août 2016

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Eleni Kamma participe au festival Indiscipline, consacré à la scène artistique bruxelloise, au Palais de Tokyo à Paris.
Ce festival, court mais intense se déroule du 03/09/2016 au 04/09/2016, de midi à minuit.

Bruxelles, capitale multiple et interdisciplinaire, se révèle au Palais de Tokyo. Le temps d’un week-end, les 3 et 4 septembre 2016, plus de 30 artistes, plasticiens, performeurs, chorégraphes et vidéastes installés à Bruxelles sont invités au Palais de Tokyo, par l’entremise et les choix curatoriaux du WIELS – centre d’art contemporain, du Kunstenfestivaldesarts – le festival des arts de la scène – et de l’agence Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse. Issus d’une quinzaine de pays différents, ces créateurs présentent des travaux à la croisée de diverses disciplines et qui bousculent certaines de nos frontières symboliques, physiques, culturelles ou linguistiques.
En l’espace de quelques années, Bruxelles s’est imposée comme une plate-forme internationale dédiée à l’émergence artistique et à l’expérimentation. Des créateurs du monde entier y affluent pour trouver un terreau propice à l’expression de leurs singularités. Caractérisée par ses prises de risque artistique, la scène locale ne semble régie par aucun dénominateur commun, si ce n’est sa nature indisciplinée et le parti pris de l’interdisciplinarité.

Au programme :

Conférences performatives
Danai Anesiadou, Koenraad Dedobbeleer, Harald Thys & Erik Thys

Films & vidéos
Sanaz Azari, Sammy Baloji & Filip De Boeck, Manon de Boer, Les Soeurs h, Eleni Kamma, Joachim Olender, Benoît Platéus, Louise Vanneste, Emmanuel Van der Auwera

Performances & danse
Jacques André, Léa Drouet & Clément Vercelletto, Mette Edvardsen, Ben Fury & Louise Michel Jackson & Rodolphe Coster, Youness Khoukhou & Pierre Droulers, Leslie Mannès & Sitoïd & Vincent Lemaître, Steven Michel, Hana Miletić, Radouan Mriziga, Ayelen Parolin, Marnie Slater

Performances & installations numériques
Sébastien Lacomblez & l’Entreprise d’Optimisation du Réel, Julien Maire

Projets dans l’espace public
Younes Baba-Ali, Ann Veronica Janssens, Sarah Vanhee

Festival at Palais de Tokyo, Paris
03.09. – 04.09.2016
From noon until midnight
Opening Saturday, September 3rd at 11am
Brussels, the multifaceted and interdisciplinary capital, comes to light at the Palais de Tokyo.
Over the weekend of September 3 & 4, 2016, more than 30 artists, comprising visual artists, performers, choreographers and video makers based in Brussels, will be invited to the Palais de Tokyo by Indiscipline, selected by a curatorial team of WIELS (Brussels’ contemporary art centre) , Kunstenfestivaldesarts (Performing Arts Festival) and the Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse agency. Coming from around 15 different countries, these artists will present works from diverse crossover disciplines, pushing a number of our symbolic, physical, cultural and linguistic boundaries.
Within the space of a few years, Brussels has turned into an international platform dedicated to emerging artists and to artistic experimentation. Artists from all around the world gather there to find a breeding ground in which to showcase their talents. Characterized by their artistic risks, local artists don’t seem to share any common ground, other than their undisciplined nature and their interdisciplinary bias.

Elein Kamma présentera sa récente oeuvre vidéo Yar bana bir eğlence. Notes on Parrhesia

Lors de sa résidence à Istanbul en 2013, l’artiste chypriote grecque basée à Bruxelles Eleni Kamma est témoin des protestations civiles dans le Parc Gezi. Elle est frappée par le parallélisme entre la façon dont l’espace public prend alors une nouvelle forme et le théâtre d’ombres de l’époque ottomane qui met en scène la satire politique. À mi chemin entre le film documentaire et le film d’archives, cette nouvelle œuvre tisse des liens inédits entre deux formes d’indiscipline sociale : un large soulèvement populaire et une forme de folklore ancestrale.

Yar bana bir eğlence. Notes on Parrhesia, 2015, 37’ Réalisation : Eleni Kamma
Montage : Inneke Van Waeyenberghe
Mixage : Laszlo Umbreit
Production : Eleni Kamma
Coproduction : Jubilee et Netwerk Centre d’art contemporain

In her first cinematographic film, artist Eleni Kamma revisits the tradition of the Karagoz Theatre and its role in the creation of a political voice.
Although Karagoz is a local character symbolizing the “little man” within the limits of the Ottoman Empire, he belongs to a larger puppet theatre family. He speaks of what the people want to hear and what the people want to say.Until 1870, despite the “absolute monarchy and a totalitarian regime”, Karagoz “defied the censorship, enjoying an unlimited freedom”. Through the use of empty phrases, the illogical, the surrealistic, extreme obscenity and repetition, Karagoz theatre was often used as a political weapon to criticise local political and social abuse.
By 1923, this multi-voiced empire gave way to a Turkish-speaking republic within which the caricatures of ethnic characters no longer made sense. With the rise of new media, the popularity of Karagoz and Orta Oyunu declined even further.Yar bana bir eğlence. Notes on Parrhesia. reflects upon the term “parrhesia”, which implies not only freedom of speech, but also the obligation to speak the truth for the common good, even at personal risk, by questioning how the notion of entertainment relates to personal expression and public participation.
This is where the artist links to the Gezi Park protests in 2013, in which humor and creativity were key elements in mocking the political regimes. Filmic fragments from National Cypriot television archive alternate with the voices of Cypriot, Greek and Turkish Karagoz masters discussing language, history, the tools and the political role of the medium.The film is a visual essay in which pressing contemporary political matters intertwine with history and abstraction; and in which meticulousness of research meets with poetics of associations. How to move forward? Can we learn something from the old masters? At times the gaze is directed back to the viewer. To speak your mind, you must first overcome fear by taking a deep breath.

Eleni Kamma

Eleni Kamma
Yar bana bir eğlence. Notes on Parrhesia, 2015
videostills

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Jacques Charlier
– Charleroi (B), Panorama, BPS22, du 24 septembre au 22 janvier 2016

Olivier Foulon
– Leuven (B), Tokonoma dans From A to K, Museum M, du 29 avril au 18 septembre 2016
– London (GB), Vanité, Kunstraum, 9 septembre – 29 octobre 2016 (solo)
– Rotterdam (Nl), Cafard, Olivier Foulon & Alexander Lieck, 18 septembre – 30 décembre 2016

Eleni Kamma
– Tinos (Gr), Curiosity, Tinos Quarry Platform, du 2 juillet au 31 octobre
– Leipzig (D), Terra Mediterranea in action, Halle 14, 17 septembre – 20 novembre 2016
– Paris (F), Indiscipline, Festival au Palais de Tokyo, 3 et 4 septembre 2016
– Groningen (PB), Parrhèsia, or the courage of the truth in a transparent society, Sign, du 30 septembre au 23 octobre 2016

Suchan Kinoshita
– Leuven (B), Tokonoma dans From A to K, Museum M, du 29 avril au 18 septembre 2016

Aglaia Konrad
– Leuven (B), From A to K, Museum M, du 29 avril au 18 septembre 2016 (solo)

Charlotte Lagro
– Liège (B), Perdu à Pépinster, Space Collection, dans le cadre de la Biennale de l’Image possible 2016, du 20 août au 16 octobre 2016 (solo)

Jacques Lizène
– Liège (B), Homomigratus, comprendre les migrations humaines, Musée de la vie wallonne, du 30 avril au 11 décembre 2016
– Liège (B), Video Night curated by Charlotte Lagro, Space Collection, 3 septembre 2016
– Charleroi (B), Panorama, BPS22, du 24 septembre au 22 janvier 2016
– Ivry/Seine (F), Le territoire à l’oeuvre, galerie Fernand Léger, 23 septembre – 18 décembre 2016

Emilio Lopez-Menchero
– Tourcoing (F), Eugène Leroy en miroir, histoire d’onde, histoires d’eau, musée des Beaux-Arts, 28 avril – 18 septembre 2016
– Charleroi (B), Panorama, BPS22, du 24 septembre au 22 janvier 2016

Benjamin Monti
– Bruxelles (B), Art on paper, galerie Nadja Vilenne, BOZAR, du 7 au 10 septembre 2016 (solo)
– Huy (B), Dédale 2016, parcours d’art contemporain, divers lieux, du 9 septembre au 09 octobre 2016

Pol Pierart
– Charleroi (B), Panorama, BPS22, du 24 septembre au 22 janvier 2016

Eran Schaerf
– Leuven (B), Tokonoma dans From A to K, Museum M, du 29 avril au 18 septembre 2016

Walter Swennen
– Leuven (B), Tokonoma dans From A to K, Museum M, du 29 avril au 18 septembre 2016

Marie Zolamian
– Antwerpen (B), Open Studio, Air Antwerpen, 4 septembre 2016

Dans l’Art Même, #70, sous la plume de Charlotte Lheureux

L'Art Même

L'Art Même

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Beaux Arts Magazine

Cette page consacrée au Petit Maître, signée par Emanuelle Lequeux, est au cœur d’un enthousiasmant dossier « spécial été » de Beaux Arts Magazine, un dossier intitulé 40 histoire excentriques de l’art, où il est question d’extravagances de la Renaissance, du Caravage et des orgies romaines, de la bohème parisienne, des Incohérents, de l’art médiumnique, du Bloomsbury Group de Virginia Woolf, de Dada, de Cobra, des rêves surréalistes, du funk art, de Fluxus, de Présence Panchounette, d’objets délirants, de la nymphomanie de Peggy Guggenheim, d’architectures délurantes, de Boulée à Gaudi ou Gerry, des Maharadjas, des dandys, de Jacques Tati, Jacques Demy et Raoul Ruiz, d’Akhenaton et de Messerschmidt, de Grayson Perry et de Dali, de Rosa Bonheur et d’Orlan, d’Alfred Jarry et d’Augustin Lesage, de Louis Soutter, de Frédéric Pardo l’extatique, de Kusama et du Facteur Cheval. Et tout cela à l’enseigne des bals fous des années folles. Allons, Jacques Lizène est en sympathique compagnie.

Beaux Arts Magazine, août 2016

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Charlotte Lagro participe à l’édition 2016 de la Biennale de l’image possible, sous le commissariat de La Space.

Perdu à Pépinster
La SPACE Collection
In cité mondi asbl
Féronstrée 116
4000 Liège

Vernissage de l’exposition ce samedi 20 août 2016 de 14h à 17h
Vernissage de la biennale BIP site principal (rue Ransonnet) : à partir de 17h

Charlotte Lagro

Dans Perdu à Pepinster, un groupe de chercheurs en neurosciences est lâché dans une forêt avec la mission de retrouver leur foyer. Alors que nous les suivons dans l’exploration de la région, nous naviguons à travers les notions de perception, de vision et de mémoire. Inspirée de méthodes d’entraînement militaires, un “dropping” est une pratique rituelle pratiquée en vue d’exercer les capacités d’orientation, renvoyant à un imaginaire d’aventure, de compétition et de camaraderie. Pour réaliser ce projet, Charlotte Lagro (NL, 1989) a collaboré avec un laboratoire de recherches sur le cerveau et les émotions dirigé par le Docteur Beatrice de Gelder de l’Université de Maastricht.

For this exhibition Charlotte Lagro worked with the Brain and Emotion Lab led by Beatrice de Gelder, of the department of Psychology and Neuroscience at Maastricht University, and with the Paris collective, G’old Time Solutions (Mathilde Ganancia and Baptiste Pays).
The science laboratory develops a series of experiments on the perception and the expression of emotions, fear in particular. In residence in this scientific environment for several months, Charlotte Lagro invited researchers to immerse themselves, along with herself, in a situation giving tangible form to their research subjects. The group thus spent a weekend in the region of Pepinster, bordering the Ardennes. Long nocturnal walks were the opportunity for discussions, observations and real confrontations in which the imagination of the scientists was enlisted, people who are habitually in the position of observers, in a neutralised environment. The ensemble of the experiment and videos which emerge from it, focus on these fleeting moments when, thanks to intense emotions, the limits of humanity (mental and corporal) dematerialise to give rise to other states, more indistinct, more acute, more mysterious.
Prior to the weekend, whilst she was developing the project, Charlotte Lagro asked questions of G’old Time Solutions. G’old Time Solutions is an arts association which brings together, through an office installed in a Montreuil retirement home, a committee of aged people to whom are submitted a whole series of questions and problems by people who are still active, often in a hurry and encumbered with the constraints of everyday life, and without the time to think through their lives.
The work of Charlotte Lagro functions like the setting up of a network which is creating tunnels between different spaces, times and contexts. Her method pertains to the wish to give a human face and visibility to abstract principles or to hypotheses.

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