septembre 2015

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Agenda Octobre 2015

Jacques Charlier
– Bruxelles (B), Collection « Portraits d’artistes », Smart, 18 septembre – 11 octobre 2015
– Nancy (F), Jacques Charlier & Alain Jacquet. Born in 1939. Galerie Hervé Bize, 24 septembre – 28 novembre 2015
– Flémalle (B), CAP à Liège, Centre d’art La Chataigneraie, du 31 octobre au 11 décembre 2015

Olivier Foulon
– Antwerpen (B), LLS 387, à partir du 9 octobre
– Aachen (D), Le souffleur, Schürmann meets Ludwig, Ludwigforum, du 22 mars au 31 janvier 2016

Eleni Kamma
– Groningen (PB), Parrhesia, de moed tot waarheid in de transparante samenleving, Sign, 19 septembre – 20 décembre
– Maastricht (PB), Yar bana bir eğlence. Notes on Parrhesia. Avant première at Theater aan het Vrijthof, Maastricht, 7 octobre 2015
– Bruxelles (B), SoundImageCulture – Installations, Argos, du 4 au 18 octobre 2015

Charlotte Lagro
– Liège (B), The Art-shaped Hole In My Heart, galerie Nadja Vilenne, du 2 au 31 octobre 2015 (solo)

Sophie Langohr
– La Haye (PB), Province de Liège / Collection. Focus sur 24 artistes, résidence de l’Ambassade de Belgique à La Haye, du 25 avril à fin janvier 2016
– Bruxelles (B), Collection « Portraits d’artistes », Smart, 18 septembre – 11 octobre 2015

Jacques Lizène
– La Haye (PB), Province de Liège/ Collection. Focus sur 24 artistes, résidence de l’Ambassade de Belgique à La Haye, du 25 avril à fin janvier 2016
– Milano (I), World Academy Project for Expo 2015, Piazza Citta di Lombardia, jusqu’au 30 octobre 2015
– Meymac (F), Constructeurs d’absurde, bricoleurs d’utopie, centre d’art contemporain, Abbaye de Saint André, du 12 juillet au 1 novembre 2015
– Flémalle (B), CAP à Liège, Centre d’art La Chataigneraie, du 31 octobre au 11 décembre 2015

Capitaine Lonchamps
– Wegimont (B), Tombé du ciel (curateur : Emmanuel d’Autreppe), la galerie de Wegimont, du 3 octobre au 1er novembre 2015

Emilio Lopez-Menchero
– Bruxelles (B), Collection « Portraits d’artistes », Smart, 18 septembre – 11 octobre 2015
– Charleroi (B), Les mondes inversés, BPS22, du 26 septembre 2015 au 31 janvier 2016
– Héron (B), L’Homme Bulle, Maison des Jeunes de Héron, à partir du 30 septembre

Benjamin Monti
– Wegimont (B), Tombé du ciel (curateur : Emmanuel d’Autreppe), la galerie de Wegimont, du 3 octobre au 1er novembre 2015
– Liège (B), Benjamin Monti, Méçant garçon, galerie Nadja Vilenne, du 2 au 31 octobre 2015 (solo)

Pol Pierart
– Milano (I), World Academy Project for Expo 2015, Piazza Citta di Lombardia, jusqu’au 30 octobre 2015

Eran Schaerf
– Bruxelles (B), Fm-scenario, Etablissements d’En Face, du 9 septembre au 11 octobre 2015

Walter Swennen
– Aachen (D), Le souffleur, Schürmann meets Ludwig, Ludwigforum, du 22 mars au 31 janvier 2016
– Mons (B), Atopolis, Manège de Suly, commissariat Dirk Snauwaert, du 13 juin au 18 octobre 2015
– New-York (USA), Gladstone Gallery, du 18 septembre au 17 octobre 20915
– Charleroi (B), Les mondes inversés, BPS22, du 26 septembre 2015 au 31 janvier 2016

Raphaël Van Lerberghe
– Charleroi (B), Les mondes inversés, BPS22, du 26 septembre 2015 au 31 janvier 2016

Marie Zolamian
– La Haye (PB), Province de Liège/ Collection. Focus sur 24 artistes, résidence de l’Ambassade de Belgique à La Haye, du 25 avril à fin janvier 2016
– Istanbul (Tu), Grandchildren, New geographies of belonging, Depo – Tütün Deposu, du 3 septembre au 1er novembre
– Liège (B), carte blanche au Festival #12, Festival Voix de Femmes, Caserne Fonck, du 15 au 17 octobre 2015

Nous avons le plaisir de vous convier aux vernissages des expositions de :

Charlotte Lagro

Charlotte Lagro
The Art-shaped Hole In My Heart

Benjamin Monti

Benjamin Monti,
Méçant garçon

ce vendredi 2 octobre à 19h.

Exposition du 3 octobre au 7 novembre 2015
Je. Ve. Sa. de 14 à 18h ou sur RV.

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Emilio Lopez Menchero

Architecte de formation, Emilio López-Menchero a régulièrement détourné, dans ses œuvres, le livre de l’architecte Ernst Neufert, Les Eléments des projets de construction, l’une des bibles du Modernisme, pour en souligner l’absurdité. Il s’empare cette fois de la figure humaine utilisée dans les plans d’architecte, pour en faire un géant. Hérités de rites médiévaux, les géants sont portés dans les rues les jours de fêtes populaires. Si leur physionomie et leur taille sont variables, ils possèdent quelques attributs stylisés (expressions faciales, vêtements, etc.) qui les identifient et en font des symboles de l’identité collective de la communauté où ils sont portés. A l’inverse, M. Le Géant semble avoir pour toute singularité de ne pas en avoir. Il devient le symbole froid d’une humanité désincarnée.

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero

Emilio LÓPEZ-MENCHERO
M. Le Géant, 2007
Production Province de Hainaut. Œuvre en dépôt à la Maison des Géants, Ath ©Leslie Artamonow

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Benjamin Monti

Benjamin Monti illustre la publication qui accompagne La Nuit de la Poésie organisée ce 26 septembre par Une Certaine Gaité. Celle-ci est une carte blanche à Tom Nisse
avec Ann Cotten, Alexandra Fixmer accompagnés par Nicolas Ankoudinoff et Fred Roth.
« Une carte blanche à la Nuit de la Poésie à Liège, écrit Nisse, signifie pour moi, poète d’origine luxembourgeoise établi à Bruxelles, tout naturellement ouvrir le champ d’expression au-delà de la seule poésie belge francophone. Inviter une des protagonistes poétiques les plus importantes et impliquées du pays de ma naissance, Alexandra Fixmer – ainsi qu’Ann Cotten, poétesse berlinoise internationalement reconnue comme une des voix incontournables de la jeune poésie contemporaine, me semble en corrélation parfaite avec une des missions de la poésie : déranger les frontières. Outre ces deux voix féminines étrangères, une francophone, l’autre germanophone (ce qui implique une lecture bilingue, enrichissement supplémentaire), il y a le défi que représente la lecture aux prises avec l’improvisation musicale. Pour cette dernière, Nicolas Ankoudinoff et Fred Roth, complices d’une approche radicale de la musique et férus de poésie, sont sans aucun doute des hommes de confiance. »

L’opus qui accompagne l’événement est imprimé sur les presses des ateliers Poésie Pur Porc, à Sainte-Walburge, aux Editions D’une Certaine Gaieté.

Benjamin Monti

Ce 26 septembre dès 20h
Le Hangar
Quai Saint-Léonard, 43b
4000 Liège – Belgique

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Suchan Kinoshita, Honoré d’O ainsi que Alevtina Kakhidze, qui exposa à la galerie (Untitled Excerpts, 2006) et dont la galerie vient de montrer quelques dessins lors de Art Brussels 2015 participent à la sixième biennale de Moscou. Celle-ci sous le commissariat de Bart De Baere (MUHKA, Antwerpen), Defne Ayas (Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam) et Nicolaus Schafhausen, (Kunsthalle Wien), change de cap pour cette édition et concentrera ses activité sur 10 jours, du 22 septembre au 1er octobre.

biennale de Moscou

Under challenging circumstances, the Moscow Biennale of Contemporary Art opts for a radical format and changes its structure: the biennale will be condensed into ten days. Artistic, discursive and reflective moments will shape the space. Located in the Pavilion No.1 of VDNKh, it is here that the Moscow Biennale will evolve as a think tank in real time.

Bart De Baere, Director of MUHKA, Antwerp; Defne Ayas, Director of Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam; and Nicolaus Schafhausen, Director of Kunsthalle Wien, Vienna, will co-curate the 6th Moscow Biennale of Contemporary Art, which will take place from September 22 to October 1, 2015.

The title of the biennale is How to Gather? Acting in a Center in a City in the Heart of the Island of Eurasia. The central pavilion of VDNKh will become a site to embrace art and thinking in action, encompassing daily keynotes by thinkers, in situ work and performances by artists as well as workshops with Russian and international cultural figures. Artists such as Flaka Haliti, Rana Hamadeh, Fabrice Hyber, Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, Hanne Lippard, Taus Makhacheva, Amalia Ulman, Anton Vidokle, Peter Wächtler and Qiu Zhijie; writers such as Robert Menasse and Mian Mian; and system thinkers such as Ulrike Guérot, Kirill Rogov, Maya van Leemput, Saskia Sassen and Yanis Varoufakis will convene to find answers to questions such as: What are the fundamentals of a better life?, What are the grounds on which to formulate a constituency? Who are we (people, city, nation, empire, etc.)? What will Moscow be like in the future? All these questions primarily address an urgent dilemma: How can we live together?

After this ten-day gathering, different archival formats will follow up on the biennale, including a feature documentary by Singaporean film director Ho Tzu Nyen, a website with annotated documentation, a book, and a documentary exhibition from October 3 until November 1, 2015 at the site where the biennale took place, the central pavilion of VDNKh.

The 6th Moscow Biennale unfolds as a declaration of intent and an invitation to engage. The project, organized and supported by the Ministry of Culture of the Russian Federation, advances the development of new cultural spaces in Moscow, while the question mark in its title requires discussion and participation.

The curators are not proposing answers; instead they aim to create a situation that addresses the futures of humankind, art in its numerous forms and the Eurasian tradition of Russia, all in the setting of the VDNKh, Moscow’s All-Russia Exhibition Centre. A site symbolic of the USSR’s bringing together of traditions, the VDNKh embodies a history of Soviet nationhood as a village of pavilions and fountains. As the curators put it, “Art offers the possibility to gather, the possibility to cease being one, to become two, and perhaps more. It bears the potential to transcend the interpersonal sphere into a veritable soviet.” The potential implied is that of a return to communal, proto-Soviet roots, a search for rapprochement without loss of individuality.

In addition, the Moscow Biennale will include the auxiliary programs Special Guests, Special Projectsand Parallel Program, presenting works by artists who define the face of Russian and Western art today. Projects by Special Guests will be presented at leading venues, including Louise Bourgeois at Garage Museum of Contemporary Art, Anish Kapoor at the Jewish Museum and Tolerance Center, and many others.

The biennale is organized by the Ministry of Culture of the Russian Federation, the Government of Moscow, VDNKh and the Moscow Biennale Foundation.

The commissioner of the biennale is Joseph Backstein.

Honoré d’O

Honoré d'O

Le deuxième commandement. 23 septembre.

The oeuvre van Honoré δ’O consists of sculptures, assemblages and chain-reactions. It is many-facetted to say the least, and always in motion. The artist was born in 1961 as Raf Van Ommeslaege and reborn in 1984 in Ghent as Honoré δ’O. This rebirth and choice of artist’s name is connected to his take on art and life which, according to him, are interchangeable. Honoré δ’O settles scores with the static nature of art. His art works are dynamic and know no definitive form – they are always in movement. The everyday objects and materials that he uses continually change, split and multiply in an endless variety of ways. Here the details are certainly as interesting as the whole. At first sight his installations indeed look like a disordered multiplicity of materials, but on closer view you see that it’s full of considered compositions and that the details contain an ordered chaos. The same elements also return in different combinations. Honoré δ’O’s art is not ponderous, but light-footed and playful. We are always invited to play along and become part of the composition. Because of the size of his installations, the visitor can contemplate it from different viewpoints and discover new meanings.

Honoré δ’O focusses on one of the ten biblical commandments every day. The commandment of the day is voiced at intervals; in Russian on the full hour, in English on the half hour, in Chinese or Hebrew/Flemish/Hindi on the quarter hours. Honoré composes 10 delineations on the Ten Commandments. Everyday a specific reflection on the commandment of the day will be performed. Honoré will edit the consecutive abidances into one screening The Ten Commandments: How To Gather. Besides Honoré offers a sign: a barrier. The barrier as symbol of human rule and regulation, but being placed on the height where it can also articulate our relation to upper strata.

Suchan Kinoshita

Before her career as an artist, Suchan Kinoshita, the child of a German mother and Japanese father, worked in the theatre as actor, director and set builder. These experiences informed her views, as an artist, on the role of the spectator as an active observer and the multiple and individual interpretation of a work of art. Kunoshita’s works of art unfold in the course of time, as dynamic processes in which the personal relationship between the spectator and the work take shape. The place and time of the presentation play an important part. As far as she is concerned, static depictions and representations of ‘something else’ are only a distraction. Kinoshita’s mixed background and her experience in multiple artistic disciplines are clearly visible in her work, in which she looks for boundaries, transgresses them, and ignores them. One theme that Kinoshita regularly addresses is the experience of time and space. Important here are both the different conceptions of time and space in the two cultures in which she is rooted, as well as the different ways in which time and space are employed and depicted in the disciplines of theatre, music and visual art. She combines the process-based approach of theatre and music with the generally more static nature of visual art.

‘To Whom It May Concern’, different contributions for different moments during the ten days of Moscow.

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze was born in eastern Ukraine. Having lived in Kiev and in Muzychi (Central Ukraine) since 1995, with the exception of two years research term at the Jan Van Eyck Academy in Maastricht (2004-2006) she declares about her multi-level culture identity. Art practice’s of Kakhidze are based on personal experiences and imagination, talking about consumer culture, gender, love, culture of protest, experience of war, plants and dogs, experience of war, plants and dogs.

Alevtina Kakhidze will have three video-chanelled news broadcasts from VDNKh every day during the ten days of the Moscow biennial. At midday there will be Future News, which is all about vision. In the afternoon there will be Present News, about events happening at that moment in VDNKh. The Past News in the evening is based on a text about Strawberry Andreevna, who lives in Zhdanovka, a small town to the northeast of Donetsk that has seen some of the heaviest fighting in the war in 2014.

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BPS 22 - Charleroi

Suite à d’importants travaux de rénovation, le BPS22 devient le Musée d’art de la Province de Hainaut. Le lieu rouvre ses portes dans le cadre de Mons 2015, Capitale européenne de la Culture, avec Les Mondes Inversés, une exposition consacrée aux relations entre l’art contemporain et les cultures populaires. Grande exposition inaugurale, Les Mondes Inversés rassemble des œuvres d’une quarantaine d’artistes puisant de diverses façons dans les racines des cultures populaires. De tout temps, ces derniers se sont inspirés des cultures qui les entouraient. Objets anciens, techniques artisanales, modèles d’organisation sociale, pratiques comportementales, rituels collectifs… les sources sont variées. Aujourd’hui encore, en Europe et ailleurs, les plasticiens sont nombreux à y ressourcer leur inspiration.

Emilio Lopez-Menchero et Raphaël Van Leberghe participent tous deux à cette exposition de réouverture.

ARTISTES : Marina Abramovic, Carlos Aires, Ghada Amer, Art Orienté Objet, Marcel Berlanger, David Brognon & Stéphanie Rollin, Paulo Climachauska, Jeremy Deller & Alan Kane, Wim Delvoye, Gabriele Di Matteo, Jimmie Durham, Kendell Geers, Michel Gouéry, Carsten Höller, Aram Kamrooz, Mike Kelley, Gareth Kennedy, Emilio Lopez-Menchero, Paul McCarthy, Johan Muyle, Amy O’Neill, Grayson Perry, Javier Rodriguez, Joe Scanlan, Yinka Shonibare MBE, Pascale Marthine Tayou, Boris Thiébaut, Gert & Uwe Tobias, Patrick Van Caeckenbergh, Eric Van Hove, Raphaël Van Lerberghe, Joana Vasconcelos, Thierry Verbeke, Marie Voignier & Vassilis Salpistis, Ulla von Brandenburg.

Le Communiqué de presse :

Les Mondes Inversés rassemble un ensemble significatif d’œuvres d’art contemporain empruntant, de diverses façons, aux cultures populaires. Celles-ci inspirent en effet de nombreux artistes qui y puisent des objets, des formes, des modes de fonctionnement, des idées, des modèles d’organisations sociales différents, des pratiques comportementales, des rituels collectifs, etc. Cette ex- position réunit un corpus d’œuvres répondant à ce « renversement symbolique » des formes de « haute » et de « basse » cultures ; mou- vement qu’exprime le titre de l’exposition, emprunté à l’ouvrage de l’historien de la piraterie, Christopher Hill.
Par « culture populaire », il convient de distinguer les traditions et formes d’art propres aux classes populaires (« low culture ») et les formes d’art propres aux élites cultivées (« high culture »). Certes, cette notion recouvre énormément d’ambiguïtés et n’a cessé, de- puis le 18e siècle, date à laquelle un intérêt particulier se formule pour ces matières, de connaître des extensions et recentrages divers, produits par les différentes disciplines qui la concernent (littérature, histoire de l’art, ethnographie, histoire, etc.) comme par les cultures linguistiques qui l’ont abordée (par exemple, les nuances sémantiques entre Volkskunde, Folklore, Art folk, etc.)
C’est pourquoi, dans la foulée du célèbre critique Stuart Hall, cette exposition appréhende cette articulation comme une «lutte permanente» entre «low culture» et «high culture» ; lutte dans laquelle les artistes, de tout temps, ont joué un rôle essentiel par des citations, des emprunts formels, méthodologiques ou concep- tuels, voire des appropriations; à la manière dont certains écri- vains comme Villon, Rabelais ou Montaigne ont, à la fin du Moyen Age et à la Renaissance, cherché dans la langue et dans l’art po- pulaires une nouvelle source d’inspiration et de création.

Il importe de préciser clairement que le terme culture populaire ne recouvre pas ici l’expression anglo-saxonne «popular culture», laquelle désigne les formes d’expression diffusées massivement par les technologies de l’information et de la communication (mu- sique pop, héros de cinéma, publicité, etc.), depuis le lendemain de la seconde guerre mondiale et recensées sous l’expression « pop-culture ».
Ainsi, un artiste comme Wim Delvoye applique à ses œuvres le transfert trivial observé par Bakhtine dans le carnaval; Jeremy Deller recense, dans ses «Folk Archive», les formes de créations quotidiennes de personnes ordinaires, convaincu que la créativité d’une population ne se mesure pas seulement par ses institutions culturelles officielles (musées, théâtres, etc.) ; Gabriele Di Matteo fait réaliser des peintures par des artisans peintres napolitains, traditionnellement chargés de la réalisation des tableaux utilisés lors des processions religieuses ; etc.
Cette recherche s’étend à la situation actuelle mondiale (postco- lonialisme et globalisation), afin d’ouvrir le champ de prospection à des artistes issus d’autres continents, comme Yinka Shonibare qui explore les enjeux du colonialisme en lien avec les questions de races et de classes. De surcroît, cette réflexion s’impose par son actualité car, à l’heure de la mondialisation, plusieurs ap- proches d’auteurs issus du tiers-monde proposent des solutions pour sortir de l’alternative entre repli identitaire (l’émergence des Etats-nations est corollaire de l’intérêt pour les cultures populaires au 18e siècle) et uniformisation culturelle à l’échelle planétaire (globalisation).

BPS22 - Charleroi

La Rénovation du BPS 22

Depuis février 2014, des travaux d’extension transforment le BPS22 en Musée d’art de la Province de Hainaut. Le projet a été confié, par concours, au bureau d’architecture Archiscénographie, déjà auteur précédemment des rénovations du Musée Félicien Rops, à Namur, et des Abattoirs, à Mons (en collaboration avec Matador).
Le programme prévoit la transformation d’une aile en une immense « white box » de 800 m2, répondant aux normes muséologiques (salle Pierre Dupont) ; tout en conservant le bâtiment industriel « brut » de 1.200 m2 particulièrement adapté aux formes d’art contemporain expérimentales et qui a fait l’identité du BPS22 (Grande Halle). Avec ces deux grands espaces distincts, ce sont deux expériences de l’art qui sont ainsi proposées : l’une, contex- tuelle, liée à l’histoire du site et du bâtiment ; l’autre, aseptique, atemporelle et atopique, telle que le propose la tradition moder- niste depuis les années 60.
En outre, l’accent a également été mis sur la diversification des es- paces. Plusieurs petites salles (Grenier, Mirador, Project room) ont été créées, permettant désormais au BPS22 d’accueillir des pro- jets artistiques de plus petits formats, des expériences « décalées », des recherches originales ou des œuvres plus intimistes. Une scène a également été créée pour accueillir des performances ou des concerts singuliers. Enfin, un studio permet d’héberger les artistes qui développeront des productions in situ.
Outre l’espace d’entrée entièrement reconfiguré afin de favoriser la circulation dans les salles d’exposition, y compris des personnes à mobilité réduite, l’accent a été mis sur l’une des actions-phares du BPS22, la médiation, grâce à l’aménagement de deux salles (L’Atelier et Le Labo). Une troisième salle est également dédiée aux activités menées avec les habitants du quartier (Le Local).
Par la diversité de configurations muséologiques et volumétriques proposées, le BPS22 est désormais particulièrement adapté pour répondre aux différents besoins de la création contemporaine. Par ses surfaces d’exposition disponibles, il devient l’un des plus grands musées d’art de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Par la multiplication de ses espaces de médiations, il sera à même de remplir sa mission de sensibilisation à l’art et de développement d’une citoyenneté critique. Après travaux, le BPS22 reste donc un projet culturel ambitieux, toutefois dans un budget réaliste puisque le montant total des travaux (TVA et honoraires compris) n’excède pas cinq millions d’euros !

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Maurice Pirenne

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Pénombre, 1943
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 13,5 x 19 cm (encadré 17 x 22 cm). Titré au dos, signé et daté en bas à gauche

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Le réveil, 1966
Huile sur panneau, 36 x 45 cm (encadrée 38 x 47 cm). Signée et datée en haut à gauche

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Les pantoufles, 1958
Pastel sur papier, 26 x 23,5 cm (encadré 28 x 25,5 cm). Signé et daté en haut à gauche

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Geranium
Pastel sur papier, 19 x 13 cm Signé en bas à droite, non daté

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Capitaine Lonchamps fait sa rentrée littéraire et illustre la couverture de « Les texticules du Diable et autres éjaculations psychotiques » de Jean-Luc Dalcq.

Le Liégeois (d’adoption) Jean-Luc Dalcq est né dans la seconde moitié du vingtième siècle. Depuis, il a inventé le conceptualisme subjectif, c’est-à-dire l’art de voyager autour de son chanvre ou de son chancre, selon les jours ; il a été rédacteur publicitaire mais s’est repenti ; il a écrit des textes en tous genres (nouvelles, roman, poèmes licencieux ou non, aphorismes, contes, chansons…) ; il est compositeur, interprète, powète, philobof et explorateur (de l’existence).

Les texticules du Diable, Jean-Luc DALCQ, couverture du Capitaine Lonchamps, collection Les p’tits Cactus, 86 pages, ISBN: 978-2-930659-37-4, septembre 2015, 7 €

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps,
Neige, 2010 de la série Le petit Parisien, supplément littéraire illustré du 10 mars 1896. Le crime du bois de Vincennes, un père assassin de son fils. Technique mixte sur imprimé, 26 x 26 cm

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Sophie Langohr

Vierge polychrome conservée au Grand Curtius de Liège, nouveau visage à partir de Kate Winslet pour Lancôme de la série New Faces 2011-2012, photographies couleurs marouflées sur aluminium,
(2) x 50 x 40 cm. Edition 5/5

SMart constitue une collection d’œuvres d’art dont la thématique « Portraits d’Artistes » met en perspective ses missions. Cette collection se construit autour trois 3 axes destinés à cerner le « portrait d’artiste » aujourd’hui: Autoportraits et portraits d’autres artistes, et artistes fictifs. Évocations et réinterprétations d’œuvres d’autres artistes. Les rapports artiste- société.

Pour la première fois, cette collection est montrée dans son intégralité, l’exposition accompagnée d’un catalogue en trois tomes. La collection compte à ce jour plus de 300 œuvres de 50 artistes de disciplines diverses. Elle réunit des œuvres à partir des années 60, tant d’artistes reconnus que de créateurs émergents.

Du 18 septembre au 11 novembre
LaVallée – rue Adolphe Lavallée straat 37, 1080 Brussels
Expo accessible tous les samedis et dimanches de 14h à 18h ou sur rendez-vous

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Maurice Pirenne

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Chaise au balcon
Pastel sur papier, 18 x 14 cm (encadré 21,5 x 17,5 cm)
Non signé, non daté
Au dos autoportrait au crayon

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Le Balcon, 1959
Pastel sur papier, 27 x 34 cm (encadré 30 x 38 cm)
Signé et daté en bas à gauche

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Autoportrait à la visière, 1960
Pastel sur papier, 15,6 x 15,6 cm (encadré 18 x 18 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Soir, 1929
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 23,5 x 21 cm (27 x 23 cm encadré)
Signé et daté 6.1929

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Benjamin Monti

Benjamin Monti

Prix de la Commission des Arts de Wallonie 2015
12 > 20 septembre
Musée Ianchelevici
21, place Communale
B-7100 La Louvière
Informations utiles:
Du mardi au vendredi de 11h00 à 17h00, le samedi et le dimanche de 14h00 à 18h00

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Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Chaise et porte, 1966
Pastel sur papier, 19,5 x 25 cm (encadré 27 x 22 cm)
Signé et daté en haut à gauche. 10.1966

Exceptionnellement, la galerie sera ouverte de 11 à 18h ce dimanche 20 septembre à l’occasion du finissage de l’exposition Maurice Pirenne.

Les tableaux exposés -une quarantaine- sont, tantôt, des pastels, tantôt, des huiles sur toile ou sμr carton. Une même’ ferveur les habite: l’approche sensible de la lumière au travers d’objets soudain vivants, accordés à l’ambiance et à l’espace. Sur les murs blancs, deux étages de la si belle galerie – une ancienne usine des cycles Star – de Nadja Vilenne, les pièces à conviction de Pirenne bénéficient de la scénographie, très simple, mesurée, souple, aérée, d’Olivier Foulon, un jeune artiste qui, au départ, ne connaissait pas du tout Pirenne, et l’a manifestement aimé. On rêve et on s’émeut avec Pirenne et ses objets, miracle d’une transmission sans faux-fuyant. Ses objets deviennent les nôtres, ceux dont on aimerait s’entourer avec cette simplicité d’une vie sans heurt extérieur. Roger Pierre Turine dans La Libre Arts

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Maurice Pirenne

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Fumée de train, 1933
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 32,5 x 43 cm (encadré 45 x 33 cm)
Signé et daté en bas au centre

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Banlieue (également Stembert, place de l’arrêt du tram), 1950
Pastel sur papier, 34 x 34 cm (encadré 38 x 38 cm)
Signé et daté en bas à droite

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction (également Maison en construction et cheminée intervapeur), 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 33 x 43 cm (encadré 36 x 46,5 cm)
Signé et daté en bas à droite

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction, 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 17,5 x 25,5 cm (encadré 19,5 x 27,5 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Lecture à la fenêtre, 1948
Pastel sur papier, 28 x 29 cm (encadré 32 x 32 cm)
Signé et daté en bas à gauche

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Valérie sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier, 2015
Raray, mercredi 26 septembre
crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

 

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

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Jacques Charlier, photographies de Vernissage, catalogue

A l’occasion des Brussels Art Day, et en guise de clin d’oeil aux multiples vernissages qui se déroulent ces jours-ci à Bruxelles, l’excellent site Le Salon publie trois planches des Photographies de Vernissages de Jacques Charlier (1974-75). Projekt 1974. Aspekte Internationaler Kunst. Anfang der 70er Jahre, Kunst bleibt Kunst, Kunsthalle Köln und Kölnischer Kunstverein, 06.07 – 08.09.1974. Marcel Broodthaers. Catalogue. Catalogus, Société des Expositions, Palais des Beaux-Arts, 27.09 – 03.11.1974. Et comme une mise en abîme de l’oeuvre : Jacques Charlier – On Kawara. Société des Expositions Palais des Beaux Arts de Bruxelles. Vernissage : 07.91.1975

Le Salon

A voir et revoir ici

Un commentaire sur l’oeuvre : ici

Et son descriptif complet :

Jacques Charlier, photographies de Vernissage, catalogue

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