Nadja Vilenne, il y a 20 ans

29 octobre 1998, soit il y a juste 20 ans à quelques jours près, ouverture de la galerie Nadja Vilenne. Jacques Lizène, quelques remakes comme art d’attitude. 

Suchan Kinoshita – David Polzin, Reciprocity 2018, les images (2)

(…) Suchan Kinoshita a proposé au jeune artiste berlinois David Polzin de participer à cette présentation, d’y répondre en quelque sorte, de compléter le propos par ses propre interventions. Polzin remixe les meubles et les objets, des élements familiers qui par les transformations que l’artiste leur impose, s’enrichissent de nouvelles alternatives. Outre divers nouveaux projets répondant directement aux problématiques soulevées par Suchan Kinoshita, David Polzin exposera une singulière collection qu’il constitue depuis 2008, une Collection for body contact plastics, Section coffee stirrers, plus prosaïquement une collection composée de centaines de touilleurs à café, répertoriés suivant leurs formes et leurs origines, des objets à l’utilité éphémère et dont le souvenir n’existera qu’en fonction de la qualité et de la saveur du café qu’ils auront touillé. Le touilleur à café, j’allais écrire l’agitateur de café, est image du café partagé et de la réciprocité.

Exhibition view

David Polzin
Sammelstelle für Körperkontaktkunststoffe, 2016-2017
Collecte de matières plastiques pour contacts corporels, 2016 – 2017

Exhibition view

David Polzin
C’est encore une chaise I, 2018

David Polzin
Kitchen Discotheque – Cuisine discothèque, 2017

Jacques Lizène, sculptures génétiques 1971 en remake 2018, croiser toutes sortes de choses…, 1964, les images (2)

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Olivier croisé ananas.
Technique mixte, h. 160 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé cactus. Technique mixte, h. 220 cm

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage de copies laser, 23 x 42 cm
Léonard Defrance croisé Emile Deckers

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage de copies laser, 32 x 42 cm encadré
Nicolas La Fabrique croisé Nicolas La Fabrique croisé Hippolyte Daeye

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage de copies laser, 23 x 42 cm encadré
Edouard Agneessens croisé Jean-Joseph Ansiaux

agenda novembre 2018

Jacques Charlier
– Oudenaarde (B), Charivari, église Notre Dame de Pamele, 15 septembre – 16 décembre 2018

Michael Dans
– Beijing (Ch), People meet people, Adgy, International Cultural Center & Guozhong Museum Of Art, Songzhuang, à partir du 25 novembre

Maen Florin
– Damme (B), Stadsfestival, du 21 septembre au 4 novembre 2018

Alevtina Kakhidze
– Liège (B), Fragilitatis, des fragilités, galerie NadjaVilenne, du 18 octobre au 25 novembre 2018

Suchan Kinoshita
– Geel (B), Middle Gate II – Het verhaal van Dimpna, divers lieux, 14 septembre – 11 novembre 2018
– Liège (B), Fragilitatis, des fragilités, galerie NadjaVilenne, du 18 octobre au 25 novembre 2018

Sophie Langohr
– Venray (Nl), Weil ich ein Mädchen bin, Oda Park, du 16 juin au 27 novembre 2018

Jacques Lizène
– Liège (B), Fragilitatis, des fragilités, galerie NadjaVilenne, du 18 octobre au 25 novembre 2018
– Beijing (Ch), People meet people, Adgy, International Cultural Center & Guozhong Museum Of Art, Songzhuang, à partir du 25 novembre

Emilio Lopez Menchero
– Oudenaarde (B), Charivari, église Notre Dame de Pamele, 15 septembre – 16 décembre 2018
– Bruxelles (B), Résistance, Centrale for Contemporary Art, du 27 septembre au 27 janvier 2019

Jacqueline Mesmaeker
– Geel (B), Middle Gate II – Het verhaal van Dimpna, divers lieux, 14 septembre – 11 novembre 2018

Benjamin Monti
– Paris (F), L’autre monde ou Les Etats et empires de la Lune, Librairie des éditeurs associés, du 14c au 19 novembre (solo)

Marie Zolamian
– Beijing (Ch), People meet people, Adgy, International Cultural Center & Guozhong Museum Of Art, Songzhuang, à partir du 25 novembre

Suchan Kinoshita – David Polzin, Reciprocity 2018, les images (1)

Inspirée tant par la philosophie de son pays d’origine, le Japon, que par la culture occidentale, la notion d’habiter, wohnen, au sens spirituel du terme, parcourt l’impressionnant corpus d’oeuvres et d’interventions performatives de l’artiste. Très récemment, interpellée par la question des migrants et des sans-abris, Suchan Kinoshita a conçu un dispositif diurne, hivernal et urbain d’accueil aux sans-abris, lieu de chaleur et de convivialité partagée, réfléchissant l’intervention artistique dans une perpective aussi concrète que symbolique. Dans cette exposition, prolongement de cette thématique touchant à la fragilité que développe RECIPROCITY, Suchan Kinoshita présente la maquette et les dessins accompagnant cette intervention.

Suchan Kinoshita
2. Proposition en face. Square Sainctelette.
1. Openbare vloerverwarming. Chauffage public par le sol. Handelskaai, Brussel. Quai du Commerce, Bruxelles. Maquette et documents en vue de l’installation d’une zone publique et urbaine d’accueil pour sans-abri, 2017-2018.

Suchan Kinoshita
Verschnitt A1 2018
Textile, argile, pigment, 55 x 15 cm

Jacques Lizène, sculptures génétiques 1971 en remake 2018, croiser toutes sortes de choses…, 1964, les images (1)

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé cactus. Technique mixte, h. 220 cm

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage de copies laser, 38 x 29 cm encadré.
Paul Gauguin croisé Gérard Douffet

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage, dessin et copie laser, 38 x 29 cm encadré
Lucien Hock croisé Lizène

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage, dessin et copie laser, 38 x 29 cm encadré
Lizène croisé James Ensor

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage de copies laser, 38 x 29 cm encadré
Marcel Caron croisé James Ensor

Jacques Lizène
Sculpture génétique 1971, en remake 2018, croiser tous les visages croisés dans les collections du musée de Liège. Collage de copies laser, 38 x 29 cm encadré
Englebert Fisen croisé Pieter Balten

Maen Florin, Illusion, Park Ter Beuken, Lokeren, finissage ce 27 octobre

Finissage de l’exposition « Illusion » de Maen Florin au Park Ter Beuken à Lokeren ce samedi 27 octobre à 11h.
Présentation du livre éponyme qui accompagne l’exposition

Maen Florin, Illusion
Textes : Erno Vroonen, Hans Martens et Veerle Van Durme
112 pages, full colors.
Editions Asid

Emilio Lopez Menchero, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Dans le fond, c’est très pragmatique, IKOB Eupen

Emilio Lopez-Menchero, Sophie Langohr et Jacques Lizène participent à l’exposition « Dans le fond c’est très pragmatique, les collections du BPS22, de la Space Collection et de l’IKOB en dialogue »
Vernissage le 28 octobre à 17h.
Exposition du 30 octobre 2018 au 13 janvier 2019

Emilio López-Manchero, Trying to be Dutroux, Photographie, 79,5 x 63,7 cm, 2009, Courtesy : Space Collection

Avec : Maria Thereza Alves, Jérôme Considérant, Dear Hunter, mounir fatmi, Benoît Félix, Jean-Guillaume Ferrée, Dirk Dietrich Hennig, Günther Förg, Katie Heck, Myriam Hornard, Djos Janssens, Eva L’Hoest, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Emilio López-Menchero, Sylvie Macías Díaz, Xavier Mary, Yerbossin Meldibekov, Cindy Sherman, Armand Simon, Johan Tahon, Raphaël Zarka.

Partant de la philosophie du pragmatisme selon laquelle n’est vrai que ce qui fonctionne, l’IKOB, la SPACE Collection et le BPS22 rassemblent leurs collections le temps d’une exposition. Dans un climat politique et culturel tendu, les institutions culturelles sont souvent obligées de bricoler, de s’adapter et de choisir l’action afin de pouvoir poursuivre leurs missions. Dans ces situations, le pragmatisme dont elles doivent faire preuve est envisagé comme une stratégie de survie dans l’art, comme une voie de résistance. Si les œuvres des trois collections dialoguent d’un point de vue conceptuel, stylistique et/ou anecdotique, c’est avant tout les pragmatismes liés aux contraintes de l’exposition qui, dans un souci d’efficacité, régissent celle-ci.

Starting from the philosophy of pragmatism that only what works is true, IKOB, SPACE Collection and BPS22 bring their collections together for the time of an exhibition. In a tense political and cultural climate, cultural institutions have to tinker, adapt themselves and take special measures to pursue their mission. In these situations, the pragmatism they must show is considered as a survival strategy in art and as a way of resistance. If the works of the three collections dialogue from a conceptual, stylistic and/or anecdotal point of view, it is above all the pragmatics associated with the constraints of the exhibition that guides their intermingling in a desire for efficiency.

Jacques Lizène, sculptures génétiques 1971 en remake 2018, croiser toutes sortes de choses…, 1964, une notice

Invité par l’OPMA lors de l’édition 2012 de RECIPROCITY Design Liège, Jacques Lizène conçoit une exposition intitulée NO DESIGN, titre à énoncer d’une voix nasillarde. A cette occasion, il dessine le projet d’un lustre monumental, composé d’un croisement de trois arbres: un palmier, un olivier, un sapin. Ce projet cde sculpture nulle a, depuis, trouvé sa destination puisqu’il est désormais produit et intégré à l’architecture de la Boverie, suite à la rénovation complète du musée.

Lizène dessine dès 1964 de petites choses en les croisant : « Croiser toutes sortes de choses comme des animaux, des visages, des architectures, des arbres, des voitures, des chaises, des sculptures ». Ou encore : « Découper et mélanger deux styles ». Il pratique une forme d’Art syncrétique, un syncrétisme de collage, le haut d’une sculpture hindoue adoptant la triple flexion végétale et les jambes d’une statue africaine, un sapin et un palmier, un chameau et un bovidé, des avions ou des autos qui s’hybrident, des visages qui se transforment en masques.  Le syncrétisme, terme de souche religieuse et philosophique, est une combinaison d’éléments hétérogènes ainsi que l’être ou l’objet qui en résulte, un mélange; aujourd’hui on parlerait de métissage ou de sampling et le croisement de ces végétaux mutant défie toutes les lois de la nature. Lizène croise, ici, trois arbres qui restent vivaces toute l’année et qui bien sûr sont, en termes de religions et de civilisations, hautement symboliques. Le Petit Maître précise toutefois que les métissages qu’il propose n’ont rien de politiquement correct. « Je me contente de faire des petites fantaisies d’art plastique en attendant la mort, a-t-il l’habitude de préciser ». Il n’empêche que cet hybride croisement débridé et accroché à l’envers, car l’artiste apprécie les retournements de situation, évoque bien des fragilités du monde actuel. Jacques Lizène a également croisé toute une série de portraits rencontrés dans la collection du musée.

Jacques Lizène, Sculpture génétique 1971 en remake 2018, James Ensor croisé François Joseph Navez, collage. 

Jacques Lizène, Sculpture génétique 1971 en remake 2018, André Derain croisé Louis Jamme, collage

Jacques Charlier, Roxana Azimi, Guide Hazan pour l’Art Contemporain, 2019

Jungle, terra incognita…, pour beaucoup l’art contemporain est inaccessible. Trop difficile à atteindre, impossible à comprendre. Pour certains l’art est une affaire sérieuse, une cosa mentale comme le disait Léonard de Vinci. Pour d’autres, c’est avant tout un plaisir rétinien. D’aucuns y consacrent tout leur temps et leur argent. D’autres leurs loisirs, primes et dividendes. Il y a ceux qui voudraient… mais qui n’osent pas. Dans tous les cas, qu’on soit petit ou gros collectionneur, qu’il s’agisse d’un passe-temps ou d’un plein temps, il faut savoir comment et où acheter.
Chaque année, le guide Hazan sort sa sélection internationale d’artistes, afin d’orienter l’acheteur indécis dans le domaine de l’art contemporain. Écrit par une des meilleures spécialistes françaises du marché de l’art, il n’est ni exhaustif, ni confidentiel, et s’adresse à toutes les bourses de collectionneur. Sa liberté de ton, arbitre subjectif du goût, détermine le choix des quelque 200 artistes, plus de 100 galeries ou centres d’art, et 11 salons ou foires référencés.
L’auteur a choisi des artistes dont le travail ne se limite pas aux installations tentaculaires destinées aux musées, privés ou publics, mais dont l’œuvre s’exprime aussi dans des plus petits formats. Les collectionneurs chevronnés, rompus à l’art de bien acheter, s’y retrouveront, car sont également proposés des créateurs singuliers qui n’occupent pas toujours le devant de la scène médiatique.
Lecture du monde, espace de rencontres, occasion d’échanges, l’art contemporain est décliné en trois parties.
A, comme Artistes  : à chaque artiste une ou plusieurs illustrations, une idée du budget à consacrer, des repères biographiques et professionnels et une notice donnant l’avis de l’auteur.
L, comme Lieux  : à chaque galerie ou centre d’art, une photo, des indications pratiques et un commentaire sur ses choix. Une cartographie des métropoles de l’art contemporain accompagne le voyage symbolique et réel des amateurs.
R, comme Rendez-vous  : à chaque foire ou rencontre internationale son commentaire, sa photo et ses informations pratiques.
En introduction, après son éditorial sur la création et les tendances artistiques de l’année, l’auteur donne tous les conseils utiles pour réaliser un bon achat, avant d’inviter même les plus néophytes à regarder l’art de notre temps.

Nouveau Guide Hazan de l’Art contemporain 2019, par Roxana Azimi.
Format : 135 x 200 mm384 pages
Code EAN : 9782754114646

Reciprocity 2018, Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, David Polzin, une introduction

David Polzin, Aufgeklappter Umgefallener, 2018

A l’occasion de RECIPROCITY et dans la mouvance de Fragilitas, thématique de la triennale, la galerie Nadja Vilenne invite quatre artistes à produire et exposer. Quatre propositions signées Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, David Polzin et Jacques Lizène, conçues en cascade et qui se répondent les unes aux autres.

Suchan Kinoshita – David Polzin

Née au Japon, Suchan Kinoshita a à peine 20 ans lorsqu’elle s’installe en Europe et entreprend des études de composition musicale à la Musikhochschule de Cologne auprès de Maurizio Kagel. Plus tard, elle rejoint le Theater am Marienplatz de Krefeld, lieu expérimental singulièrement investi dans les pratiques performatives et instrumentales. Elle termine sa formation, dans le domaine des arts plastiques, à la Van Eyck Academie à Maastricht, là même où elle enseignera durant de nombreuses années. C’est dire que sa pratique artistique, multilmédiale, transcende les catégories, surgit tant dans l’exposition qu’en dehors, fait ou non appel à la participation active du spectateur. Tantôt l’oeuvre d’art s’affirme ouvertement en tant que telle, tantôt elle use de camouflage. Inspirée tant par la philosophie de son pays d’origine que par la culture occidentale, la notion d’habiter, wohnen, au sens spirituel du terme, parcourt l’impressionnant corpus d’oeuvres et d’interventions performatives de l’artiste. Très récemment, interpellée par la question des migrants et des sans-abris, Suchan Kinoshita a conçu un dispositif diurne, hivernal et urbain d’accueil aux sans-abris, lieu de chaleur et de convivialité partagée, réfléchissant l’intervention artistique dans une perpective aussi concrète que symbolique. Dans cette exposition, prolongement de cette thématique touchant à la fragilité que développe RECIPROCITY, Suchan Kinoshita présente la maquette et les dessins accompagnant cette intervention.

Suchan Kinoshita a proposé au jeune artiste berlinois David Polzin de participer à cette présentation, d’y répondre en quelque sorte, de compléter le propos par ses propre interventions. Polzin remixe les meubles et les objets, des élements familiers qui par les transformations que l’artiste leur impose, s’enrichissent de nouvelles alternatives. Outre divers nouveaux projets répondant directement aux problématiques soulevées par Suchan Kinoshita, David Polzin exposera une singulière collection qu’il constitue depuis 2008, une Collection for body contact plastics, Section coffee stirrers, plus prosaïquement une collection composée de centaines de touilleurs à café, répertoriés suivant leurs formes et leurs origines, des objets à l’utilité éphémère et dont le souvenir n’existera qu’en fonction de la qualité et de la saveur du café qu’ils auront touillé. Le touilleur à café, j’allais écrire l’agitateur de café, est image du café partagé et de la réciprocité.

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze est née dans l’Est de l’Ukraine. Elle vit, depuis 1995, entre Kiev et Muzychi. Elle clame haut et fort son identité culturelle, à la fois ukrainienne, géorgienne et, de par son éducation, russe dans son incarnation soviétique. Sa pratique artistique est basée sur des expériences personnelles autobiographiques et sur l’imagination. Elle parle des consommateurs, des genres, de l’amour, de la culture de la contestation, de l’expérience de la guerre, des plantes et de la vie quotidienne, des plantes et des chiens, le sien s’appelle Marcel, des liens qu’elle tente quotidiennement de garder avec sa mère qui vit dans la zone du Donbass, région toujours en guerre. Durant l’hiver 2013-2014, Alevtina Kakhidze a été une partisane active des mouvements Maïdan, projet intellectuel le plus violemment paisible qui puisse exister, faisant le pont entre les langues et les cultures. La guerre de l’information entre l’Ukraine et la Russie, l’Orient et l’Occident, ainsi que sa biographie personnelle ont constitué la base complexe de l’oeuvre qu’elle a produite pour Manifesta 10 à Saint-Petersbourg, Where The Wild Things Are. Toute la pratique artistique d’Alevtina Kakhidze témoigne de solutions fragiles et quotidiennes imaginées en temps de guerre et de contestation.

Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, David Polzin, Jacques Lizène, Réciprocity 2018, vernissage ce 19 octobre

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au vernissage des expositions de :

ALEVTINA KAKHIDZE

SUCHAN KINOSHITA – DAVID POLZIN

JACQUES LIZENE

Vernissage ce vendredi 19 octobre 2018 à 19h
Exposition du 20 octobre au 15 décembre 2018
Jeudi – samedi de 14 à 18h et sur RV

Dans le cadre de RECIPROCITY DESIGN LIEGE 2018

Maen Florin, Stadsfestival Damme, jusqu’au 4 novembre

Maen Florin
Wrongface, 2013
Polyester, textile, embroidery, epoxy, ashes, hair, h. 96 cm

Maen Florin participe au Stadsfestival  Damme.
Du 21 septembre au 4 novembre 2018

Suchan Kinoshita, Snellopende, laatbloeier, oder das A und O vorm, les images (4)

Suchan Kinoshita
Memory Sticks, 2018
technique mixte, 244 x 500 x 50 cm

Suchan Kinoshita
Harare. Sitzen ist das neue Rauchen, 2018
Technique mixte, 233 x 220 cm

Suchan Kinoshita
Hanare. Voorbereiding voor deuropening LLS met prostaten, 2018
193 x 87 cm

Suchan Kinoshita
Hanare. Le Jardin Japonais, 2018
gravure trouvée, 26 x 31 cm

Suchan Kinoshita
Hanare. Karaoke Fourniture N°1, 2018
technique mixte, 87 x 99 x 27 cm

David Polzin
Brüsseler Thron, 2014
technique mixte, 92 x 89 x 45 cm

Suchan Kinoshita, Snellopende, laatbloeier, oder das A und O vorm, les images (3)

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Leem, 2018
technique mixte, 13 x 34 x 2,5 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Gips, 2018
technique mixte, 80 x 80 x 1,5 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest, 2018
78 x 72 x 12 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Leem, 2018
143 x 97 x 5 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Leem, 2018
112 x 68 x 6 cm