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Jeroen Van Bergen, Exercices de styles

Jeroen Van Bergen

Vue d’exposition

Jeroen Van Bergen

Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 009 Kruispunt, 2014
7 x diverse kleuren

Jeroen Van Bergen

Jeroen Van Bergen
Composition de tours 003. Carrefour, 2011 Carton, bois et vernis.
Échelle : 1 : 100

Jeroen Van Bergen

Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 009 Kruispunt, 2014
3 x diverse kleuren

Exercices de Styles, vernissage ce samedi 13 décembre à 18 h

Rachel Laurent, Manège

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition collective

EXERCICES DE STYLES

Une exposition collective avec :
Eleni Kamma, Sophie Langohr, Rachel Laurent, Jacques Lizène, Capitaine Lonchamps, Emilio Lopez-Menchero, Benjamin Monti,
Sébastien Plevoets, Pol Pierart, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, Marie Zolamian

Vernissage le samedi 13 décembre 2014 à 18 h.
Exposition du 14 décembre 2014 au 31 janvier 2015. La galerie sera fermée du 21 décembre au 5 janvier

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Eleni Kamma, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, finissage ce dimanche 9 novembre

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au finissage des expositions

ELENI KAMMA, YAR BANA BIR EĞLENCE (OH,FOR SOME AMUSEMENT!)

VALÉRIE SONNIER, FAIRE LE PHOTOGRAPHE, II

JEROEN VAN BERGEN, T.C.003.K

dimanche 9 novembre de 11 à 18 heures

Eleni Kamma

Eleni Kamma
Play it Enim ! Walking along the Russian Monument at Ayastefanos, 2014

Eleni Kamma, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, OFF(icielle) Fiac, revue de presse

Lu dans H.ART

HART oct14

Lu dans le supplément ART de La Libre ce vendredi :

La-Libre-Arts

Eleni Kamma, Valerie Sonnier, Jeroen Van Bergen, revue de presse

Lu dans la Libre Culture et dans le supplément Arts de La Libre :

LLB1

Arts Libre

Jeroen Van Bergen, Altijd prijzen, Gouvernement aan het Maas, Maastricht

Jeroen Van Bergen participe à « Altijd Prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014 », une exposition collective rassemblant six récents lauréats du Parkstad Prijs limbourgeois. Vernissage à la Maison Provinciale à Maastricht ce jeudi 9 octobre. Exposition accessible jusqu’au 19 décembre.

De overzichtstentoonstelling is een initiatief van Stichting Promotie Limburgse Kunstenaars in samenwerking met Provincie Limburg en toont actueel werk van de Maastrichtse kunstenaar Frans Duckers, die in 1986 in opdracht van de stichting ‘De Limburger’ maakte, en van de vijf kunstenaars die in de periode 1987 tot heden de Parkstad Limburg Prijs wonnen: Paul Devens (Maastricht), Hadassah Emmerich (Heerlen), Bas de Wit (Budel), Caroline Coolen (Bree-B) en Jeroen van Bergen
(Heythuysen).
De Parkstad Limburg Prijs biedt een podium aan jonge, veelbelovende Limburgse kunstenaars tot 35 jaar. De prijs is ingesteld door de stichting Promotie Limburgse
Kunstenaars. Dit initiatief – ontstaan vanuit Junior Kamer (JCI) ‘Land van Herle’ – werd in 1989 in het leven geroepen om structureel en gedragen door kunstliefhebbers, overheid en bedrijfsleven minder bekende jonge Limburgse kunstenaars te promoten door middel van een expositie, een catalogus en een geldbedrag. Bij de oprichting van de prijs in 1987 werden vijf edities beloofd. Deze belofte heeft de stichting Promotie Limburgse Kunstenaars met ‘Altijd prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014’ ingewilligd. In de periode 1987-2014 zijn vijf prijzen uitgereikt aan vijf jonge kunstenaars uit Nederlands en Belgisch Limburg, die door vijf jury’s zijn geselecteerd uit 40 genomineerden en 300 inschrijvingen. Ruim 80 investeerders maakten de prijs mogelijk.
De expositie ‘Altijd prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014’ toont aan de hand van actueel werk de ontwikkeling van Frans Duckers en de vijf prijswinnaars op de plek waar het allemaal begon: bij ‘De Limburger’ in het Gouvernement aan de Maas.
Samen geven deze zes kunstenaars in uiteenlopende disciplines een treffend beeld van de ‘state of the art’ van de beeldende kunst in Zuid-Limburg in de laatste decennia.

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Jeroen Van Bergen
Stalin alle 001. Allee. 2014

Jeroen Van Bergen, TC003K

Mesure et démesure, maquettes en leurs boîtes d’origine à l’échelle du jeu d’enfant, répétition d’une expérience primitive, celle de la cella originelle, du plus petit espace habitable : Jeroen Van Bergen renoue lui aussi avec l’expérience du jeu, déclinant sans cesse un même principe constructeur. Sa « composition de tours en carrefour 003 » est sans doute son œuvre la plus monumentale et l’une des plus lilliputienne de toute sa production. Depuis une bonne dizaine d’années, Jeroen Van Bergen construit à toutes échelles des architectures dont le module de base est à la taille standard des toilettes au Pays Bas. Non sans humour, il applique cette standardisation de l’unité la plus petite habitable à toutes sortes de programmes. Que nous disent donc de l’architecture ces compositions de masse dès le moment où il assigne à son module habitable toutes notions exponentielles ? C’est bien sûr, en ce cas précis, de l’Empire State building à la Burj Khalifa, en passant par les tours Petronas ou la Willis Tower, le fantasme du gratte-ciel qui chatouille l’artiste. A l’échelle 1/100, son œuvre culmine à plus de 400 mètres de haut, en réalité à plus de quatre mètres, tandis que son module n’aura jamais été aussi lilliputien, nous renvoyant dès lors à un monde, si vaste et si complexe soit-il, où nous n’échappons pas à notre identité minuscule. Bart Verschaffel faisait récemment remarquer qu’il n’y avait point (encore) de monuments aux morts dans les programmatiques architecturales Jeroen Van Bergen, mais que ce plus petit module habitable pourrait bien également servir de mausolée personnel. Les caisses de stockage de ces quatre tours, caisses de rangement de ce jeu de construction, installées dans l’espace en contrepoint de la maquette, comme son équivalent dynamique, pourraient bien être aussi de monumentaux catafalques d’un mythe des origines.

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Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 003, Kruispunt, 2011
Composition de tours 003. Carrefour, 2011
Carton, bois et vernis.
Échelle : 1 :100

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Jeroen Van Bergen
Schetsen en modellen 001, stadsplan, 2014
Croquis et maquettes 001, plan de ville, 2014
Technique mixte, dimensions variables
Comprenant photos, dessins, croquis ainsi que deux maquettes :
– Toren compositie 003 Klapkist (Ed 3/3)
– Stalin Allee 001, schetsen, klapkist

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Jeroen Van Bergen
L’expo en valise 001, 2013
Technique mixte, (ouverte) 90 x 170 x 30 cm, (fermée), 30 x 40 x 70 cm

Eleni Kamma, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, vernissages le samedi 13 septembre

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter aux vernissages des expositions d’Eleni Kamma, Valérie Sonnier et Jeroen Van Bergen, ce samedi 13 septembre dès 18h. Ces expositions seront accessibles du 14 septembre au 18 octobre 2014

ELENI KAMMA
YAR BANA BIR EGLENCE (OH, FOR SOME AMUSEMENT!)

eleni Kamma

VALERIE SONNIER
FAIRE LE PHOTOGRAPHE, II.

Valérie Sonnier

JEROEN VAN BERGEN
T.C.003 K

Jeroen Van Bergen

 

 

logo

Eleni Kamma’s project Oh For Some Amusement! is supported by the Mondriaan Fund, NiMAC (Nicosia Municipal Arts Center), PiST/// Istanbul and the Theater aan het Vrijthof, Maastricht.

 

 

Eleni Kamma, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, note pour trois expositions

1.

Le titre de cette nouvelle exposition de Valérie Sonnier, « Faire le photographe, II » – et par la même occasion de cette nouvelle série de dessins – fait à la fois appel au jeu et à la répétition de celui-ci. Au jeu, car faire le photographe, c’est un peu comme jouer au docteur. A la répétition du jeu, car le titre de cette exposition induit qu’il y eut un premier épisode. N’est-ce pas là d’ailleurs l’essence du jeu ? « Nous savons que pour l’enfant, la répétition est l’âme du jeu, écrivait Walter Benjamin (1) ; que rien ne fait davantage son bonheur que cet « encore une fois ». Le jeu, dès lors ne serait pas uniquement un « faire comme-ci », c’est aussi « un faire sans cesse ». Se référant à la notion freudienne de « l’au-delà du principe du plaisir », Benjamin précise : « L’obscure pulsion de répétition est à l’œuvre ici dans le jeu, à peine moins puissante, à peine moins rusée que l’instinct sexuel en amour. L’adulte soulage son cœur de ses frayeurs, jouit doublement d’un bonheur en le racontant. Et l’enfant se crée toute l’affaire à nouveau, recommence depuis le début encore une fois ».

Ces propos de Walter Benjamin résonnent singulièrement lorsqu’on considère les dessins de Valérie Sonnier. « Faire le photographe » est un ensemble de dessins tracés sur des pages de cahiers d’écolier, lignés ou quadrillés, un étrange et inquiétant ballet érotique entre une poupée, un squelette – marionnette à fils, un petit camion rouge et un pistolet à eau. A l’occasion de leur monstration, il n’était pas encore question d’un deuxième chapitre. Oui mais voilà, recommencer, c’est là, pour Valérie Sonnier, comme une nécessité. Elle a repris ces dessins. Et cette fois, au « faire comme si et même encore une fois » s’ajoute une notion d’échelle : celle de « faire en grand ». La monumentalité de ces dessins, la démesure dès lors de cette poupée d’antan et de cette marionnette mimant l’amour et la mort, accentuent encore la puissance de cette collision entre aube et crépuscule, au fil d’un sombre lien tissé entre la sexualité et la mort.

Professeur de dessin et de morphologie aux Beaux-arts de Paris depuis 2003, Valérie Sonnier jette des passerelles d’un médium à l’autre. Dessins, peintures, photographies et films Super 8 tissent des liens entre souvenirs intimes et mémoire collective de l’enfance. En Belgique, on a récemment vu ses œuvres à la Centrale for Contemporary Art à Bruxelles. Elle exposera en solo à Istanbul, dans le cadre de la foire Art International Istanbul, à la fin du mois de septembre.

2.
Mesure et démesure, maquettes en leurs boîtes d’origine à l’échelle du jeu d’enfant, répétition d’une expérience primitive, celle de la cella originelle, du plus petit espace habitable : Jeroen Van Bergen renoue lui aussi avec l’expérience du jeu, déclinant sans cesse un même principe constructeur. Sa « composition de tours en carrefour 003 » est sans doute son œuvre la plus monumentale et l’une des plus lilliputienne de toute sa production. Depuis une bonne dizaine d’années, Jeroen Van Bergen construit à toutes échelles des architectures dont le module de base est à la taille standard des toilettes au Pays Bas. Non sans humour, il applique cette standardisation de l’unité la plus petite habitable à toutes sortes de programmes. Que nous disent donc de l’architecture ces compositions de masse dès le moment où il assigne à son module habitable toutes notions exponentielles ? C’est bien sûr, en ce cas précis, de l’Empire State building à la Burj Khalifa, en passant par les tours Petronas ou la Willis Tower, le fantasme du gratte-ciel qui chatouille l’artiste. A l’échelle 1/100, son œuvre culmine à plus de 400 mètres de haut, en réalité à plus de quatre mètres, tandis que son module n’aura jamais été aussi lilliputien, nous renvoyant dès lors à un monde, si vaste et si complexe soit-il, où nous n’échappons pas à notre identité minuscule. Bart Verschaffel (2) faisait récemment remarquer qu’il n’y avait point (encore) de monuments aux morts dans les programmatiques architecturales Jeroen Van Bergen, mais que ce plus petit module habitable pourrait bien également servir de mausolée personnel. Les caisses de stockage de ces quatre tours, caisses de rangement de ce jeu de construction, installées dans l’espace en contrepoint de la maquette, comme son équivalent dynamique, pourraient bien être aussi de monumentaux catafalques d’un mythe des origines.

Basé à Maastricht, Jeroen Van Bergen sera l’hôte de la Province du Limbourg hollandais dès octobre. Il y présentera un ensemble de maquettes revisitant la Karl-Marx Allee berlinoise. Une plongée dans l’idéologie. Il expose également actuellement à Amsterdam, à la Cityscapes Gallery.

3.
Avec Eleni Kamma, sur un tout autre registre, il sera également question de monument, et même de monument aux morts, tout comme de jeu et de marionnettes. En résidence à Istanbul, Eleni Kamma s’est intéressée à la destruction du Monument commémoratif d’Ayastefanos, un monument ossuaire érigé à la gloire du soldat russe vainqueur de l’empire Ottoman, détruit, dans un climat nationaliste porté à son comble, dès les premiers jours du premier conflit mondial en 1914. Plus précisément, elle s’est proposée d’évoquer le film qui a été réalisé à cette occasion, film aujourd’hui disparu, fondateur du cinéma national turc. Ainsi, a-t-elle commandité un remake de celui-ci, confiant cette mission à un hayalî, un marionnettiste du Karagöz, ce traditionnel théâtre d’ombres dont le nom provient de celui de l’un de ses deux principaux personnages, Karagöz et Hacivat, théâtre d’ombres qui toujours exprime ce que ses spectateurs eux-mêmes n’osent dire de leur préoccupations morales, sociales et politiques. Les images du Karagöz sont projetées sur un écran de mousseline blanche que l’on nomme ayna, ce qui veut dire miroir. Dans l’esprit de ce dispositif miroitique, Eleni Kamma a conçu son installation vidéo comme une double projection. Ce jeu de miroir dépasse de loin le rappel d’un épisode historique. Entre réel et imaginaire, les jeux d’ombres et de lumière qu’elles révèlent entre film perdu, sources archivistiques, traditions populaires, satire sociale, contradictions et histoire politique activent la mémoire. Les images d’un théâtre d’ombre nous projettent dans le réel, celui, aujourd’hui d’une banlieue d’Istanbul, celui du monde aussi ; car on ne peut que penser aux actuelles contestations, au danger de l’actuelle montée en puissance des nationalismes, aux tentations d’expansions territoriales, à la situations des minorités, au choc des cultures ou aux conflits religieux.

De nationalité grecque, Eleni Kamma vit et travaille à Maastricht et Bruxelles. Elle participe actuellement à une exposition collective à Chypre dont elle est originaire et sera en résidence à Liège, cet automne, au RAVI, où elle projette de poursuivre les recherches entamées à Istanbul. En octobre, elle exposera quelques œuvres connexes au travail actuel à la Kunstraum de Düsseldorf.

(1), Walter Benjamin, Enfance, Eloge de la poupée et autres essais, réédition 2011
(2), Bart Verschaffel, the box: the beginning of architecture according to Jeroen van Bergen, Bonnefantenmuseum Maastricht, 2011

Jeroen Van Bergen, Huizenzee #2, Galerie Witteveen, Amsterdam

A Amsterdam, Jeroen Van Bergen, participe à une exposition collective à la galerie Witteveen.

HUIZENZEE #2 (curator Korrie Besems) toont een grote diversiteit aan behuizingen. Het huis als beschutting oftewel als ‘een dak boven je hoofd’ mag één van de eerste levensbehoeften van de mens zijn, voor de deelnemende kunstenaars is dit gegeven slechts een startpunt voor nader onderzoek. Het huis wordt door hen verbeeld als stapelbare module, een florerende ruïne, versteende hebzucht, (re-)constructie, zinnebeeld, metafoor voor een ooit utopisch tijdsbeeld óf als een ongrijpbare herinnering.

Oeuvres de : Wim Bosch, Desiree De Baar, Bob Negryn, Frank Van Der Salm, Marjan Teeuwen, Hans Wijninga, Korrie Besems, Oscar Lourens, Jeroen Van Bergen

Du 30 aout au 27 septembre

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Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 005 Sloppen
schaal 1:100, 2011
hout, karton en lakverf.