Valerie Sonnier, Skoteinos, Das Dunkle, Worldroom 42, München

Valerie Sonnier

Valerie  Sonnier

Sophie Langohr, Nudes, Art public Tournai 2014, les images (2)

Sophie Langohr

D’après Constant Permeke, Nu vu de dos, 1942, Musée Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles. De la série Nudes, 2014.
D’après Inconnu, Nu masculin couché, 19ème siècle, Musée de Beaux-Arts de Liège. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

D’après Constant Permeke, Nu vu de dos, 1942, Musée Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langhor

D’après Inconnu, Nu masculin couché, 19ème siècle, Musée de Beaux-Arts de Liège. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

D’après Paul Maas, Nu couché, 1959, collection privée. De la série Nudes, 2014.
D’après Théo Van Rysselberghe, La sieste du modèle, 1920, Collection privée. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

D’après Paul Maas, Nu couché, 1959, collection privée. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

D’après Théo Van Rysselberghe, La sieste du modèle, 1920, Collection privée. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

D’après Rik Wouters, Reflets (détail), collection privée. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

Sophie Langohr, Nudes, Art public Tournai 2014, les images (1)

Sophie Langohr

A propos de Nudes, par Marie-Hélène Joiret

C’est la Cour d’Honneur, passage entre la rue Saint-Martin et la place de l’Hôtel de Ville, qui a retenu l’attention de Sophie Langohr. La proximité du Musée des Beaux-Arts donne à ce lieu des allures de galerie en plein air.

Le fil rouge du travail de Sophie Langohr, c’est la référence à l’histoire de l’art. Depuis près de dix ans, ses recherches éprouvent et interprètent les codes iconographiques du passé tout en interrogeant nos actuels systèmes de représentation. En l’occurrence, c’est l’histoire de la populaire Naïade de Tournai qui interpelle ici la plasticienne. Cette sculpture, commandée en 1950 à George Grard pour orner le Pont-à-pont enjambant l’Escaut, a un parcours pour le moins mouvementé. Sa nudité naturelle et tranquille provoque l’ire des autorités religieuses et de la population bien pensante dès son installation sur le pont surnommé « pont de la salope »! En 1950, à Tournai, une telle œuvre – jugée trop réaliste – ne peut être tolérée que dans un musée. D’abord voilée, la sculpture sera placée dans un endroit plus discret. Il faudra attendre 1980 pour la voir rejoindre son emplacement initial. Les mésaventures de la Naïade soulèvent diverses questions : celle de la représentation de la nudité sans le prétexte de la mythologie, de la religion ou de la publicité, celle de la présence du corps féminin dans l’espace public. L’installation de Sophie Langohr aborde cette large problématique.

L’œuvre consiste en une suite d’interprétations photographiques de tableaux de nu de peintres belges des XIXe et XXe siècles. De styles variés, ils sont, pour la plupart, conservés dans des musées de Wallonie et de Bruxelles dont celui des Beaux-Arts de Tournai. Il s’agit de nus féminins par Wiertz, Legendre, Permeke, Wouters, Lemmen, Maas, Van Rijsselberghe. Parmi ceux-ci, le Nu doré de Marie Howet dont Sophie Langohr souligne la présence féminine. Dans la sélection de ces œuvres de référence, elle épingle encore deux nus masculins, l’un par Rassenfosse et l’autre anonyme. Dans ce travail, l’implication de l’artiste est totale puisqu’elle met en scène son propre corps en adoptant la pose et l’attitude singulière de chacun des modèles. S’inspirant de la Naïade, Sophie Langohr fait le choix d’une nudité authentique, la sienne, mais aussi d’une photographie brute, sans corrections idéalisantes. Elle a confié le shooting à Laetitia Bica, une jeune photographe qui partage ses préoccupations pour la représentation du corps, la composition et la facticité.

Les images prennent place dans de profonds cadres en acier galvanisé dont les vitrages sont texturés. A chaque tableau, sa touche : léchée, craquelée, impressionniste, pointilliste ou expressionniste. Jadis utilisés pour protéger l’intimité des habitations tout en laissant passer la lumière, ils servent ici de filtres qui brouillent la vision des photographies en leur donnant un aspect pictural. Ils opèrent comme des voiles qui soustraient la nudité à une appréhension trop directe. Les images ne sont pourtant que fragilement protégées. Sophie Langohr prend en compte le phénomène de vandalisme dont les œuvres d’extérieur font parfois l’objet. Au public, elle propose une participation autre: la contemplation et le respect.

Cette intervention joue sur les spécificités de l’art muséal et de l’art environnemental. Le musée en tant qu’outil de légitimation peut montrer des images qui, présentées dans la cité, seraient censurées. En exposant des tableaux de nu revisités dans l’espace public, Sophie Langohr brouille ces catégories pour réactiver la portée de ces oeuvres. Dès lors, ses « nus » renvoient aux débats sur les féminités d’aujourd’hui (le harcèlement de rue, le port du voile, les questions du genre, la publicité, le nouveau puritanisme, la culture de la visibilité et de la transparence…) avec une subtilité qui, à l’opposé d’un militantisme agressif, semble rendre hommage à la sérénité de la sculpture de George Grard.

Marie-Hélène Joiret, mars 2014

Sophie Langohr

D’après Marie Howet, Le nu doré, 1928, Musée de Beaux-Arts de Liège. De la série Nudes, 2014.
D’après Armand Rassenfosse, Nu masculin assis, vers 1907, Musée national d’art de Catalogne. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langhor

D’après Armand Rassenfosse, Nu masculin assis, vers 1907, Musée national d’art de Catalogne. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

Sophie Langohr

D’après Léonce Legendre, Périmèle(s), nymphe de Capri, 1864, Musée des Beaux-Arts de Tournai. De la série Nudes, 2014.

Sophie Langohr

Sophie Langohr

D’après Antoine-Joseph Wiertz, Rosine à sa toilette, vers 1847, Musée de Beaux-Arts de Liège. De la série Nudes, 2014.

Honoré d’O, L’image suivante, Mac’s au Grand Hornu

Honoré d'O

Honoré d'O

Aglaia Konrad, Das Haus, Netwerk Aalst

Aglaia Konrad
Das Haus (ausgestellt)
du 6 avril au 15 juin 2014
Vernissage le samedi 5 avril à 20h

Aglaia Konrad

Le film Das Haus clôt la boucle de l’exposition. Ce travail fait partie de la série de films 16mm Concrete and Samples, dans laquelle Aglaia Konrad approfondit son investigation cinématographique sur l’architecture sculpturale.
Ce nouveau film a été tourné dans la maison de Van Wassenhove, dessinée par l’architecte Julian Lampens à Sint-Martens-Latem. L’artiste explore les possibilité du médium filmique, va au-delà du documentaire, génère une expérience architecturale sensorielle, sensuelle à certains moments. Das Haus transcende le simple geste de filmer par un usage audacieux du montage.
Das Haus sera montré en avant-première à Netwerk en tant qu’installation spatiale intégrée à une exposition solo, exposition dont la scénographie est conçue par l’artiste en étroite collaboration avec l’architecte Kris Kimpe. La première du film est prévue le samedi 5 Avril, dans le cadre du Courtisane Festival de Vooruit.

Le film a été produit par Auguste Orts, en co-production avec Courtesan, et avec le soutien de VAF, Netwerk/Centre d’Art Contemporain, l’Université de Gand (département de l’Architecture et de l’Urbanisme, département des Communications, département de l’Equipement), LUCA Sint-Lukas Brussels, la Fondation Juliaan Lampens, Fotohof (Salzbourg) et la Province de Frandre orientale.

The new film, Das Haus, brings the exhibition full circle. The work is part of a 16mm film series, Concrete and Samples, through which Aglaia Konrad continues to deepen her cinematic investigation of sculptural architecture.
The new film was shot in the home of Van Wassenhove, designed by architect Julian Lampens in Sint-Martens-Latem. The artist explores the possibilities of the film medium, going beyond a purely documentary record, generating a sensory, at times even sensual architectural experience. Das Haus transcends mere filming, thanks to an engaging editing of the delicate camera work.
Das Haus is to be premiered in Netwerk as a spatial installation as part of a solo presentation. The exhibition architecture is designed by the artist in close collaboration with architect Kris Kimpe. On Saturday, April 5th, the film will have a first screening at the Courtisane Festival in Vooruit.

Sleutelwerk van deze tentoonstelling wordt de nieuwe film Das Haus. Het werk sluit aan bij de reeks 16mm films Concrete en Samples, waarin Aglaia Konrad haar cinematografisch onderzoek naar sculpturale architectuur steeds verder uitdiept.
De nieuwe film werd gedraaid in het huis Van Wassenhove, ontworpen door architect Juliaan Lampens in Sint-Martens-Latem. De kunstenaar tast de mogelijkheden van het medium film af om, voorbij het louter documentair registreren, een zintuiglijke, soms zelfs sensuele architecturale ervaring te genereren. Das Haus overstijgt het louter registrerende, dankzij een innemende montage van het precaire camerawerk.
Das Haus wordt als ruimtelijke installatie als première in Netwerk getoond in een solopresentatie. De tentoonstellingsarchitectuur is een ontwerp van de kunstenaar in nauwe samenwerking met architect Kris Kimpe. Op zaterdag 5 april krijgt de film een eerste screening op het Courtisane Festival in Vooruit.

Jacqueline Mesmaeker, L’image suivante, MAC’s au Grand-Hornu

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Agenda Avril 2014

La galerie participe à ART BRUSSELS 2014 du jeudi 24 (journée professionnelle) au dimanche 27 avril

Olivier Foulon
– London (GB), The Hawker (group exhibition), Dependance @ Carlos /Ishikawa, du 14 mars au 12 avril 2014

Honoré d’O
-Antwerpen (B), El hôtel electrico, Mukha (curator Edwin Carels), du 21 février au 11 mai 2014
– Hornu (B), L’image suivante, Musée des Arts Contemporains du Grand Hornu, jusqu’au 8 juin

Aglaia Konrad
– Ostende (B), Conversation Piece, MuZee, du 14 dec au 14 dec 2014
– Aalst (B), Aglaia Konrad, das haus, Netwerk, du 6 avril au 15 juin 2014

Sophie Langohr
– Liège (B), Pixels of paradise, 9e Biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels BIP2014, BAL, 15 mars – 25 mai
– Tournai (B), Art public Tournai, divers lieux, jusqu’au 20 juin
– Eupen (B), Glorious bodies, Jacques Charlier & Sophie Langhor, du 20 avril au 13 juillet

Jacques Lizène
– Jacques Lizène, Entre deux chaises, un livre (collection Galila Hollander- Barzilai), Villa Empain, fondation Boghossian, au 1 mars au 7 sept 2014

Capitaine Lonchamps
– Liège (B), Pixels of paradise, 9e Biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels BIP2014, Cercle des Beaux-Arts, 15 mars – 25 mai 2014

Jacqueline Mesmaeker
– Ostende (B), Conversation Piece, MuZee, du 14 dec au 14 dec 2014
– Hornu (B), L’image suivante, Musée des Arts Contemporains du Grand Hornu, jusqu’au 8 juin

John Murphy
– Liège (B), galerie Nadja Vilenne, Such are the vanished coconuts of hidden Africa, du 18 avril au 30 juin

Pol Pierart
– Liège (B), Pixels of paradise, 9e Biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels BIP2014, Cercle des Beaux-Arts, 15 mars – 25 mai 2014

Valerie Sonnier
– Bruxelles (B), Distant Proximity, Centrale for Contemporary Art, du 13 mars au 8 juin 2014.
– Munich (D), Skoteinos. Das Dunkle, Worldroom 42, du 12 avril au 1er mai 2014.

Walter Swennen
– Bruxelles, galerie Xavier Hufkens, 4 avril – 3 mai 2014

Jacques Lizène – Thérèse Malengreau, danse macabre pour une marionnette, dansez dansez les osselets, les images

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérèse Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Jacques Lizène - Thérese Malengreau

Sophie Langohr, Art Public Tournai 2014, vernissage ce jeudi 3 avril

Art public Tournai

Le Commmuniqué de presse.

Après Namur en 2011, « Art public » prendra place à Tournai. Elodie Antoine, Stephan Balleux, Alain Bornain, Emmanuel Bayon, le collectif « Les Rustins », Babis Kandilaptis, Sophie Langohr, Karine Marenne, Jean-François Octave et Lucile Soufflet ont été invités à présenter des œuvres intégrées à des sites emblématiques du cœur historique de la ville.

Aucune thématique n’a été imposée, si ce n’est la nécessité de tenir compte de l’environnement architectural, urbanistique, naturel et surtout humain des espaces proposés. Tous situés à proximité d’institutions muséales, ces derniers ont été choisis à en fonction de la fréquentation des lieux et de leurs significations historiques et sociales.

Le parcours cherche ainsi à éclairer ce que la cité peut signifier pour ses habitants, ses utilisateurs et ses visiteurs. Il s’agit, en outre, d’introduire un élément de compréhension dans la géographie de Tournai et de relever la qualité de son patrimoine.

Dans la droite ligne de la politique de création et de promotion des talents impulsée par la Wallonie, la sélection des participants a été opérée tant pour la signification contemporaine de leurs recherches que sur base de leur capacité à communiquer avec le grand public. Elle traduit par ailleurs la volonté de mettre en présence des « jeunes créateurs » et des « valeurs sûres » dans une dynamique de talent, de savoir-faire et d’innovation.

Une autre particularité de l’opération tient dans l’importance des activités de médiation mises en place. Il s’agit d’ouvrir le dialogue avec les usagers des lieux que les artistes investissent et, au-delà, de travailler sur la réception des œuvres et en particulier sur les interpellations qu’elles peuvent susciter.

L’opération s’inscrit ainsi dans la foulée des réflexions sur les relations entre culture contemporaine et goût populaire, relations ici d’autant plus sensibles que les artistes travaillent dans l’espace public … et que les œuvres susciteront des réactions bien différentes de celles qu’elles auraient occasionnées si elles avaient été présentées dans un musée ou une galerie.

Un des objectifs est de soutenir l’idée que la pertinence de telles opérations ne se jauge pas à la bienveillance ou à la conformité, voire au conformisme de leur réception, mais bien à la multiplicité et à la richesse des réflexions et des appropriations qu’elles provoquent.

Le catalogue d’Art Public Tournai paraîtra à l’occasion de « La Nuit des Musées » le 3 mai 2014.

C’est la Commission des Arts de Wallonie qui assure le commissariat de la deuxième édition d’Art Public.

Jacques Lizène – Thérèse Malengreau, danse macabre pour une marionnette, dansez dansez les osselets

Ce dimanche 30 mars à 15h

Vanités / vacuités musicales en forme de miniatures / mignardises
Jacques Lizène, Sculpture nulle 1980, Remake 2014
Interprétation par Thérèse Malengreau

Nadia et Jean-Michel ont provoqué la rencontre, ils ont le goût du risque, Jacques Lizène m’invite à donner vie à sa sculpture nulle. Comment pourrais-je ? ni chair à animer, ni vêtement dont se revêtir, un squelette n’est pas un rôle à endosser. Reste à entrechoquer ses os avec ceux du piano : osselets et touches d’ivoire, c’est vrai qu’ils sont un peu pareils. En les faisant jouer, je vais partir en quête de mes os.
De la musique à l’envers ? ne croyez-vous pas que c’est déjà assez risqué d’interpréter de la musique à l’endroit ? La reconnaissance d’une création d’un compositeur nul était à ce prix, dictée par la fourbe société des auteurs. Je ne les saluerai pas.
Pour accepter une entreprise aussi déçue et décevante, j’ai apporté à Jacques une oeuvre de circonstance : une marche funèbre pour une marionnette. De bois, cette dernière restera et la marche résonnera immuablement funèbre quelles que soient les vicissitudes qu’elle traversera.
L’état de l’instrument est catastrophique et j’ai souhaité qu’on lui refuse tout traitement. Il vous est livré en direct de sa vie longuement (tré)passée. Les registres de fabrication de la noble maison Erard, archives conservées au Musée de la musique à Paris, me renseignent : il s’agit du Piano Erard n°85858, « piano à queue n° 0 en palissandre », entré dans le répertoire en mars 1903 et
vendu à une « maison de Bruxelles » en juin 1903. S’ils avaient pu pressentir son destin !

Salut national à Magritte, à Souris et aux autres

Démembrement et autopsie d’une pièce-maîtresse :
Gounod, Marche funèbre d’une marionnette, 1872.
Et voici venir le temps de la Passion :
J.-S. Bach, Canon a 2 (Musikalisches Opfer BWV 1079, Canones diversi super thema regium,
1747).

Oh la la !,
Thérèse Malengreau.
23 mars 2014.

A propos de Thérèse Malengreau

Thérèse Malengreau est une pianiste-concertiste belge, également chercheur en esthétique comparée et auteur de réalisations dans le domaine des relations entre musique, arts et littérature. Son grand-père est le compositeur et organiste Paul de Maleingreau. Le peintre symboliste Jean Delville et son fils l’architecte Raphaël Delville sont ses arrière-grand-père et grand-père par alliance.
Au Conservatoire royal de musique de Bruxelles, élève de Nicole Henriot-Schweitzer, elle a obtenu des premiers prix de piano, musique de chambre, harmonie écrite, contrepoint, histoire de la musique et analyse musicale ainsi que les diplômes supérieurs de piano et de musique de chambre. À l’Université libre de Bruxelles, elle a obtenu la Licence en philologie romane. Au terme de ses études musicales, elle s’est perfectionnée auprès de Maria João Pires, Yevgeni Malinin et Leon Fleisher.
Thérèse Malengreau donne de nombreux concerts de piano en Europe : en Belgique (Festival van Vlaanderen, Festival de Wallonie, Festival de l’Été mosan, Ars musica…), en France (Musée d’Orsay, Ircam, Centre Wallonie-Bruxelles, Centre culturel suisse, Flâneries musicales de Reims, Musée Debussy, Musée Matisse, Musée Calvet…), aux Pays-Bas (Amsterdam VPRO-Nederland 3, Cathédrale de Haarlem, Philips Zaal à Eindhoven…), en Suisse (Fondation Alain à Romainmôtier, Musée Jenisch à Vevey… ), ou encore en Allemagne. Pour ses concerts, en récital, en musique de chambre et en concerts-lectures, elle s’attache particulièrement au répertoire fin xixe siècle – début xxe siècle et au domaine contemporain. Son intérêt pour les liens entre musique, arts visuels et littérature guide souvent ses choix et la construction de ses programmes. Elle écrit des essais publiés en livrets de CD ou à l’occasion de concerts.
Thérèse Malengreau a composé et enregistré au piano la musique pour un film d’animation (Morgenglanz de X. Gorgol ) ; a conçu la bande-son (montage musique et son) pour la vidéo Burgundy (commande du BSC). Un de ses enregistrements live a été intégré dans un film documentaire sur le peintre Rik Wouters (Le Testament de Nel).
Elle a conçu et réalisé des projets musicaux pour des événements d’art contemporain : Loss of control (Martamuseum, Herford, Allemagne), Colossal. Kunst-Fakt-Fiction (Osnabrücker land, Allemagne : projet avec vidéo).
Elle enseigne l’esthétique comparée des arts à l’Institut royal d’histoire de l’art et d’archéologie de Bruxelles (Musées royaux d’art et d’histoire).

Jacques Lizène

Jacques Lizène, le chanteur en dessous de tout interprétera une petite chanson médiocre écrite pour l’occasion :
Chanson sans mélodie. La danse des horribles peaux (Aie! Ah! Ah! Ah!)

Chanson sans mélodie
La danse des horribles peaux (Aie ! Ah Ah Ah Ah !)

Dansez dansez les osselets (bis)
La lointaine Laure de Pétrarque est morte et enterrée
Dansez, dansez les osselets
Petrarque pleura en composant des poèmes en italien toscan versifié

Dansez, dansez les osselets
L’Anne Aimée du Petit Maître elle aussi
tout le temps éloignée mais jamais oubliée

Dansez dansez les osselets (bis)
Gesticulez, gesticulez les squelettes

Avec vos os insérés dans la chair sous la peau
Secouez vos oripeaux les rigolos

Dansez dansez les osselets (bis)
Vous tomberez bientôt dans vos tombeaux

Oooh ! Oooh ! Ohlalalalala ! Aie Aie Aie Aie Aie !

Jacques Lizène