Agenda Août 2019

Jacques Charlier
– Charleroi (B), Roman Photo, Musée de la photographie, du 25 mai au 22 septembre 2019
– Bruxelles (B), Unbuilt Brussels #3, CIVA, jusqu’au 18 août 2019

Maen Florin
– La Louvière (B), Parcours dans les collections, Musée Boch Kerammis, jusqu’au 29 septembre 2019

Olivier Foulon
– Berlin (D), Resources, Olivier Foulon, Megan Francis Sullivan, Sarah Lehnerer
invited by Cornelia Kastelan, Eclair, 19 juillet – 1er septembre

Aglaia Konrad
– Lisboa (Pt), fiction ans fabrication, MAAT, Museum Arrt Architecture, Techology, du 20 mars au 19 août 2019
– Arles (F), Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé, Les Rencontres de la photographie 2019, Musée départemental Arles Antique, du 30 juin au 25 août 2019

Charlotte Lagro
– Maastricht (Nl), Beating Time, collectiepresentatie hedendaagse kunst, Bonnefantenmuseum, jusqu’au 12 janvier 2020
– Maastricht (Nl), Studio #1 Charlotte Lagro, The fifth Gate, Bonnefantenmuseum, 16 juin, 1er septembre 2019

John Murphy
– Metz (F), Opéra Monde. La quête d’un art total, Centre Pompidou Metz, du 22 juin au 27 janvier 2020

Jacqueline Mesmaeker, La Verrière, revue de presse (5)

Lu dans la livraison Mai/juin du Witte Raaf :

 

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Unbuilt Brussels #3, Presence – Absence, CIVA, Bruxelles

A découvrir ou redécouvrir dans l’exposition Unbuilt Brussels #3 au CIVA à Bruxelles :
Les photographies de vernissage, volet Je/Nous, Salto Arte, de Jacques Charlier
Foncièrement la petite maison unifamiliale, une oeuvre interactive du Cirque Divers, création à laquelle participa Jacques Lizène

Collectif du Cirque Divers, Foncièrement la petite maison unifamiliale, 1977. Photographie Caroline Coste

Jacques Charlier
Salto/Arte,Je/Nous, Ixelles 1975, photographies de performances, 1975, 102 photographies NB de Nicole Forsbach et certificat tapuscrit, (12) x 50 x 60 cm
Collection Musée communal d’Ixelles et courtesy galerie Nadja Vilenne

Pour la troisième édition de la série UNBUILT BRUSSELS, le CIVA a décidé de confier la mission curatoriale à de futurs architectes, actuellement aux études. Sous la houlette de Patrice Neirinck qui dirige l’option Art de la Faculté d’Architecture de la Cambre Horta – ULB, 31 cocurateurs étudiants chercheurs de Master 1 et deux assistants ont entrepris avec une certaine inconscience l’exploration souterraine des archives situées en sous-sol du n° 55 de la rue de l’Ermitage à Ixelles, confrontant ainsi leur propre existence aux vertiges de l’histoire et aux troublantes questions que celle-ci ne manque pas de poser. L’exposition proposée au CIVA est le fruit de cette expérience in-situ, associée à une démarche pédagogique manipulant des idées de « re-création et/ou de re-traduction ».
Par une appropriation Oulipienne* joyeusement anthropophagée en Ou A Po – Ouvroir d’Architecture Potentielle, les commissaires ont choisi de paraphraser Raymond Queneau « il s’agit peut-être moins d’architecture proprement dite que de fournir des formes au bon usage qu’on peut faire de l’architecture. Nous appelons architecture potentielle la recherche de formes, de structures nouvelles et qui pourront être utilisées par les architectes de la façon qui leur plaira. », traduisant dès lors en exposition ce glissement sémantique vers le champs de l’architecture et de l’art.

CIVA
Rue de l’Ermitage, 55 – 1050 Bruxelles
Jusqu’au 18 Août

Werner Cuvelier, vernissage ce dimanche 4 Août @ Nadja Vilenne

Werner Cuvelier
Zaffelare-project, 1971
Acrylique sur panneau, 50 x 50 cm

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition

WERNER CUVELIER

Un commissariat de Dirk D’Herde

Vernissage le dimanche 4 août de 15 à 19h
Exposition du 4 août au 7 septembre 2019

Je. Ve. Sa. 14-18h et sur RV.

« Je suis Charlier », 5 épisodes audio – Auvio, une série signée Gregor Beck

‘Je suis Charlier’ : 5 épisodes sur l’artiste inclassable et pluridisciplinaire liégeois Jacques Charlier
A retrouver sur la RTBF, en direct et sur Auvio

Cette série documentaire radiophonique, signée Gregor Beck, nous fait traverser un peu plus d’un demi-siècle d’histoire de l’art, avec pour guide son critique et complice Jacques Charlier.

Ami de Broodthaers, proche du Pop Art et des artistes conceptuels, situationniste, ses activités se sont ainsi portées sur la peinture, le dessin, l’écriture, la bande dessinée, la musique, la chanson, la vidéo, la photographie, la caricature… et la liste est encore longue.
Aujourd’hui, à l’âge de 79 ans, il continue inlassablement, avec intelligence et humour, à explorer tous les domaines d’expressions en ne s’attachant à aucun style, à aucune pratique et en bousculant sans cesse les idées trop facilement établies.

1er épisode
L’épisode ‘A l’avant-garde’ revient sur l’enfance et la jeunesse de Jacques Charlier durant et après la seconde guerre mondiale.
Marqué par ce conflit et par la persécution nazie, Charlier affirme que c’est dans les souvenirs qu’il garde de cette période que se trouve ‘l’armature constante’ de ce qu’il fait.
Et que fait-il ? De tout, comme il en avait fait le serment adolescent, alors qu’il vivait éloigné de ses parents durant deux ans et demi au Luxembourg.

2e épisode
L’épisode ‘Travaux publics’ nous plonge dans les années 60.
Jacques Charlier va utiliser son activité et son milieu professionnel, en tant qu’employé au Service Technique Provincial, pour en faire de l’art.
Une amitié forte va se nouer avec Marcel Broothaers qui lui présentera Fernand Spillemaeckers, un des galeristes les plus pointus dans le domaine de l’art conceptuel en Belgique à la fin des années 60. Jacques Charlier, peint des blocs de béton, mais aussi un arbre, ses persiennes ou la façade de sa maison.

3e épisode
L’épisode ‘Dans les marges’ nous amène de la fin des années 60 à la fin des années 70.
Nous y rencontrons deux collectionneurs proches de Jacques Charlier.
Durant cette période, Charlier ne va cesser d’explorer et d’élargir ‘ses activités’, comme il aime à les appeler, en abordant de nouvelles formes d’expressions, aussi bien plastiques, qu’écrites ou musicales.
Alliant culture populaire et art contemporain, observateur et critique du monde de l’art de son époque, Jacques Charlier nous livre des oeuvres dans lesquelles l’art, l’humour et la vie sont toujours à l’avant-plan.
A écouter à partir du 26 juillet à 23.00

4e épisode
L’épisode ‘Peinture fraîche’ s’ouvre en 1975, lorsque Jacques Charlier devient professeur aux Beaux-Arts de Liège. C’est l’amorce d’une période de crises et mutations, avec les décès de Marcel Broodthaers et du galeriste, Fernand Spillemaeckers, mais aussi le divorce, puis le décès de la première épouse de Charlier, un déménagement…
Enfin les années 80 vont être le moment où Charlier reviendra à la peinture.
Cet épisode nous donne surtout l’occasion de découvrir quel regard Jacques Charlier porte sur le  » système de l’art « , un regard parfois critique, souvent grinçant, mais toujours amoureux des oeuvres et des artistes qui les produisent.
A écouter à partir du 2 août à 23.00

5e episode
L’épisode ‘Rire pour mieux voir’ se penche plus particulièrement sur le rapport que Jacques Charlier entretient avec l’écriture et les médias.
Nous verrons aussi comment il a réagi à la censure qu’il a subie lors de la Biennale de Venise 2009 avec sa série d’affiches des ‘Sexes d’artistes’.
A écouter à partir du 9 août à 23.00

‘Je suis Charlier’
Une réalisation de Gregor Beck
Une production de l’association Across Stickos, réalisée avec le soutien du Fonds d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Avec :
– Jacques Charlier
– le galeriste et ami, Jean-Michel Botquin
– le critique français, Nicolas Bourriaud
– le collectionneur, Herman Daled
– le directeur du Musée des arts contemporains de la Communauté française, le MAC’s, Denis Gielen
– l’ancien directeur du Mudam à Luxembourg, ami et complice, Enrico Lunghi
– l’ami et collectionneur, Victor Boinem
– l’amie d’enfance, Régina Cornet
– la commissaire d’exposition française, Cindy Daguenet
– le galeriste parisien, Youri Vinci
– quelques Parisiennes enthousiastes face aux ‘100 sexes d’artistes’`


Agenda Juillet 2019

Jacques Charlier
– Charleroi (B), Roman Photo, Musée de la photographie, du 25 mai au 22 septembre 2019

Maen Florin
– La Louvière (B), Parcours dans les collections, Musée Boch Kerammis, jusqu’au 29 septembre 2019

Aglaia Konrad
– Lisboa (Pt), fiction ans fabrication, MAAT, Museum Arrt Architecture, Techology, du 20 mars au 19 août 2019
– Arles (F), Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé, Les Rencontres de la photographie 2019, Musée départemental Arles Antique, du 30 juin au 25 août 2019

Charlotte Lagro
– Maastricht (Nl), Beating Time, collectiepresentatie hedendaagse kunst, Bonnefantenmuseum, jusqu’au 12 janvier 2020

Jacques Lizène
– Grenoble (F), Souvenirs de voyage, la collection Antoine de Galbert, musée de Grenoble, du 27 avril –au 28 juillet 2019

John Murphy
– Metz (F), Opéra Monde. La quête d’un art total, Centre Pompidou Metz, du 22 juin au 27 janvier 2020

Aglaia Konrad, Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé, Rencontres de la photographie Arles 2019

Aglaia Konrad participe à l’exposition Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé au musée départemental Arles Antique dans le cadre de l’édition 2019 des Rencontres de la Photographie

Aglaia Konrad
Concrete City, 2012
cartes postales sous verre, cubes de béton

La carte postale est l’image qui circule par excellence, soumise à une constante impression de déjà-vu. Tout au long du XXe siècle, elle a accompagné la mise en boîte du monde visible, l’essor de la mondialisation des images et le tourisme de masse. Collectionneurs, accumulateurs, retoucheurs, les artistes iconographes s’approprient des images existantes pour leur donner un nouveau sens, éclairer leur statut ou leur contexte. En confrontant des regards et des gestes d’artistes à la fabrique des cartes postales photographiques, l’exposition déploie, à la manière d’une anthropologie visuelle, une réflexion sur ce que ces images nous montrent et nous disent de l’ailleurs. Quel point de vue ont-elles véhiculé tout au long du XXe siècle, leur période de gloire ? Quelle vision du monde ont-elles créée pour tous ceux qui les recevaient à leur domicile, envoyées par les proches et les amis ? Vectrice d’imaginaires à la fois intimes et collectifs, la carte postale est l’illusion faite image, toujours à portée de main. Elle montre le monde tel qu’on l’a rêvé, et dans lequel on se projette, comme dans une fiction désirable.

Eric Baudart & Thu-Van Tran (1972 et 1979), Fredi Casco (1967), Moyra Davey (1958), documentation céline duval (1974), Renaud Epstein & initiative urbane kulturen (1971 et créé en 2014). Jean Geiser (1848-1923), Joana Hadjithomas & Khalil Joreige (1969), Roc Herms (1978), Susan Hiller (1940-2019), John Hinde (1916-1997), Katia Kameli (1973), Aglaia Konrad (1960), Valérie Mréjen (1969), Martin Parr (1952), Mathieu Pernot (1970), Brenda Lou Schaub (1993), Stephen Shore (1947), John Stezaker (1948), Oriol Vilanova (1980), William Wegman (1943). Commissaires de l’exposition : Anne Reverseau et Magali Nachtergael, lauréates de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles.

Musée départemental Arles Antique
du 1er juillet au 25 août 2019

Concrete city
Pour cette installation, Aglaia Konrad s’inspire de la célèbre scénographie muséale créée en 1968 par l’architecte italo-brésilienne Lina Bo Bardi pour le Musée d’Art de São Paulo. Les peintures y sont présentées sur des supports transparents en verre, dans un socle en béton. Le visiteur peut ainsi voir l’avant et l’arrière du tableau. Dans Concrete City, Aglaia Konrad a pris ce principe pour modèle.
Elle y présente des images de sa collection de cartes postales. Il s’agit de cartes postales touristiques typiques des années 1950-1990, représentant les landmarks architecturaux des villes. Depuis ses premiers voyages, l’artiste collectionne les cartes postales des différents endroits qu’elle visite. Elle présente les cartes postales sous verre, posées sur de petits blocs en béton. Concrete City devient ainsi un monument à l’architecture moderniste en béton, à cette architecture qui fut jadis moderne et pionnière, à ses idéologies sous-jacentes entre-temps (peut- être) dépassées.

John Murphy, Opera Monde. La quête d’un art total, Centre Pompidou Metz

John Murphy participe à l’exposition « Opera Monde. La quête d’un art total » organisée au Centre Pompidou Metz, en résonance avec la célébration des 350 ans de l’Opéra national de Paris.

Arnold Schönberg, Moses und Aron, partition autographe, 17 juillet 1930
Encre sur papier à musique, 35,5 x 27 cm
Vienne, Arnold Schönberg Center, inv. : MS 63_2771
Used by permission of Belmont Music Publishers, Los Angeles

Opéra Monde témoigne de la rencontre entre les arts visuels et l’opéra aux XXe et XXIe siècles. Plus qu’une exposition consacrée aux scénographies d’opéra réalisées par des artistes, elle entend mettre en lumière, en résonance, ou au contraire en tension avec l’héritage du Gesamtkunstwerk (concept d’œuvre d’art totale) wagnérien, comment les arts visuels et le genre lyrique se sont nourris mutuellement, et parfois même influencés de manière radicale. Dans ce mouvement de va-et-vient, l’opéra sert ainsi de terrain fertile d’expérimentations et de ferment pour de nouvelles sensibilités esthétiques et politiques.

Exposer aujourd’hui l’opéra a plus d’un sens. C’en est fini avec le mythe du « dernier opéra ». « Il faut faire sauter les maisons d’opéra », déclarait Pierre Boulez en 1967. Si la sentence semblait tomber comme un verdict fatal et définitif, on peut constater que le genre a, au contraire, donné lieu tout au long du XXe siècle et précisément ces dernières décennies, à d’importantes et remarquables créations. La spectacularisation dénoncée alors a amplement touché les autres domaines artistiques. L’opéra comme lieu du spectaculaire permet, dès lors, d’explorer sous un angle nouveau cette théâtralité innervant de plus en plus, après des années d’un art plus conceptuel, le champ de l’art contemporain.

Présentant des maquettes, costumes, éléments de scénographie, autant que d’imposantes installations et de nouvelles créations, le parcours, qui mêle images et sons, montre comment l’opéra est la fois une manufacture de désirs artistiques partagés autant qu’un symbole de liberté. Des expériences scéniques des premières avant-gardes, telles que La Main heureuse (1910-1913) d’Arnold Schönberg, aux partitions durablement inscrites au programme des grandes salles comme Saint François d’Assise (1983) d’Olivier Messiaen, en passant par des formes plus expérimentales, mais emblématiques, comme Einstein on the Beach (1976) de Philip Glass et Bob Wilson, Opéra Monde esquisse une cartographie différente de l’interdisciplinarité.

Se déployant en différentes sections thématiques, allant de la scène comme peinture en mouvement, aux productions politiques et parfois utopiques, de formes plus radicales et de nouveaux lieux d’opéra, à la féérie ou encore la fureur des mythes, le projet prend essentiellement pour focus une sélection de créations représentatives de ces relations fructueuses scèneartiste. Certains grands classiques – La Flûte enchantée, ou Norma – sont également exposés, soulignant comment le répertoire manié avec audace, a servi à la fois de lieu de transgression, de transformation, tout en garantissant une certaine pérennité du genre.

L’exposition questionne la capacité même d’une exposition, sinon à restituer, du moins à évoquer le pouvoir sensoriel de l’opéra et son caractère envoûtant. Un important travail de réactivation de certaines créations du passé, de même que certaines commandes passées à des artistes contemporains, permettent de montrer la passion que suscite encore le genre aujourd’hui, et de plonger le visiteur dans la magie singulière du spectacle lyrique.

Prolongeant la réflexion sur les affinités électives entre le spectacle et les arts visuels – portée par de précédents projets, parmi lesquels Musisircus ou Oskar Schlemmer. L’homme qui danse, l’exposition Opéra Monde questionne la théâtralité qui innerve les champs de l’art moderne et contemporain, avec une résonance d’autant plus forte qu’elle s’inscrit dans le cadre du 350e anniversaire de l’Opéra national de Paris, berceau de gestes artistiques novateurs – ceux de Bill Viola, Romeo Castellucci ou Clément Cogitore, pour ne citer qu’eux.

Du 22 juin 2019 au 27 Janvier 2020. Centre Pompidou-Metz , Galerie 3

Out of ACA, ce samedi 15 juin à 19h

Dans le cadre des Jurys de fin d’année de l’Ecole supérieure des Arts de la ville de Liège, la galerie à le plaisir d’accueillir :

FLORIANE SOLTYSIAK (option gravure)
MAXIME GOUGEON (option illustration)
MATHILDE FRANCOIS (option illustration)

Vernissage le samedi 15 juin à 19h
Exposition accessible sur RV

Gaëtane Verbruggen, Biennale Mulhouse 019, du 7 au 11 juin

Gaëtane Verbruggen participe à la Biennale Mulhouse 019. Parc des Expositions de Mulhouse, du 7 au 11 juin 2019

Sans titre, 2019
charbon de noix de coco et fusain sur papier encollé sur bois, 14 x 21 cm

Initiée en 2001, «Mulhouse 019» favorise l’émergence d’une nouvelle scène artistique de création contemporaine. Organisé tous les deux ans, l’évènement permet de découvrir la création contemporaine issue des écoles d’art européennes.
Le principe est d’accueillir de jeunes plasticiens diplômés dans des conditions professionnelles. La sélection des exposants est effectuée par les directeurs d’écoles supérieures d’art ou sur proposition spontanée de postulants libres répondant aux mêmes critères d’étude. Cette année, 80 artistes représenteront la quasi-totalité des écoles d’art françaises, suisses, allemandes, italiennes, belges et roumaines. Des travaux riches et diversifiés seront exposés à travers de nombreux supports d’expression.
D’autres évènements et manifestations auront lieu à Mulhouse en parallèle et en partenariat à la biennale mulhouse 019 : exposition des lauréats de la biennale mulhouse 017 au Musée des Beaux Arts, de nombreuses expositions (La Filature, La Kunsthalle Mulhouse, Le Séchoir), le festival Mécaniques Urbaines avec un graffiti jam et un concert organisé au Noumatrouff, l’exposition O(ff)19, la soirée Punisher party 10.

 

Agenda juin 2019

Jacques Charlier
Charleroi (B), Roman Photo, Musée de la photographie, du 25 mai au 22 septembre 2019
Michael Dans
– Wégimont (B), Aux lueurs de printemps, sélection d’œuvres de la collection de la Province de Liège, galerie de Wégimont, du 4 mai au 9 juin 2019
Maen Florin
– La Louvière (B), Parcours dans les collections, Musée Boch Kerammis, jusqu’au 29 septembre 2019
Brecht Koelman
– Liège (B), The cool of the day, galerie Nadja Vilenne
Aglaia Konrad
– Lisboa (Pt), fiction ans fabrication, MAAT, Museum Arrt Architecture, Techology, du 20 mars au 19 août 2019
– Bruxelles (B), Remembering Landscape, De Markten, du 25 avril au 9 juin 2019
– Arles (F), Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé, Les Rencontres de la photographie 2019, Musée départemental Arles Antique, du 30 juin au 25 août 2019
Charlotte Lagro
– Maastricht (Nl), Beating Time, collectiepresentatie hedendaagse kunst, Bonnefantenmuseum, jusqu’au 12 janvier 2020
Jacques Lizène
– Grenoble (F), Souvenirs de voyage, la collection Antoine de Galbert, musée de Grenoble, du 27 avril –au 28 juillet 2019
John Murphy
Metz (F), Opéra Monde. La quête d’un art total, Centre Pompidou Metz, du 22 juin au 27 janvier 2020
Pol Pierart
– Wégimont (B), Aux lueurs de printemps, sélection d’œuvres de la collection de la Province de Liège, galerie de Wégimont, du 4 mai au 9 juin 2019
Raphaël Van Lerberghe
– Liège (B), Conséquences (dessins), galerie Nadja Vilenne
Gaëtane Verbruggen
– Mulhouse (F), Mulhouse 019 Art contemporain, Parc Expo Mulhouse, du 8 au 11 juin 2019

Jacques Charlier, Roman-Photo, musée de la Photographie, Charleroi

Jacques Charlier participe à l’exposition Roman Photo,
au Musée de la Photographie de Charleroi
.

Jacques Charlier, Photo-Sketch, 1974

Le roman-photo a mauvaise presse. Niaiserie, sentimentalité, frivolité, ou encore ingénuité sont quelques appréciations pour le juger. À ce jour, il n’a que rarement retenu l’attention des historiens de l’image, et moins encore celle des musées et des centres d’art. Grave erreur ! Car le roman-photo a pourtant bien des choses à nous dire… Né en 1947 en Italie, le roman-photo a constitué le plus gros succès éditorial de l’après-guerre, et restera pendant plus de vingt ans un best-seller de la littérature populaire en Méditerranée et en Amérique du Sud. Les lecteurs – en majorité des lectrices – se comptaient par millions ; les revues dans lesquelles ils étaient publiés passaient de main en main et c’est ainsi que dans les années soixante, on estime qu’un Français sur trois lisait des romans-photos.
Reconstituer ces petites mythologies sentimentales permet ainsi d’offrir une re- lecture originale de l’avènement de la société de consommation et de l’évolution des mœurs, tout autant qu’un regard décalé sur l’émancipation et la libération de la femme dans l’Europe méditerranéenne de la seconde moitié du XXe siècle. C’est tout l’enjeu de l’exposition Roman-Photo, qui réunit près de 200 objets, films, photographies et documents, ainsi que quelques-unes des plus belles réalisations de cet artisanat devenu en quelques années une industrie culturelle de masse, dont certaines productions élaborées par des réalisateurs proches du néo-réalisme italien s’avèrent d’une qualité exceptionnelle.
Produite et y présentée par le Mucem de décembre 2017 à avril 2018, cette exposition événement est reprise par le Musée de la Photographie et augmentée d’une section réunissant des réalisations belges, romans-photos populaires ou gestes artistiques.

25.05.2019 > 22.09.2019
Musée de la Photographie
Avenue Paul Pastur, 11
6032 Charleroi

Raphaël Van Lerberghe, Conséquences (dessins), les images (5)

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #3, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #2, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
Business Card #1, 2018
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
La 11e est la votre #1, 2017
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm

Raphaël Van Lerberghe
La 11e est la votre #2, 2017
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm