Walter Swennen

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Le Grand Large

Le Grand Large, territoire de la pensée, 2015

Proposé par Bruno Robbe et Daniel Dutrieux, découvrez des lithographies et des drapeaux réalisés par 24 artistes belges et internationaux. 24 artistes ont été conviés pour la création d’une édition originale de drapeaux et de lithographies, en tirage limité. Deux œuvres en dialogue étroit. Les drapeaux occuperont l’espace public et l’exposition au Magasin de papier présentera l’accrochage de l’ensemble des estampes originales et les projets de drapeaux.

Oeuvres de :
Boris Beaucarne, Jean-Marc Bustamante, Charley Case, François Curlet, Edith Dekindt, Luc Deleu, Peter Downsbrough, Jot Fau, Benoit Félix, Michel François, Jacques Lizène, Emilio Lopez Menchero, Pieter Laurens Mol, Jean-Marie Mahieu, Benjamin Monti, Jean-François Octave, Pol Pierart, Jean-Pierre Ransonnet, José Maria Sicilia, Walter Swennen, David Tremlett, Angel Vergara, Bernard Villers, Lawrence Weiner.

Inauguration et double vernissage :
Le samedi 20 juin de 15:00 à 17:00 à la Galerie du Magasin de papier
Rue de la Clef, 26 – 7000 Mons
18:00 s au Club House du Grand-Large
Rue du Grand Large 2A – 7000 Mons

Exposition du 19/06 au 27/09/2015:

À la Galerie le Magasin de Papier (lithographies)
Sur le site du Gand Large et ville intra muros (Drapeaux).

Dès le prochain solstice d’été, l’exposition Le Grand Large – Territoire de la Pensée invite à traverser Mons et à redécouvrir le Grand Large, port de plaisance extra muros. Organisée à l’initiative des Editions Bruno Robbe et de Daniel Dutrieux dans le cadre de Mons, Capitale européenne de la culture, cette exposition réunit vingt-quatre artistes autour d’une proposition originale sur le territoire, et plus particulièrement autour de l’idée du départ en territoire inconnu. Chacun des artistes a réalisé deux œuvres en résonance : un drapeau ainsi qu’une lithographie qui se déplie telle une carte géographique.

Le Grand Large, plan d’eau artificiel de plus de 45 hectares, est initialement conçu pour régulariser le niveau d’eau entre le canal Nimy-Blaton et l’Escaut. Le site distant seulement de trois kilomètres de la ville représente pour tout Montois une échappée facile. Sa superficie est pratiquement similaire à celle de la ville intra muros. Par analogie, ce constat scelle la relation entre le territoire en creux et le mont que constitue Mons topographiquement. Il est intéressant de pointer par ailleurs que le développement urbanistique se fait progressivement en direction du Grand Large. Une belle métaphore…
Une promenade urbaine proposée depuis le Magasin de Papier, où sont exposées les lithographies pliées, jusqu’au site du Grand Large bordés des drapeaux est reprise sur une carte inédite du territoire. Le choix du support paraît tout simplement évident mais pour lui donner encore plus de sens les commissaires de l’exposition, Daniel Dutrieux et Bruno Robbe, ont travaillé en association avec l’Institut Géographique National (IGN). La cohérence finale de leurs multiples intentions ont induit des prises de position à la fois géographique et poétique, tel l’emploi de la carte IGN pour servir de guide à l’exposition ou bien encore les sites choisis, le creux et le mont, et les supports des œuvres, la lithographie et le drapeau, en tant qu’antipodes qui dialoguent.

L’exposition prospective questionnant la vaste notion de territoire évoque par ailleurs une figure montoise, Jean-Charles Houzeau de Lehaie (1820-1888), journaliste, scientifique et astronome autodidacte, prolixe en termes d’écrits, ayant vécu une vie incroyable. Une multitude d’articles témoignent de son érudition, dans des domaines aussi variés que l’astronomie, l’histoire, la géographie, la sociologie, la zoologie, la géologie. Le Grand Large – Territoire de la Pensée devient un magnifique prétexte pour lui rendre hommage. Un changement de cap marque particulièrement la vie du philanthrope voyageur à l’âge de 37 ans : il prend littéralement le large et traverse l’Océan Atlantique pour rejoindre la Nouvelle- Orléans. Il y prend fait et cause contre l’esclavagisme et défend ses idées au travers de lettres et d’articles. Vingt ans plus tard, il reviendra en Belgique pour prendre la tête de l’Observatoire royal. Des multiples facettes d’Houzeau, les commissaires de l’exposition ont retenu son engagement humaniste et sa passion pour l’observation (à l’œil nu bien souvent) de la voûte céleste. Au delà des frontières, des préjugés et des nationalismes, cet homme d’avant-garde a su garder une ouverture d’esprit et a osé remettre en question tant les conditions sociales que les idées parfois bornées de ses contemporains.
Faisant sans détour référence à l’actualité du pays, à l’heure de rengaines nationalistes trop souvent entendues, l’exposition tend également à dissoudre toute forme d’appartenance aberrante et de frontières restrictives, à l’instar du drapeau de Robert Filliou conçu pour enjamber les frontières nationales. Un autre hommage est rendu à cet artiste qui considérait que « l’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art » dont les créations généreuses et les fascinants dispositifs laissent une place à l’expérimentation. Fondateur d’un projet nommé Territoire de la République Génial, il présente ses recherches en 1971 au Stedelijk Museum d’Amsterdam où les visiteurs sont invités à échanger leurs points de vue sur la République idéale. Le drapeau qu’il réalise l’année suivante concrétise certaines de ses idées. Cadre vide soutenu entre deux mâts (dont le premier se trouverait dans un pays et le
second dans l’autre), il est à considérer davantage comme un acte poétique : il met en question les territoires qu’un ‘simple’ drapeau délimite trop souvent. A l’occasion de l’exposition, les organisateurs ont décidé de créer une nouvelle version de ce drapeau : à l’about des deux mâts, un calicot mentionne l’un des Longs Poèmes courts à terminer chez soi 1 écrit par Filliou en 1961.
Prendre du recul afin de percevoir la réalité dans son ensemble est une des intentions formulées en amont du projet ; la terre apparaît majoritairement bleue en s’éloignant du sol et les seules frontières visibles sont celles de l’eau soulignant le contour des terres émergées. Se saisissant de cette image, les commissaires font prendre conscience du rapport entretenu par l’homme sur son territoire et la nécessité qu’il a eue un jour de définir le sien en délimitant celui de son voisin. Le territoire de la pensée sera cette étendue sans limite accessible par tous, à tout moment. En regard à cette observation, Luc Deleu fait une proposition magistrale. Sa lithographie comme son drapeau pointent l’antipode de Mons et le site du Grand Large au beau milieu de l’Océan Pacifique. Quant à Michel François, il noircit entièrement la cartographie centrale d’une carte du Monde type Michelin comprenant tous les drapeaux nationaux en pourtour. Le noir s’obtient en mélangeant leurs couleurs et augure un territoire dont les limites auraient disparu. Une autre lecture serait davantage liée à la symbolique du noir représentant la menace, voire le désespoir d’un monde régi par le pouvoir de ces nations.

Ce que l’acte de planter un drapeau évoque devient révélateur pour certaines démarches. « Il est doublement et indissolublement lié d’une part à l’autorité, de l’autre au territoire sur lequel celle-ci s’exerce, explique l’historien Yves Randaxhe. Et associer ces notions à celle du déplacement suppose l’idée de conquête. Dans l’imaginaire collectif – et spécialement dans les légendes nationales –, le drapeau ne déploie vraiment tout son pouvoir que sur le champ de bataille. Sans doute, sa présence s’y explique-t-elle pratiquement par la nécessité de situer les positions des combattants dans le chaos du combat. »
Certains artistes vont interroger les symboles issus du drapeau lui-même comme d’autres vont puiser dans l’imaginaire lié au voyage, au large, au lâcher prise, à la rupture, ou faire référence au temps qui s’écoule et aux nuages qui passent. Ainsi le drapeau de Pol Pierart – une main tendue vers le ciel tenant un bout de papier sur lequel il est inscrit CHangeANT – rentre-t-il en dialogue avec les nuages en arrière-plan ou celui de Benoît Félix, liant ciel bleu et nuage blanc en son centre dans une communion parfaite. Idem encore pour le travail de François Curlet dont l’empreinte de pavés au sol perd tout repère une fois portée par le vent. Le rapport de plongée/contre-plongée est par ailleurs fort intéressant. Dans le choix de l’implantation des drapeaux et du parcours rythmé dans l’espace urbain se tisse un lien fort directement imprégné des spécificités du territoire concerné. La collection des vingt-quatre drapeaux de l’Edition du Grand Large prend place sur les berges du site ; elle est complétée par une sélection des collections In de Wind du Centre Culturel de Strombeek et World Wild Flags & Words on Flags de Liège qui profitent des hampes disponibles dans l’espace urbain pour hisser leurs couleurs.

Le drapeau, dans son contexte artistique, est devenu vecteur de communication. Il arbore pourtant un contenu partiel et difforme, quasi impossible à percevoir entièrement : le mouvement par grand vent le fait constamment osciller tandis qu’une fois le vent tombé, il est replié sur lui-même. Le lien ténu entre les deux supports, carte et drapeau, est remarquable dans le travail de Bernard Villers puisqu’il laisse les plis d’une carte imprimés sur le drapeau composer avec les plissés dus au vent. Chaque artiste interroge cette situation et la résout différemment, travaillant le drapé comme un tableau ou une image insaisissable. Le ciel en arrière-plan l’est lui aussi. Variant en fonction de la météo d’un blanc coton au bleu azur passant par de multiples teintes de gris, il modifie heure par heure la lecture des drapeaux.
La série de lithographies pliées a été réalisée dans l’atelier des Editions Bruno Robbe, une référence depuis sa fondation en 1950. Le savoir-faire familial s’est depuis adapté aux techniques nouvelles, mais aussi à l’évolution des demandes et, comme le démontrent les œuvres de cette exposition, à une finalité différente. En effet, pour cette édition, Daniel Dutrieux et Bruno Robbe proposent une version pliée des estampes. Le fait même de la rabattre sur elle-même pourrait être perçu comme un geste iconoclaste dans la présentation de la lithographie traditionnelle, parfaitement plane habituellement et encadrée. En prônant l’usage et l’action itérative (déplier/plier), les commissaires font ici très clairement référence à la carte géographique. La trace laissée par les plis sur l’estampe en altère volontairement l’allure initiale, ce qui sert mieux encore le propos artistique. La lithographie pliée s’apparente manifestement au domaine de l’édition et plus spécifiquement du livre d’artiste par la manipulation de l’objet. Le choix d’un coffret pour la protéger restaure néanmoins son aspect précieux. Elle laisse entrevoir le territoire de la pensée de chaque auteur ; l’œuvre d’art peut dès lors être envisagée telle un territoire à explorer. Le geste est donc très important, c’est lui qui mène à la découverte de l’image et manipuler la carte est déjà une préparation au voyage.

Le Grand Large – Territoire de la Pensée est une exposition qui s’approprie un territoire, les lithographies pliée imaginées par les artistes attendent une interprétation, une ‘légende’ en quelque sorte, pour exister tandis que les drapeaux flottant au vent modifient le symbole de pouvoir qu’ils représentent en un symbole artistique libre. Ceux-ci rythment le parcours quand leurs images déployées cadencent la pensée. Elle se veut ici aussi émancipatrice que celle qui devrait nous animer quand l’appel du large se fait sentir. (Cécile Vandernoot)

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Walter Swennen participe à l’exposition Atopolis, conçue par Dirk Snauwaert et Charlotte Friling pour Mons 2015. 13 juin – 18 octobre 2015

Atopolis

Cette exposition d’art contemporain, portée par le WIELS, présentera un ensemble d’artistes intéressés par les phénomènes de circulation, de diaspora et de transferts de cultures. Le titre fait écho aux idées d’Edouard Glissant, grand penseur du métissage et de la mondialisation, ainsi que défenseur des identités fluides, du libre échange et d’une ouverture cosmopolite idéale, qu’il appelle la « Relation ».

Mons, épicentre historique de la première industrialisation sur le continent – synonyme d’une modernisation fulgurante – fut le point de rencontre de migrations importantes vers une « vie meilleure », et symbole d’un important métissage culturel et social résultant de ces dernières. Les identités plurielles et autres questions actuelles liées à la globalisation ont trouvé dans la région un destin précurseur, dont témoignent aussi de multiples modèles d’utopies sociales et communautaires qui y ont vu le jour.

Abordant les notions d’altérité et de différence face à la mondialisation, l’exposition explore aussi la spécificité d’un lieu et de son histoire : le Manège de Sury et un ancien couvent devenu école, des lieux reflets d’une « micro-cité » ou communauté idéale. Le complexe immobilier restauré et réaffecté, deviendra, dès 2016, une pépinière d’entreprises innovatrices, un îlot urbain modèle pour la créativité d’un futur technologique marqué par la libre circulation de l’information. Vingt-trois artistes y installeront temporairement une proposition d’atopolis, autrement dit de ville idéale.

AVEC : Saâdane Afif, Nevin Aladağ, Francis Alÿs, El Anatsui, Danai Anesiadou, Yto Barrada, Walead Beshty, Huma Bhabha, Vincen Beeckman, Vlassis Caniaris, Abraham Cruzvillegas, Meschac Gaba, Jef Geys, Thomas Hirschhorn, Kapwani Kiwanga, David Medalla, Vincent Meessen, Adrian Melis, Benoit Platéus, Walter Swennen, Diego Tonus, Lawrence Weiner et Jack Whitten.

This contemporary art exhibition, organized by Wiels in collaboration with Mons 2015 – European Capital of Culture, will present a group of artists interested in phenomena of circulation, diaspora and cultural dislocation. The title alludes to the ideas of Edouard Glissant, the influential thinker of hybridisation and globalisation, who argues in favour of fluid identities, unhindered exchanges and an ideal cosmopolitan openness, which he calls the ‘Relation’, interconnected and radically egalitarian.

Mons and the Borinage, once a historic epicentre of the early industrialisation on the continent – a cultural and social carrier synonym of modernity – was the hub of important work-related migrations, toward a ‘better’ life, as well as the symbol of cultural and social intermix. Plural identities and similar subjects related to globalisation had a pioneering destiny in the region, which subsequently saw the emergence of multiple models of social utopia.

Touching upon notions of otherness and difference in the eye of globalisation, the exhibition also explores the specificity of a place and its history: the Manège de Sury – an ancient Civil Guard barrack -, and an old convent-school, both formerly housed a kind of ‘micro-city’ or ideal community. The refurbished architectural complex will, in 2016, become a start-up incubator, and urban archipelago destined to serve a creative and technological future, fueled by the free exchange of information and data.

Twenty-three artist will temporarily install a proposal an atopolis, or a proposal for an ideal city, connected to everyplace, or anyplace

Commissaire: Dirk Snauwaert
Co-commissaire: Charlotte Friling

Adresse
Manège de Sury
Rue des Droits de l’Homme 1
7000 Mons

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Walter Swennen

Du lundi 5 dès 9h30 au dimanche 12 juin, présentation sur la Grand Place à Mons de 2 nouveaux drapeaux de la série « Le Grand Large, Territoire de la Pensée ». Drapeau de Walter Swennen, 2015.
Dès le prochain solstice d’été, l’exposition Le Grand Large – Territoire de la Pensée invite à traverser Mons et à redécouvrir le Grand Large, port de plaisance extra muros. Organisée à l’initiative des Editions Bruno Robbe et de Daniel Dutrieux dans le cadre de Mons, Capitale européenne de la culture, cette exposition réunit vingt-quatre artistes autour d’une proposition originale sur le territoire, et plus particulièrement autour de l’idée du départ en territoire inconnu. Chacun des artistes a réalisé deux œuvres en résonance : un drapeau ainsi qu’une lithographie qui se déplie telle une carte géographique.

Depuis trente ans, Walter Swennen développe un corpus d’œuvres remarquable par sa diversité, échappant à toute tentative de catégorisation. Initialement formé aux techniques de la gravure, Walter Swennen se tourne très rapidement vers la poésie. Fréquentant Marcel Broodthaers et son entourage, il s’intéresse à l’univers de la performance. Dès le début des années 80, il se détourne de l’écriture pour se consacrer presqu’exclusivement à la peinture. Remarqué pour son approche radicale et expérimentale, Walter Swennen est considéré comme l’un des artistes les plus novateur en Belgique aujourd’hui. Il croit à l’autonomie totale de l’œuvre d’art. Pour lui, la peinture n’est ni rétinienne ni conceptuelle. L’objectif principal de la peinture est tout simplement la peinture. Tout le reste –forme, couleurs, objet, signifiance – est externe. L’artiste use de tactiques afin d’explorer la nature même de la peinture et les problématiques qu’elle propose.

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Art Brussels 2015

Olivier Foulon

Olivier Foulon
Sans titre (Alexander Lieck)
Copie Xerox et colle sur toile, 50 x 60 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (à mi-voix), 2015
Bouchons d’oreilles colorés, 30 x 24 cm

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Sans titre

Walter Swennen

Walter Swennen
Couronne & Tonneau, 2010
huile sur toile, 50 x 60 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Belles de Jour, 2015
Photographie NB, tirage argentique, (2x) 51 x 39 cm et (1x) 42 x 29,7 cm

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Lu à propos de l’exposition « The importance of being » à La Havane (Cuba), exposition à laquelle participent Jacques Lizène, Jacques Charlier et Walter Swennen :

Dans HART :

HART

Et dans La Libre :

La Libre

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Walter Swennen

Walter Swennen, Those who are from here are from here, 2013

Walter Swennen

Walter Swennen, Stoled from a zoo, 2013

Walter Swennen et Olivier Foulon participent à l’exposition :

Le Souffleur
Schürmann meets Ludwig

22.03.15–31.01.16
Ludwigforum, Aachen

Where Peter and Irene Ludwig say “Jeff Koons”, Gaby and Wilhelm Schürmann answer “Mike Kelley” or “Christopher Williams”. The major currents in art followed by the Ludwigs were counteracted by the Schürmanns who were drawn to context oriented positions informed by Institutional Critique and political art. In “Le Souffleur” these two different attitudes walk a path together: Wilhelm Schürmann was invited to curate an exhibition with the Ludwig collection in mind. The result is an open and agile conception of art spaces in which works from both collections meet on level footing, an arrangement full of subtleties and interactive comments. Together both collections provide an unusually precise and comprehensive view of contemporary art since 1960. Into the early 1990s Peter and Irene Ludwig continually expanded their collection, guided by an inquiring spirit that seems absolutely unique today. In particular the upheavals impacting on global society in the late 1980s and early 1990s resonated in their collection. And it is precisely here that the collection of Gaby and Wilhelm Schürmann sets a “turning point”, considering the history of art from the perspective of the collector.

The collection Gaby and Wilhelm Schürmann have assembled since the mid-1980s, is today one of the finest of contemporary art worldwide. Their focus is completely different, reflecting that they belong to a younger generation; along with the enormous political and social developments, their interest is how the art of their own and a younger generation have responded to such changes. The notion of world art needs to be explained in their view, and it is in any case very much shaped by its political implications.

Artists featured in the exhibition (selection): Monika Baer, Fiona Banner, Alice Creischer, Lygia Clark, Guerilla Girls, Richard Hamilton, On Kawara, Lee Lozano, Jewyo Rijh, Joelle Tuerlinckx, Walter Swennen, Franz West, Heimo Zobernig, Heinrich Dunst, Anna Oppermann, Chuck Close, Valie Export, and many more.

Olivier Foulon

Olivier Foulon, sans titre (le souffleur 1 & 2), 2012

Walter Swennen

Walter Swennen, sans titre (les danseurs), 1987

Walter Swennen

Walter Swennen, Tweed, 2004

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Arco 2015

Arco 2015

Arco

Emilio López-Menchero
Autoportrait adolescent de mon éblouissement jaloux et de mon ébahissement illimité face à l’Histoire de la Peinture ! ( Teenage self-portrait of my jealous bedazzlement and my limitless amazement at the History of Painting ! ), 2011. Vidéo HD, 16:9, son, couleurs 00:09:47, Edition 5/5

Walter Swennen
Le Fanion Rouge, 2003
Oil on canvas, 120 x 100 cm

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Walter Swennen

Walter Swennen
Le fanion rouge, 2003
Huile sur toile, 100 x 120 cm

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Arco 2015

La galerie participe à ARCO 2015 Madrid. Pavillon 7, stand A 10
Et montrera des oeuvres de :

Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Jacqueline Mesmaeker, John Murphy et Walter Swennen

Dates and Opening Hours
From 25 February to 1 March 2015. Professional visitors: Wednesday 25 and Thursday 26, from noon to 8 pm.
Open to the public: Friday 27, Saturday 28 and Sunday 1, from noon to 8 pm. Halls 7 and 9 at Feria de Madrid

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Les Antipodes, 1979-2015
Film super 8 numérisé projeté dans un encadrement doré, couleurs, sans son, 00.12.25 en boucle

Voir la preview du stand sur ARTSY dès le 19 février

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Off(icielle) Fiac

Off(icielle) Fiac

Walter Swennen
Le fanion rouge, 2003
Huile sur toile, 100 x 120 cm

Off(icielle) Fiac

Jacqueline Mesmaeker
L’Androgyne, 1986
2. Avion en phase d’approche
Technique mixte, 161 x 35 cm et 210 x 50 cm

Off(icielle) Fiac

Off(icielle) Fiac

Off(icielle) Fiac

Jacques Lizène
AGCT (1971), sculpture génétique en chromosome X, mettre n’importe quoi sur la tête, en totem, remake 1997. Collages de copies laser, 140 x 58 cm

Off(icielle) Fiac

Olivier Foulon, 2014
Ad Reinhardt in Paris 1953 (2X), 2007 ou 2008 (?)
Diapositives, film plastique, pince

fiac08

Off(icielle) Fiac

Suchan Kinoshita
Variation sur Tokonoma (musée)
Technique mixte, 2014

Off(icielle) Fiac

Suchan Kinoshita
Archive diagonale, 2014
Technique mixte

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Olivier, Foulon, petits et grands formats

Olivier Foulon

Olivier Foulon

Olivier Foulon

Olivier Foulon, 2014
Ad Reinhardt in Paris 1953 (2X), 2007 ou 2008 (?)
Diapositives, film plastique, pince

Olivier Foulon

Olivier Foulon, 2013
Les Trois Baigneuses » (Courbet), 2008
Diapositives, pince.

Olivier Foulon

Olivier foulon

Olivier Foulon, 2013
MUSEE/Château de Sourches, 1944 + grotte de Lascaux + carton « redites et ratures » (2 x) + sous verre Frankenheim Alt (3 x) + capsule de bouteille de bière, 2006/2007
diapositives, pince

Olivier Foulon

Suchan Kinoshita, variations sur Tokonoma

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Variation sur Tokonoma (musée)
Technique mixte, 2014

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Archive diagonale, 2014
Technique mixte

Walter Swennen

Walter Swennen
Barque funèbre, 2014
Huile sur toile, 60 x 80 cm

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offlogo

La galerie a le plaisir de vous annoncer qu’elle participe au nouveau satellite de la FIAC : OFF(icielle) du 22 au 26 octobre, Les Docks, Cité de la Mode et du Design.

OLIVIER FOULON, SUCHAN KINOSHITA, JACQUES LIZÈNE, JACQUELINE MESMAEKER, JOHN MURPHY, VALERIE SONNIER, WALTER SWENNEN
stand / booth A37

Avant-première le mardi 21 octobre de 15 h à 21 h, uniquement sur invitation. Ouverture public du mercredi 22 au dimanche 26 octobre 2014 de 13 h à 20 h. Nocturne le vendredi 24 octobre jusqu’à 21 h.

utamaro

John Murphy
.. reflecting skin … or painted image 2006
C-print, 150 x 198 cm

Le communiqué de presse

Dessiné par l’architecte Georges Morin-Goustiaux, les Docks – alors appelés les Magasins Généraux – ont été mis en œuvre en 1907 pour participer au développement commercial de Paris. Ce sont les premiers docks parisiens modernes. Leur construction en béton armé témoigne d’une composition radicalement novatrice pour l’époque.
En 2005, les architectes Jakob et MacFarlane ont été sélectionnés pour la réhabilitation du site. Inspiré par le flux de la Seine, le projet interpelle directement les principes fondateurs de ce prototype de l’architecture rationaliste, révélant et magnifiant la structure existante, celle d’un monument historique aux sources de l’architecture moderne.
Les Docks – Cité de la Mode et du Design prolongent les promenades publiques de la Seine et prennent place dans le contexte urbain en tant qu’espace ouvert, espace de vie, véritable concentré de la création à Paris. Les Docks accueillent l’IFM (Institut Français de la Mode), le Nüba, le M.O.B., et le Wanderlust – parmi d’autres résidents – qui sont étroitement associés à (OFF)ICIELLE.
Dans un contexte résolument international regroupant 13 nationalités, une soixantaine de galeries ont été sélectionnées pour participer à (OFF)ICIELLE. Parmi elles, Samy Abraham (Paris), Rod Barton (Londres), Nicelle Beauchene (New York), Brand New Gallery (Milan), The Breeder (Athènes), Lisa Cooley (New York), Eleven Rivington (New York), Green Art Gallery (Dubai), Frutta (Rome), Kavi Gupta (Chicago), Josh Lilley (London), Limoncello (London), Taro Nasu (Tokyo), M+B (Los Angeles), Messen De Clercq (Bruxelles), Sabot (Cluj), Joseph Tang (Paris), Tianrenheyi Art Center (Hangzhou), Schwarz Contemporary (Berlin), Tanya Wagner (Berlin) pour ne citer qu’eux.
Dans un esprit d’ouverture, (OFF)ICIELLE revendique un regard à 360° à l’opposé de la standardisation. Ainsi la sélection d’(OFF)ICIELLE comprend deux galeries spécialisées en art brut : Ritsch-Fisch (Strasbourg) et Christian Berst (Paris, New York), une partie de la création contemporaine trop rarement exposée mais également mise à l’honneur pendant la semaine de la FIAC dans l’exposition de la collection Bruno Decharme à La maison rouge – Fondation Antoine de Galbert, lui-même passionné d’art brut. De la même manière (OFF)ICIELLE présente des galeries tels que Nadja Vilenne (Liège) dont la programmation traduit une vision singulière de l’art contemporain ou encore André Magnin (Paris), spécialiste de l’art contemporain africain.
Axée sur le principe de la découverte, (OFF)ICIELLE participe à la nouvelle maturité de la FIAC.

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Tokonoma

Tokonoma I, 2012, détail

MINI/Goethe-Institut Curatorial Residencies Ludlow 38 is pleased to present the exhibition Tokonoma with Olivier Foulon, Joerg Franzbecker, Kris Kimpe, Suchan Kinoshita, Aglaia Konrad, Willem Oorebeek, Eran Schaerf, and Walter Swennen.

A tokonoma is a built-in recessed space in a traditional Japanese room in which items are displayed for artistic appreciation. Derived from the concept of the personal Buddhist altar, it has become a standard domestic feature with a decorative purpose. One only enters this space in order to change the display following a strict etiquette. Toko literally means « raised floor » or « bed », while ma describes the gap, space, or pause between two structural parts. A tokonoma is not created by compositional elements, but rather refers to one’s consciousness of place and awareness of form and non-form. It creates an experiential space emphasizing the interval, the in-between.

Suchan Kinoshita has been using her ongoing, continuously changing series Tokonoma to open similar in-between spaces of thought between the practices of different collaborators since 2012. Tokonoma functions as an open score to be performed by and negotiated with invited interpreters. The only preconditions of the Tokonoma are a set of fragile architectural elements, composed of a diagonal line that is supported by vertical planes. Together, these form an open structure of intervals to be punctuated by works chosen by the respective contributors. This installational setting facilitates a negotiation of the given conditions and positions, while challenging the status and manifestations of artistic media via various transitions: from sculpture to installation, to gesture, to presence and participation. Tokonoma thus opens a microcosm of inquiry into who, where, how, and what is being negotiated while on view—a microcosm for the investigation of how to confront the various realities and materialities of artwork, how to compose its different aspects, and finally of how to present individual works without granting one more importance than the other.

Tokonoma operates as an archive as well as an exhibition, bringing together varying working methods, processes, and works. Beside the notion of collaboration, it allows an approach towards performativity and the timeline of a show beyond singular events. Influenced by her study of musical composition, Suchan Kinoshita has been concerned with the possibilities of integrating time as a structural part of a total entity throughout her career. In relation to other artistic strategies and interpreters, she uses Tokonoma to destabilize claims for completeness via a structural embrace of transformation and change within the course of the presentation.

For Tokonoma at Ludlow 38 in New York, Suchan Kinoshita, Olivier Foulon, Joerg Franzbecker, Kris Kimpe, Aglaia Konrad, Willem Oorebeek, Eran Schaerf, and Walter Swennen—all of whom have collaborated in different constellations in recent years—come together during the month of May to enter a visual and spatial dialogue within a new interpretation of Tokonoma for a second time.

Tokonoma with Olivier Foulon, Joerg Franzbecker, Kris Kimpe, Suchan Kinoshita, Aglaia Konrad, Willem Oorebeek, Eran Schaerf, and Walter Swennen

Opening: Sunday, May 11, 6:00pm
Exhibition
05/12/14 – 06/14/14
MINI/Goethe-Institut Curatorial Residencies Ludlow 38
38 Ludlow Street
New York, NY 10002

MINI/Goethe-Institut Curatorial Residencies Ludlow 38 is the Goethe-Institut New York’s contemporary art space, made possible with the generous support of MINI. Located on Manhattan’s Lower East Side, it has provided for curatorial experimentation in the tradition of the German Kunstverein since 2008. Its mission is to introduce new international perspectives to the downtown art community and to foster dialogue within the greater aesthetic and political context of New York and the United States. In the last three years, the trajectory of exhibitions has been determined by annually rotating curatorial residents from Germany, who bring their own unique perspectives to the art space. Ludlow 38 was initially programmed by a different German Kunstverein each year: Kunstverein München in 2008, followed by the European Kunsthalle Cologne and Künstlerhaus Stuttgart. In 2011, a residency program for young curators from Germany was launched in partnership with MINI. Since then, exhibitions and events have been organized by curatorial residents Tobi Maier (2011), Clara Meister (2012), Jakob Schillinger (2013), and Eva Birkenstock (2014) respectively.

Eva Birkenstock is the 2014 MINI/Goethe-Institut Curatorial Resident at Ludlow 38. Since 2010, she has been Curator of the KUB Arena at Kunsthaus Bregenz, Austria. Previously, she was the Artistic Co-Director of the Halle für Kunst, Lüneburg, Germany. Together with Galit Eilat and Eyal Danon she initiated the Mobile Archive, a growing video archive that has been touring the world since 2007. She has curated and co-curated exhibitions with artists including Yona Friedman, Dani Gal, Dora Garcia, Nick Mauss, Katrin Mayer, Ulrike Müller, Emma Hedditch, Falke Pisano, Tris Vonna-Michell and Ian White. Notable group projects include On Performance, 2010 (curated with Joerg Franzbecker); Nairobi – A State of Mind, 2012; and Beginning Good. All Good. – Actualizations of the Futurist Opera ‘Victory Over the Sun’, 2011 (with Kerstin Stakemeier & Nina Koeller). She most recently co-edited Art and the Critique of Ideology After 1989 and On Performance (2012), both for Kunsthaus Bregenz, as well as the artist books Tris Vonna-Michell (JRP|Ringier, 2011) and Dani Gal – Chanting Down Babylon (Argo, 2009). Birkenstock holds an MA in Art History and Cultural Anthropology from the Freie Universität Berlin

 

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Suchan Kinoshita

Walter Swennen

Walter Swennen
Bleu royal, 2009
Huile sur papier marouflée sur panneau, 30 x 40 cm

Walter Swennen

Walter Swennen
Bleu et jaune, 2011
Huile sur papier marouflée sur panneau, 30 x 40 cm

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita, Tokonoma, technique mixte, 200 x 120 x 80 cm, 2014

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Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita, Tokonoma, technique mixte, dimensions variables, 2014

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