Jacques Halbert et Capitaine Lonchamps, Le Paradis des Nyctalopes (1)

Capitaine Lonchamps

Au Comptoir du Livre, En Neuvice à Liège, jusqu’au 31 août.

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010, de la série Le petit Parisien, supplément littéraire illustré du 13 février 1898.
Un périlleux sauvetage, dévouement d’un officier.
2010. Technique mixte sur imprimé, 36,4 x 27,5 cm

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010, de la série Le petit Parisien, supplément littéraire illustré du 18 août 1895.
Un accident en montagne, chute d’une jeune voyageuse dans un abîme.
2010. Technique mixte sur imprimé, 36,4 x 27,5 cm

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010, de la série Le petit Journal, supplément du dimanche 1er septembre 1902.
Un automobiliste attaqué par des aigles
2010. Technique mixte sur imprimé, 39 x 27 cm

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2009, de la série Le petit Journal, supplément du dimanche 12 mai 1909.
Un jaguar en liberté sur le pont d’un bateau.
2008. Technique mixte sur imprimé, 37 x 26 cm

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010, de la série Le petit Journal, supplément du dimanche 25 décembre 1898.
Un acte de brigandage en plein Paris.
2010. Technique mixte sur imprimé, 39 x 27 cm

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010, de la série Le petit Journal, supplément du dimanche 14 mars 1909.
Rhinocéros contre éléphant, le secrétaire militaire du vice roi des Indes a failli être tué dans la collision.
2010. Technique mixte sur imprimé, 37 x 26 cm

Capitaine Lonchamps

Capitaine Lonchamps
Neige, 2010, de la série Le petit Journal, supplément du dimanche 16 mai 1909.
Tuée en fuyant l’incendie.
2010. Technique mixte sur imprimé, 39 x 27 cm

Une exposition (courte) qui en dit long sur les obsessions de Jacques Halbert et de Capitaine Lonchamps. Du premier, on découvrira un florilège fruité. Depuis 1978, l’artiste confirme cette idée saugrenue qui fait office de manifeste d’une véritable folie, d’une extravagance, d’un goût exclusif – car l’oeuvre est de bon goût -, et d’une gaîté vive: « peindre des cerises partout, tout le temps, et ne penser qu’à ça »

Le second, après avoir enneigé les Fantômas de Feuillade, propose l’enneignement de ce qui constitua l’une des sources d’inspiration du cinéaste : les gravures d’actualité (1895-1905) du « Petit Parisien, supplément littéraire illustré » et du « Petit Journal, supplément du dimanche »