Agenda Juillet 2018

Jacques Charlier
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Maen Florin
Bastogne (B), Clay, du sculptural dans la céramique actuelle, L’Orangerie, du 7 juillet au 16 septembre 2018.

Suchan Kinoshita
– Bruxelles (B), Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and Guest : Suchan Kinoshita, Isofolies, Rue de l’Abattoir 4, 1000 Bruxelles, du 2 juin au 14 juillet 2018

Aglaia Konrad
– Bruxelles (B), Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and Guest : Suchan Kinoshita, Isofolies, Rue de l’Abattoir 4, 1000 Bruxelles, du 2 juin au 14 juillet 2018

Sophie Langohr
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018
Weil ich ein Mädchen bin, Oda Park, du 16 juin au 27 novembre 2018

Suchan Kinoshita
– Bruxelles (B), Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and Guest : Suchan Kinoshita, Isofolies, Rue de l’Abattoir 4, 1000 Bruxelles, du 2 juin au 14 juillet 2018

Aglaia Konrad
– Bruxelles (B), Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and Guest : Suchan Kinoshita, Isofolies, Rue de l’Abattoir 4, 1000 Bruxelles, du 2 juin au 14 juillet 2018

Sophie Langohr
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018
– Venray (Nl), Weil ich ein Mädchen bin, Oda Park, du 16 juin au 27 novembre 2018

Jacques Lizène
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018
– Caen (F), Murs, musée des Beaux Arts de Caen, du 5 mai au 18 septembre 2018
– Liège, Make the city, Party Content, vernissage le 22 juin 2018

Jacqueline Mesmaeker
– Antwerpen (B), 21 mars 1975, 17h23, Muhka, du 12 mai au 2 septembre

Emilio Lopez Menchero
– Liège (B), galerie Nadja Vilenne, en duo avec Willem Vermeersch, du 8 juin au 14 juillet 2018
– Mechelen, Emilio Lopez Menchero, Van Mol tot Molenbeek, De Garage, du 16 juin au 2 septembre 2018

Benjamin Monti
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Pol Pierart
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Marie Zolamian
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Emilio Lopez Menchero, Paintings, les images (3)

Emilio Lopez Menchero
La dame au bonnet vert à pois blanc (2018, acrylic paint on canvas, 60 x 45 cm

Emilio Lopez Menchero
Visage sur la route vers Chicago n°2 (2016), acrylic paint on canvas, 60 x 45 cm

Emilio Lopez Menchero
Trying to Be Regular on pale green (2018), oil on canvas, 200 x 160 cm

Benjamin Monti au Jardin du Paradoxe, Regards sur le Cirque Divers, musée de la vie wallonne, Liège

Iconophage, collecteur d’images de tous genres, recycleur d’un corpus iconographique qu’il hybride, Benjamin Monti s’est chargé de revisiter le Mensuel du Cirque Divers dont il extrait une série de singulières bonnes feuilles où satires, créations, agenda, réflexions aussi absurdes que spéculatives, aphorismes et gribouillis côtoient de joyeuses grivoiseries. Marouflées sur les cimaises, ces pages du Mensuel deviennent le support d’une série d’œuvres originales collectées dans les archives, autant de mails art adressés au Cirque Divers. Parmi les artistes : Joël Hubaut, Roland Topor, Roman Cieslewicz, Philippe Lagautrière, Marcel Mariën, Jacques Lizène, François Boisrond, Baudhuin Simon / Pig Dada, André Stas, Ryosuke Cohen, Charles François, Clemente Padin, Guy Bleus, Guy Stuckens, Ruggero Maggi et bien d’autres.

Willem Vermeersch, When You Come to a Fork in the Road, Take It, les images (3)

Willem Vermeersch
Ceinture, 2017-2018
Huile & crayon sur toile, 170 cm x 120 cm

Buiten de piekuren, 2017-2018
Huile & crayon sur toile, 85 cm x 85 cm.

Willem Vermeersch
Rhizome, 2017-2018
Huile & crayon sur toile, 170 cm x 120 cm

Willem Vermeersch
Pow Wow, 2017-2018
Huile & crayon sur toile, 85 cm x 85 cm

Willem Vermeersch
Prise, 2017-2018
Impression sur crayon sur papier, 29,7 cm x 42 cm

Jacques Lizène, Make the city, Party Content, L’Escalier

Jacques Lizène participe à l’exposition « Make the city, Poiein Polis, Créer la Ville » organisée à L’Escalier par le Party Content. Avec Dominique Castronovo et Bernad Secondini, Kendell Geers et Laurent Impeduglia. Vernissage ce vendredi 22 juin dès 19h à L’Escalier, rue St Jean en Isle à Liège. 

Issus du grec ancien, les mots « Poiein Polis » signifient littéralement « créer la cité ». L’association de ces deux termes désignent donc un acte fondateur à l’origine de toute civilisation. Concrètement, cette action aboutit à une coexistence entre un certain nombre de personnes formant une communauté, celle-ci étant régie par un cadre de lois offrant, en théorie, sécurité, autonomie et liberté à ses membres. Cet ensemble de règles évolue ensuite selon les besoins et l’intérêt général du groupe. Le temps ayant fait son effet pendant de très nombreux siècles, ces deux mots ‘Poiein’ et ‘Polis’ ont évolué à l’instar de la civilisation pour devenir respectivement ‘Poésie’ et ‘Politique’. Mettre côte à côte ces deux noms semble aujourd’hui plus complexe, moins évident. Retourner à leurs origines s’avère néanmoins lourd de sens, leur définition antique rendant ces deux mots indispensables à toute société. Autant Poiein Polis désigne la création d’une civilisation, autant Poésie Politique marque son évolution, son développement.

Ce ne sont pas les murs qui font la cité mais les hommes. (Platon)

Make the City renvoie à la « Poésie Politique » ou, en d’autres mots, à un regard artistique sur la société contemporaine. À leur façon, les artistes de l’exposition abordent ce qui constitue la civilisation actuelle, ses fondements, ses perversions, ses progrès…

Jacques Lizène, quelques séquences en rushes, 2016-2018

Être content envers et contre tout, c’est la philosophie de Party Content ! L’art, la poésie, la musique, la fête sont nos moyens pour mener à bien ce vaste programme de contentement. Le Manifeste du Party Content, c’est ici

Emilio Lopez Menchero, Paintings, les images (2)

Emilio Lopez Menchero
Trying to Be Regular on Gray (2018), oil on canvas, 200 x 160 cm

Emilio Lopez Menchero
Vénus de Brooklyn (2016), acrylic paint on canvas, 50 x 40 cm 

Emilio Lopez Menchero
Fragment américain (2017), oil on canvas, 50 x 40 cm

Emilio Lopez Menchero
Trying to Be Regular on Warm Gray N°2 – or Chicago (2017), oil on canvas, 200 x 160 cm

Sophie Langohr, Collection Divers au Jardin du Paradoxe, Regards sur le Cirque Divers

Quel rapport peut-il bien y avoir entre  Alfred Laoureux, le couturier Demma Gvasalia, concevant la collection Automne Hiver 2017-18 de la maison Balenciaga, quelques vierges martyres de Francisco Zurbaran, les Hommes au thermos de Michel Antaki, la Secte des Trench Léopard d’Eric Duyckaerts et Chrisitane Gillon, la collection de printemps de Jacques Charlier et la théâtralisation  du quotidien façon Cirque Divers ? Analysant la mode comme vecteur de la théâtralisation du quotidien, cette grande affaire du Cirque, inspirée de la Société du Spectacle de Guy Debord, Sophie Langohr tisse le lien entre toutes ces choses aux relations à première vue improbables.  Le point de départ est cette collection de printemps conçue  par Jacques Charlier en 1987, destinée à un mémorable défilé performatif. Charlier conçoit un tissu imprimé couvert d’une déclinaison d’objets quotidiens. Avec la collaboration des doigts d’or couturiers de proches du Cirque Divers, il crée une collection de prêt à porter et un décor domestique, à la fois singulièrement fantasque et plongeant dans le mystère de l’uniformisation. Changer de look et d’image de marque, l’effet comique est garanti, comédie à laquelle chacun de nous participe quotidiennement, en fabriquant des signaux pour communiquer, qu’ils soient vestimentaires, gestuels ou langagiers.

Depuis quelques années, Sophie Langohr jalonne son itinéraire d’une suite de recherches qui, revisitant l’histoire de l’art, éprouvent et interprètent les codes iconographiques du passé tout en interrogeant nos actuels systèmes de représentation. Cette fois, elle dessine sa propre collection, une collection Divers, reprenant des chutes du tissu imprimé de Charlier qu’elle marie à d’autres étoffes. L’artiste a régulièrement mis en exergue, notamment dans la série des New Faces, les prétentions artyde l’industrie du luxe et de la beauté. Elle met ici en rapport une récente collection de la maison espagnole Balenciaga et une série de tableaux du maître sévillan Zurbaran. Celui-ci s’intéressa aux Saintes martyres, les représentant loin de tout dolorisme, à la fois habitées par le divin et héroïnes, richement parées, vêtues d’incroyables et raffinées tenues, portant la palme du martyre et les instruments de leur torture. Fils de drapier, Zurbaran, écrit Florence Delay, est un véritable « peintre couturier » dont Cristóbal Balenciaga s’inspira lui-même. Revoici donc une collection d’objets, bien plus terrifiants que les objets quotidiens de Foncièrement la Petite Maison, les thermos des employés planqués dans leur attaché-case photographiés par Michel Antaki, les trench léopard des quinqua qui font leurs emplettes pistées par le duo Duyckaerts-Gillon, les costumes et collections d’Alfred Laoureux, désormais catalogué au Musée de l’Homme de Jacques Lennep, les objets qui parsèment le tissu imprimé de Charlier. C’est à ce dernier d’ailleurs que Sophie Langohr a confié le soin de dessiner ces instruments du tourment, afin de les appliquer sur les sacs de ces martyres qui occupent le chœur de l’église Saint-Antoine, défilé surprenant, proche d’une mascarade que n’aurait pas désavoué le Cirque Divers.

Sophie Langohr (avec Jacques Charlier)
Collection Divers, 2018

Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and guest : Suchan Kinoshita, Isofolies, les images (2)

Aglaia Konrad Projekt: Skulptur, 2017
BW prints on ecoboard, stones, 178 x 120 cm. Ed 3/3

Suchan Kinoshita
Isofollies, 2007-2017
Mixed media (wrapped plastic, oil). Variable dimensions

Willem Vermeersch, When You Come to a Fork in the Road, Take It, les images (2)

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch

Kite, 2018
Huile, crayon & gel photo sur toile, 160 cm x 120 cm.

Willem Vermeersch

Ge ligt op uw maag, 2018
Huile, crayon & gel photo sur toile, 85 cm x 85 cm

Willem Vermeersch

Membrane, 2012
Crayon sur papier, 42 cm x 29,7 cm

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch

Printerless, 2015-2017
Huile & crayon sur toile, 170 cm x 120 cm

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch

Bekken, 2018
Huile & crayon sur toile, 110 cm x 170 cm

Gaëtane Verbruggen, les images (2)

Gaëtane Verbruggen
Sans titre
Huile sur bois, 12,5 x 8,8 x 4,8 cm, 2018

Gaëtane Verbruggen
Sans titre
charbon de noix de coco et fusain sur papier, 13,5 x 21 x 2 cm, 2018

Gaëtane Verbruggen
Sans titre
Charbon de noix de coco et fusain sur papier, 13,5 x 21 x 2 cm, 2018

Gaëtane Verbruggen
Sans titre
Charbon de noix de coco et fusain sur papier, 21 x 13,5 x 2 cm, 2018

Gaëtane Verbruggen
Sans titre
Huile sur bois, 12,4 x 18 x 4,5 cm, 2017-18

Gaëtane Verbruggen
Sans titre, huile sur bois, 16 x 12 x 2 cm, 2017
Sans titre, huile sur bois, 15 x 12 x 2 cm, 2017

Sophie Langohr, Weil ich ein Mädchen bin, Oda Park Venray

Sophie Langhor participe à l’exposition jubilée de Oda Park à Venray aux Pays Bas. Du 16 juin au 27 novembre. Vernissage ce dimanche 17 juin. 

Vierge polychrome conservée au Grand Curtius de Liège, nouveau visage à partir de Emily di Donato pour Maybelline, de la série New Faces, 2011 – 2012, photographies couleurs marouflées sur aluminium, (2) x 50 x 40 cm

Vierge polychrome conservée au Grand Curtius de Liège, nouveau visage à partir de Natasha Poly pour Givenchy, de la série New Faces, 2011 – 2012, photographies couleurs marouflées sur aluminium, (2) x 50 x 40 cm

Le communiqué de presse :

Odapark wijkt – sinds de eerste dag 25 jaar geleden – af in doen en laten. Het kunstinstituut is anders dan anderen. En dat blijft, zo leert de aanstaande jubileumexpositie, ‘Weil ich ein Mädchen bin’, met 25 kunstenaars uit binnen- en buitenland. De expositie zal zich tot het eind november presenteren in wisselende samenstellingen van kunstenaars.

De jubileumexpositie ‘Weil ich ein Mädchen bin’ zoekt toenadering tot de mythische figuur en naamgeefster aan het park: de heilige Oda. De legende vertelt dat Oda – beeldschoon en blind – geboren is aan het einde van de 7e eeuw als Schotse koningsdochter. Ze koos haar eigen weg als vrouw, leefde in isolement, was symbolisch blind voor wat de maatschappij van haar verwachtte en trok ten alle tijden haar eigen plan. Voor Odapark is zij een leidend voorbeeld.

En nu, eeuwen later, brengt zij de thematische leidraad samen voor de tentoonstelling bij het 25-jarig bestaan van Odapark, vijf invalshoeken: blind, vrouw, emancipatie, vluchtelingen, vogels.

25 Kunstenaars

De tentoonstelling opent op de dag van het 25-jarig bestaan van de Stichting Odapark en loopt tot en met 27 november, de gedenkdag van Oda. Een lange periode waarin diverse kunstwerken worden afgewisseld in de presentatie. Daarmee is de tentoonstelling bij de opening een heel andere dan die het publiek op 27 november aantreft in Odapark. Voor het geheel zal steeds worden geput uit werk van 25 kunstenaars uit binnen en buitenland. Zie de namen hieronder. Bovendien zullen gedurende de tentoonstelling 25 verrassende activiteiten worden georganiseerd.

Er verschijnt een catalogus die gepresenteerd zal worden bij de finissage, de feestelijke afsluiting van de tentoonstelling op 27 november. Hierin wordt elke kunstenaar beschreven waarvan werk gedurende deze periode te zien is geweest in de expositie.

‘Weil ich ein Mädchen bin’, jubileumexpo, 17 juni – 27 november 2018.
Met werk van: Aurora Meccanica (IT), Suzanne Berkers (NL), Berlinde Bruckyere (B), Franco Gori (NL/IT), Jessica Harrison (GB), Jerry Kowalsky (NL-D), Sophie Langohr (B), Theo Lenders (NL), Linda Lenssen (NL), Jeanny van Lieshout (NL), Andrew Millar (GB), Ted Noten (NL), Bart Ramakers (B), Mel Ramos, Tanja Ritterbex (NL), James Rosenquist (US), Roel Sanders (NL), Cindy Sherman (US), Piet Siebers (NL), Mieke Smits (NL), Sr.X (ES), Ceal Warnants (GB), William Sweetlove (B), Bas de Wit (NL), Marjolein Wortmann (IT-NL).

Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and guest : Suchan Kinoshita, Isofolies, les images (1)

Seen from the perspective of the discipline of sculpture, both bodies of work in the exhibition Harem would have to be considered as not entirely legal. Also, together both types of work give an unforeseen ‘light touch’; especially in the way they are hindering the chances of a full view on either element. The two bodies of work are in each others way; the black boulders present obstacles, ruining the chances of a single perspective, each work obstructing the view of the other. The eye must move and keep moving, in search of a vantage point from where a good view and a perspective might be possible. This work of Aglaia Konrad, Schaubuch-Skulptur, is constructed from snapshots, taken over the past decades and turned in to a pocket album. lt seems to represent classical ‘sculpture’, when displayed in photography, white the work of Suchan Kinoshita, called lsofollies, seems to have been made by hiding all of its material content from the eye. lt is a well-kept secret that the boulder’s content consists of wrapped up leftover garbage from museum installations. Rejecting any rationale for the incidental merging of the two bodies of work, this exhibition makes space for a selected number of abjects in a limited environment, which we call ‘Harem’.

Aglaia Konrad Projekt: Skulptur, 2017 BW
prints on ecoboard, stones, 178 x 120 cm. Ed 3/3

Suchan Kinoshita
Isofollies, 2007-2017
Mixed media (wrapped plastic, oil). Variable dimensions

 

Emilio Lopez Menchero, Paintings, les images (1)

Emilio Lopez Menchero
GLOBAL / BOPAL / ORAL / BALL (2018), oil on canvas, 55 x 40 cm

Emilio Lopez Menchero
Trying to Be Regular on pale pink (2018), oil on canvas, 200 x 160 cm

Emilio Lopez Menchero
Visage sur la route vers Chicago n°1 (2016), acrylic paint on canvas, 60 x 45 cm

Emilio Lopez Menchero
Dame au voile noir (2018), acrylic paint on canvas, 60 x 45 cm

Willem Vermeersch, When You Come to a Fork in the Road, Take It, les images (1)

Willem Vermeersch

Exhibition view

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch
Inside Out, 2014-2018
Crayon & acrylique sur papier, 40 cm x 50 cm

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch
Hachoir, 2012 – 2018
Marqueur sur verre sur crayon sur papier & carton, 50 cm x 60 cm

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch
The Last Corner, 2014 – 2018
Crayon, pastel & impression sur papier sur carton – 53 cm x 73 cm

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch
Drain de plancher, 2014 – 2018
Crayon & encre sur papier sur carton, 40 cm x 50 cm

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch
To the Left, 2014-2018
Crayon & acrylique sur papier, 40 cm x 50 cm

Willem Vermeersch

Exhibition view

Willem Vermeersch

Willem Vermeersch
Remonter, 2009-2018
Crayon sur papier, 25 cm x 30 cm.