Marie Zolamian, Palestine Experiences, Space Collecting People, Liège

Marie Zolamian

PALESTINE EXPERIENCES
A proposal by Marc Angeli
26.05 – 23.06.2018

Artistes : Marc Angeli, Raymond Balau, Jacques Barlert, Laure de Selys, Roberta Gigante, Erwan Mahéo, Johan Muyle et Marie Zolamian

Suite à une résidence artistique à Bir Zeit (2012, Palestine), Marc Angeli propose l’exposition PALESTINE EXPERIENCES. Le projet initié par Jacques Barlet (Agence Wallonne du Patrimoine) et en collaboration avec Riwaq, le Centre Wallon d’Art Contemporain – La Chataîgneraie, et Wallonie Bruxelles International, réunit six artistes. Le fruit de ce projet fut l’exposition Waterfuckingmelons à laquelle ont participé Marc Angeli, Raymond Balau, Laure de Selys, Roberta Gigante, Erwan Mahéo, Johan Muyle and Marie Zolamian.

Six ans plus tard, Marc Angeli invite tous les participants autour d’une nouvelle exposition qui reflète ce que fût l’expérience de vivre et travailler en Cisjordanie. Avec cette initiative à la SPACE Collection, Marc Angeli tisse des liens entre expériences d’un territoire et démarches artistiques, interroge la position de l’artiste comme témoin et acteur en un lieu. Cette exposition réunit quelques projets architecturaux menés par Jacques Barlet en Palestine en concomitance avec la résidence, ainsi que des oeuvres inspirées par, ou réalisées lors de cette résidence.

ouverture
je.-sam., de 15h00 à 17h30, ou sur rendez-vous

+ CONFÉRENCE :
Lundi 4 juin, 20:00
Échange entre les artistes et les acteurs au sujet de cette résidence artistique en Palestine, avec la participation de Jacques Barlet, architecte et consultant expert pour l’AWaP, l’Agence Wallonne du Patrimoine.
Adresse : Cité Miroir, Salon des Lumières, Place Xavier-Neujean 22 – 4000 Liège

Charlotte Lagro, The Art-Shaped hole in my heart, Video Rental Store, Ottawa

Charlotte Lagro

The Art-Shaped hole in my heart, un film de Charlotte Lagro, a tout récemment rejoint l’exposition Le Jardin du Paradoxe, regard sur le cirque divers à Liège afin d’être projeté dans le décor de « Foncièrement la Petite Maison » à l’occasion de la journée « Femmes Artistes au Jardin du Paradoxe ».

En résidence à Skowhegan dans le Maine, aux Etats Unis durant l’été 2015, Charlotte Lagro découvre dans l’un des pavillons du centre d’art qui l’héberge une cuisine rustique et hors du temps. Y trône entre fenêtre, vaisselier et buffet, un réfrigérateur carrossé. Incongru dans le décor, hiératique, polissé, cellier moderne et ronronnant, celui-ci deviendra très vite l’objet de toute son attention, au point de devenir l’objet central de ses préoccupations artistiques. Durant les neuf semaines que dure sa résidence, elle invitera les artistes présents, les théoriciens invités et conférenciers de passage à s’exprimer à son sujet. Et ceux-ci, face caméra, se prêteront au jeu, scrutant ce réfrigérateur sous toutes ses coutures. Son gris graphite, ses poignées d’acajou aux fixations chromées, son look seventies. L’artiste transforme ce frigo en une singulière « conversation pièce ». Ouvrant, refermant le frigo, les protagonistes du film le remplisse ou s’y servent au fil de leurs considérations. Et c’est peut-être bien moins loufoque que cela en a l’air… Pour cette journée particulière, ce singulier frigo est installé au cœur même du théâtre du quotidien qu’est Foncièrement la Petite Maison, dispositif emblématique de l’action du Cirque divers. Côté cuisine bien évidemment.

The Art-Shaped hole in my heart est actuellement également projeté à Ottawa, au Canada, dans l’exposition : Video Rental Store, Knot Project Space, 26 April – 9 June 2018.

It is an exhibition, which operates like a video rental store that rents out artist’s videos. The project employs all the characteristics of the retail environment to connect with the local community, while challenging the gallery’s role as an intermediary that delimits the viewer’s direct access to art and artists. The video store was conceived of as an experimental form of engagement, where artists have the opportunity to receive responses directly from audiences. In turn, the viewer has an uncommon channel to the artist. In addition to payment, rental and return are also on an honour-system basis, removing barriers that exist due to membership, deposit, and return policies at commercial ventures.Since 2013, the Video Store has travelled to the ODD Gallery at the Klondike Institute of Art and Culture in Dawson YT, Access Gallery in Vancouver BC, Third Space Gallery in Saint John NB, Judith & Norman Alix Art Gallery in Sarnia, Union Gallery at Queen’s University in Kingston and New Gallery in Calgary. Under New Management are refreshing their titles in anticipation for this springtime exhibition at SAW Video.

Charlotte Lagro

Charlotte Lagro

 

Jacques Lizène, Murs, musée des beaux Arts de Caen

Jacques Lizène participe à l’exposition « Murs » au Musée des Beaux Arts de Caen (5 mai – 18 septembre 2018)

Situé dans l’enceinte du château fortifié de Guillaume le Conquérant, le musée des Beaux-Arts de Caen évoque la figure du mur à travers ses représentations artistiques, comme une évidence physique et visuelle donnant corps et formes à la nécessité du regard. Le mur apparaît tantôt comme appui, tantôt comme limite, ici instrument d’un interdit, la promesse d’un ailleurs, contrainte pour les uns, protection pour les autres. Il est un bloc de matière traversant le temps, doué d’une vie propre ou élément urbain dérisoire. Le mur engendre des réalités positives et négatives, dans un va-et-vient permanent.
L’exposition réunit un ensemble de plus de 80 oeuvres, anciennes pour certaines, contemporaines pour la plupart, mêlant tous les champs d’expression que sont la peinture, la sculpture, l’architecture, l’installation pensée in situ, le dessin, l’estampe, la photographie, la vidéographie.

Jean-Michel Alberola, Dieter Appelt, Guillaume Bodinier, Brassaï, Samuel Buckman, Pierre Buraglio, Théodore Caruelle d’Aligny, Léon Cogniet, Jean Baptiste Camille Corot, François Curlet, Maurice Denis, André Devambez, Noël Dolla, Jean Dubuffet, Gisèle Freund, Isa Genzken, Mona Hatoum, Pascal Haüsermann, Jean-Jacques Henner, Thomas Jones, Per Kirkeby, Claude Lévêque, Georges Leroux, Jacques Lizène, Gordon Matta-Clark, Richard Monnier, Robert Morris, Jean-Luc Moulène, Edgardo Navarro, Daniel Pommereulle, Jean-Pierre Raynaud, Samuel Rousseau, Claude Rutault, Jacqueline Salmon, Gregor Schneider, Kurt Schwitters, Sean Scully, Christian Segaud, Léon Spilliaert, Nicolas de Staël, Pierre Tal Coat, Antoni Tàpies, Pierre-Henri de Valenciennes.

Jacques Lizène

Emilio Lopez Menchero, Fondation Bolly Charlier, Huy

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero
Trying to be Valie Export, 2015

Emilio Lopez Menchero participe à :

Variée dans les approches, diversifiée dans les moyens d’expression, surprenante ou émouvante dans la forme ou le propos, incontestablement riche et de qualité… La cuvée 2018 du Prix triennal de la Fondation Bolly-Charlier – créé par Jenny Bolly dans le cadre de la Fondation qu’elle initia en 1979, et treizième du nom depuis lors – saura, gageons-en, satisfaire la curiosité des amateurs éclairés autant que celle des promeneurs occasionnels. Proposées dans l’église désacralisée de Saint-Mengold en raison des travaux qui mobilisent la galerie Juvénal, la sélection et l’exposition qui en découle livrent un panorama appréciable de la création actuelle, faisant la part belle aux installations ou propositions conçues spécialement pour le Prix (voire pour le lieu), à un art exigeant mais toujours accessible, à diverses formes d’engagement vis-à-vis de la société, ou de questions liées tantôt à l’actualité, tantôt à l’intimité – ou comment douze artistes, ici retenus, questionnent l’art tout en nous parlant du monde.
Les artistes : Caroline Bicheroux, Laurence Dervaux, Emmanuel Dundic, Cathy Coëz, Benoît Félix, Jean-Pierre Husquinet, Matthieu Litt, Emilio Lopez-Menchero, Tanja Mosblech, Dani Tambour, Bruno Vande Graaf, Romain Van Wissen.

Date: samedi 5 mai 2018 14:00 – dimanche 3 juin 2018 18:00
Lieu: Espace Saint-Mengold – Place Verte – 4500 Huy
Exposition accessible les mercredis, vendredis, samedis et dimanches de 14 à 18h.
Entrée libre.

La Fondation Bolly-Charlier est une fondation d’utilité publique créée en 1979 par Jenny Bolly-Charlier, artiste et philanthrope. Elle a pour but la promotion des arts à Huy et dans la région. Elle organise des expositions à la Galerie Juvénal (ou à l’Espace Saint-Mengold), place Verte, à Huy et attribue, tous les trois ans, un Prix de Peinture d’un montant de 5000 €. Le jury du Prix Bolly-Charlier est composé de l’ensemble du comité de sélection et d’intervenants extérieurs, variant d’une édition à l’autre. Chaque membre propose plusieurs artistes. Cette année, le jury a attribué le Prix de la Fondation Bolly Charlier à Emmanuel Dundic. 

Maen Florin, Test Case XXL, Sundaymorning@EKWC, Oisterwijk

Maen Florin

En résidence à Sundaymorning@EKWC à Oisterwijk, aux Pays Bas, Maen florin participe à :

Test Case XXL

You are cordially invited to attend Test Case XXL at 13th of May 2018.
Henri Swinkels, deputy of culture for the province of Noord-Brabant,  opens at 2 pm the second Test Case of 2018. Over 20 artists, designers and architects are happy to welcome you in their studio. This Test Case is called Test Case XXL due to the number of participants at this celebration of contemporary ceramics. Test Cases offer the opportunity to visit studios and workshops, to meet the artists-in-residence and discuss the starting point, work-in-progress or the result of a residency. Studios are open for visitors on Sunday the 13th of May from 14.00h – 16.00h.
Participants: Katrein Breukers, Maen Florin, Suzanne Hangaard, Franciska Meijers, Jan van de Pavert, Gert Jan Prins, Andrea Rodriguez, Simcha Roodenburg, Dana Saez, Camilla Sposati, Mariken Wessels.

Special Guests: Mariëlle van den Bergh, Paul Geelen, Domenico Mangano, Suzanne Posthumus, Roger Ruhulessin, Sjoerd Tim en Chikako Watanabe. Rosalie Bak will host a workshop around her caravan.

Sint Lucas Boxtel: Sacha Aalbers, Nienke Faas, Isa Gruson, Kim Janssen, Rinke Joosten, Yvette Vendelmans, Sanne Vingerhoets.

Design Academy Eindhoven: Erika Emerén, Romain Kloeckner en Elissa Assaf.

Fontys Hoge School voor de Kunsten: students of the School of Arts and Design in Tilburg show the results of Crosslabs.

Ceramics & Tattoo project: In cooperation with Leeuwarden Culturele Hoofdstad en Nationaal Keramiek Museum het Princesshof we present results of the Tattoo Ceramics project.

Jacqueline Mesmaeker, 21 mars 1975, 17h23, Muhka, Antwerpen

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker entame sa carrière dans la mode, l’architecture et le monde du design. À partir de l’urgence qu’elle ressent de créer des images, Mesmaeker analyse des questions visuelles depuis le milieu des années 70. Elle dessine, photographie, filme, écrit et conçoit ou réalise des installations et des vidéos avec des photos, des films, des cartes postales, des bribes de textes et des objets qu’elle a collectionnés au fil du temps. Bien que sa pratique soit proche de l’art conceptuel, le concept ne précède pas forcément l’œuvre, mais découle plutôt de l’expérience et du plaisir de la contempler. Ses œuvres déclenchent une forme de pensée visuelle à laquelle le regard du spectateur est activement associé.

Pour l’œuvre 21 MARS 1975 17H23, Jacqueline Mesmaeker a demandé à différentes personnes de prendre une photo le 21 mars 1975, à 17h23 précises, du lieu où elles se trouvaient et de lui envoyer le négatif. En réunissant les 35 prises de vue simultanées qui lui ont été envoyées en une série, celle-ci reflète la multiplicité et la diversité infinie de points de vue et de perspectives d’un même moment. À travers cette démarche – à la fois une variation du mail art et une approche conceptuelle de la photographie –, Mesmaeker génère une inversion de la relation entre le temps et l’espace propre au média. Là où le photographe est normalement lié à un lieu et ne peut photographier qu’une série d’images qui se succèdent dans le temps, elle parvient de la sorte à fixer – inversement – une série de lieux à un moment donné dans le temps.

L’oeuvre a récemment été acquise par le Muhka.

Exposition du 12 mai au 2 septembre 2018

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Je suis Charlier, une création radiophonique de Gregor Beck en première diffusion sur radio Campus

jacques charlier

Je suis Charlier

Série en 5 épisodes sur l’artiste inclassable et pluridisciplinaire liégeois Jacques Charlier.

« A l’avant-garde » le premier volet de cette série revient sur l’enfance et la jeunesse de Jacques Charlier durant et après la seconde guerre mondiale.

Marqué par ce conflit et par la persécution nazie, Charlier affirme que c’est dans ses souvenirs de cette période que se trouve « l’armature constante » de ce qu’il fait.
Et que fait-il ?
De tout, comme il en avait fait le serment adolescent, alors qu’il vivait éloigné de ses parents durant deux ans et demi au Luxembourg.
Ses activités se sont ainsi portées sur la peinture, le dessin, l’écriture, la bande dessinée, la musique, la chanson, la vidéo, la photographie, la caricature… et la liste est encore longue.

Aujourd’hui, à l’âge de 79 ans, il continue inlassablement, avec intelligence et humour, à explorer tous les domaines d’expressions en ne s’attachant à aucun style, à aucune pratique et en bousculant sans cesse les idées trop facilement établies.

Réalisation : Gregor Beck

Rediffusion le jeudi 3 mai à minuit.

Ce lundi à 16h diffusion du second épisode : Grands Travaux. A écouter sur radiocampus.be

L’épisode 3 sera diffusé le 14, le 4 le 21 et le 5 le 4 juin, même heure.

D’autres diffusions sont prévues dans les prochaines semaines sur 48FM à Liège, Panik à Bruxelles, R.U.N. à Namur, You FM à Mons et Radio libellule à Comines.

Agenda Mai 2018

Jacques Charlier
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018
– Heks (B), Paysage Artistique and other works, De Henehoeve Gallery Heks, du 29 avril au 17 juin 2018

Michael Dans
– Liège (B), That Kind of Wonderful, galerie Nadja Vilenne, sur rendez –vous.

Maen Florin
– Oisterwijk (Nl), Test Case XXL, Sundaymorning@EKWC, 13 mai 2018

Aglaia Konrad
– Paris (F), En suspens, Le Bal, du 9 février au 13 mai 2018

Sophie Langohr
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Jacques Lizène
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Jacqueline Mesmaeker
– Antwerpen (B), 21 mars 1975, 17h23, Muhka, du 12 mai au 2 septembre

Emilio Lopez Menchero
– Huy (B), Prix de la Fondation Bolly-Charlier, édition 2018, jusqu’au 3 juin 2018

Benjamin Monti
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018
– Amiens (F), Des mondes dessinés, acquisitions récentes 2013-2017, Frac Picardie, du 13 avril au 29 juin

Pol Pierart
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

Valerie Sonnier
– Amiens (F), Des mondes dessinés, acquisitions récentes 2013-2017, Frac Picardie, du 13 avril au 29 juin

Raphaël Van Lerberghe
– Bruxelles (B), Business Card, Embobada, du 20 avril au 20 mai 2018

Marie Zolamian
– Liège (B), Le jardin du paradoxe, regards sur le Cirque Divers, Musée de la vie wallonne, jusqu’au 16 août 2018

 

Jacques Charlier, Paysage artistique and other works, à Heks, ce 29 avril

Jacques Charlier

Jacques Charlier est l’invité de « De Henehoeve Gallery Heks » pour une partie de campagne !
Une exposition essentiellement photographique : « Paysage artistique and other works »

Vernissage le dimanche 29 avril de 15 à 18h
Exposition du 29 avril au 17 juin. Le samedi et le dimanche de 10 à 18h ou sur RV.

De Henehoeve Gallery Heks, à 3870 Heks. Henestraat, 12.

We cordially invite you to the exhibition Jacques Charlier – Paysage Artistique and other works
Dear art lovers,
The long-awaited spring has pushed the doors open and intoxicated with a reawakening of nature. Following this example, we are opening the doors to our first exhibition this year on April 29th. We are very proud that the renowned Belgian artist Jacques Charlier has accepted our invitation.
And we hope to be able to compete with the spring and to arouse Your interest in a highly idiosyncratic as always fresh artistic position.
Jacques Charlier is a conceptual artist who has been asking questions about art for more than fifty years and casting an ironic eye on it’s relationship to reality – how reality works in art or as art.
Often irritating to the viewer is his play with the borders between art-object and everyday object.
What happens, what does it mean, for example, when house painters paint over the green foliage of a tree in autumn colors?
As an artist, Jacques Charlier works in all fields, from comics to photography, film, music, painting, installation and performance. Thus bares the catalog contributed to his retrospective in La Panacée Montpellier 2017, curated by Nicolas Bourriaud, the self-deprecating title « UN ART SANS IDENTITÉ JACQUES CHARLIER ». « An art without Identity » humorously provokes the demand of the art market for a style as a trademark from the artist.
Also Marcel Broodthaers ironized himself as an artist when he wrote, « I came up with the idea to invent something insincere, and I immediately got to work. » In the 1960s and 1970s, the two free spirits were « Compagnons de Route ».
We cordially invite you to the opening of the exhibition Jacques Charlier – Paysage Artistique and other works – in the De Henehoeve Gallery in 3870 Heks (Be), Henestraat 12. The artist will be present.
Save the date: Sunday, 29th of April, 2018 from 15.00-18.00 hours.
Duration of the exhibition: until Sunday, 18th of June 2018.
From this weekend, the exhibition and the café will be open from 12.00-18.00 hours on Sat/Sun, or by appointment.
henehoeve@gmx.de, 0032/498068029, 0049/1725825026

Art Brussels 2018, les images (3)

exhibition view

Exhibition view

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad
Demolition City, 1992-2016
20 épreuves à la gélatine argentine sur papier baryté

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Berlin), 2016
huile sur papier marouflée sur bois

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Est-Ouest-Sud-Nord, 2017
Huile sur toile marouflée sur panneau, 31 x 43 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Je m’appelle Barbara… 1974
Technique mixte sur papier, (14) x 21 x 29,7 cm

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Art Brussels, revue de presse

Maen Florin et Marie Zolamian épinglées dans La Libre ce samedi

La Libre

 

Art Brussels 2018, les images (2)

exhibition view

Exhibition view

Michael Dans

Michael Dans

Michael Dans
Sans titre
Photographie couleurs, tirage numérique, 184 x 124 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

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Jacqueline Mesmaeker
Les Péripéties, 2012-2018
Cartes postales, cartel, 43 x 61 cm

Exhibition view

 

Suchan Kinoshita
Sans titre, 2018

Olivier Foulon

Olivier Foulon
Grotte de Lascaux (3x), 2006.

Maen Florin

Maen Florin

Maen Florin
Albino, 2017
Ceramics 1, 2, 3 , h. 46, 45, 45 cm

Art Brussels 2018, les images (1)

Art Brussels - Nadja Vilenne

Exhibition view

Maen Florin

Maen Florin

Maen Florin, 2018
céramique

La conscience humaine souffrant de sa propre apparition – y compris sous la forme de toutes les choses étrangères auxquelles l’homme est confronté de nos jours : son prochain exotique, l’homme de couleur, l’étranger, le réfugié, le noble idiot, celui qui a des convictions politiques ou religieuses divergentes, la victime et le bourreau, l’immigrant et le SDF, le mendiant et le petit noyé rejeté sur une plage abandonnée, ou encore le visage des créatures intermédiaires maltraitées qui s’avancent dans la pénombre de la conscience refoulée. Ces associations contemporaines aussi se cachent dans l’encyclopédie d’expressions, de silhouettes et de postures auxquelles l’artiste nous confronte. C’est pour cette raison que l’œuvre de Maen Florin m’apparaît comme étant non seulement radicalement psychopoétique et iconographiquement intemporelle, mais aussi actuelle et pertinente socialement. Non pas parce qu’elle renvoie directement à notre actualité, mais parce qu’elle ouvre au fond de nous un espace imaginaire, où l’essence de ce qui nous est étranger se révèle appartenir à ce que nous avons de plus intime.

Stefan Hertmans, janvier 2017

John Murphy

John Murphy

John Murphy
Between Anguish and Desire – Between Vomit and Thirst. 2004
Photographic print, pen and ink on board, 85.5 x 71.5 cm.

Lili Dujourie

Lili Dujourie
Zonder titel (mannelijk naakt), 1977
Série de 6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 18 x 24 cm

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Hommage à …I (from a series of 5 Hommages, 1972) is one of Lili Dujourie’s first video works. It belongs to the experimental stage of video art, when the technology was still in its infancy. In Hommage à …I, a naked woman – the artist herself – rolls around in white bed-sheets in slow motion. At first it seems that she’s asleep. But after a while she starts to move, rolls in and out of the bed, in a rhythm that makes one think of the twilight state between wakefulness and sleep. The piece is recorded in real-time, without editing. It shows a space that unfolds in time and a figure that’s caught there. Sensuality, the passage of time, boredom – here they go hand-in-hand. The video links to tradition of the female nude, one of art-history’s most venerable motifs. Lili Dujourie deliberately chooses a theme that had no place in the dominant conceptual art-scene of the 1970s. The artist is also her own model, and explains this choice as follows: “The woman has always been ‘the model’, and I wanted to do away with this – as a woman I could hardly manipulate another woman! (…) If you want to evoke the intimacy of the female nude, then you have to do it yourself, you can’t ask a model to do that for you.” Lili Dujourie redefines conventions regarding the relationship between model and maker, between who’s doing the looking and who’s being looked at. The title refers to a homage to art history. No so much one particular image as the whole of art history, all those images that keep resonating in the artist’s memory. The poses that Dujourie assumes are determined by recollections of nudes from art tradition, in her own words “a physical transformation of everything that I’ve seen in my life”.

In Madrigal and Enjambment a bare wooden floor fills the screen. The dressed figures – a woman and a man respectively – roll, fold and unfold themselves, in between alternating interludes. Madrigal is a continuation of the Hommages series, in which Lili Dujourie investigates the image of the naked body. In this series of videos the artist herself often plays the model. In this work, Lili Dujourie unexpectedly turns behind her back and stares into the camera with a foggy gaze. The image suddenly comes into focus, the overview disappears. A madrigal is a musical composition for several voices. The picking of this title is determined by the poetic quality of the word, by the associations and memories the concept of the madrigal evokes from the artist. In 1976 Lili Dujourie elaborated this idea, this time using a man as the model. There is hardly any difference. The man rolls over the floor, just like Lili in Madrigal, but it takes a while before you realize it is a man. The title ‘enjambment’ refers to the deceleration in the rhythmical progression of a love poem. With Enjambment the artist wishes to approach the male in all his fragility, not in his toughness or strength. She wanted to “capture something in the male nude which leans towards the female side of the male”.

Lili Dujourie uses the same model from het video Enjambement for this series of black and white photographs from 1977. The models rolls across the floor and it’s not always clear whether it’s a male or a female model. These photos are a precursor for the colour photos with female nudes that appear later. In her series Dujourie explores not just the sculptural qualities of the human body, but also its fragility.

(source Muhka)

Raphaël Van Lerberghe, Business Card, Embobada, Bruxelles

Embobada is happy to present ‘Business Card’, an exhibition by Raphaël Van Lerberghe.

Raphaël Van Lerberghe

Ce sentiment de récapitulation

au sens:
cygne/signe,
blanc/noir.

(à l’endroit/à l’envers)

en italique: Transparence et énonciation,

Opening: April 20, 19:00-22:00.
Performance: 20:30.

Open by appointment: April 20 – May 20.
Contact: contact.embobada@gmail.com / +32 497 55 08 50.

Aglaia Konrad, Il Cretto, Argos, Bruxelles

Projection chez Argos du dernier film d’Aglaia Konrad, durant le Week-end de Art Brussels.

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad

AGLAIA KONRAD – IL CRETTO
BLACK BOX – SCREENING

Premiere Screening!

Late opening night screenings in the presence of the artist on Saturday 21st of April from 6pm to 9pm

Over the years the Brussels-based artist Aglaia Konrad brought together an enormous archive of images shot in such diverse cities as Sao Paulo, Beijing, Chicago, Dakar, Tokyo, Cairo or Shanghai. In her new film, Aglaia Konrad brings us to Sicily where we discover one of the most extensive contemporary artworks in the world. Known as The Great Cretto (or Cretto di Burri or Cretto di Gibellina), the site specific artwork has been conceived and undertaken by the Italian artist Alberto Burri (1915-1995). Started in 1984 and left unfinished in 1989, the work was completed in 2015 to mark Burri’s one hundredth birthday. Located on the old city of Gibellina which was completely destroyed by the 1968 Belice earthquake, this landscape intervention appears as a series of white concrete fractures on the ground and pays homage to the victims of the disaster.

Aglaia Konrad
IL CRETTO
2018, 16mm transfered to video, 13′, color, sound.

Argos Arts
Adresse : Rue du Chantier 13, 1000 Bruxelles