the artist in half.

A common element of this group of works is the performance aspect, which is typically executed by the artist him self. Lizène’s performances link his work to the ‘Conceptual canon.’ Taking Jeff Wall’s analysis in his essay, ‘Marks of Indifference,’ again as a point of reference, these performances can be connected to the work of Bruce Nauman. According to Wall, the performative qualities of Nauman’s work ‘brought photography into a new relationship with the problematic of the staged, or posed, picture.’ Furthermore, Wall described Nauman ‘s performances as a manifestation of the ‘subjectivization of reportage’ within the realm of photo conceptualism (ibid.). In his view, Nauman’s studio photographs, such as Failing to Levitate in the Studio (1966) or Self-Portrait as a Fountain (1966-6 7/70), changed the terms of classical, studio photography into a mode that was no longer isolated from reportage. Nauman realized this by working within the experimental framework of performance art, executing ‘a self-conscious, self-centered « play ».

Although Lizène’s photographs were not realized in the studio (but certainly could have been), his work corresponds to this analysis. Lizène is also the subject of a ‘self-centered play’ that uses the strategies of reportage photography in a humorous, inane way. Lizène’s approaches are even more enlarged than in the case of Nauman since the banality of Lizène’s scenes is reduced to new levels. Lizène’s works differ from the Conceptual canon in the fact that he uses actions in order to put him self into perspective, thereby rendering his work with a distinctly absurd, humorous undertone. As a matter of fact, Lizène remarked ‘ [that] on August 28, 1990, he realized he was one of the invent ors of the « comic conceptualism » of the early 1970s.’ Du e to their absurd, humorous character, some of Lizène’s strategies are perfectly in line with, for example, those of Nougé in Subversion of Images or Magritte in his amateur snapshots. As a matter of fact, the strategy of staging, of constructing an image in a theatrical, well-reasoned way, is one of the key concepts of Nougé and the Brussels Surrealists. In addition, as discussed by Frederic Thomas elsewhere in this volume, the montage and staging by Nougé in Subversion of Images is also derived from the documentary photographic style; he used the documentary style in order to generate – through small interventions-the greatest disturbing effect possible. This grafting onto reportage or documentary photography could also be denoted as a process of deterritorialization and thus, as a characteristic of minor photography.

Liesbeth Decan, Conceptual Art and Surrealism: an Exceptional, Belgian Liaison dans :
Mieke Beyen (dir), Minor Photography. Connecting Deleuze and Guattari to Photography Theory, Lieven Gevaert Series, Leuven University Press, 2014. Isbn: 9789058679109

Deux liens utiles :
Jacques Lizène, Perçu non perçu
Jacques Lizène, Travaux sur le cadre

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Aglaia Konrad

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad, Das Haus, videostills

Fotohof, Salzburg (Austria)
Exhibition Duration: 25. 7. − 13. 9. 2014

Das Haus is a new work that deepens the exploration of sculptural architecture that Aglaia Konrad conducted with the series of 16mm films Concrete and Samples. Shot in the house of architect Juliaan Lampens in Sint-Martens-Latem (Belgium), the film resumes the artist’s interest on the possibilities of the cinematic medium to generate –rather than capture – an architectural experience. An experience which, in this film, surpasses the visual to mobilize bodily perception and even desire.
Konrad’s editing carefully measures the doses of perceptual information it provides to our orientation drive in a process that departs from an initial willingness to orient oneself towards the pleasure of surrendering to disorientation and fragmentation. A disorientation that could be called “perverse” in the sense that Freud bestowed to the word –perverse pleasures are those which linger in the detour; in the resistance to result in a productive goal– insofar as the film replaces the production of a representation of space in favour of perceptive defamiliarization and tactile pleasure.
Architecture and film are constantly looking at each other in a piece in which « angle », « transition », « cut », « sequence », « frame »,  » joint »,  » fold  » and « rhythm » are notions that are spread from one discipline to the other as if the camera and editing would be reading the space as a composition score.
There are two architectural comparisons that are often applied to filmmaking: the idea of cinema as a « window » and as “mirror ». Das Haus, entangles and complicates those comparisons by treating windows as interfaces that blur the inside and outside and whose transparency acquires materiality, and by using mirrors as devices that disrupt form pushing it to a state of potentiality.
In Das Haus the screen is no longer a window but rather a skin: for it is a body interface, a tactile surface and a membrane that is neither safe nor transparent because it reveals its inner cinematic compositional strategies.

Das Haus (ausgestellt) is on show at the Fotohof as part of a spatial installation. The exhibition architecture was created in co-operation with Belgian architect Kris Kimpe.

The film was produced by Auguste Orts (Brussels) and co-produced by Courtisane (Ghent), with Aglaia Konrad (editor) and Sébastien Koeppel (director of photography). The project was supported by the Flanders Audiovisual Fund, Netwerk / Centre for Contemporary Art, UGent (Vakgroep Architectuur & Stedenbouw, Afdeling Communicatie, Afdeling Facilitair Bureau), LUCA Sint-Lukas Brussels, Stichting Juliaan Lampens, Fotohof Salzburg, and Provincie Oost-Vlaanderen.

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad

Installation views (photos : Fotohof)

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Le site de la galerie a entièrement fait peau neuve ! Pas loin de 380 pages reliftées pour découvrir les artistes, suivre notre actualité, s’informer ou consulter l’historique des expositions, d’une façon, nous l’espérons, encore plus claire et complète qu’auparavant. N’hésitez pas à glisser ce site dans vos favoris et à partager cette information !

www.nadjavilenne.com

04.08.2014

Jacques Charlier

– Gent (B), Genuine Conceptualism, Herbert Foundation, 4 juillet- 08 novembre 2014 (curator : Lynda Morris)

Suchan Kinoshita

- Heerlen (Nl), Tussenbeelden, Schunk*, du 6 juin au 7 septembre.

Aglaia Konrad

– Hasselt (B), DiverCITY, CIAP, du 21 juin au 5 octobre.
– Wien (At), Hollein, MAK, du 25 juin au 5 octobre.
– Salzburg (AT), Das Haus (ausgestelt), Fotohof, du 25 juilet au 13 septembre

Jacques Lizène
– Bruxelles (B), Entre deux chaises, un livre (collection Galila Hollander- Barzilai), Villa Empain, fondation Boghossian, au 1 mars au 7 sept 2014.

– Blois (F), La comédie de l’art, une invitation d’Arnaud Labelle-Rojoux, Fondation du Doute, du 14 juin au 31 août.

– Paris (F), Le mur, collection Antoine de Galbert, La Maison rouge, du 14 juin au 21 septembre.

– Marche en Famenne (B), Cherchez l’intrus, musée de Marche, du 17 juin au 20 décembre.

– Périgueux (F), L’empreinte des sensibles, collection FRAC Aquitaine, jusqu’au 2 novembre.

Capitaine Lonchamps

– Paris (F), Le mur, collection Antoine de Galbert, La Maison rouge, du 14 juin au 21 septembre.

– Chinon (F), Roulez des mécaniques, musée d’art et d’histoire de Chinon, du 28 juin au 19 octobre.

John Murphy

- Liège (B), galerie Nadja Vilenne, Such are the vanished coconuts of hidden Africa, du 18 avril au 30 août, sur RV.

Marie Zolamian

– Jehay (B), art et métaux, biennale d’art contemporain, du 29 juin au 19 octobre.

- Lessines (B), Addenda, musée de l’Hôpital Notre Dame de la Rose, du 14 juin au 30 novembre.