Marie Zolamian

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Lu dans H.ART, un article de Colette Dubois

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« La route vers l’exploration », 2018.
«Explorateur», 2018, huile sur toile sur panneau 40 x 30 cm
«Route», 2018, huile sur toile sur carton 12 x 18 cm (5x)
«Introduction du « Mémoire d’un explorateur syrien dans une commune industrielle : Seraing, 1975-1976 » 2018. Impression numérique, 30 x 21 cm

Quatre réflexions de Marie Zolamian à propos d’un explorateur syrien

– J’ai répondu à l’invitation que m’a faite Jean-Michel Botquin. En contrepoint d’une exposition qui serait très historique, Jean-Michel désirait inviter quelques artistes plus jeunes à poser un regard distancié sur le Cirque Divers. Il ne m’a donné aucune directive, mais je pense qu’il espérait bien que l’un ou l’autre d’entre nous lui propose de prendre la personnalité, la stature, de Michel Antaki pour point d’appui. De fait, je n’ai pas du tout connu le Cirque Divers et Michel Antaki reste pour moi un personnage parfaitement énigmatique. Le défi était dès lors d’autant plus intéressant. J’ai croisé Antaki sur ma route ; il y a quelques années, il m’avait invitée à montrer une série de peintures intitulées « Nous partout » au « Placard à balai », une caravane installée au cœur du Festival de Théâtre de Liège. Antaki est Libanais, Syrien, conjuguant quelques injures en arménien. Nous avons donc des origines communes. Il est la seule personne d’origine libanaise que je côtoie à Liège, mais je ne lui ai jamais posé de questions à ce sujet. Je me suis dit que j’allais me concentrer sur ses archives personnelles et que, si je ne trouvais rien, j’élargirais mes recherches aux archives du Cirque Divers. Quel que soit le sujet qu’on aborde, il me paraît impossible de ne rien trouver. On découvre toujours – et fatalement – des choses dont on ne soupçonnait même pas l’existence.

– Est-ce étonnant ou pas ? Les archives personnelles de l’homme sont réduites. Quelques petits cartons avec des photographies de son enfance au Liban, des photos de l’enfance de sa fille, des courriers qu’il a échangé, plus tard, avec celle-ci. J’ai découvert son mémoire universitaire également. D’autres m’en avait parlé ; dans les milieux qui tournent autour du Cirque, ce mémoire est presque mythique. Je savais qu’il tenait particulièrement à le publier un jour. Son titre est des plus évocateurs : « Mémoire d’un explorateur syrien dans une commune industrielle : Seraing ». Et puis, il y avait cette photo que j’avais découverte sur internet, mais qui depuis a disparue de la toile, une photo d’Antaki habillé en explorateur, casque colonial sur la tête, dans un amphithéâtre et entouré des membres de son jury, une photo prise lors de la défense orale de son mémoire de fin d’étude à l’ULB. La lecture du texte de ce mémoire a pris du sens tout de suite, en résonnance avec ma propre façon de travailler : sonder le terrain, porter un regard, chercher à comprendre des us et coutumes qui nous sont nouvelles, se fabriquer un univers, interagir avec une communauté tout en conservant une place d’observateur. Cette position d’anthropologue venant du Moyen Orient qui ausculte une tribu quelque part, là, en Europe occidentale, me parle beaucoup. Il me semble qu’en tant qu’immigré, lorsqu’on atterrit quelque part, on se doit de se reconstruire avec de nouvelles données. Et justement, Antaki analyse l’aménagement du territoire de cette banlieue industrielle. Toute une série de concordances me sont apparues entre cette exploration du territoire et la façon dont s’est créé le Cirque Divers, comme si celui-ci était un champ d’application, aux facettes multiples, une façon de se construire un nouvel univers, un nouvel habitat, un nouveau réseau de liens, très vite dépassé par sa propre expansion. C’est ce qui donne force lorsque les choses prennent vie en s’échappant de l’intention première.

Dans le chapitre intitulé « se cultiver le corps et l’esprit », Antaki analyse, classifie toute une série d’espaces publics occupés au quotidien par les Sérésiens, les écoles, centres sportifs, bibliothèques, espaces de loisirs ainsi que les nombreux cafés : « ces espaces, les plus sympathiques, sont utilisés par l’indigène, écrit-il, pour se cultiver l’esprit en contacts directs et spontanés avec ses semblables et les étrangers de passage. C’est au café que nous avons le plus de contacts avec les habitants de la commune. Ce qui nous incite, d’ores et déjà, à le classer comme espace hautement sociable, grâce, peut-être, à une bière blonde qui semble fort appréciée ». Le quotidien, le café… C’est déjà le Cirque Divers, ce lieu de l’improvisation, de la spontanéité, de l’écoute et de la réactivité, un vivier constitué d’une foule de gens venant de mondes différents. En fait un modèle en miniature du vivre ensemble, le lieu de l’hétéroclite, du désordre, mais où les engrenages fonctionnent. Lorsqu’on lui parle de Liège, Antaki déclare que le terreau liégeois est important, qu’on peut y planter certaines plantent qui poussent et qui poussent même si on ne les plante pas. Quant à cette théâtralisation du quotidien, que l’on retrouve tant dans son mémoire que dans les fondation du Cirque divers, n’est-elle pas, pour reprendre les mots de Nicolas Evreinov, comme « une volonté de transmuer la réalité en quelque chose de différent pour y changer ce qui est imposé par le dehors, depuis le dedans » ?

– J’ai voulu peindre le portrait d’Antaki. J’ai retrouvé dans ses archives une planche contact, en noir et blanc, son portrait en douze poses sensiblement les mêmes, avec ou sans sourire forcé. Ce n’est pas dans mes habitudes de jouer le jeu de la ressemblance, je préfère prendre plaisir à brouiller les pistes, aller à gauche si j’ai envie d’aller à droite. Ce qui m’intéresse n’est pas le résultat de la peinture, mais le temps de la peinture. J’ai attendu les derniers jours avant l’expo avant de décider de la montrer. Antaki a toujours refusé l’étiquette d’artiste, lui préférant le terme de Jardinier du Paradoxe et du mensonge universel. Répondant à cette question d’identité, il déclare que c’est un paradoxe, que et le mot paradoxe est un tabou qui appartient à l’humanité, qu’on est tout le temps dans le paradoxe. Il dit aussi qu’on vit tout le temps dans le paradoxe, dans le mensonge tout le temps, et que c’est une mine extraordinaire pour travailler dedans.

– Et puis je voulais aussi évoquer son côté poète. J’ai découvert quelques photos qu’Antaki a prises dans le village de Rêves situé dans le Hainaut. Antaki a toujours photographié, c’est une pratique discrète mais constante. De très nombreuses enseignes et plaques signalétiques, souvent drôles, décalées, évocatrices. Il en avait déjà joint à son mémoire sérésien. A Rêves, il a photographié toute une série d’enseignes et de plaques de rue signalant, toutes, le village de Rêves, l’existence, l’illusion ou l’utopie du rêve. J’ai procédé par élimination ; j’en ai gardé cinq. L’arrivée à Rêves par la route ou le train, l’auto – Rêves, la sortie de Rêves. J’ai préféré peindre ces images photographiées, plutôt que de les exposer elles-mêmes. Et pour ce faire, j’ai choisi des petites toiles sur carton, presque du format des photographies, des petites toiles que j’avais achetées en 2005, sur une brocante à Palerme en Sicile, lors de mon premier exil choisi.

 

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Dans Flux News :

Marie Zolamian

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Lu dans le supplément Arts de La Libre :

La Libre

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Marie Zolamian

Exhibition view. Photo : Stevens Decroos.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Interlope, 2017
Huile sur toile marouflée sur panneau, 43 x 31 cm

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Marie Zolamian
Est-Ouest-Sud-Nord, 2017
Format : 31 x 43 cm
Technique : Huile sur toile marouflée sur panneau

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Marie Zolamian
The imaginary grandparents, 2015
Format : 200 x (10 x 15 cm)
Technique : Photographies numériques royal mat
Photo : Stevens Decrees.

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Marie Zolamian
Les bustes anonymes, 2011.
Format : 6 x (30 x 20 cm)
Technique : Photographies numériques sur papier Hahnemühle Photo Rag Baryte, 315 grm
Photo : Stevens Decroos.

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Marie Zolamian
Before after, 2011.
Format : 20 x 27.5 cm Technique : Acrylique sur toile.
Photo : Stevens Decroos.

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Marie Zolamian

Exhibition view. Photo : Stevens Decroos.

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Marie Zolamian
Croque mitaine, 2017
Huile sur papier entoilé, 14 x 29,5 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

Marie Zolamian

Exhibition view. Photo : Stevens Decroos.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Gigogne, 2016.
Huile sur papier, 24 x 17 cm.

Marie Zolamian

Exhibition view. Photo : Stevens Decroos.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Palimpseste, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

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Ernest Marneff

Ernest Marneff, tête de femme, huile sur carton

Sophie Langohr, Jacques Lizène et Marie Zolamian participent à l’exposition « De Vous à Moi », exposition sur la thématique du portrait . Au travers des collections de la Province de Liège ou sur des invitations faites à des artistes résidant dans la dite province.

Galerie de Wégimont
Domaine provincial de Wégimont
Du 11 novembre au 17 décembre

Vernissage ce vendredi 10 novembre à 18h

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Jacques Charlier, Jacques Lizène, Pol Pierart, Marie Zolamian participent tous les quatre à la carte blanche offerte à Françoise Safin par le Centre wallon d’Art contemporain – La Châtaigneraie à Flémalle

Marie Zolamian

Marie Zolamian, Charpie, 2017

Vernissage le vendredi 10 novembre 2017, à 18:30 à La Châtaigneraie, Flémalle
Exposition du 12 novembre au 15 décembre 2017

avec des oeuvres de : Marc Angeli – Michel Boulanger – Sylvie Canonne – Jacques Charlier – Patrick Corillon – Alexia Creusen – Michael Dans – Gerald Dederen – André Delalleau – Catherine De Launoit – Eric Deprez – Emmanuel Dundic – Benoit Félix – Daniel Fourneau – Florence Fréson – Bernard Gaube – Pierre Gerard – Anne-Marie Klenes – Jacky Lecouturier – Michel Leonardi – Jacques Lizène – Paul Mahoux – Jean-Georges Massart – Johan Muyle – Olivier Pé – Pierre Pétry – José Picon – Pol Pierart – Jean-Pierre Ransonnet – Pascale Rouffart – Juliette Rousseff – Francis Schmetz – Guy Vandeloise – Cécile Vandresse – Dan Van Severen – Bernard Villers – Marie Zolamian…

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Lu dans l’Art Même, cet essai de Colette Dubois

L'art même

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Marie Zolamian est l’invitée du Comité muZee 02, association des amis du musée d’Ostende et qui, à ce titre, promeut le cycle « Enter », une série d’expositions monographiques consacrées à la jeune scène artistique.
Exposition du 28 octobre 2017 au 28 janvier 2018.
Vernissage le 27 octobre 2017

FR
Le travail de Marie Zolamian (Beyrouth, 1975, vit et travaille à Liège) fonctionne comme une suite de séquences. Ainsi constitue-t-elle au fil du temps un corpus qui constitue un documentaire expérimental d’une ethnologie fictionnelle, l’expérimentation d’un auto-enracinement dans un monde globalisé qui mixte des modes de vie, des pensées et des histoires tant orientales qu’occidentales. « Je tente de m’approprier, déclare Marie Zolamian, des patrimoines de communautés d’élections qui me sont étrangères ; j’interroge la notion d’affiliation et d’appartenance à une communauté, à un territoire. Ces « exils choisis » dans des micro-localités me font rencontrer des micro-histoires. Elles ont pour trait commun de reposer sur un récit, un témoignage qui touche l’individu et la collectivité, à partir d’un attachement subjectif à un lieu ou à un objet hérité. Et tout ceci se vit comme des tentatives d’intégration répétées, là où des relations – parfois discordantes – s’établissent entre l’identité, la tradition et l’authentique, entre un lieu et une culture ». Le processus de travail s’élabore au fil d’une série de portraits, de liens entre un environnement et une histoire, qu’elle soit personnelle ou collective. Chaque portrait, chaque étape est l’archive d’une trajectoire visuelle, un inconnu ici se déplaçant vers un inconnu-là.

EN
Marie Zolamian’s (born in Beirut in 1975; lives and works in Liège) work takes the form of a series of sequences. Accordingly, she is building up a body of work over time, which amounts to an experimental documentary on a fictional ethnology, the experiment of self-rooting in a globalised world, which mixes lifestyles, thoughts, and stories that are both Eastern and Western. “I am trying to take ownership of the heritage of chosen communities that are foreign to me; I am questioning the concept of affiliation and belonging to a community, or a region”, says Marie Zolamian. These “chosen exiles” in micro-localities enable me to encounter micro-stories. Their common trait is that they are based on a tale, or a testimony that affects both the individual and the group, starting from a subjective attachment to a place or an inherited object. All of this is experienced as repeated attempts at integration, in places where relationships – which are sometimes conflictual – are being established between identity, tradition, and authenticity, between a place and a culture”. The working process is developed in the course of a series of portraits, and of links between an environment and a story, regardless of whether it is individual or collective. Each portrait and each stage is the archive of a visual journey, an unknown individual here moving towards an unknown individual there.

NL
Het werk van Marie Zolamian (Beiroet, 1975, woont en werkt in Luik) bestaat uit een reeks aaneenschakelingen. Zo bouwt ze in de loop der jaren een corpus op waarmee ze een experimentele documentaire van een fictieve etnologie tot stand brengt en experimenteert met zelfverankering in een geglobaliseerde wereld die zowel oosterse als westerse levenswijzen, denkbeelden en verhalen met elkaar vermengt. “Ik probeer mij het erfgoed van uitgekozen, voor mij onbekende gemeenschappen toe te eigenen”, verklaart Marie Zolamian. “Ik onderzoek de begrippen ‘aansluiting bij’ en ‘toebehoren aan’ een gemeenschap of een grondgebied. Die “gekozen ballingschappen” in microgemeenschappen leveren me microverhalen op. Hun rode draad? Ze berusten allemaal op een verhaal of een getuigenis die het individu en de gemeenschap beïnvloeden en gebaseerd zijn op een subjectieve verknochtheid aan een plaats of een geërfd object. En dit alles wordt ervaren als herhaaldelijke pogingen tot integratie, daar waar er – soms conflictueuze – relaties ontstaan tussen identiteit, traditie en authenticiteit, tussen een plaats en een cultuur.” Het werkproces krijgt vorm in een reeks portretten en verbanden tussen een omgeving en een persoonlijke of collectieve geschiedenis. Elk portret, elke stap vormt een gearchiveerd visueel traject, van een onbekende ‘hier’ naar een onbekende ‘daar’.

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Fiac 2017

Fiac 2017

Fiac 2017

Marie Zolamian
Sans titre (la boîte rose), 2016
Huie sur toile, 27 x 20 cm

Fiac 2017

Maen Florin

Maen Florin
On the wall 7, 2016-2017
Ceramics, polystyrene, cardboard, wood, iron, h. 90,5 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Sous l’arbre
Photos – Sketch, 1976
– Il y a des gens que l’on comprend aisément…
– Y en a d’autres qui font de l’art facilement
– Dans n’importe quelle circonstance, avec n’importe quoi
– Comme ça. Pouff !
– N’importe où. Là par exemple…

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Fiac 2017

Fiac 2017

Exhibitions views

Fiac 2017

Aglaia Konrad. Demolition City, 1992-2016,
20 épreuves à la gélatine argentine sur papier baryte.

Konrad’s photography plays with notions of «original » and « index, » « nature » and « culture, » with the fact that the original « stone » cannot be dated and with its « social » shaping in the historic present. This reversibility is further witnessed in Demolition City (1991/2016) the photographie series she made of the demolition of a terrace of houses on Rosier Faassenstraat in Rotterdam, which looks as if it might read either way, forwards or backwards, reiterating both the construction or deconstruction of walls, floors, and roofs.(…) (Penelope Curtis, From A to K)

Fiac 2017

Suchan Kinoshita, viewer desk, custumised viewers

Fiac 2017

Olivier Foulon
Sans titre (un citron), 2017
Sans titre (un citron), 2017

Fiac 2017

John Murphy

John Murphy
Cadere. Waste and Cadavers All, 2015
Photocopy, gouache, pen and ink on board, 46 x 54 cm

Fiac 2017

Fiac 2017

John Murphy
As high above as the ditch is deep, 2015
Stuffed Black Rooster, rope, variable dimensions

John Murphy

John Murphy
In the Midst of Falling: The Cry… 2016
C-print (Unique), Satin Float Glass and Gesso Wood Frame, 145.4 x 241.8 cm

Fiac 2017

John Murphy

John Murphy
Fall upward, to a height ( verso & recto), 2015
Photograph, pen and ink on board. (2) x 78 x 54 cm

(…) John Murphy has a similar respect for art from the recent past. His art resembles a pantheon of signs that transmit poetic experience. He engages with existing works from a modernist body of literature, painting and film, and particularly with a number of ‘authors’ who (re) invented Symbolism (Mallarmé, Magritte, Resnais). His work often comes in the form of delicate objects or images that sit or hang lightly in a space, like a spider’s web or celestial notations. In fact the physical space between the elements in his work is essential and signifies the mental space that opens up when a visitor tracks the (symbolical) lines that connect the elements, and when words, images and associations reveal themselves. Our exhibition features a body of works inspired by the notion of the fall, especially the fall from grace recounted in Genesis, when Adam and Eve are expelled from the Garden of Eden, as famously depicted by the Italian painter Masaccio in a fierce and moving fresco. Masaccio’s painting returns in Murphy’s epic, newly made photograph In The Midst of Falling. The Cry (2015), which derives from a charged image in Joseph Losey’s film Eve (1962), where a woman is transfixed in a hallway before a reproduction of the painting. Murphy is like a dancer aiming for a light gesture, because for him it is the most powerful conduit of experience. His titles, resourceful and full of sillent threat, create a world in itself.(…)

Fiac 2017

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Marie Zolamian, tout prochainement invitée à MuZee – Ostende, dans les cadre du cycle #Enter est dans Collect, livraison de septembre 2017. L’Artiste du Mois, un article de Elien Haentjens.

COLLECT-AAA

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Marie Zolamian

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Marie Zolamian
Between fantasy and denial / Entre fantasme et déni, 2012, vidéo, son, couleurs, 14 min

D’un séjour à Birzeit, en Cisjordanie, Marie Zolamian ramène une photographie souvenir, une singulière carte postale, trois oliviers étêtes, déracinés, ceps noueux et torchères fossiles. Leur stérilité, âpre, rugueuse, inquiétante, contraste avec la pyramide de fruits d’un étal de marché voisin. Elle ramène aussi ce film, ce long plan fixe, minimaliste et contemplatif, réalisé dans l’atelier mis à sa disposition. Devant l’objectif, il y a une tasse en verre posée devant la fenêtre ; y miroite une myriade de pigments dorés en suspension dans l’eau. «A travers le scintillement des paillettes qui composent le fluide précieux, on peut observer le coucher du soleil sur Birzeit, écrit Colette Dubois, dans le livret qui accompagne ce voyage. Les variations de la lumière déclinent toutes les couleurs de l’or et donnent au reflet qui se prolonge sur le rebord de la fenêtre tantôt des accents aigus, comme un fragment de soleil acéré, tantôt l’apparence d’une simple trace qui cherche à se fondre dans la surface».

Marie Zolamian

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Marie Zolamian
Interlope, 2017
Huile sur toile marou ée sur panneau, 43 x 31 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Croque mitaine, 2017
Huile sur papier entoilé, 14 x 29,5 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Défection), 2016
Huile sur papier, 32,5 x 25 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre (Ogre amoureux), 2016.
Huile sur papier, 32,5 x 25 cm.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Gigogne, 2016.
Huile sur papier, 24 x 17 cm.

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Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

La Ville de Liège donne cette année encore un coup de projecteur sur le travail précieux des galeries et centres d’art dans le paysage culturel liégeois et ouvre la troisième édition de l’événement « en Piste » !
L’exposition sera accessible librement et gratuitement au public du 29 septembre au 1er octobre 2017, de 10h à 18h, Parc de la Boverie 3, à 4020 Liège.
Le vernissage aura lieu le jeudi 28 septembre à 18h à La Boverie.

La galerie proposera pour l’occasion un ensemble d’oeuvres de Marie Zolamian

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