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Werner Cuvelier, SP XXIV, Pyramide de Cestius, 1975-85, une introduction

SP XXIV Pyramide de Cestius, 1975-1985

31 octobre 1983. Werner Cuvelier a rendez-vous avec Caius Cestius ou du moins avec sa Pyramide, cet étrange monument situé à Rome, près de la Porta San Paolo, ancienne porte d’Ostie. C’est son Voyage à Rome. D’ailleurs, Werner Cuvelier a entrepris d’établir la liste de ses prédécesseurs, ceux qui, venus des Flandres, de France, d’Allemagne, des Pays-Bas, d’Espagne ou du Portugal, ont voyagé en Italie, ont séjourné à Rome ou ont décidé de s’installer dans la ville éternelle. Dès le XVIe siècle, bien avant le Grand Tour, voyage initiatique des jeunes élites à travers l’Europe qui, au XVIIIe siècle, entraîna à Rome nombre d’artistes, mais aussi d’hommes de lettres et de savants, ils accourent à Rome pour voir et pour apprendre, pour copier l’antique, pour étudier Raphaël, Michel-Ange et d’autres maîtres. Durant trois siècles, ces échanges artistiques constituent un mouvement de formation sans égal, qui influe considérablement et durablement sur l’évolution du style, des influences et du goût. Ils permettent une réappropriation et une interprétation de l’Antiquité et de la Renaissance dans l’ensemble de l’Europe et favorisent des interactions entre les artistes qui trouvent dans les grands foyers de l’Italie et singulièrement à Rome non seulement des sources renouvelées d’inspiration mais aussi un moyen de survivre. La liste de Werner Cuvelier est longue, même si elle n’est bien sûr pas exhaustive ; sans distinguo, elle croise alphabétiquement les artistes majeurs et les sans grandes, établit des filiations, fournit des dates, indique même la formule de séjour choisie par les uns et les autres.[1]

Werner Cuvelier, lui, parachève un grand œuvre initié huit ans plus tôt. Durant trois jours, les 31 octobre, 1er et 2 novembre 1983, il déambule autour de ce tombeau bâti à la toute fin du premier siècle avant notre ère et le photographie sous tous ses angles, les faces Ouest et Sud , par lesquelles la pyramide de Cestius est reliée au Mur d’Aurélien, l’appareillage de marbre de la face Ouest et les inscriptions épigraphiques qui y sont gravées, la base du monument et l’une des colonnes qui le flanque, la face Est depuis la piazza Ostensia. Il photographie également le monument au travers de la porte San Paolo ainsi que son côté Sud-Est, le bureau de poste du quartier en arrière-plan. Armé de son objectif de 35 mm qu’il pointe sur la nervure de la pyramide entre les côtés sud et Est, le point de vue que Piranèse a choisi, il se dit que les choses ont bien changé au cours de ces 224 années. En fait, Werner Cuvelier effectue une circum- déambulationcomplète autour de la pyramide de Caius Cestius. Voici une prise de vue montrant le côté Sud, la Porta Sao Paolo, le mur d’Aurélien, les panneaux de signalisation et quelques voitures garées, ou encore le côté Nord, un point de vue plutôt inhabituel compte tenu du carrefour très fréquenté, des arbres et des poteaux de signalisation qui gênent la vue sur l’édifice. Il prend ses dernières photos le 2 novembre, jour des Morts, depuis le Cimetière Protestant voisin, fixe sur la pellicule un groupe de touristes longeant la face Ouest. Au fait, a-t-il visité l’intérieur du tombeau de Caïus Cestius ? Non, nous confie-t-il, il fallait réserver d’avance, c’était compliqué. D’ailleurs, ce qui l’intéresse, c’est le point de vue extérieur que l’on peut avoir sur la pyramide, ce que l’on perçoit – ou ne perçoit pas -, du monument.

En 1975, Werner Cuvelier reçoit une carte postale adressée par une connaissance séjournant à Rome.  Elle représente laPiramide di Caio Cestio e Porta San Paolo, légende traduite en quatre langues. Éditée par Multigraf Terni, Riproduzione Vietat, cet ektachrome couleur Kodak représente la Pyramide et la Porte Saint Paul, un bus, un camion et une dizaine de voitures circulant autour de la Piazza Osteinse. Ce sera le point de départ d’une étonnante collection. Dès ce moment, Werner Cuvelier rassemble et collectionne, en effet, toutes sortes de reproductions de la pyramide. Il chine, fréquente les antiquaires, consulte la littérature savante, les cartes et plans, les monographies d’artistes, il acquiert les livres, les récits de voyage, les reproductions de gravures, les guides touristiques, y compris ceux qui se vendent à la sauvette dans les lieux touristiques romains et n’omet pas de fouiller les fonds de cartes postales sur les marchés et brocantes. Il dresse ainsi peu à peu un inventaire et s’attelle à la rédaction d’un Mémoire[2], notant, au fil de cette énumération des objets collectés, les références précises, la provenance de la reproduction, son propriétaire (le plus souvent lui-même), les numéros d’inventaires, les citations et commentaires émises à l’égard du monument ainsi que, de temps à autres, ses propres hypothèses et interprétations. Comme il l’a précédemment fait avec la science statistique, Werner Cuvelier s’approprie ici les méthodes propre à l’histoire de l’art, s’appliquant, bien évidemment, à ce que le canon de la discipline se fonde et corresponde à ses propres préoccupations.

La lecture de l’opus n’est pas sans intérêt, notamment sur l’histoire du monument. Au fil des notices et des textes cités, on apprend que ce Caïus Cestius Epulone, septième Epulon des Epuloniens, contemporain de l’empereur Auguste, était prêteur et tribun du peuple, membre du collège destiné à présider et à préparer les banquets et offrandes que l’on disposait pour les dieux afin de les apaiser et d’implorer leur faveur. Peut-être est-ce de lui dont il est question dans le discours de Cicéron Pro Flacco. N’ayant pas d’enfants, Caius Cestius consacra une somme considérable à l’érection de son tombeau, laquelle fut exécutée par disposition testamentaire, ainsi que nous l’apprend une inscription, en 330 jours. La pyramide est érigée avant sa mort en 12 avant notre ère, elle révèle le nouvel intérêt de Rome pour l’Egypte, toute récemment acquise. L’auteur Henri Guerlin, dans Rome, son Art et ses Aspects, note que Cestius réalise, dans les proportions modestes, le rêve d’un  pharaon d’Egypte. Avis tout personnel, Caius Cestius nous semble à la fois mégalomane et diablement d’avant-garde, bien qu’il respecte les traditions :  la chambre funéraire elle-même est très classique, couverte par des voûtes en berceau, décorée par des peintures représentant des figures féminines, aujourd’hui entièrement effacées. A l’origine, la pyramide était située le long de la Via Ostiensis mais lors de la construction de l’enceinte de la ville de Rome sous l’empereur Aurelien (270-275), elle est intégrée au mur et ainsi préservée. Elle est voisine de la Porta Osteiensa, précédemment et successivement appelée Trigensina, Navalis et Lavernalis, porte qui donnait accès à la route menant au port romain d’Ostie sur la Méditerranée, réédifiée par le général byzantin Bélisaire au sixième siècle, et qui porte aujourd’hui le nom de la basilique voisine San Paolo. La pyramide, elle-même, a également été restaurée, sous le pontificat d’ Alexandre VII (1599-1665). Les sources consultées par Werner Cuvelier ne s’accordent pas toujours sur dimensions exactes : 30 x 37 mètres pour les uns, 29 sur 37 pour d’autres, 36,30 sur 28,76 pour les plus précis. Elle est érigée sur un piédestal de travertin, bâtie en briques et mortier, matériaux traditionnels de l’architecture romaine, recouverts d’un parement de marbre aux assises régulières. On y accède par un passage pratiqué sur l’une de ses faces, à environs 6,5 m au- dessus du sol, passage qui conduit à la chambre sépulcrale. Il y avait, à chaque angle de la pyramide un piédestal surmonté d’une colonne destinée vraisemblablement à porter une statue. Werner Cuvelier note et note encore : toutes ses notices composent un puzzle d’informations diverses, parfois contradictoires, parfois recopiées au risque de l’erreur. Il ne les dispute pas, il constate. La plus belle bourde sera de confondre Bélisaire et Alexandre VII.

Toute publication archéologique s’accompagne habituellement de dessins de l’objet étudié. Le Mémoire – j’ai choisi de l’appeler ainsi – de Werner Cuvelier n’échappe pas à la règle. Et c’est là, sans aucun doute, que surgit la nécessité même du travail mis en œuvre. Werner Cuvelier a fait photographier en studio l’ensemble des documents récoltés. Le photographe Piet Ysabie fournira les clichés à dimensions réelles de chaque image, de chaque reproduction. Pour chacune, Werner Cuvelier retracera la silhouette de la pyramide sur papier de soie, au crayon, puis à l’encre de chine, un parfait décalque de ce qu’on voit réellement du monument, dès lors l’exact point de vue, ou supposé tel, choisi par chacun des peintres, dessinateurs, graveurs, photographes qui, avant lui, ont représenté l’objet étudié. Un cyprès, un mur, un panneau de signalisation s’interpose-t-il entre la pyramide et l’œil qui la scrute ? Tous ces éléments qui cachent une partie du tombeau de Cestius sont laissés vierges sur le dessin, la pyramide prenant dès lors parfois des allures très singulières. Cette transcription tombe tellement sous le sens que celui-ci aurait bien pu nous échapper. Oui, bien sûr, ces éléments du paysage nous empêche de voir la totalité du monument. Dès lors surgit la question :  qu’est ce qui est visible, ou plutôt, de façon infiniment plus fondamentale, qu’est ce qui relève de l’invisible ? Que percevons-nous ?  Ne cherche-t-il pas à susciter l’imaginaire au-delà de la perception, invitant le regardeur à sonder le mystère même de l’objet, à scruter le réel afin de s’en abstraire dans la dimension intellectuelle d’une masse qui de tout temps, en toute culture, fut habitée d’une dimension spirituelle ? En fait, écrit Marie Anne Thunissen dans l’introduction du Mémoire, Werner Cuvelier ne laisse filtrer de la pyramide que sa part de mystère, ce qu’elle garde pour elle, ce qu’elle ne livre pas.

L’artiste fournira, en tout cas, au spectateur, l’ensemble de sa documentation. D’abord dans ce catalogue où il intègre ses dessins, ensuite dans un grand collage[3] de toutes les reproductions, conservées à l’échelle, les unes par rapport aux autres, enfin par ce qui constitue la monumentalité même de l’œuvre : toutes les reproductions, à échelle 1/1, soigneusement encadrées, disposées dans une vaste installation en registres, une fascinante photothèque ou  bibliothèque visuelle des données.  Le classement n’y est pas nécessairement le même que dans le catalogue. Voici d’abord les cartes et plans, les connexions urbanistiques de la ville de Rome à l’époque baroque,  une carte de Rome sous le pontificat de Grégoire XIII (1502-1585), les obélisques et pyramides romaines comme point dans les systèmes de mouvements, une reproduction de la pyramide entourée d’autres monuments romains, issue de l’ouvrage du Corbusier : Vers une architecture. Le Corbusier l’accompagne du dessin de quelques volumes élémentaires tels que le cube, le pylône et la sphère. Suivent les peintres, les graveurs, les dessinateurs, les Védustistes et idéalistes en tête. Nicolas Poussin introduit la pyramide dans le décor de son Moïse sauvé des eaux. Le hollandais Jan Hakaert représente la pyramide et l’extérieur des murs de la ville, un paysage serein et bucolique. Son fils est mort durant son séjour à Rome, il est enterré au Cimetière des protestants. Jean Baptiste Weenix idéalise complètement le paysage, Canaletto également, Piranèse est plus fidèle à la réalité, Guardi donne à la pyramide une dimension fantastique et magique. Werner Cuvelier rassemble les gravures anonymes, ils collecte aussi les albums photographiques, leurs éditions successives, ces Riccordo di Roma, Roma Centoventi Tavole, Rome L’antique, Vom Alten Rome, Rome wonders of Italy, Roma 100 Tavole in Tricoma, Roma 32 Veduti a colori, Il vaticano e roma : 100 tavole à colori, Views of rome then and now. Les ouvrages se suivent et se ressemblent, les chromos se cèdent d’un éditeur à l’autre, perdent de leur qualité au fil de leur réutilisation. Néanmoins ils nous offrent des points de vues divers sur la pyramide et la porte voisine et nous renseignent sur l’état du monument, l’évolution de son environnement. Et puis, il y a les cartes postales dont Werner Cuvelier consigne l’adresse et le texte. Celle-ci adressée au curé doyen de Saint Martin à Courtrai par un paroissien :  Réverend Monsieur le Doyen. Laisser-moi Vous souhaitez une bonne et heureuse fête et un Salutaire Commencement du Siècle. Le temps fait encore assez beau ici. La ville a retrouvé son calme au grand regret des Romains qui ont largement profité de cette affluence. Nous sommes en 1900, Année Sainte. Cette autre, adressée en 1902 à une certaine Julienne De Leu, résidant à Gand : Nous venons de passer en voiture sous la porte ci-dessus, venant de visiter les catacombes ; c’est très intéressant. Bien à vous tous, Charles. Werner Cuvelier a également rassemblé des œuvres plus récentes : la Costellazione del Leone (La scuola di Roma), grande toile de Carlo Maria Mariani  pastichant le style néo-classique très en vogue à Rome durant le 19e siècle : sous la pyramide de Cestius, Mariani représente en  fait son Ecole de Rome : ses amis, critiques et marchands.  Pour n’en citer que quelques-uns, Cy Twombly nous regarde du haut de son cheval sculpté ; le galeriste Gian Enzo Sperone s’appuie gracieusement sur une sphère pour lire ; Mariani lui-même est assis fièrement au centre, tandis qu’une déesse nue dort à ses pieds. Il y a encore ce photomontage de Vettor Pisani exposé à la Biennale de Venise en 1984 : l’Œdipe et le Sphinx des Caresses de Fernand Khnopff posant devant la pyramide de Cestius. Werner Cuvelier a décidé de reproduire la diapositive qu’un ami architecte lui a envoyée, suite à sa visite de la biennale. Ajoutons bien sûr tous les clichés pris par Werner Cuvelier lui-même. Notons qu’il est le seul de tous ces artistes, de tous ces photographes, à avoir fait le tour complet du monument. Il y a enfin ce collage que lui adresse Wouters Collens, la combinaison d’une carte postale de la pyramide avec une carte postale de la Halle aux Draps (Beffroi) et de la cathédrale Saint-Bavon à Gand. Oui, Werner Cuvelier a ramené Caius Cestius au cœur de la cité scaldienne, son obsession n’a pas échappé à Wouter Coolens. Celui-ci commentera le SP XXIV en 1985, lors de la présentation de l’œuvre à la galerie Richard Foncke[4], citant avec à-propos César Pavese : Nous savons que la façon la plus certaine et la plus rapide de nous étonner consiste à fixer constamment le même sujet d’une manière constante. A un certain moment, il apparaîtra de façon extraordinaire, comme nous ne l’avons jamais vu au préalable.[5]

Werner Cuvelier nous a désormais habitué à multiplier les approches sur un même sujet, à décliner ses œuvres en questionnant le réel suivant des protocoles autonomes et complémentaires. Ainsi, ce livre d’artiste qui lui aussi fait la part belle au dessin, lui conférant un rôle de premier plan dans cette transcription de la réalité. L’ouvrage est de grand format, puisqu’ici aussi, Werner Cuvelier a accepté la contrainte de laisser ses documents photographiques à l’échelle 1/1 par rapport à leur reproduction originelle. Il s’ouvre sur la retranscription des deux inscriptions gravées dans le marbre du monument : C. CESTIUS L.F. POB. EPULO PR. TR.PL. VII VIR EPULONUM. OPUS APSOLUTUM EX TESTAMENTO DIEBUS CCCXXX ARBITRATU L. PONTI P.F. CLA. MELAE HEREDIS ET POTHI L. S’en suivent plus de 70 planches : Werner Cuvelier reprend toutes les reproductions et les confrontent à une nouvelle série de dessins : pour chacune, il redessine la pyramide mais cette fois complète, vue de profil. Il la dessine également vue du dessus, inscrite en son carré, orientant précisément le monument, simple forme géométrique dès lors, l’apex et les cinq sommets aux croisement des deux diagonales. On se souviendra ici de la déclaration fondamentale de Sol LeWitt, publiée dans ses Paragraphs in conceptual Art : utiliser une forme simple de façon répétée limite le champ de l’œuvre et concentre l’intensité, l’arrangement de la forme. Cet arrangement devient la finalité de l’œuvre, tandis que la forme n’en est plus que l’outil. 

Développant comme jamais – ou presque – le concept d’inventaire, appliquant celui-ci à un seul objet déterminé, se fixant des règle et des contraintes, conférant une fois encore au dessin un rôle équivalent à celui de la peinture et de la sculpture, Werner Cuvelier nous livre une ici une œuvre magistrale, une œuvre charnière aussi, en ce qu’elle préfigure des travaux à venir, toutes ces relations conceptuelles qui se cachent derrière des constructions mathématiques et qu’il n’aura de cesse de développer. Assurément ce Statistic Project XXIV valait bien un Voyage à Rome.

[1] Archives de l’artiste

[2] Cestius, 79 pages NB, 30 x 21 cm, dos carré collé sous couverture plastique, 1985, 30 exemplaires.

Le catalogue a été publié à 30 exemplaires à l’occasion de l’exposition de l’œuvre à la galerie Richard Foncke à Gand en mars 1985. Il est introduit par Marie Anne Thunissen (1955-2013), texte de novembre 1984, rédigé en français à l’occasion de l’exposition de l’œuvre à la galerie l’A à Liège. Le texte est ici publié en deux langues. Les notices sont rédigées par Werner Cuvelier, en néerlandais dans le catalogue.

[3] Celui-ci appartient à l’ancienne collection du Crédit communal de Belgique, actuellement Banque Belfius

[4] Le SP XIV est d’abord montré à Liège, à la galerie l’A. Werner Cuvelier, Statistic Project XXV, Piramide van Cestius, galerie l’A, Liège. 9 novembre – 24 novembre 1984. Ensuite à la galerie Richard Foncke, à Gand : Werner Cuvelier, Statistic Project XXV, Piramide van Cestius, galerie Richard Foncke, 3 au 30 mars 1985. Elle sera exposée une troisième fois à Bruxelles en 1987 : Statistic Project XXV, Piramide van Cestius, Sint Lucasgalerie, Bruxelles, 22 janvier – 6 février 1987. L’œuvre évolue entre les expositions de 84 et de 85. Werner Cuvelier introduit quelques nouveaux éléments qui lui ont été renseignés, voir même donner. Ainsi une gravure acquise par l’artiste Michel Boulanger chez un antiquaire liégeois, gravure qu’il offrira à Werner Cuvelier. En découle une certain désordre dans le catalogue et dans l’accrochage.

[5] Le texte de Wouters Collens est repris dans le catalogue de : Gent 86, ICC – CC Berchem – De Zwarte Panters, Antwerpen (B). 11 janvier – 9 février 1986. Gent 86, De Brakke Grond, Amsterdam (Nl)

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