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Valérie Sonnier, Le Cabaret du Néant, château de Rentilly

En référence au célèbre cabaret à thèmes installé à la fin du XIXe siècle à Montmartre et qui déployait son ambiance parodique et funèbre en se jouant avec une ironie sulfureuse de situations macabres, le Frac Île-de-France et la Communauté d’Agglomération de Marne et Gondoire présentent, du 8 mars au 5 juillet 2020 au Château de Rentilly, Le Cabaret du Néant , une exposition conçue par la nouvelle filière « Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris, qui associe des artistes contemporains aux chefs-d’oeuvre de la collection des Beaux-Arts de Paris.

Du tragique au parodique en fonction des évolutions de la société et de ses moeurs, des convictions religieuses comme des découvertes scientifiques, le sujet : « souviens-toi que tu vas mourir » parcourt l’art et la littérature. Depuis les fameuses danses macabres apparues au XVe siècle, il n’a cessé d’interpeler publics et créateurs tout en subissant des transformations profondes.

Contemporaine du célèbre cabaret du néant installé en 1892 boulevard de Clichy (Paris 18e) et qui donne son titre à l’exposition, la notion du néant connaît une autre interprétation, une autre vision d’un même abîme, pas moins terrible mais plastiquement inverse ; celle qui, dans le sillage de Mallarmé, conduit à considérer la vie humaine comme « de vaines formes de la matière (…) s’élançant forcément dans le rêve qu’elle sait n’être pas (…) et proclamant, devant le Rien qui est la vérité, ces glorieux mensonges ! ». Le rôle du poète et donc de l’art consisterait ainsi, selon Mallarmé, à tirer l’homme de ce « Rien », comme du fond d’un naufrage, par le jeu suprême de la création.

Le thème du « néant » est décliné en trois parties dans l’exposition :

– Le festin des inquiétudes, partie tournée vers le passé et inspirée à la fois par ce célèbre cabaret et par l’imaginaire d’un Moyen Âge marqué par la fragilité de la vie et la fantaisie occulte. Elle rassemble des oeuvres spectaculaires, d’Albrecht Dürer ou Francisco de Goya à Jean-Michel Alberola, comme autant de Vanités rappelant avec humour et dérision le destin de l’être face à la mort.

– L’anatomie de la consolation, qui nous conduit à travers les découvertes scientifiques et anatomiques des XIXe et XXe siècles avec des oeuvres de Gautier d’Agoty, Géricault… La mort et le vide y sont envisagés sous un angle à la fois plus rationnel et plus immatériel.

– Fin de partie, un espace simultanément vide et trop plein faisant écho à la pièce éponyme de Samuel Beckett, ultime contemplation du vide qui invoque une forme d’ivresse sensible, comme un refus de l’être de succomber à la fatalité de sa propre existence, avec des oeuvres de Marcel Duchamp, Alain Séchas, Hicham Berrada…

Exposition conçue à l’invitation de Xavier Franceschi sur une idée de Jean de Loisy, développée et réalisée par Simona Dvořáková, César Kaci (commissaires résidents aux Beaux-Arts de Paris), Sarah Konté, Yannis Ouaked, Violette Wood, Kenza Zizi (étudiants de la filière « Métiers de l’exposition »)*, sous la direction de Jean de Loisy et de Thierry Leviez, en collaboration avec les équipes du Frac Île-de-France et du Parc culturel de Rentilly – Michel Chartier.

*La filière « Métiers de l’exposition » est une nouvelle filière professionnalisante, proposée aux étudiants de 3e année desBeaux-Arts de Paris, conçue en partenariat avec le Palais de Tokyo.

Jean-Michel Alberola, Ismaïl Bahri, Evgen Bavcar, Hicham Berrada, Christian Boltanski, Xavier Boussiron, Flora Bouteille, Pierre Louis Deseine, Jean Baptiste Désoria, Marcel Duchamp, Albrecht Dürer, Nina Galdino, Matthias Garcia, Gautier d’Agoty, Théodore Géricault, Francisco de Goya, Graham Gussin, Lucien Hervé, Hans Holbein, Jean-Antoine Houdon, Pierre Huyghe, Claire Isorni, Ann-Veronica Janssens, Christian Lhopital, Marc Lochner, Antoine Marquis, Bernhard Martin, Romain Moncet, Damien Moulierac, Alicia Paz, Benoît Pype, Valentin Ranger, Hugues Reip, Bettina Samson, Pierre-Alexandre Savriacouty, Alain Séchas, Valérie Sonnier, Victor Yudaev, Tereza Zelenková …

le château, rentilly. Parc culturel de Rentilly – Michel Chartier, 1, rue de l’Étang, 77 600 Bussy-Saint-Martin.

8 mars – 5 juillet 2020

Valérie Sonnier, L’esprit commence et finit au bout des doigts, Palais de Tokyo, Paris

« Il faut avouer que les mains sont des appareils extraordinaires… Le matin, professionnelles…
– Et sur rendez-vous…
– Et le soir, fonctionnelles… C’est merveilleux. C’est la pince universelle !
– Tiens, – et l’esprit ?
– Commence et finit… au bout des doigts. »

Paul Valéry, Idée fixe ou deux Hommes à la mer, 1932

Durant un mois, dans le cadre de la saison dédiée à la scène artistique française, le Palais de Tokyo abritera toute la diversité des métiers d’art récompensés et soutenus par la Fondation Bettencourt Schueller depuis 20 ans, sans chercher à hiérarchiser les œuvres ou les activités présentées. La phrase qui constitue le titre de l’exposition est issue de L’Idée fixe ou Deux Hommes à la mer (1932), roman de Paul Valéry. Elle dialogue avec les citations de l’auteur inscrites sur les frontons du palais de Chaillot, bâtiment voisin datant de la même époque.
Le parcours de l’exposition -pensée par Laurent Le Bon et mise en espace par l’artiste Isabelle Cornaro- est aménagé en quatre séquences jouant sur la variation de l’intensité lumineuse et la dilatation des espaces. Il s’ouvre par une mise en perspective historique, sous la forme d’un étonnant cabinet de curiosité, avec la présentation d’une centaine de pièces issues des collections des Beaux-Arts de Paris, qui cherchent à magnifier les mains, seules. Celles-ci s’incarnent ensuite, le processus créatif est engagé. Le visiteur découvre dans l’Atelier, les visages, certains outils, machines et matières premières qui composent les 281 métiers d’art. L’espace s’ouvre alors sur la ville, avec une parade festive de créations baignées de lumière naturelle et ponctuée d’une présence végétale, comme une vanité heureuse. Dernier moment de l’exposition, un panorama d’images mises en mouvement, figure des actions en faveur des métiers d’art, une invitation au prospectif qui donne le primat aux sensations.

Commissaire : Laurent Le Bon
Mise en espace : Isabelle Cornard

Depuis 20 ans, à l’initiative de la Fondation Bettencourt Schueller, le Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main® met en lumière les savoir-faire d’exception, la créativité et l’innovation des métiers d’art qui participent de la scène française artistique contemporaine. Cette exposition est un reflet de cet engagement philanthropique.
Un catalogue d’exposition, édité chez Flammarion, est disponible à la librairie du Palais de Tokyo.

Du 16/10/2019 au 10/11/2019

Valérie Sonnier
Galerie Huguier,
Tirage numérique sur papier baryté, 61 x 50.5 cm, 2019

Valérie Sonnier
Gisants de l’église des Petits-Augustins,
Tirage argentique sur papier baryté, 50.5 x 61 cm, 2019

 

Valerie Sonnier, Benjamin Monti, Des Monde dessinés, Amiens, Dernières Acquisitions

Valerie Sonnier

Benjamin Monti

Valérie Sonnier, Benjamin Monti, Walter Swennen participent à l’exposition :
dernières acquisitions
fonds régional d’art contemporain de picardie
13 avril – 29 juin 2018
Catherine Beaugrand, Cathryn Boch, Werner Büttner, Virginia Chihota, Hélène Delprat, Elika Hedayat, Iris Levasseur, Benjamin Monti, Anne-Marie Schneider, Valérie Sonnier, Renie Spoelstra, Walter Swennen, Françoise Vergier, Jérôme Zonder
dessins et œuvres du fracpicardie et du cnap-fnac
et à l’occasion de son cinquième anniversaire, présentation des dessins acquis
avec le soutien du Cercle des mécènes du fracpicardie de 2013 à 2017

Frac Picardie
45 Rue Pointin, 80000 Amiens, France

Valérie Sonnier, les images (3)

Valérie Sonnier

Sans titre, 2017 (de la série Badeschloss)
Photographie NB, tirage sur papier baryté, 18 x 24 cm

Valérie Sonnier

Sans titre, 2017 (de la série Badeschloss)
Photographie NB, tirage sur papier baryté, 18 x 24 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Sans titre, 2017 (de la série Badeschloss)
Photographie NB, tirage sur papier baryté, 18 x 24 cm

Valérie sonnier

Sans titre, 2017 (de la série Badeschloss)
Photographie NB, tirage sur papier baryté, 18 x 24 cm

Valérie Sonnier

Sans titre, 2017 (de la série Badeschloss)
Photographie NB, tirage sur papier baryté, 18 x 24 cm

Valérie Sonnier

Fiac 2017, les images (3)

Fiac 2017

Lili Dujourie

Lili Dujourie
Zonder titel (mannelijk naakt), 1977
Série de 6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 18 x 24 cm

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Hommage à …I (from a series of 5 Hommages, 1972) is one of Lili Dujourie’s first video works. It belongs to the experimental stage of video art, when the technology was still in its infancy. In Hommage à …I, a naked woman – the artist herself – rolls around in white bed-sheets in slow motion. At first it seems that she’s asleep. But after a while she starts to move, rolls in and out of the bed, in a rhythm that makes one think of the twilight state between wakefulness and sleep. The piece is recorded in real-time, without editing. It shows a space that unfolds in time and a figure that’s caught there. Sensuality, the passage of time, boredom – here they go hand-in-hand. The video links to tradition of the female nude, one of art-history’s most venerable motifs. Lili Dujourie deliberately chooses a theme that had no place in the dominant conceptual art-scene of the 1970s. The artist is also her own model, and explains this choice as follows: “The woman has always been ‘the model’, and I wanted to do away with this – as a woman I could hardly manipulate another woman! (…) If you want to evoke the intimacy of the female nude, then you have to do it yourself, you can’t ask a model to do that for you.” Lili Dujourie redefines conventions regarding the relationship between model and maker, between who’s doing the looking and who’s being looked at. The title refers to a homage to art history. No so much one particular image as the whole of art history, all those images that keep resonating in the artist’s memory. The poses that Dujourie assumes are determined by recollections of nudes from art tradition, in her own words “a physical transformation of everything that I’ve seen in my life”.
In Madrigal and Enjambment a bare wooden floor fills the screen. The dressed figures – a woman and a man respectively – roll, fold and unfold themselves, in between alternating interludes. Madrigal is a continuation of the Hommages series, in which Lili Dujourie investigates the image of the naked body. In this series of videos the artist herself often plays the model. In this work, Lili Dujourie unexpectedly turns behind her back and stares into the camera with a foggy gaze. The image suddenly comes into focus, the overview disappears. A madrigal is a musical composition for several voices. The picking of this title is determined by the poetic quality of the word, by the associations and memories the concept of the madrigal evokes from the artist. In 1976 Lili Dujourie elaborated this idea, this time using a man as the model. There is hardly any difference. The man rolls over the floor, just like Lili in Madrigal, but it takes a while before you realize it is a man. The title ‘enjambment’ refers to the deceleration in the rhythmical progression of a love poem. With Enjambment the artist wishes to approach the male in all his fragility, not in his toughness or strength. She wanted to “capture something in the male nude which leans towards the female side of the male”.
Lili Dujourie uses the same model from het video Enjambement for this series of black and white photographs from 1977. The models rolls across the floor and it’s not always clear whether it’s a male or a female model. These photos are a precursor for the colour photos with female nudes that appear later. In her series Dujourie explores not just the sculptural qualities of the human body, but also its fragility.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015-2017 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. (5) x 33,5 x 41,5 cm.

Fiac 2017

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Péripeties, 2014 – 2017
Cartes postales, cartel, 43 x 61 cm

Valérie Sonnier, les images (2)

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015- 2017 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. (7) x 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier, les images (1)

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015-2017 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. (5) x 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2017 (de la série Badeschloss)
Photographie NB, tirage marouflé sur papier baryté, 105 x 158 cm. Edition 5/5

Maen Florin, Valérie Sonnier, vernissage ce 14 septembre

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier aux vernissages des expositions de :

MAEN FLORIN

Maen Florin

VALERIE SONNIER

Valérie Sonnier

Vernissages le jeudi 14 septembre à 19h en présence des artistes
Exposition du 15 septembre au 27 octobre 2017
Je. Ve. Sa. de 14 à 18h ou sur RV.

Résonances, les images (2)

Résonances

Résonances

James Lee Byars
The Black Book, 1971
Impression sur papier, 42 x 27,5 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Plinthe, 2010. Bois, clous, 8,5 x 110 x 7 cm. Sans titre (la chute d’eau), crayon noir sur papier, 42 x 59,4 cm, 2009.. Gérard & Cie (éléphant d’Asie), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.. Histoire Naturelle (éléphant d’Afrique), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.

Résonances

Photo Charlotte Lagro

Résonances

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres, 2016
Collage sur papier, (9) x 29,7 x 21 cm

Résonances

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction, 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 17,5 x 25,5 cm (encadré 19,5 x 27,5 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne
Maison en construction (également Maison en construction et cheminée intervapeur), 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 33 x 43 cm (encadré 36 x 46,5 cm)
Signé et daté en bas à droite

Résonances

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique IV, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, 120 x 100 cm, socle, statuette en bronze, livre et drapeau.

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sédition, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre, 2015
Crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016,
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sororité, 2016
Huile sur papier, 32 x 24 cm

Jacqueline Mesmaeker

Résonances

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Exode, 2015
Technique mixte, dimensions variables

Valérie Sonnier, Première étoile, dernier flocon, Villa du Parc, Annemasse

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre (sous la neige), 2010
technique mixte sur papier, 26 x 20 cm

Valérie Sonnier participe à l’exposition « Première étoile, dernier flocon », synopsis pour une exposition sur la montagne contemporaine », organisée par La Maison du Parc, Parc Montessuit, à Annemasse  5alpes orientales). Commissariat : Garance Chabert

Avec des oeuvres de : Dove Allouche (FR), Neal Beggs (GB), Alain Bublex (FR), Jagna Ciuchta et Florent Grange (FR), Claude Closky (FR), Julien Discrit (FR), Gaëlle Foray (FR), Luigi Ghirri (IT),, Helen Mirra (US), Elodie Pong (US), Neil Raitt (GB), Evariste Richer (FR), Muriel Rodolosse (FR), Denis Savary (CH), Roman Signer (CH), Valérie Sonnier (FR), Daniel Spoerri (FR), Nathalie Talec (FR), Wood & Harrison (GB), Rémy Zaugg (CH).

(…) Le rez-de-chaussée de la Villa du Parc, dédié aux basses et moyennes altitudes, se focalise sur la dimension touristique et domestiquée de la montagne et de la construction d’une culture et d’un style de vie liés à la neige. D’un côté, les sports d’hiver sont l’occasion de regards amusés et facétieux, par exemple dans les œuvres des années 1960-70 de l’italien Luigi Ghirri et du français Daniel Spoerri ; le suisse Roman Signer, quant à lui, mène depuis les années 1960 des expériences drôles, poétiques et parfois explosives en milieu enneigé. Plus récemment, Alain Bublex envisage avec humour le label montagne dans des images où il ajoute des sommets célèbres pour améliorer la vue de certains paysages, tandis que Claude Closky retranscrit l’avis du consommateur sur des stations emblématiques pour lesquelles il imagine des polices typographiques spéci ques. Les excès et hyperboles touristiques en montagne se retrouvent dans la forme brute et critique des collages de Gaëlle Foray. La nostalgie du paysage d’hiver imprègne de nombreuses pièces, comme l’œuvre dessinée de la française Valérie Sonnier, qui scrute en détails les souvenirs de sa maison d’enfance. L’installation patchwork rétro-futuriste du jeune peintre britannique Neil Raitt mêle motifs de forêt enneigée, de montagnes canadiennes et de tentes bédouines. Les « masques à faire tomber la neige » d’Evariste Richer agissent alors comme un nouveau rituel pour conjurer les années sans neige.(…)

Parc Montessuit – 12, rue de Genève
74100 Annemasse