Honoré d’O

You are currently browsing the archive for the Honoré d’O category.

Honoré δ’O est l’invité de MuZee à Ostende, pour un solo, que l’artiste intitule : Holy Molecule.

Honoré d'O

Du 16 avril au 4 septembre 2016
Vernissage le 16 avril à 15h

Dans cette exposition, Honoré δ’O jette un regard rétrospectif sur l’œuvre qu’il a érigée depuis le milieu des années 1980. « Holy Molecule » met à l’honneur plusieurs œuvres clés de sa riche collection. Pour les réaliser, il a utilisé des matériaux industriels contemporains – polystyrène, PVC, ouate, plastique, masques anti-poussière et billes – qui donnent forme à un flux de pensées ininterrompu.

Une perle en polystyrène se compose à 98 % d’air et est un parfait isolant. Le matériau est pur, blanc immaculé, anonyme et durable, car parfaitement recyclable. Bref, ses qualités sont tout sauf artistiques. Pour Honoré δ’O, il s’agit de l’anti-matériau par excellence, qui lui permet d’exprimer avec la matière quelque chose de pourtant immatériel. La légèreté stérile, quasi insupportable du matériau ouvre un nouveau monde de possibilités, qui stimule la pensée.

L’artiste transforme ce qui nous entoure au quotidien et qui reste trop souvent invisible en de merveilleux objets d’art, qui s’inscrivent dans un plus grand récit spatial. Dans cette exposition, il met en scène de nombreux petits récits de création, qui nous mènent à l’essence de la création. Avec « Holy Molecule », Honoré δ’O offre un refuge à la pensée, un lieu où l’art et les documents se mêlent aux mots, aux concepts, aux pensées et aux phrases. Cette exposition décrit un cycle complet, un parcours, une carrière, un organe de croissance, d’essor et de fugacité, le tissu de liens d’un artiste unique, qui transporte à coup sûr le spectateur dans son histoire.

In this exhibition, Honoré δ’O looks back at an oeuvre built up since the mid-1980s. ‘Holy Molecule’ highlights a number of key works from the rich body of work produced by this artist. These works make use of contemporary industrial materials – Styrofoam, PVC, cotton balls, plastic, dust masks and marbles – to give shape to a perpetually flowing stream of thought.

A pearl made from Styrofoam contains 98% air, and is the best form of insulation material imaginable. The material is pure, whiter than white, anonymous and – due to its outstanding recyclable properties – even sustainable. Briefly put: Styrofoam has everything but artistic potential. This provided Honoré δ’O with the anti-material par excellence that would enable him to use a material to express something non-material. The sterile, almost unbearable lightness of the material opens up a new world to us, in which our thought processes are triggered.

Everything that surrounds us in our everyday existence, and all too often remains invisible, is transformed by this artist into astonishing works of art that form part of a spatial and greater history. In this exhibition he presents numerous creation myths that lead us towards the essence of creation. With ’Holy Molecule’ Honoré δ’O creates a sanctuary for the mind, a place where art and documents merge with words, concepts, thoughts and phrases. This exhibition describes a cycle come full circle, a career, an organ of growth, flowering and transience, a fabric of intricate connections produced by a unique artist who invites the beholder to join him on a journey of his creation.

Honoré δ’O blikt in deze tentoonstelling terug op een oeuvre dat hij sinds midden jaren 80 heeft opgebouwd. In ‘Holy Molecule’ wordt een aantal sleutelwerken uit het rijke oeuvre van de kunstenaar gelicht. Daarvoor maakt hij gebruik van eigentijdse industriële materialen – piepschuim, pvc, watten, plastic, stofmaskers en knikkers – die vormgeven aan een niet-aflatende gedachtestroom.

Een piepschuimen parel bestaat voor 98% uit lucht en isoleert als de beste. Het materiaal is puur, zuiver wit, anoniem en duurzaam want perfect recycleerbaar. Kortom, piepschuim heeft allesbehalve artistieke kwaliteiten. Voor Honoré δ’O is het de antimaterie bij uitstek. Het stelt hem in staat om met materie toch iets niet-materieels uit te drukken. De steriele, bijna ondraaglijke lichtheid van de materie opent een nieuwe wereld, waarin het denken getriggerd wordt.

Wat ons dagelijks omringt en al te vaak onzichtbaar blijft, transformeert deze kunstenaar tot wonderbaarlijke kunstobjecten die deel uitmaken van een ruimtelijk en groter verhaal. In deze tentoonstelling voert hij tal van scheppingsverhalen op, die ons leiden naar de essentie van de creatie. Met ‘Holy Molecule’ creëert Honoré δ’O een vrijplaats voor het denken, een plek waar kunst en documenten versmelten met woorden, begrippen, gedachten en zinnen. Deze tentoonstelling beschrijft een volledige cyclus, een loopbaan, een carrière, een orgaan van groei, bloei en vergankelijkheid, een weefsel van verbanden van een uniek kunstenaar die de toeschouwer steeds meeneemt in zijn verhaal.

Tags:

Tous belges !

Vue d’exposition (photo Aurélien Mole)

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Jésus par Gérémie Geisselbrunn (1595-1660) photographié comme Justin Passmore par Kai Z Feng pour Horst Magazine, de la série Glorious Bodies, 2013-2014 Photographies NB marouflées sur aluminium, 2 x (52 x 41 cm)

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Saint Mathias par Gérémie Geisselbrunn (1595 – 1660) photographié comme Ricky Hall, de la série Glorious Bodies, photographies noir et blanc marouflées sur aluminium,
2 x (55 x 44 cm), 2013 -2014

Tous Belges !

Vue d’exposition (photo Aurélien Mole)

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (de la série Perspecta)
Encre de chine sur formulaire millimétré, 29,7 x 21 cm, 2011

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (de la série Perspecta)
Encre de chine sur formulaire millimétré, 29,7 x 21 cm, 2010

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre (de la série Perspecta)
Encre de chine sur formulaire millimétré, 29,7 x 21 cm, 2010

Tous Belges !

Vue d’exposition (photo Aurélien Mole)

Honoré d'O

Honoré δ’O
Au volant, 2010
Technique mixte, 164 x 30 x 50 cm

Du 20 mars au 19 juin 2016
Dans le cadre du festival « Les Printemps de Haute-Corrèze », édition 2016
Abbaye Saint André – Centre d’art contemporain
Place du bûcher
19250 Meymac

Tags: , ,

Honoré d'O

Honoré δ’O
Au volant, 2010
Technique mixte, 164 x 30 x 50 cm

Honoré d’O, Sophie Langohr et Benjamin Monti participent à l’exposition TOUS BELGES ! dans le cadre du festival « Les Printemps de Haute-Corrèze », édition 2016.

« En 1839, la Belgique était reconnue comme formant un Etat. Existe-t-il cependant une nation belge ? La question est récurrente, elle traverse périodiquement la société belge.
La Belgique est-elle le pays qui n’existe pas, un pays par défaut comme en produit parfois l’Histoire ou bien doit-on supposer que cet Etat est, en réalité, porté par une identité particulière, une belgitude irréductible que des siècles de vie commune auraient façonné et pourquoi pas depuis que César l’a baptisée ? La naissance officielle du pays militerait pour la première hypothèse, mais ce serait méconnaître que son territoire est resté chapeauté pendant des siècles par une structure politique autonome (Êvéché de Liège excepté), soudé par une communauté de croyance.
Ce serait aussi oublier les échecs répétés des tentatives d’intégration aux ensembles politiques qui l’entourent, malgré des affinités déclarées avec la France en particulier. Cette cohésion qui persiste de fait sur la longue durée donne à penser qu’elle la doit à une réalité sous-jacente qui transcenderait la coupure des deux langues, ou, en renversant l’hypothèse, que c’est cette cohésion qui l’a créé.
Le résultat au bout du compte étant le même. Tous ceux qui ne sont pas belges le pensent. Ils s’appuient pour ce faire sur un accent, des goûts, des comportements, un ton particulier dans les créations littéraires ou plastiques. C’est cette part singulière : état d’esprit mêlant poésie et autodérision, laissant filer les débordements carnavalesques, maniant avec gourmandise et fantaisie, absurde et humour dans le droit fil d’un Marcel Broothearts, d’un Jacques Charlier, d’un Wim Delevoye, d’un Patrick Van Cackenberg, d’un Panamarenko ou d’un Jacques Lizène pour ne citer qu’eux, dont nous voudrions montrer la persistance dans les générations plus jeunes.
L’exposition s’intègre dans un festival pluridisciplinaire, Les Printemps de Haute Corrèze, consacré cette année à la Belgique dans toutes ses dimensions historiques, culturelles ou culinaires. C’est-à-dire à tout ce qu’elle recèle pour nous Français de particularités, de richesse d’expression et de créations qui, avouons-le, nous fascinent. ».

Jean-Paul Blanchet. Commissariat : Caroline Bissière & Jean-Paul Blanchet, avec Eglantine Bélêtre.

Les artistes
Ruud Van Moorleghem, Jan Fabre, Jan Cock, Maarten Vanden Eynde, Filip Gilissen, Kelly Schacht, Emmanuel Van Der Auwera, Thomas Lerooy, Tinus Vermeersch, Geert Goiris, Helmut Stallaerts, Pascal Bernier, Sophie Langohr, Benjamin Monti, Honoré d’O, Elodie Antoine, Cris Brodahl, Harold Ancart, Jos de Gruyter & Harald Thys, David Claerbout …

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Jésus par Gérémie Geisselbrunn (1595 – 1660) photographié comme Justin Passmore par Kai Z Feng pour Horst Magazine, de la série Glorious Bodies, photographies noir et blanc marouflées sur aluminium, 2 x (52 x 41 cm), 2013 -2014.

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titre, 2010
Encres de chine, sur papier Perspecta, papier millimétré bicolore pour dessin en perspective, 29,7 x 21 cm

Tags: , ,

Suchan Kinoshita, Honoré d’O ainsi que Alevtina Kakhidze, qui exposa à la galerie (Untitled Excerpts, 2006) et dont la galerie vient de montrer quelques dessins lors de Art Brussels 2015 participent à la sixième biennale de Moscou. Celle-ci sous le commissariat de Bart De Baere (MUHKA, Antwerpen), Defne Ayas (Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam) et Nicolaus Schafhausen, (Kunsthalle Wien), change de cap pour cette édition et concentrera ses activité sur 10 jours, du 22 septembre au 1er octobre.

biennale de Moscou

Under challenging circumstances, the Moscow Biennale of Contemporary Art opts for a radical format and changes its structure: the biennale will be condensed into ten days. Artistic, discursive and reflective moments will shape the space. Located in the Pavilion No.1 of VDNKh, it is here that the Moscow Biennale will evolve as a think tank in real time.

Bart De Baere, Director of MUHKA, Antwerp; Defne Ayas, Director of Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam; and Nicolaus Schafhausen, Director of Kunsthalle Wien, Vienna, will co-curate the 6th Moscow Biennale of Contemporary Art, which will take place from September 22 to October 1, 2015.

The title of the biennale is How to Gather? Acting in a Center in a City in the Heart of the Island of Eurasia. The central pavilion of VDNKh will become a site to embrace art and thinking in action, encompassing daily keynotes by thinkers, in situ work and performances by artists as well as workshops with Russian and international cultural figures. Artists such as Flaka Haliti, Rana Hamadeh, Fabrice Hyber, Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, Hanne Lippard, Taus Makhacheva, Amalia Ulman, Anton Vidokle, Peter Wächtler and Qiu Zhijie; writers such as Robert Menasse and Mian Mian; and system thinkers such as Ulrike Guérot, Kirill Rogov, Maya van Leemput, Saskia Sassen and Yanis Varoufakis will convene to find answers to questions such as: What are the fundamentals of a better life?, What are the grounds on which to formulate a constituency? Who are we (people, city, nation, empire, etc.)? What will Moscow be like in the future? All these questions primarily address an urgent dilemma: How can we live together?

After this ten-day gathering, different archival formats will follow up on the biennale, including a feature documentary by Singaporean film director Ho Tzu Nyen, a website with annotated documentation, a book, and a documentary exhibition from October 3 until November 1, 2015 at the site where the biennale took place, the central pavilion of VDNKh.

The 6th Moscow Biennale unfolds as a declaration of intent and an invitation to engage. The project, organized and supported by the Ministry of Culture of the Russian Federation, advances the development of new cultural spaces in Moscow, while the question mark in its title requires discussion and participation.

The curators are not proposing answers; instead they aim to create a situation that addresses the futures of humankind, art in its numerous forms and the Eurasian tradition of Russia, all in the setting of the VDNKh, Moscow’s All-Russia Exhibition Centre. A site symbolic of the USSR’s bringing together of traditions, the VDNKh embodies a history of Soviet nationhood as a village of pavilions and fountains. As the curators put it, “Art offers the possibility to gather, the possibility to cease being one, to become two, and perhaps more. It bears the potential to transcend the interpersonal sphere into a veritable soviet.” The potential implied is that of a return to communal, proto-Soviet roots, a search for rapprochement without loss of individuality.

In addition, the Moscow Biennale will include the auxiliary programs Special Guests, Special Projectsand Parallel Program, presenting works by artists who define the face of Russian and Western art today. Projects by Special Guests will be presented at leading venues, including Louise Bourgeois at Garage Museum of Contemporary Art, Anish Kapoor at the Jewish Museum and Tolerance Center, and many others.

The biennale is organized by the Ministry of Culture of the Russian Federation, the Government of Moscow, VDNKh and the Moscow Biennale Foundation.

The commissioner of the biennale is Joseph Backstein.

Honoré d’O

Honoré d'O

Le deuxième commandement. 23 septembre.

The oeuvre van Honoré δ’O consists of sculptures, assemblages and chain-reactions. It is many-facetted to say the least, and always in motion. The artist was born in 1961 as Raf Van Ommeslaege and reborn in 1984 in Ghent as Honoré δ’O. This rebirth and choice of artist’s name is connected to his take on art and life which, according to him, are interchangeable. Honoré δ’O settles scores with the static nature of art. His art works are dynamic and know no definitive form – they are always in movement. The everyday objects and materials that he uses continually change, split and multiply in an endless variety of ways. Here the details are certainly as interesting as the whole. At first sight his installations indeed look like a disordered multiplicity of materials, but on closer view you see that it’s full of considered compositions and that the details contain an ordered chaos. The same elements also return in different combinations. Honoré δ’O’s art is not ponderous, but light-footed and playful. We are always invited to play along and become part of the composition. Because of the size of his installations, the visitor can contemplate it from different viewpoints and discover new meanings.

Honoré δ’O focusses on one of the ten biblical commandments every day. The commandment of the day is voiced at intervals; in Russian on the full hour, in English on the half hour, in Chinese or Hebrew/Flemish/Hindi on the quarter hours. Honoré composes 10 delineations on the Ten Commandments. Everyday a specific reflection on the commandment of the day will be performed. Honoré will edit the consecutive abidances into one screening The Ten Commandments: How To Gather. Besides Honoré offers a sign: a barrier. The barrier as symbol of human rule and regulation, but being placed on the height where it can also articulate our relation to upper strata.

Suchan Kinoshita

Before her career as an artist, Suchan Kinoshita, the child of a German mother and Japanese father, worked in the theatre as actor, director and set builder. These experiences informed her views, as an artist, on the role of the spectator as an active observer and the multiple and individual interpretation of a work of art. Kunoshita’s works of art unfold in the course of time, as dynamic processes in which the personal relationship between the spectator and the work take shape. The place and time of the presentation play an important part. As far as she is concerned, static depictions and representations of ‘something else’ are only a distraction. Kinoshita’s mixed background and her experience in multiple artistic disciplines are clearly visible in her work, in which she looks for boundaries, transgresses them, and ignores them. One theme that Kinoshita regularly addresses is the experience of time and space. Important here are both the different conceptions of time and space in the two cultures in which she is rooted, as well as the different ways in which time and space are employed and depicted in the disciplines of theatre, music and visual art. She combines the process-based approach of theatre and music with the generally more static nature of visual art.

‘To Whom It May Concern’, different contributions for different moments during the ten days of Moscow.

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze was born in eastern Ukraine. Having lived in Kiev and in Muzychi (Central Ukraine) since 1995, with the exception of two years research term at the Jan Van Eyck Academy in Maastricht (2004-2006) she declares about her multi-level culture identity. Art practice’s of Kakhidze are based on personal experiences and imagination, talking about consumer culture, gender, love, culture of protest, experience of war, plants and dogs, experience of war, plants and dogs.

Alevtina Kakhidze will have three video-chanelled news broadcasts from VDNKh every day during the ten days of the Moscow biennial. At midday there will be Future News, which is all about vision. In the afternoon there will be Present News, about events happening at that moment in VDNKh. The Past News in the evening is based on a text about Strawberry Andreevna, who lives in Zhdanovka, a small town to the northeast of Donetsk that has seen some of the heaviest fighting in the war in 2014.

Tags: , ,

Honoré d'O

Honoré δ’O
Vademecum Vacuum, 2010
technique mixte

Honoré d'O

Honoré d'O

Honoré δ’O
Napoléon
Technique mixte, 50 x 50 x 190 cm

This summer Museum Beelden aan Zee focuses on contemporary Flemish sculpture. The exhibition will be a visual spectacle, with work by both established and young, up-and-coming Flemish artists. The impulse for this theme is the celebration of 20 years of cultural cooperation between the Netherlands and Flanders in 2015. With this, the exhibition is a component of the BesteBuren (‘Dear Neighbours’) manifestation, a project with numerous cultural initiatives between the Netherlands and Flanders. The new summer exhibition of Museum Beelden aan Zee has been compiled by the renowned Flemish curator Stef van Bellingen, artistic director of WARP, the art platform for contemporary art in Flanders, in conjunction with Museum Beelden aan Zee.

The thirty-five participating artists employ various themes. Whereas some explore the limits of sculpture by making use of elements borrowed from theatre and performance art, others are primarily engaged with the human condition. In this, probably more traditional, side of Flemish sculpture, the human image recurrently returns, visualizing feelings of angst, doubt and uncertainty.

Other artists seek a more sensory perception of sculpture. A one-person prison that locks for a minute brings a physical experience. As does a transparent plastic in which the visitor assumes a sculptural pose that endures due to a vacuum: the person is ‘suspended’ in the sculpture and breathes through a plastic tube.

Analogous to Belgian surrealism, artists and curators play with the notion of scale in this exhibition. Sculpture of monumental size is on display along the Lange Voorhout in The Hague, while the human scale is presented in Museum Beelden aan Zee – and, in the last exhibition room, dozens of scale models and miniatures are on show.

The Vormidable exhibition is on display in Museum Beelden aan Zee and along the Lange Voorhout in The Hague. Besides these two main locations, there are also various satellite locations, including the Brakke Grond (Flemish Culture House) in Amsterdam and Raadhuis De Pauw in Wassenaar.

Philip Aguirre Y Otegui, Ruben Bellinkx, Peter Buggenhout, Jan De Cock, Caroline Coolen, Leo Copers, Anton Cotteleer, Johan Creten, Berlinde De Bruyckere, Peter De Cupere, Eva De Leener, Wim Delvoye, Fred Eerdekens, Nick Ervinck, Jan Fabre, Honoré d’O, Lawrence Malstaf, Philip Metten, Wesley Meuris, Sofie Muller, Nadia Naveau, Renato Nicolodi, Hans Op de Beeck, Panamarenko, Tinka Pittoors, Peter Rogiers, Kelly Schacht, Johan Tahon, Patrick Van Caeckenbergh, Luk Van Soom, Leon Vranken, Dirk Zoete

Museum Beelden aan Zee

Harteveltstraat 1
2586 EL Den Haag
Vormidable. 20.05 > 30.08

Tags:

Emilio Lopez Menchero et Honoré d’O participent à l’exposition Pass dans les Ardennes flamandes. A Mullem plus exactement. Mullem, Huise, Wannegem et Lede se trouvent à l’ouest de la N60, la route fort empruntée qui relie Gand à Audenarde. Commissaire : Jan Hoet Junior.du 1er mai au 5 juillet 2015. Ouvert chaque weekend (samedi et dimanche). Informations

C’est au pied des tours d’églises situées entre de petites collines couvertes de verdure des Ardennes Flamandes que, du 1er mai au 5 juillet 2015, s’inaugure l’exposition PASS. Cette manifestation artistique propose de confronter l’art contemporain à l’atmosphère idyllique des villages Mullem, Huise, Wannegem et Lede.

Une fois l’initiative lancée par l’artiste Kris Martin, habitant de Mullem, Jan Hoet Junior fut invité comme commissaire de PASS. Il sélectionna les artistes, les œuvres et leur emplacement. Le concept de cet évènement est en partie tiré de Sint-Jan, projet d’exposition également conçu par Kris Martin, organisé par Jan Hoet et Hans Martens et présenté à la Cathédrale Saint-Bavon de Gand durant l’été 2012. C’est à cette occasion déjà que, en quelques semaines seulement, une exposition remarquable, dotée de peu de moyens financiers, fut portée par un petit groupe de passionnés d’art. Le succès fut lié à l’envie d’artistes d’y prendre part et d’y proposer une œuvre forte.

PASS poursuit un dessein similaire. La thématique de la religion et de la spiritualité occupe une position fondamentale, bien que nous souhaitions en premier lieu offrir aux plasticiens l’opportunité d’avoir la plus grande liberté d’expression. Ceci dans l’espoir qu’ils puissent se sentir suffisamment incités à concevoir une nouvelle œuvre, spécifique au contexte du point de vue de l’espace et du contenu. Le site est considéré de manière ludique, audacieuse et ‘naturelle’ par les artistes qui s’inspirent de leur environnement direct. PASS aspire à faire des villages, avec leurs coins particuliers et leurs histoires petites ou grandes, un véritable ‘cadre’ artistique.

L’organisation de PASS vise avant tout à concerner le public au sens le plus large et les persuader de se déplacer et découvrir ces quatre villages. La démarche doit permettre d’observer un nouveau monde qui, d’une part, prend de la distance par rapport à la routine et à la réalité quotidiennes, tout en en demeurant, d’autre part, le reflet.

PASS autorise l’art contemporain à concerner les villages. Mullem, Huise, Wannegem et Lede s’associent les uns aux autres grâce à un parcours, une promenade reliant les sites d’exposition en traversant le paysage marqué par les collines qui en font la réputation. C’est à ce contexte spatial que les artistes et les œuvres s’allient mutuellement. Ils permettent une prise de conscience que nous sommes le produit de notre temps : le maintenant, encourageant une réflexion sur le statut et l’avenir de l’art actuel.

Emilio Lopez Mechero

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero

Emilio lopez Menchero

Honoré d’0 conçoit quant à lui une installation destinée à, gratuitement et confortablement, admirer le paysage local.

Honoré d'O

Tags: ,

De Zee - MuZee

Honoré d’O et Jacqueline Mesmaeker participent à « La Mer, salut d’honneur à Jan Hoet » au MuZee d’Ostende.

CURATEURS JAN HOET & PHILLIP VAN DEN BOSSCHE

La mer a toujours été une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Elle doit sans aucun doute son pouvoir de séduction aux impressions toujours changeantes qu’elle laisse. Dans son infinie beauté, elle peut être apaisante. Mais son tempérament imprévisible peut aussi la rendre menaçante. Elle fascinera toujours les artistes par son jeu infini de lumière, entre espace et mouvement.
La Mer est une exposition insaisissable, tout comme une vague, qui déferle, retombe et laisse des traces qui seront effacées par les suivantes. La Mer est une exposition en dialogue avec Ostende, sous forme de périple à travers plusieurs lieux au départ du Mu.ZEE.
Les grandes lignes de cet événement ont été tracées par Jan Hoet, qui y voyait sa dernière grande exposition. Le 27 février 2014, notre curateur nous a malheureusement quittés, après s’être consacré pleinement au projet au cours des dernières semaines de sa vie. L’exposition est dès lors passée du statut d’ode à la mer à celui d’hommage à Jan Hoet… Un salut d’honneur fait de grands gestes et de petits récits.

MuZee Ostende et divers lieux
23/10/2014 – 19/04/2015

Tags: ,

a-simple-plan

Van 29 augustus tot 20 september organiseren Frank Tuytschaever en Caroline Degezelle de groepstentoonstelling ‘A Simple Plan’ in hun privéwoning in Kruiskerke (bij Tielt), een villa die werd ontworpen door de architect Stéphane Beel.

Curator van dienst is Sam Steverlynck, kunstcriticus voor H ART en De Standaard. Hij selecteerde dertien Belgische en internationale kunstenaars van verschillende generaties: Ruben Bellinckx, Greet Billet, Pierre Bismuth, Leo Copers, Willy De Sauter, Honoré δ’O, Filip Dujardin, René Heyvaert, Ištvan Išt Huzjan, Gert Robijns, D.D. Trans, Roeland Tweelinckx en architecten de vylder vinck taillieu. Hun werk wordt opgesteld in en rond de villa. De meesten van hen maakten speciaal voor de tentoonstelling nieuw werk dat inspeelt op de bijzondere architectuur.

De tentoonstelling is toegankelijk mits reservatie via frank_tuytschaever@hotmail.com.

Tags:

Honoré d'O

Honoré d'O

Tags:

Honoré d’O participe à l’exposition El Hotel Electrico (curator Edwin Carels) au Muhka à Anvers/Antwerpen. Il conçoit pour l’occasion une variation sur « if language substistutes the title ».

Muhka
du 21 février au 11 mai 2014

Honoré d'O

À quel moment l’animation se hisse-t-elle au rang d’art visuel? Que reste-t-il de l’animation quand elle quitte la salle de projection ou l’écran de télévision pour se manifester dans d’autres espaces? L’exposition El Hotel Eléctrico – Chambres Libres part en quête de différentes possibilités du phénomène ‘animation’ au sens large, et prend pour point de départ le média sous ses premiers aspects, lorsque les conventions et clichés de l’industrie cinématographique n’imposaient pas encore leurs limites et restrictions à cette discipline artistique.

Quand l’animation quitte le cadre délimité de l’écran de cinéma pour apparaître au musée, elle n’offre plus une expérience exclusivement visuelle au spectateur, mais crée un lieu qui incite à l’exploration. El Hotel Eléctrico est conçu comme un essai visuel, une expérience spatiale. L’animation est envisagée ici comme l’accession à un champ de force : la manipulation d’images et d’objets dans des salles de musée « mises en scène », le franchissement d’intervalles.
Quand on « se présente à la réception » d’El Hotel Eléctrico, on arrive dans une autre dimension spatio-temporelle. À l’instar de l’hôtel, le musée est un lieu où chaque visiteur est un hôte provisoire. La tension entre le public et l’intime, les intérieurs neutres et les objets personnalisés, la veille et le sommeil, le travail et la rêvasserie, génère des paradoxes ludiques dans chaque « chambre » d’El Hotel Eléctrico.
El Hotel Eléctrico offre un cadre alternativement joyeux et macabre, monochrome et chamarré, magique et secret à des œuvres de Robert Breer, David Claerbout, Robert Devriendt, Léon Foucault, Sara van der Heide, Pierre Huyghe, Katrin Kamrau, Julien Maire, Anthony McCall, Lars Morell, Matt Mullican, Philip Newcombe, Honoré d’O, Roman Ondák, Cornelia Parker, Philippe Parreno, Bart Prinsen, The Quay Brothers, Yann Sérandour, Tommy Simoens, Michael Snow, Clare Strand, Javier Téllez, Luc Tuymans.

When does animation become art? What remains of animation when it leaves the cinema or TV screen, and manifests itself in other spaces? The exhibition El Hotel Eléctrico – Rooms Available sets out in search of the many expressions of the phenomenon of ‘animation’ in a broader sense, starting with the medium in its earliest forms, at the time when this artistic practice was not yet constrained by the conventions and clichés of the film industry.

When animation leaves the confined frame of the movie screen and pops up in a museum, it no longer offers the visitor a purely visual experience, but rather creates a space in which exploration is encouraged. El Hotel Eléctrico was conceived as a visual essay, a space-related experience. Animation here is understood as entering a force field: the manipulation of images and objects in ‘staged’ museum rooms, the bridging of intervals.
In El Hotel Eléctrico, visitors step into another time and space. For much like a hotel, a museum is a place where every visitor is but a temporary guest. The tension between public and private, between neutral interiors and personalized objects, between waking and sleeping, and between working and dreaming creates playful contrasts in every single ‘room’ of El Hotel Eléctrico.
El Hotel Eléctrico presents an alternatingly merry and macabre, monochromatic and brightly coloured, magical and mysterious framework for works by Robert Breer, David Claerbout, Robert Devriendt, Léon Foucault, Sara van der Heide, Pierre Huyghe, Katrin Kamrau, Julien Maire, Anthony McCall, Lars Morell, Matt Mullican, Philip Newcombe, Honoré d’O, Roman Ondák, Cornelia Parker, Philippe Parreno, Bart Prinsen, The Quay Brothers, Yann Sérandour, Tommy Simoens, Michael Snow, Clare Strand, Javier Téllez, Luc Tuymans.

Tags:

Lu dans HART, à propos de Jacques Charlier au  Centre Culturel d’Hasselt

HART

Lu dans HART, à propos de Diffractions of Destroyed Design, Netwerk, Aalst, exposition à laquelle Aglaia Konrad participe :

HART

Lu dans HART, à propos de Middel Gates Geel 2013, exposition à laquelle Sophie Langohr et Jacques Charlier participent :

HART

Lu dans HART, à propos d’Honoré d’O

HART

Tags: , , ,

honoré d'O

Honoré d’O
Kleurrijke Grisailles
6 oktober tot 8 december
Paardenstallen Broelmuseum, Korte Kapucijnenstraat

Donderdag, vrijdag, zaterdag van 14u tot 18u. Zondag van 11u tot 18u
Toegang gratis

In de Paardenstallen verwelkomt Honoré d’O het publiek met nieuwe sculpturen in PVC, één van zijn geliefkoosde materialen dat in oorsprong helemaal geen kunstzinnig parfum verspreidt! De banale PVC-buizen vervormen tot een tekening of schrift in de ruimte, de omgeving suggereert een poëtische ervaring. Honoré draait ter plaatse een film over de overgang van ruw PVC materiaal naar existentieel mysterie.

De nieuwe installatie KLEURRIJKE GRISAILLES van Honoré d’O in de Paardenstallen Broelmuseum is deel van de Maakbar.

VERNISSAGE: Do 3 okt om 19u
Spreker: Christophe De Jaeger
Poëzie – Inge Braeckman
Performance – Honnoré d’O
Slotwoord – An Vandersteene, schepen van cultuur.

Organisatie: Broelmuseum & Stuurgroep Adub
Coach: Xavier Marescaux

HONORE D’O VERTELT
Zondag 20 oktober – 11.30u – Paardenstallen Broelmuseum
De kunstenaar leidt de bezoekers rond in de expo en vertelt over: de maakbaarheid van zijn installaties, de charme van de banale materie, over zijn gedrevenheid en achterliggende filosofie, … – € 4 – rondleiding en aperitief

Tags:

Les élèves de rhétorique du Collège Sainte-Véronique de Liège ont découvert l’art contemporain durant leur dernière année dans l’option « arts d’expression » (4h/semaine). Après des recherches de groupes, de nombreuses visites d’expositions et quelques rencontres avec des professionnels, ils se sont intéressés au rapport entre l’art différencié et l’art contemporain, à travers l’exposition « Au compte-goutte », par l’artiste gantois Honoré d’O, au MAD Musée de Liège. A écouter ! Le monde invisible du 5 septembre RTBF radio La première à 22 heures.

Podcast :

Honoré d'O

Le MAD Musée à Liège dispose –et il est utile de le rappeler – d’une incroyable collection, pas loin de 2000 œuvres, unique en son genre, toutes réalisées par des artistes déficients mentaux travaillant en atelier. Issues d’horizons variés sur les plans stylistique, thématique et technique, ces oeuvres composent une collection de portée internationale, brassant une foule d’univers singuliers. Hors norme, elle s’inscrit donc dans le champ de l’art en marge. Dans l’attente de l’aménagement de l’actuel bâtiment du parc d’Avroy, Pierre Muyle, directeur du musée, a initié un cycle d’expositions in situ et hors les murs, destiné à sortir ce patrimoine des réserves, le proposant à la lecture de l’un ou l’autre commissaire d’exposition invité. L’an dernier, Brigitte Massart et Aloys Beguin se sont concentré sur l’idée de circonvolution, ronde obstinée de l’artiste autour de son sujet, approche de cette énergie multiforme concentrée en sa mouvante obsession. Plus tôt, ce fut Jean-Marc Gay, directeur des musées liégeois, qui fut invité à sélectionner une série d’œuvres dans les réserves du MAD : il décida, au fil de l’exposition, d’intégrer de manière régulière, quelques une de ces œuvres différenciées dans le circuit des collections du Grand Curtius, cultivant ainsi les concepts de différence et d’indifférence.
Cette fois, c’est un artiste que Pierre Muyle invite : Honoré d’O. Voici donc celui-ci « au volant », campant dans l’espace vide infini, prêt pour tout inévitable voyage vers un but où le mouvement ne compte pas, un voyage vers des points de reconnaissance, une exploration de zones qui mettent son intuition continuellement à l’épreuve. Honoré d’O apprécie les conversations : souvent dématérialise-t-il celles-ci en phylactères d’ouate, cotonneux corps d’échange. Pour lui, les processus de connaissance, sont un continuel processus de pensée créatrice truffé d’anecdotes formulées par des accidents de rencontre, révélés au hasard des conversations. Peu à peu s’élabore ainsi un scénario où prédominent la concentration et l’extension du langage plastique. L’artiste nous a le plus souvent habitué à une poétique oscillant entre dilatation spatiophage, cette sorte d’extension continuelle, de prolifération, d’all over, all on, all in, all between, et des interventions ponctuelles, cadrées de façon précise, aptes à faire image de façon concentrée. Sa première réaction, dès cette invitation, est dès lors parfaitement inscrite en cette pratique : « Je ne ressens pas du tout le besoin d’imposer une lecture dirigée de ces œuvres, déclare-t-il. Il faut éviter une compréhension rationnelle qui servirait nos propres intérêts, ajoute-t-il. Un rendez-vous intime me semble plus approprié si on veut s’approcher de ce que c’est vraiment ». Le principe de la conversation, au compte goutte, s’impose dès lors tout naturellement.

Un dispositif

A toute monstration classique, Honoré d’O a préféré la conception d’un dispositif apte à susciter le colloque singulier. Les portes de la salle d’exposition sont closes. Un premier sas d’entrée nous décontamine de toute idée reçue. Au sol, sur un fragile monticule de sable, Honoré d’O projette un film conçu pour l’occasion, manipulant une œuvre d’Adolphe Beutler, un artiste fréquentant le Kunstwerkstatt Mosaik de Berlin, diffractant l’image de l’oeuvre en spirale (une goutte logicielle) et en mosaïque. Dans la pénombre de l’espace d’exposition, sur une vaste ellipse de sable, est posé un meuble de bois et de métal, conçu avec la complicité de Peter De Blieck. Le meuble, agencement strict, sobre et minimal, combine pupitre et table, guéridons et cases de rangement. Deux points de lumière concentrent le regard sur le pupitre et le lieu des conversations. Chaque jour, une nouvelle œuvre de la collection est posée sur le lutrin, chaque jour un hôte bénévole accueille le visiteur pour une conversation autour de l’œuvre exposée. L’installation, privilégiant le dévoilement d’une œuvre isolée, questionne la qualité de la rencontre avec celle-ci. Aux visiteurs de découvrir qui les accueillera pour partager leurs lectures des œuvres exposées. Au compte-goutte donc.

Inévitablement, je repense à la leçon de Jacques Rancière, au spectateur émancipé. Le protocole mis en place par Honoré d’O opte résolument pour une situation communielle. Et l’émancipation commence lorsqu’on remet en question l’opposition entre regarder et agir. « Etre spectateur, écrit Rancière, n’est pas la condition passive qu’il nous faudrait changer en activité. C’est notre situation normale. Nous apprenons et nous enseignons, nous agissons et nous connaissons aussi en spectateurs qui lient à tout instant ce qu’ils voient à ce qu’ils ont vu et dit, fait et rêvé. Il n’y a pas plus de forme privilégiée que de point de départ privilégié. Il y a partout des points de départ, des croisements et des nœuds qui nous permettent d’apprendre quelque chose de neuf, si nous récusons premièrement la distance radicale, deuxièmement la distribution des rôles, troisièmement les frontières entre les territoires ». Au MAD, chaque jour, entre l’œuvre, l’hôte et le spectateur, il n’y a plus de distance radicale, il y a une distribution des rôles à chaque moment réévaluée, il n’y a qu’un territoire : celui d’une œuvre singulière et d’une large ellipse aux innombrables grains de sable.

Tags:

The Collection as a Character is a review of the M HKA collection after 25 years of creative contingency: visions articulated by forceful personalities, opportunities presenting themselves, limitations inspiring novel solutions. In other words, this project attempts to portray the character of the collection as it has been shaped by the reality of institutional art collecting for the public domain.

M HKA, the Museum of Contemporary Art Antwerp, opened in 1987 with a retrospective of Gordon Matta-Clark, who had realised one of his last ‘cutting’ interventions, Office Baroque, in Antwerp ten years earlier. The museum is founded and funded by the Flemish Community. Its collection now consists of some 4,400 works by around 600 different authors from many different countries and contexts, grounded in the post-war avant-garde tradition in the region and mapping the emergence of today’s multi-polar international art world.

The historical basis of the M HKA collection is the extensive archive inherited from Antwerp’s International Cultural Centre, founded in 1970. Under the directorship of Flor Bex, who was also M HKA’s first director in 1987–2002, the ICC was an international cutting-edge exhibition venue and art production base. Another important source for the M HKA collection is the Gordon Matta-Clark Foundation, set up in 1979 to honour the late artist through an attempt to build a contemporary art museum in Antwerp around Office Baroque, which unfortunately failed.

The steady growth of the M HKA collection through acquisitions by the Flemish Community, donations and long-term loans continued, with a widened horizon, after Bart De Baere became director in 2002. The collection is continuously shown in various types of exhibition, inside and outside the museum.

The Collection as a Character is not only a large exhibition, put together by M HKA curators Anders Kreuger and Nav Haq. It is also a generously illustrated new book, edited by Anders Kreuger, that presents the M HKA collection as a ‘virtual exhibition’ with 200 selected artists. The book is organised around the notions of ‘image’, ‘action’ and ‘society’ that will continue to guide the development of the collection.

The ‘ensemble’ is key to understanding the M HKA collection. It is a coherent group of works that is significant in qualitative terms, and can be regarded as more than a presence of works or series of works by an artist. M HKA Ensembles is also the name of the museum’s online digital database. The new collection book functions as a hard-copy ‘portal’ for this source of information.

M HKA has important ensembles by prominent Flemish artists such as Luc Deleu, Paul De Vree, Jan Fabre, Toon Tersas or Luc Tuymans. Panamarenko is a special case, because of his donation to M HKA of his former home and studio at Biekorfstraat 2 in Antwerp, which opens to small groups of visitors in the summer of 2013.

M HKA also has significant ensembles by artists from other parts of the world, among them James Lee Byars, Jimmie Durham, Ilya Kabakov, C K Rajan, Wilhelm Sasnal, Yang Fudong and a number of artists from the former Soviet Union, India, China and North Africa. There are also sub-collections of a different kind, such as the Vrielynck Collection of objects from the prehistory of cinema or the newly started collection of artists’ novels.

M HKA is a member of L’Internationale, the confederation of European museums and other institutions that also includes Moderna Galerija in Ljubljana, Museu d’Art Contemporani (MACBA) in Barcelona, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía in Madrid, SALT in Istanbul and Ankara and Van Abbemuseum in Eindhoven. Together, the confederates represent a continent-wide collection of more than 70,000 works. The initiative is European, and generously supported by the European Union, but the question it tries to answer is international: ‘What is Europe’s place in the new multi-polar world?’

Artists in the exhibition The Collection as a Character:

Vito Acconci, Vyacheslav Akhunov, Alain Arias-Misson, Charif Benhelima, Guillaume Bijl, Sergey Bratkov, James Lee Byars, David Claerbout, Vaast Colson, Honoré δ’O, Manon de Boer, Berlinde De Bruyckere, Thierry De Cordier, Paul De Vree, Luc Deleu, Mark Dion, Lili Dujourie, Marlene Dumas, Jimmie Durham, Róza El-Hassan, Jan Fabre, Robert Filliou, Andrea Fraser, Bernard Frize, Anna Bella Geiger, Jef Geys, Douglas Gordon, Sheela Gowda, Keith Haring, Kati Heck, Rebecca Horn, Craigie Horsfield, Hamlet Hovsepian, Alfredo Jaar, Cameron Jamie, Donald Judd, Ilya & Emilia Kabakov, Gulnara Kasmalieva & Muratbek Djumaliev, K P Krishnakumar, Barbara Kruger, Jacques Lizène, Goshka Macuga, Mark Manders, Sergey Maslov, Rita McBride, Guy Mees, Andrei Monastyrski, Antoni Muntadas, Maurizio Nannucci, Bruce Nauman, Cady Noland, Maria Nordman, ORLAN, Ria Pacquée, Panamarenko, Hermann Pitz, Koka Ramishvili, Guy Rombouts, Thomas Ruff, Wilhelm Sasnal, Eran Schaerf, Allan Sekula, Steven Shearer, Cindy Sherman, Daniel Spoerri, Imogen Stidworthy, Ana Torfs, James Turrell, Luc Tuymans, Patrick Van Caeckenbergh, Koen Van den Broek, Jan Van Imschoot, Jan Vercruysse, Lawrence Weiner, Franz West, Yang Fudong and others

Tags: , ,

Honoré d’O
Sans titre, 2006

Technique mixte, dimensions variables

A droite :
Walter Swennen
Bleu et rouge sur jaune, 2012
Huile sur toile, 100 x 120 cm.

Aglaia Konrad
Undecided frames, 2012
photographies couleurs, 54 x 41 cm (Ed 5/5)

Emilio Lopez Menchero
Pater, 2012
Huile sur toile, 150 x 133 cm.

Capitaine Lonchamps
Neige (de la série Feuillade, Barabas), 2011
Technique mixte sur photographie ancienne, 18 x 24 cm

Tags: , , , ,

« Older entries