mars 2016

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La galerie participe à Art Brussels du 21 au 24 avril 2016. Tour & Taxis, Brussels

Jacques Charlier
– Grand-Hornu (B), Jacques Charlier, Peinture pour tous !, Mac’s, Musée des Arts Contemporains, du 28 février au 22 mai 2016 (solo)
– Charleroi (B), Uchronies, collection de la Province du Hainaut et du BPS22, BPS22, du 27 février au 29 mai 2016

Olivier Foulon
– Bruxelles (B), Mind Fabric, A.VENU.DE.JET.TE, institut de carton, du 23 janvier au 28 mai 2016

Honoré d’O
– Meymac (F), Tous Belges, centre d’art contemporain de l’abbaye de Saint André, du 20 mars au 19 juin
– Ostende (B), Honoré d’O, Holy Molecule, MuZee, 16 avril – 4 septembre 2016 (solo)

Eleni Kamma
– Kortrijk (B), Sound of Silence, Broelkaai, 6, du 16 avril au 1er mai 2016

Aglaia Konrad
– Leuven (B), From A to K, Museum M, du 29 avril au 18 septembre 2016 (solo)

Charlotte Lagro
– Copenhagen (Dk), Dysgeusia, Gruppeudstilling af Annesofie Sandal, Format Artspace, 11 mars – 30 avril

Sophie Langohr
– Meymac (F), Tous Belges, centre d’art contemporain de l’abbaye de Saint André, du 20 mars au 19 juin
– Maastricht (PB), Traversées, selected works from the art collection of the Province of Liege, Gouvernement aan de Maas, 18 mars – 20 mai 2016
– Liège (B), Something Precious, CHU Liège, commissaire Julie Bawin, vernissage le 29 avril (solo)

Jacques Lizène
– Paris (F), conversation avec Constance Guisset, projections vidéo, fin indéterminée
– Maastricht (PB), Traversées, selected works from the art collection of the Province of Liege, Gouvernement aan de Maas, 18 mars – 20 mai 2016
– Liège (B), Rotation des stocks, E2N, du 4 mars au 7 mai 2016

Emilio Lopez-Menchero
– Kortrijk (B), Forever, Espace Bubox (commissariat Jérôme Jacob), du 13 mars au 1er mai

Benjamin Monti
– Grand-Hornu (B), La nécessité de répétition, Cabinet d’amateur n°10, Mac’s, musée des arts contemporains, du 13 mars au 3 juillet 2016 (solo)
– Meymac (F), Tous Belges, centre d’art contemporain de l’abbaye de Saint André, du 20 mars au 19 juin
– Turnhout (B), Mens en machine, De Warande, du 19 mars au 22 mai 2016

Pol Pierart
– Liège (B), Pol Pierart, Musée du Grand Curtius, du 10 mars au 1er mai 2016 (solo)

Walter Swennen
– Munich (D), Painting 2.0: Expression in the Information Age, Museum Brandhorst, jusqu’au 30 avril 2016

Lu dans La Libre ce 30.03.2016

La Libre

Tous belges !

Vue d’exposition (photo Aurélien Mole)

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Jésus par Gérémie Geisselbrunn (1595-1660) photographié comme Justin Passmore par Kai Z Feng pour Horst Magazine, de la série Glorious Bodies, 2013-2014 Photographies NB marouflées sur aluminium, 2 x (52 x 41 cm)

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Saint Mathias par Gérémie Geisselbrunn (1595 – 1660) photographié comme Ricky Hall, de la série Glorious Bodies, photographies noir et blanc marouflées sur aluminium,
2 x (55 x 44 cm), 2013 -2014

Tous Belges !

Vue d’exposition (photo Aurélien Mole)

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (de la série Perspecta)
Encre de chine sur formulaire millimétré, 29,7 x 21 cm, 2011

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (de la série Perspecta)
Encre de chine sur formulaire millimétré, 29,7 x 21 cm, 2010

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (de la série Perspecta)
Encre de chine sur formulaire millimétré, 29,7 x 21 cm, 2010

Tous Belges !

Vue d’exposition (photo Aurélien Mole)

Honoré d'O

Honoré δ’O
Au volant, 2010
Technique mixte, 164 x 30 x 50 cm

Du 20 mars au 19 juin 2016
Dans le cadre du festival « Les Printemps de Haute-Corrèze », édition 2016
Abbaye Saint André – Centre d’art contemporain
Place du bûcher
19250 Meymac

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Benjamin Monti

Dimanche 27 mars 2016
Rencontre avec Benjamin Monti
A l’occasion de son exposition « La nécessité de répétition » Benjamin Monti vous invite à une discussion autour de son travail au coeur même de l’exposition.

De 12h à 12h30 (public adulte).
Réservations souhaitées : reservations@grand-hornu.be +32(0)65/613.881

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Benjamin Monti

Vue d’exposition

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Mémée
crayons de couleurs sur papier, 26.10.1990

Benjamin Monti

Vue d’exposition

Benjamin Monti

Vue d’exposition

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre
trois dessins à l’encre de chine sur papier (21 x 29,7 cm x 3), 2015

Benjamin Monti

Vue d’exposition

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti
(D’)après la bataille, 2013
six dessins sur papier à l’encre de chine, 21 x 29,7 cm x 6

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Vient de paraître :

Benjamin Monti
ABCD

Plié #19
Mars 2016
Impression offset NB
ISBN: 978-2-930561-17-2
D/2016/11.833/1
200 exemplaires
15€

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Le Plié de Benjamin Monti présente non pas ses dessins mais le type de documents qu’il utilise pour ses dessins de copie. Si ceux-ci questionnent « l’illusion » au sens de Gombrich, cette illusion se dissipe lorsqu’on s’en approche et que l’on voit les traits et la matière. Ici l’illusion est atteinte à l’envers : on cherche en vain la trace du dessinateur. Extraits de manuels scientifiques ou scolaires, photocopiés dans des bibliothèques, la qualité brute des documents est gardée par contraste au sein de l’impression offset finale. Le pliage se suit comme une séquence de dessins qui se démultiplient: de 1 image par page à 8, au fil de la lecture et du geste de dépliage de l’objet.

Plusd’informations : Edition Lustre – Diffusion 

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Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Fentes au cutter sur toiles pré-peintes
Acrylique sur toile, dimensions diverses

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

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A l’occasion de l’exposition consacrée à Pol Pierart au Grand Curtius à Liège, paraît un nouvel ouvrage concernant les photographies de l’artiste.
Pol Pierart
Mon plus beau posthume
Editions Yellow Now
64 pages, noir & blanc.

Pol Pierart

Six petits livres avec ses photographies ont paru entre 2000 et 2016 chez Yellow Now. Tous au format 17 x 12 cm ou 12 x 17 cm, 64 pages.
Les photographies mises en scène et appariées à des mots sont d’une grande sobriété de moyens. Les images vont à l’essentiel, rendant facile la lecture de l’œuvre, dont se dégage par ailleurs une certaine poésie. Il s’y entoure d’objets proches (son ours, son squelette…), appartenant à la vie quotidienne. Pol Pierart précise, non sans malice, qu’il n’a, au travers de ses créations, d’autre revendication que celle de chacun : changer le monde ! « La prétention ridicule de ce dessein ne vous échappera pas, mais ce qui importe réellement, c’est d’aller constamment dans ce sens.
1. Ça fait du bien d’ôter ses choses sûres, 2000.
2. Photos pour faire un monde, 2004.
3. Je suis photortographe, 2006.
4. La Vie en ronces, 2007.
5. Angoisse ça te regarde, 2013.
6. Mon plus beau posthume, 2016.

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Emilio Lopez Menchero

Emilio López-Menchero,
Trying to be Picasso n°2, 2001,
Black-white photography laid on aluminium, 49,5 x 75 cm,
Concept & performance: Emilio López-Menchero, photo: Corinne Bertrand

Emilio Lopez Menchero

Emilio López-Menchero,
Trying to be Yasser Arafat, 2009,
Color photography laid on aluminium, 110 x 90 cm
Concept & performance: Emilio López-Menchero, photo: Emilio López-Menchero & Annabelle Guetatra, assistance costume et maquillage: Hafez Omar, Annabelle Guetatra

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero

Emilio López-Menchero,
Trying to be Frida, 2005,
Colors photography laid on aluminium, 105 x 128 cm
Concept & performance: Emilio López-Menchero, photo: Sophie Bibet & Emilio López-Menchero, costume: Cathy Wilkinson

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez-Menchero
Trying to be Pablo Escobar en Pancho Villa, 2014
Color photography laid on aluminium, 117 x 128 cm
Concept & performance : Emilio López-Menchero. With the collaboration of Gregoire Motte & Eléonore Saintagnan.

Emilio Lopez Menchero

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Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Géométriques
Peinture au poil 2, 2016
Acrylique sur toile, 100 x 100 cm

Jacques Charlier

Géométriques
Peinture à points 2, 2016
Acrylique sur toile, 100 x 100 cm

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Benjamin Monti

Sur les traces de Léonard de Vinci, Benjamin Monti participe à l’exposition « L’Homme et la Machine », coproduite par le centre culturel de Tornhout « De Warrande » et Stormopkomst.
Du 19 mars au 22 mai 2016

Cultuurhuis de Warande
Warandestraat 42
2300 Turnhout

Oeuvres de : Marcio Ambrosio, Margerita Cabrera, Nick Ervinck, Theo Jansen, Benjamin Monti, Panamarenko, Mika Rottenberg, François Schuiten, Victor Servranckx, Marie Snauwaert, Bart Stolle, Jennifer Townley, Patrick Tresset , Paul van Twist, Stan Wannet, Andy Warhol en Freerk Wieringa
Films de : Charlie Chaplin, Ralph Steiner, Dziga Vertov, Fritz Lang et Jacques Tati.

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres (Coticule de la peau de la grenouille, Blatte, Coupe de prunus & coupe de narcisse, Patte de la grenouille mâle). Encre de chine sur dessin trouvé (de la série des histoires naturelles), 22,7 x 14,5 cm, 2015

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Honoré d'O

Honoré δ’O
Au volant, 2010
Technique mixte, 164 x 30 x 50 cm

Honoré d’O, Sophie Langohr et Benjamin Monti participent à l’exposition TOUS BELGES ! dans le cadre du festival « Les Printemps de Haute-Corrèze », édition 2016.

« En 1839, la Belgique était reconnue comme formant un Etat. Existe-t-il cependant une nation belge ? La question est récurrente, elle traverse périodiquement la société belge.
La Belgique est-elle le pays qui n’existe pas, un pays par défaut comme en produit parfois l’Histoire ou bien doit-on supposer que cet Etat est, en réalité, porté par une identité particulière, une belgitude irréductible que des siècles de vie commune auraient façonné et pourquoi pas depuis que César l’a baptisée ? La naissance officielle du pays militerait pour la première hypothèse, mais ce serait méconnaître que son territoire est resté chapeauté pendant des siècles par une structure politique autonome (Êvéché de Liège excepté), soudé par une communauté de croyance.
Ce serait aussi oublier les échecs répétés des tentatives d’intégration aux ensembles politiques qui l’entourent, malgré des affinités déclarées avec la France en particulier. Cette cohésion qui persiste de fait sur la longue durée donne à penser qu’elle la doit à une réalité sous-jacente qui transcenderait la coupure des deux langues, ou, en renversant l’hypothèse, que c’est cette cohésion qui l’a créé.
Le résultat au bout du compte étant le même. Tous ceux qui ne sont pas belges le pensent. Ils s’appuient pour ce faire sur un accent, des goûts, des comportements, un ton particulier dans les créations littéraires ou plastiques. C’est cette part singulière : état d’esprit mêlant poésie et autodérision, laissant filer les débordements carnavalesques, maniant avec gourmandise et fantaisie, absurde et humour dans le droit fil d’un Marcel Broothearts, d’un Jacques Charlier, d’un Wim Delevoye, d’un Patrick Van Cackenberg, d’un Panamarenko ou d’un Jacques Lizène pour ne citer qu’eux, dont nous voudrions montrer la persistance dans les générations plus jeunes.
L’exposition s’intègre dans un festival pluridisciplinaire, Les Printemps de Haute Corrèze, consacré cette année à la Belgique dans toutes ses dimensions historiques, culturelles ou culinaires. C’est-à-dire à tout ce qu’elle recèle pour nous Français de particularités, de richesse d’expression et de créations qui, avouons-le, nous fascinent. ».

Jean-Paul Blanchet. Commissariat : Caroline Bissière & Jean-Paul Blanchet, avec Eglantine Bélêtre.

Les artistes
Ruud Van Moorleghem, Jan Fabre, Jan Cock, Maarten Vanden Eynde, Filip Gilissen, Kelly Schacht, Emmanuel Van Der Auwera, Thomas Lerooy, Tinus Vermeersch, Geert Goiris, Helmut Stallaerts, Pascal Bernier, Sophie Langohr, Benjamin Monti, Honoré d’O, Elodie Antoine, Cris Brodahl, Harold Ancart, Jos de Gruyter & Harald Thys, David Claerbout …

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Jésus par Gérémie Geisselbrunn (1595 – 1660) photographié comme Justin Passmore par Kai Z Feng pour Horst Magazine, de la série Glorious Bodies, photographies noir et blanc marouflées sur aluminium, 2 x (52 x 41 cm), 2013 -2014.

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre, 2010
Encres de chine, sur papier Perspecta, papier millimétré bicolore pour dessin en perspective, 29,7 x 21 cm

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Sophie Langohr et Jacques Lizène participent à l’exposition « Traversées, selected works from the art collection of the Province of Liège ». Après la résidence de l’Ambassade belge à La Haye, c’est le Gouvernement provincial du Limbourg hollandais qui accueille cette exposition. A deux pas de la TEFAF.

Jacques Lizène

Du 18 mars au 20 mai 2016
Gouvernement aan de Maas, Limbourglaan 10, Maastricht
Accès les jours ouvrables: lu-ve: 9.00-18.00
Vernissage le 17 mars à 17h.

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Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Fessées
L’Art Caché, 2016
Acrylique sur toile, 120 x 100 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Fessées
Culturelire, 2016
Acrylique sur toile, 120 x 100 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Fessées
Raclée au vinyl, 2016
Acrylique sur toile, 120 x 100 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier,
Fessées
Peinture de rappel, 2016
Acrylique sur toile, 120 x 100 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Fessées
Peinture sous hypnose, 2016
Acrylique sur toile,120 x 100 cm

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Charlotte Lagro participe à l’exposition « Dysgeusia », une exposition collective organisée par Format Artspace à Copenhagen.
Commissaire : Annesofie Sandal
Artistes participants : Astrid Myntekær, Sophie Dupont, Ida Kvetny, Sian Kristoffersen, Christina Hamre, Heine Kjærgaard Klausen, Pernille Kapper Williams, Charlotte Lagro og Annesofie Sandal

Du 11 mars au 30 avril.

Puisque l’exposition tourne autour du concept de dysgueusie (l’altération du goût), Charlotte Lagro y projettera son film « The art-shaped hole in my heart » dont l’objet principal est ce frigo de la Skowhegan School of Painting and Sculpture, film récemment montré à la galerie.

Charlotte Lagro
Charlotte Lagro, The art-shaped hole in my heart, vidéo HD, sound, colors, 2015, 00:11:39

Invited to speak at the Skowhegan School of Painting and Sculpture in 1996, artist Gary Hill began his lecture by referring to his very arrival on the school campus, an old farmhouse situated in the heart of a vast rural area of 350 acres in Maine. ‘Well, hi, ah, he said, I don’t really know what I’m gonna do here.’ Hill then talks about his arrival the day before, at around 11 pm, he talks about Seattle, where he lives and works, about Philadelphia, where in that same year, 1996, he exhibits Withershins at the Contemporary Art Institute of the University of Pennsylvania. And about Bangor, near Skowhegan; this is probably where he landed. And he stresses the quietude of the area of Skowhegan, the break with the urban fast-pacedness. ‘It was so quiet, he said, much more quiet than I could bear.’ Quiet, yes, but that’s precisely it. In the studio where he lives, there is a refrigerator. Gary Hill even describes its contents: prepared meals, a bottle of white wine, a six-pack of Coke bottles, mineral water, cheese and even some desserts. And the noise this refrigerator makes fills the whole space, in an overbearing, obsessive manner. An agonizing struggle ensues: should the refrigerator be unplugged? Or not. Certainly, unplugging will bring about the certain return of tranquillity, in harmony with the natural setting of the place. It would even be an environmentally responsible gesture. By not unplugging it, he will obviously preserve its contents and the next day’s lunch. Unable to fall asleep, Gary Hill will finally decide to unplug the fridge: ‘I turned it off.’ Cheers from the audience.

During a residency in Skowhegan in the summer of 2015, Charlotte Lagro discovered the sound archive of the conference as well as the kitchen of one of the oldest houses in the area, the Red Farm. Rustic and timeless, there sits, in-between window, dresser and sideboard, a hefty refrigerator. Incongruous in the setting, hieratic, polished, this modern and purring storeroom will quickly become the object of her attention, to the point of becoming the main focus of her artistic concerns. During the nine weeks of residency, she will invite the artists present, invited theorists and passing guest speakers to talk about it. And they, facing the camera, will join the game, scrutinizing the refrigerator from every angle. Its graphite grey, its mahogany handles with chrome fittings, its seventies look. Is it original, was it refurbished, customized, entrusted to a bodywork craftsman to be painted? Yes, its colour is industrial, but what type of spray gun did they use? And what kind of spray can, for the finishing details? Its ‘opalescence is boring,’ says one. ‘Its smell is peculiar’ remarks another. ‘All that wood is a little crazy, its colour is amazing, aubergine but with not too much purple, says Ryan Trecartin. Theaster Gates does not beat around the bush: ‘it’s a refrigerator that simply blows you away,’ he says, before making an inventory of its contents: wine, beer, olives, peaches and whipped cream. Michelle Grabner remarks upon its haptic qualities, the perception of this singular body in the environment: that which touches, that which is touched, the imprint of the place and the fingerprints, which are surprisingly not to be found on the streamlined and polished surface of the Red Farm fridge. No one mentions the history of art. Neither the avatars of the readymade nor the appropriation or recycling into art object of many a refrigerator. So much for Bertrand Lavier, Jean Tinguely, Jimmy Durham and Jean-Michel Basquiat. No, it is this particular refrigerator that interests them all. And Neil Goldberg wonders: ‘You’re interested in how the refrigerator exists in the lives of others, but to what extent does it interest you, you personally,’ he asks the artist. At a party organized between the residents, a costume party, Charlotte Lagro appears as a cardboard refrigerator. Her answer is clear: she is fully devoted to her fridge and definitely attracts interest. Hence Jonathan Berger’s enthusiasm: this refrigerator is exceptional, it is even better than any of the artworks he has seen in the past six months. And he concludes: ‘I have this sort of art-shaped hole in my heart, and it is only filled by this.’ ‘The art-shaped hole in my heart’, that will be the title of the film.

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