Archives par étiquette : Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe, Conséquences (dessins), les images (1)

Raphaël Van Lerberghe
Schématique
crayon de couleur sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (tromb)
crayon de couleur sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (gadougo)
crayon de couleur sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (fourgon)
crayon de couleur sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Structural
crayon de couleur sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Take One #1
crayon de couleur sur papier, 73 x 110 cm

Brecht Koelman, Raphaël Van Lerberghe, vernissages ce jeudi 11 avril @ Nadja Vilenne

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter aux vernissages des expositions :

BRECHT KOELMAN
The cool of the day

RAPHAËL VAN LERBERGHE
Conséquences (dessins)

Vernissage le jeudi 11 avril 2019 à 19h
Exposition du 12 avril au 19 mai 2019

On the Road, les images (13), Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Réalisations contemporaines, 01/2019
crayon de couleur sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Une place de choix, 01/2019
crayon noir sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Plats et propres, 01/2019
crayon noir sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Véhicules, 01/2019
crayon noir sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (Pièceclient), 01/2019
graphite sur papier, 21 x 29,7 cm
Sans titre (de fond en comble), 01/2019
graphite sur papier, 21 x 29,7 cm
Sans titre (qui s’y tint), 01/2019
graphite sur papier, 21 x 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe, Business Card, Embobada, Bruxelles

Embobada is happy to present ‘Business Card’, an exhibition by Raphaël Van Lerberghe.

Raphaël Van Lerberghe

Ce sentiment de récapitulation

au sens:
cygne/signe,
blanc/noir.

(à l’endroit/à l’envers)

en italique: Transparence et énonciation,

Opening: April 20, 19:00-22:00.
Performance: 20:30.

Open by appointment: April 20 – May 20.
Contact: contact.embobada@gmail.com / +32 497 55 08 50.

Raphaël Van Lerberghe, La Comédie du Langage, Chinon

La galerie de l’Hôtel de Ville de Chinon, dans une exposition pensée par Cindy Daguenet, revient sur plusieurs aspects importants de la langue de Rabelais : ses jeux de langage. Anagrammes, palindromes, exercices de styles, calembours, et aphorismes sont au programme d’une grande partie des œuvres présentées dans l’exposition. Mais pas seulement, puisque le langage et la sémantique depuis Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de Stéphane Mallarmé, aux premières œuvres des futuristes et au recueil Calligrammes de Guillaume Apollinaire ouvrent une porte vers de nouvelles préoccupations artistiques et intellectuelles au début du 20 ème siècle. Le langage en tant que matière phonétique est pris à bras le corps par des artistes comme François Dufrêne, Joël Hubaut, Bernard Heidsieck et Gherasim Luca à travers des lectures performances. Une exposition riche de plus de 40 œuvres et 60 éditions originales de livres d’artistes. Cette exposition est un hommage à Rabelais, originaire du pays, et la richesse de notre langage.

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Arlésienne, 2017
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Noir et rose, 2017
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Queur de l’Ante, 2017
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Esles, 2017
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Argentier, 2017
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Pol Pierart, Raphaël Van Lerberghe, la Comédie du Langage, Chinon

Jacques Lizène

Jacques Lizène, Marcel Duchamp croisé François Rabelais, technique mixte, 2017

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Pol Pierart et Raphaël Van Lerberghe participent tous les quatre à l’exposition « La Comédie du Langage », organisée à la galerie de l’Hôtel de Ville de Chinon (Loire), en hommage à François Rabelais. Vernissage ce 20 mai, exposition jusqu’au 15 octobre 2017. Commissariat : Cindy Daguenet.

La galerie de l’Hôtel de Ville revient sur plusieurs aspects importants de la langue de Rabelais : ses jeux de langage. Anagrammes, palindromes, exercices de styles, calembours, et aphorismes sont au programme d’une grande partie des œuvres présentées dans l’exposition. Mais pas seulement, puisque le langage et la sémantique depuis Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de Stéphane Mallarmé, aux premières œuvres des futuristes et au recueil Calligrammes de Guillaume Apollinaire ouvrent une porte vers de nouvelles préoccupations artistiques et intellectuelles au début du 20 ème siècle. Le langage en tant que matière phonétique est pris à bras le corps par des artistes comme François Dufrêne, Joël Hubaut, Bernard Heidsieck et Gherasim Luca à travers des lectures performances. Une exposition riche de plus de 40 œuvres et 60 éditions originales de livres d’artistes. Cette exposition est un hommage à Rabelais et la richesse de notre langage.
Avec : Marcel Duchamp, Angelo Rognoni, Jean Dupuy, Francine Flandrin, Art & Language, Sammy Engramer, Pol Pierart, Anabelle Hulaut, François Dufrêne, Bernard Heidsieck, Olga Adorno, Raphael Van Lerberghe, Jacques Lizène, Christian Xatrec, François Morellet, Patrice Lerochereuil, Jacques Charlier, Zhuo Qi, Joël Hubaut, Gil Joseph Wolman, Jacques Halbert, Raymond Hains et des éditions originales de : Raymond Roussel, Alfred Jarry, Stéphane Mallarmé, Roland Topor, Raymond Queneau, Francis Picabia, F. T Marinetti, Maurice Lemaitre, Isidore Isou, Joël Hubaut, Marcel Duchamp, Jean Epstein, Robert Desnos, Claude Closky, Dan Graham, Henri Chopin, Joseph Kossuth, Robert Filliou, Juliette Roche, …

Pol Pierart

Pol Pierart, Aureboire,technique mixte sur carton, sd. Collection Province de Liège, ancienne collection du Cirque Divers.

Toujours à Chinon, rabelaisienne cité du vin, au musée du Carroi cette fois, c’est Marie Zolamian qui expose en contrepoint de l’exposition « Paroles à boire », très belle sélection de verres à boire de l’Antiquité à nos jours des collections du Grand Curtius à Liège, la deuxième plus grande collection au monde après celle du Musée Corning dans l’Etat de New York. Les verres sont issus de divers pays avec, comme points forts, les verres vénitiens ou réalisés à la façon de Venise, le cristal de Bohême ainsi que les œuvres d’époque Art nouveau ou Art Déco.

coupe syrienne, musée du Grand Curtius

Coupe syrienne, 13e siècle, musée du Grand Curtius Liège.

Dans notre idée de présenter un parcours chronologique sur l’histoire du verre à vin de ses origines à nos jours dans toutes les vitrines du troisième étage du musée, il nous paraissait important d’accorder de la place à une artiste de notre époque pour offrir au public un dispositif constitué de deux séries d’œuvres sur papier et d’une vidéo sur la thématique de l’eau et du vin. Marie Zolamian utilise dans ses œuvres, sa mémoire et ses origines mais également des expériences et des rencontres qu’elle a pu faire ses dernières années notamment lors d’une résidence à Birzeit en Palestine. La série « A servir » présente une procession de femmes parées de coupes, d’aiguières, de flacons remplis de liquides : rouge, bleu ou ocre. Alanguies sur une jarre, accroupies sur un tapis avec un flacon dans leurs mains, puisant l’eau dans un puits au beau milieu d’une oasis, les femmes sont au centre de cette série, à la fois servantes et prêtresses. Le titre « A servir » joue sur ce double sens puisqu’il laisse entendre le mot « asservir », être réduit à la servitude, ce que tout au long de notre histoire les hommes et les textes sacrés imposeront aux femmes.

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre, de la série A Servir, 2013
gouache sur papier, 21 x 13,5 cm

Art Brussels, les images (2)

Art Brussels

Art Brussels

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Couple, 2009
Technique mixte, 54 x 13 x 11 cm, 200 x 13 x 5 cm

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kahkidze
Her garden, mixed media, 2017

Résonances, les images (2)

Résonances

Résonances

James Lee Byars
The Black Book, 1971
Impression sur papier, 42 x 27,5 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Plinthe, 2010. Bois, clous, 8,5 x 110 x 7 cm. Sans titre (la chute d’eau), crayon noir sur papier, 42 x 59,4 cm, 2009.. Gérard & Cie (éléphant d’Asie), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.. Histoire Naturelle (éléphant d’Afrique), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.

Résonances

Photo Charlotte Lagro

Résonances

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres, 2016
Collage sur papier, (9) x 29,7 x 21 cm

Résonances

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction, 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 17,5 x 25,5 cm (encadré 19,5 x 27,5 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne
Maison en construction (également Maison en construction et cheminée intervapeur), 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 33 x 43 cm (encadré 36 x 46,5 cm)
Signé et daté en bas à droite

Résonances

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique IV, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, 120 x 100 cm, socle, statuette en bronze, livre et drapeau.

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sédition, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre, 2015
Crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016,
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sororité, 2016
Huile sur papier, 32 x 24 cm

Jacqueline Mesmaeker

Résonances

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Exode, 2015
Technique mixte, dimensions variables

Résonances, Raphaël Van Lerberghe, La Chute d’eau, Plinthe, Gérard et Cie

« Joueur malicieux, Raphaël Van Lerberghe brouille les pistes et fait obliquer le regard en deçà ou au-delà des certitudes que nous nous étions promises, écrit Benoît Dusart à propos du travail de l’artiste. L’infime détail d’un trait, un fragment de photographie ou de texte sont autant de guides aventureux nous invitant à lâcher prise. Pénétrer cet univers, faire sienne la fragilité qui s’en dégage, c’est immanquablement se prendre au piège d’une expérience, se surprendre d’une énigme, réhabiliter l’insu comme source du visible et du pensable. Cherchant à bouleverser nos modes de préhension du réel en ouvrant l’espace de nouveaux possibles, Raphaël Van Lerberghe oeuvre à l’émancipation de notre regard ». Ainsi cette plinthe, car oui, s’en est bien une, le titre de l’œuvre l’atteste, arrachée du bas d’un mur et portée à hauteur de regard. La voici grande horizontale et horizon même. Flanquez lui deux éléphants, où plutôt deux cartes postales anciennes, de celles que l’artiste collectionne afin d’en faire l’objet d’habiles jeux d’apparition, d’occultation ou de transparence. Du coup, ces quelques clous rouillés et tordus qui transpercent la plinthe se transforment en troncs calcinés. C’est idiotie des palmiers et la plaine devient désert. Plus loin sur le mur, l’artiste a accroché le dessin d’une chute d’eau. Je suppose que c’est pour les éléphants. Cela tombe sous le sens.
« Au travers de la durée, je peux voir un lien entre la tenue d’une relation épistolaire et la constitution de mon travail artistique, m’a un jour confié l’artiste alors que nous évoquions ces envois de cartes postales faits au spectateur. En ce sens qu’il y a de part et d’autre, une sorte d’entretien qui multiple les décalages temporels, les écarts dans la correspondance et les déplacements d’adresses »

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Plinthe, 2010. Bois, clous, 8,5 x 110 x 7 cm. Sans titre (la chute d’eau), crayon noir sur papier, 42 x 59,4 cm, 2009.. Gérard & Cie (éléphant d’Asie), carte postale, 14 x 9 cm, 2009. Histoire Naturelle (éléphant d’Afrique), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.

Raphaël Van Lerberghe, revue de presse

Dans L’Art Même #71

L'Art meme