Archives de catégorie : Marie Zolamian

FIAC OVR, online viewer room, preview

En marge de la Fiac au Grand Palais éphémère, la galerie participe également aux Online Viewer Rooms de la foire parisienne. A choise & tribute to Jacques Lizène. 

Jacques Lizène
Archéo néo déco, art syncrétique 1964. Remake 2011
technique mixte, 86 x 22 x 20 cm. Sur colonne de 100 cm
Jacques Lizène
Sculpture nulle 1980, instruments de musique modifiés en guise d’interrogation génétique, art syncrétique, croiser un violon et une raquette de tennis, en remake 2011.
Technique mixte, violon, raquette, 100  20 x 10 cm

Le registre des « sculptures génétiques » participe du double principe du collage et du montage – tel qu’il est présent dans nombre d’œuvres canoniques de la modernité (Max Ernst, avant tout, mais aussi Eisenstein, Heartfield, Erró, Rauschenberg, Godard, Jorn, etc…). Pour Lizène comme pour tous ceux-là, il s’agit de faire entrer en collision deux éléments hétérogènes (prélevés dans les registres les plus divers), suffisamment éloignés pour produire un effet de heurt ou d’incongruité (il s’agit de réunir ce qui logiquement n’aurait jamais dû l’être) et pourtant ajustables, harmonisables (la rencontre doit aussi avoir un caractère d’évidence). Mais ce qui singularise Lizène, c’est que l’effet de surprise ou d’émerveillement n’est jamais dénué d’une certaine dimension burlesque (seuls quelques collages d’Erró s’aventurent dans cette direction-là), résultant notamment d’une transgression des classifications et des hiérarchies admises. (G.S)

The category of ‘genetic sculptures” uses the double principle of collage and montage – like in numerous canonical works of modern artists (most of all in Max Ernst, but also Eisenstein, Heartfield, Erró, Rauschenberg, Godard, Jorn, etc…). Like for all of them, the point for Lizène is in a clash between two heterogeneous elements (belonging to quite different categories), sufficiently distant to create an effect of contrast or impropriety (by joining what, according to logics, would never join), nevertheless justified and harmonious (because the clash is to make an impression of obviousness). What differs Lizène from them, however, is the fact that the effect of surprise or enchantment is never deprived of a dose of burlesque (only a few collages by Erró are like that) resulting from exceeding accepted hierarchies and classifications. (GS)

Marie Zolamian
Sans titre, 2019
Huile sur toile sur panneau, 31 x 41 cm
Marie Zolamian
Courir le guilledou, 2019
Huile sur toile sur panneau, 29 x 39 cm

Le travail de Marie Zolamian (Beyrouth, 1975, vit et travaille à Liège) fonctionne comme une suite de séquences. Ainsi constitue-t-elle au fil du temps un corpus qui constitue un documentaire expérimental d’une ethnologie fictionnelle, l’expérimentation d’un auto-enracinement dans un monde globalisé qui mixte des modes de vie, des pensées et des histoires tant orientales qu’occidentales. « Je tente de m’approprier, déclare Marie Zolamian, des patrimoines de communautés d’élections qui me sont étrangères

Marie Zolamian’s (born in Beirut in 1975; lives and works in Liège) work takes the form of a series of sequences. Accordingly, she is building up a body of work over time, which amounts to an experimental documentary on a fictional ethnology, the experiment of self-rooting in a globalised world, which mixes lifestyles, thoughts, and stories that are both Eastern and Western.

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) , 2021, 32 x (21 x 29,7 cm)

On pourrait presque dire que Raphaël Van Lerberghe ne révèle rien sur ces images. II organise plutôt leur présence. Jamais il ne les épuise dans une mise en forme où celles-ci seraient le point de départ et d’arrivée d’un cheminement tautologique. Au contraire, par de subtils jeux de recadrage, de masque ou d’amplification, elles sont exploitées comme ferment d’une expérience perceptive. Jouant malicieusement sur la transparence, la disparition ou la surinscription, Raphaël Van Lerberghe brouille les pistes et fait obliquer Ie regard en deçà ou au-delà des certitudes que nous nous étions promises. L’infime détail d’un trait, un fragment de photographie ou de texte sont autant de guides aventureux nous invitant à lâcher prise.

One could almost say that Raphaël Van Lerberghe reveals nothing about these images. Rather, he organises their presence. He never exhausts them in a form in which they would be the starting and ending point of a tautological path. On the contrary, through subtle games of reframing, masking or amplification, they are exploited as the ferment of a perceptive experience. Playing mischievously with transparency, disappearance or over-inscription, Raphaël Van Lerberghe scrambles the tracks and makes us look beyond or below the certainties we had promised ourselves. The smallest detail of a line, a fragment of a photograph or a text are adventurous guides that invite us to let go.

Jacques Lizène, Gaetane Verbruggen, Maris Zolamian, Côté Cour, Côté Jardin, Théâtre de Liège, Salle des Pieds Légers

Jacques Lizène, Gaetane Verbruggen et Marie Zolamian participent à l’exposition Côté Cour, Côté Jardin au Théâtre de Liège, Salle des Pieds Légers. 26.09 > 23.10.2021

 

Jacques Lizène, sculpture génétique, En piste 2021, musée de la Boverie, Liège

Le Théâtre de Liège et la Province de Liège inaugurent une collaboration autour de la Collection artistique provinciale.

Dès lors, à chaque nouvelle saison du théâtre, une invitation est offerte à une personnalité singulière (metteur·euse en scène, comédien·ne, scénographe, auteur·e) à poser un regard sur la collection et à faire un choix parmi les œuvres d’art de cette collection riche et variée trop peu connue du grand public. Cette exposition construite dans une transversalité vise à susciter un nouveau dialogue entre les œuvres ainsi qu’une découverte singulière pour les spectateurs.

Maggy Jacot sera la première à inaugurer ce cycle. Elle signe la création scénographique de Smith & Wesson d’Alessandro Baricco présentée au Théâtre de Liège en décembre. En regroupant intuitivement les œuvres de la Province, Maggy Jacot propose des histoires éphémères sans paroles, en une vision kaléidoscopique et non conformiste à l’image de sa compagnie Pop-Up, fondée avec Axel De Booseré.

VERNISSAGE LE 26.09 À 14:00

Expo accessible du mardi au samedi de 14 à 18:00 et les soirs avant chaque représentation

Wiels, Bruxelles, Marie Zolamian en conversation avec Vanessa Desclaux ce 10 juin

Ce 10 juin à 19h

Une conversation en ligne entre l’artiste Marie Zolamian et Vanessa Desclaux à propos des peintures  présentées dans l’exposition collective Regenerate au Wiels à Bruxelles. 

Vanessa Desclaux est actuellement responsable du pôle des attentions (service des publics et programmation culturelle) au Frac Nouvelle-Aquitaine MECA à Bordeaux. Enseignante en histoire des arts à l’école nationale supérieure de Dijon entre 2011 et 2019, elle est titulaire d’un doctorat en Curating (Goldsmiths, Université de Londres). Autrice et curatrice, Vanessa Desclaux a travaillé à la Tate Modern et à Bloomberg Space à Londres, et a collaboré avec différents lieux tels que de Appel, Amsterdam ; le Parc Saint Léger, centre d’art contemporain de Pougues-les-Eaux ; le Frac Bourgogne, Dijon; la Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec, ou le Grand Palais à Paris.

inscription et accès à la conférence online : c’est ici. 

Enchanté de vous connaître, Les Chiroux, Liège, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Pol Pierart, Marie Zolamian

Jacques Lizène, art syncrétique, chaises croisées, collection Province de Liège

Depuis plusieurs années, la Province de Liège cherche à valoriser les œuvres de sa collection artistique par le biais d’expositions aux thèmes singuliers et originaux. Pour celle-ci, le point de départ fut le travail photographique de Jacques Donjean qui a suscité l’envie d’une collaboration. Photographe et réalisateur, il a rencontré de nombreux artistes de la Province de Liège dans leurs ateliers respectifs et a capturé chacun d’eux sous la forme d’un portrait intimiste en noir et blanc. Cela donne un panel éclectique qui permet d’approcher au plus près les singularités de chacun. Une démarche originale qui a conduit à l’objet de cette exposition : faire correspondre les portraits d’artistes de Jacques Donjean avec leurs œuvres figurant dans la collection. Un parallèle qui invite le public à un jeu de miroirs : Qui est l’artiste ? Où est son œuvre ? Cela renvoie à un tête-à tête privilégié créant un lien avec une œuvre d’art et un artiste. «Enchanté de vous connaître» dépasse de loin la simple formule de politesse mais invite à faire naître un sentiment fort, voire bouleversant auprès du public.

Avec, entre autres, des oeuvres de Jacques Lizène, Pol Pierart, Marie Zolamian, Sophie Langohr. 

Centre Culturel Les Chiroux, du 19 mai au 3 juin. Accès gratuit du me. au di. de 14:00 à 18:00

Arco – E-xhibition, mai 2021, Marie Zolamian

La galerie participe aux propositions virtuelles d’Arco Madrid et expose virtuellement jusqu’au 10 juin, une sélection d’oeuvres récentes de Marie Zolamian. Découvrez également une sélection de ces oeuvres « en présentiel » dans l’exposition Regenerate au Wiels à Bruxelles. 

Rejoindre la page de la galerie à cette adresse ainsi que la page d’accueil de cette E-Exhibition.

 

Marie Zolamian, Regenerate, Wiels, Bruxelles, les images

Wiels (Bruxelles), Regenerate, vue d’exposition

Regenerate :

« La société humaine fait preuve d’une résilience et d’un pouvoir de régénération remarquables. Après chaque cataclysme, qu’il soit provoqué par l’homme, par la nature, ou (comme c’est souvent le cas) par une combinaison des deux, les communautés se relèvent, se secouent et repartent de plus belle. Un processus de reconstruction qui s’accompagne la plupart du temps de bouleversements, mais la remise à zéro des compteurs engendre également toujours de nouvelles priorités et des schémas comportementaux nouveaux.

De tous temps, les artistes ont été d’excellents baromètres de ces périodes de renouveau, ouvrant la voie en témoignant de nos combats et de notre confusion. Ces derniers mois d’isolement social ont offert l’opportunité de se réévaluer, de se questionner soi-même mais aussi de s’interroger sur les comportements de la société, d’imaginer ce qui pourrait devenir le « nouveau normal ». Pour tout le monde, cela a révélé ce qui était superflu, ce qui était essentiel, même si les conclusions tirées sont loin d’être universelles. Il est trop tôt pour savoir quel type de société émergera de la pandémie de Covid-19 – ou quand elle se calmera au niveau global –, mais WIELS saisit ce moment pour explorer de nouvelles formes de présentation publique ». (guide du visiteur)

Wiels (Bruxelles), Regenerate, vue d’exposition
Marie Zolamian
Sophisme, 2018
Huile sur papier,marouflé sur toile et panneau, 18 x 24,5 cm
Marie Zolamian
Sans titre (Ravenne), 2019
Huile sur toile sur panneau,
37 x 28,5 cm
Marie Zolamian
Sans titre (Discothèque), 2019
Huile sur toile sur panneau,
31 x 41 cm
Marie Zolamian
Sans titre, (Corps d’ange) 2019
Huile sur toile sur panneau,
32 x 35,5 cm
Wiels (Bruxelles), Regenerate, vue d’exposition.

MARIE ZOLAMIAN

« 1975, Beyrouth (LB). Vit à Liège. Les tableaux intimes de Marie Zolamian vont du sensuel au fantastique. Ils évoquent des rêves ou des contes populaires ainsi que diverses traditions picturales et se fondent sur des histoires ancrées dans l’ontologie orientale et occidentale. Ou comme le dit l’artiste : « J’essaie de m’approprier le patrimoine de communautés choisies qui me sont étrangères ; j’interroge le concept d’affiliation et d’appartenance à une communauté, ou à une région. » Les oeuvres présentées ici ont toutes été réalisées au cours des dernières années et leur disposition souligne leurs affinités ou leurs contrastes. Zolamian puise ses titres dans une collection de mots qu’elle a assemblés – tels que Corps d’ange, Pis que pendre, Sophisme – et tente d’en retenir la signification. Ainsi, les compositions visuelles agissent comme un moyen mnémotechnique verbal pour l’artiste » (guide du visiteur)

Marie Zolamian, Pi que pendre, 2019, huile sur toile sur panneau, 48 x 64 cm. (collection privée)
Marie Zolamian
Sans titre (Pieds à l’air), 2019
Huile sur toile sur panneau, 32,5 x 26,5 cm
Marie Zolamian
Elimer, 2019
Huile sur toile sur panneau, 32,5 x 24,5 cm
Marie Zolamian, Sans titre (Jacqueline et Michel), 2019, huile sur panneau, 16 x 17 cm
Marie Zolamian, Rubis sur l’ongle 2019, huile sur toile sur panneau, 60 x 40 cm
Marie Zolamian, Sans titre, 2019, huile sur toile sur panneau, 26 x 32,5 cm

Marie Zolamian, Regenerate, Wiels, Bruxelles, ouverture ce 1er mai

Marie Zolamian participe à l’exposition Regenerate, au Wiels à Bruxelles, du 1er mai au 15 août 2021. 

Rassemblant un grand nombre d’artistes, Regenerate offre une vision actuelle à la fois joyeuse, critique, prudente et optimiste, au fil d’œuvres récentes créées par des artistes en Belgique (avec des escapades occasionnelles au-delà des bulles et des frontières).

Explicitement ou implicitement, les œuvres sélectionnées témoignent de la revitalisation que l’art peut offrir. En se concentrant sur des productions récentes, le projet explore ce qui a émergé durant cette période teintée d’imprévisibilité et d’isolement, et analyse comment la pandémie et son impact ont, jour après jour, sculpté nos imaginaires.

Artistes
Cecilia Bjartmar Hylta, Elen Braga, Carlos Caballero, Chloë Delanghe, Bram Demunter, Effi & Amir, Eitan Efrat & Sirah Foighel Brutmann, Helen Anna Flanagan & Josefin Arnell, Eva Giolo, Corentin Grossmann, Tom Hallet, Nokukhanya Langa, Eva L’Hoest, Sandrine Morgante, Camille Picquot, Batsheva Ross, Marie Zolamian

La société humaine fait preuve d’une résilience et d’un pouvoir de régénération remarquables. Après chaque cataclysme, qu’il soit provoqué par l’homme, par la nature, ou (comme c’est souvent le cas) par une combinaison des deux, les communautés se relèvent, se secouent et repartent de plus belle. Un processus de reconstruction qui s’accompagne la plupart du temps de bouleversements, mais la remise à zéro des compteurs engendre également toujours de nouvelles priorités et des schémas comportementaux nouveaux.

De tous temps, les artistes ont été d’excellents baromètres de ces périodes de renouveau, ouvrant la voie en témoignant de nos combats et de notre confusion. Ces derniers mois d’isolement social ont offert l’opportunité de se réévaluer, de se questionner soi-même mais aussi de s’interroger sur les comportements de la société, d’imaginer ce qui pourrait devenir le « nouveau normal ». Pour tout le monde, cela a révélé ce qui était superflu, ce qui était essentiel, même si les conclusions tirées sont loin d’être universelles. Il est trop tôt pour savoir quel type de société émergera de la pandémie de Covid-19 – ou quand elle se calmera au niveau global –, mais WIELS saisit ce moment pour explorer de nouvelles formes de présentation publique.

WIELS propose de partager ses ressources avec de nombreux acteurs de sa communauté artistique, créative et intellectuelle. En tant que centre artistique, le WIELS offre avant tout un espace d’attention publique : aux praticiens, à leurs pratiques et idées. Regenerate vise donc à fournir cette attention sous forme d’une plateforme publique accompagnée d’un soutien financier, intellectuel et logistique pour les pratiques qui ne peuvent compter sur les mécanismes du marché de l’art, de plus en plus instables et de moins en moins fiables. À cette époque où le digital ne cesse de gagner du terrain, WIELS privilégie les rencontres interpersonnelles et avec les œuvres d’art, auxquelles les médias sociaux et les interactions en ligne ne pourront jamais se substituer.

Curatrices : Zoë Gray & Helena Kritis

Marie Zolamian, Bienvenue, revue de presse

Lu dans Septentrion ce texte de Marie Zolamian invitée à exprimer son rapport aux maîtres anciens. Elle s’explique sur la future mosaïque du musée des Beaux Arts d’Anvers.

Marie Zolamian, Bienvenue, une mosaïque in progress (3)

Une première visite aux ateliers Mosaico di Due, atelier qui réalise la mosaïque dessinée par Marie Zolamian, grand œuvre destiné à accueillir le visiteur au futur musée des Beaux-Arts d’Anvers en voie de rénovation. Les premiers mètres carrés posés que nous découvrons catalogue de la collection du musée en main.  Chapitre III. 

James Ensor, L’étonnement du masque Wouse. Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen
Pierre Paul Rubens, Sainte Famille et perroquet
Maître de Frankfurt, le peintre et son épouse

Cette carte n’est ici, aux marches du musée, pas n’importe laquelle. Marie Zolamian s’inspire de la carte d’Antwerpen tracée par Virgile Bononiensis en 1565. Colorée à la main, monumentale lithographie imprimée sur vingt feuilles de papier fabriqué à la main – hand made -, cette lithographie est conservée au musée Plantin Moretus, ce haut lieu fondateur de l’histoire de la diffusion du savoir. Ainsi rend-elle indirectement hommage à cet autre Anversois, Abraham Ortelius (1527-1598) qui rassembla les meilleures cartes maritimes et terrestres de son temps, élabora le premier atlas de l’Histoire, son Theatrum Orbis Terrarum, son Théâtre du Monde. Gillis I Coppens de Diest, qui édita la carte de Virgile Bononiensis, imprima les premières éditions, suivi par Christophe Plantin lui-même. Quarante deux éditions de ce best seller cartographique du monde connu se succédèrent entre 1570 et 1612.

Virgile Bononiensis
Conrad Faber von Kreuznach, portrait d’une femme.

Marie Zolamian, Bienvenue, une mosaïque in progress (2)

Une première visite aux ateliers Mosaico di Due, atelier qui réalise la mosaïque dessinée par Marie Zolamian, grand œuvre destiné à accueillir le visiteur au futur musée des Beaux-Arts d’Anvers en voie de rénovation. Les premiers mètres carrés posés que nous découvrons catalogue de la collection du musée en main.  Chapitre II. 

Abraham Janssens I, Antwerpen 1575 – Antwerpen 1632. Scaldis en Antverpia. Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen
Gustave Van De Woestyne, Gustave et sa soeur, 1923, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen
Copie de : Pieter Bruegel I, Brueghel (Breda) 1526/ 1530 – Brussel 1569. La danse de la mariée. Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen
Frans Floris I, Antwerpen 1519/ 1520 – Antwerpen 1570. La chute des anges rebelles. Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen
Clara Peeters, Antwerpen 1594 – Antwerpen 1657, nature morte au poisson. Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen
Pieter van der Borcht (Mechelen). Allegory on the difficulty to govern a diverse nation, 1578 16th-century 
Jan Brueghel I, Brussel 1568 – Antwerpen 1625. Blazoen van de rederijkerskamer «De Violiere». . Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen