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Walter Swennen, Atopolis, Manège de Sury, Mons 2015

Walter Swennen participe à l’exposition Atopolis, conçue par Dirk Snauwaert et Charlotte Friling pour Mons 2015. 13 juin – 18 octobre 2015

Atopolis

Cette exposition d’art contemporain, portée par le WIELS, présentera un ensemble d’artistes intéressés par les phénomènes de circulation, de diaspora et de transferts de cultures. Le titre fait écho aux idées d’Edouard Glissant, grand penseur du métissage et de la mondialisation, ainsi que défenseur des identités fluides, du libre échange et d’une ouverture cosmopolite idéale, qu’il appelle la « Relation ».

Mons, épicentre historique de la première industrialisation sur le continent – synonyme d’une modernisation fulgurante – fut le point de rencontre de migrations importantes vers une « vie meilleure », et symbole d’un important métissage culturel et social résultant de ces dernières. Les identités plurielles et autres questions actuelles liées à la globalisation ont trouvé dans la région un destin précurseur, dont témoignent aussi de multiples modèles d’utopies sociales et communautaires qui y ont vu le jour.

Abordant les notions d’altérité et de différence face à la mondialisation, l’exposition explore aussi la spécificité d’un lieu et de son histoire : le Manège de Sury et un ancien couvent devenu école, des lieux reflets d’une « micro-cité » ou communauté idéale. Le complexe immobilier restauré et réaffecté, deviendra, dès 2016, une pépinière d’entreprises innovatrices, un îlot urbain modèle pour la créativité d’un futur technologique marqué par la libre circulation de l’information. Vingt-trois artistes y installeront temporairement une proposition d’atopolis, autrement dit de ville idéale.

AVEC : Saâdane Afif, Nevin Aladağ, Francis Alÿs, El Anatsui, Danai Anesiadou, Yto Barrada, Walead Beshty, Huma Bhabha, Vincen Beeckman, Vlassis Caniaris, Abraham Cruzvillegas, Meschac Gaba, Jef Geys, Thomas Hirschhorn, Kapwani Kiwanga, David Medalla, Vincent Meessen, Adrian Melis, Benoit Platéus, Walter Swennen, Diego Tonus, Lawrence Weiner et Jack Whitten.

This contemporary art exhibition, organized by Wiels in collaboration with Mons 2015 – European Capital of Culture, will present a group of artists interested in phenomena of circulation, diaspora and cultural dislocation. The title alludes to the ideas of Edouard Glissant, the influential thinker of hybridisation and globalisation, who argues in favour of fluid identities, unhindered exchanges and an ideal cosmopolitan openness, which he calls the ‘Relation’, interconnected and radically egalitarian.

Mons and the Borinage, once a historic epicentre of the early industrialisation on the continent – a cultural and social carrier synonym of modernity – was the hub of important work-related migrations, toward a ‘better’ life, as well as the symbol of cultural and social intermix. Plural identities and similar subjects related to globalisation had a pioneering destiny in the region, which subsequently saw the emergence of multiple models of social utopia.

Touching upon notions of otherness and difference in the eye of globalisation, the exhibition also explores the specificity of a place and its history: the Manège de Sury – an ancient Civil Guard barrack -, and an old convent-school, both formerly housed a kind of ‘micro-city’ or ideal community. The refurbished architectural complex will, in 2016, become a start-up incubator, and urban archipelago destined to serve a creative and technological future, fueled by the free exchange of information and data.

Twenty-three artist will temporarily install a proposal an atopolis, or a proposal for an ideal city, connected to everyplace, or anyplace

Commissaire: Dirk Snauwaert
Co-commissaire: Charlotte Friling

Adresse
Manège de Sury
Rue des Droits de l’Homme 1
7000 Mons