Olivier Foulon, le soleil sonne, vernissage à la galerie ce samedi 15 mai de 15 à 18h.

la galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition 

OLIVIER FOULON

le soleil sonne

vernissage le samedi 15 Mai de 15 à 18h. exposition du 16 mai au 27 juin 2021

jeu.-ven.-sam.-dim. de 14 à 18h et sur rdv.  au 00.32.(0)475.90.52.26

Emilio Lopez Menchero, De poreuze Stad, Triennale de Bruges 2021, du 8 mai au 26 septembre

Emilio Lopez Mechero participe à l’exposition « De poreuze Stad », exposition inscrite dans le programme de la Triennale Brugge 2021. A la Poortersloge (Loge des Bourgeois), Kraanrei 19, du 8 mai au 26 septembre. 

Perscommuniqué :

Tijdens Triënnale Brugge 2021: TraumA wordt naast de interventies in de Brugse binnenstad, ook een groepstentoonstelling ingericht die de ambivalente thematiek verder verdiept: tussen droom en nachtmerrie, in het onderhuidse of het ondergrondse, van analoge tot digitale vervreemding. Een selectie van een 40-tal sculpturen, foto’s, tekeningen, schilderijen en video’s verbinden het ‘unheimliche’ karakter van de eigenaardige ruimtes van de Poortersloge met dissonante stemmen, verhaallijnen en wonderlijke werelden. De kunstenaars verbeelden hun kijk op wereld, mens en architectuur, die soms gefragmenteerd of verwrongen, soms dichterlijk en paradijselijk blijkt te zijn.

Triënnale Brugge 2021: TraumA stelt een microscopische blik voor op de omgeving en de bewoners, een subcutane analyse en een verweving met het verborgen deel van het stedelijke weefsel. Het onuitgesprokene of het onheimelijke komt naar de oppervlakte in de context van haar architectuur, urbanisatie, tuinen of parken. De tentoonstelling De poreuze stad voegt daar een dimensie aan toe: de binnenruimtes van een gebouw waar kunstwerken van diverse kunstenaars in thematische groepen werden ingedeeld. Hier verbreedt Triënnale Brugge haar onderzoeksveld van de stedelijke buitenruimte naar het besloten karakter van een voormalige privéwoning. Het onderzoek wordt in deze omgeving nog verscherpt en verengd: in dit laboratorium gaan kunstwerken in dialoog, andere schuren tegen elkaar aan of zoeken het conflict op.

Van het ‘Grote Niets’ tot de ‘Ijdelheid der Ijdelheden’, van keldergat tot spitse toren, met zachte bloemen, kleurrijke lintjes of druppende olieverfslierten, brengen ze de bezoeker in de war. Ook met het harde marmer, de houten splinters of de vreemde vormen in polyester ontlopen de installaties de huidige individuele en maatschappelijke uitdagingen niet. Er zijn natuurlijk lichamelijke, nucleaire, virtuele en ecologische bedreigingen, maar er is ook idylle en verwondering. Met werk van Belgische bodem, uit ateliers of particuliere verzamelingen, wordt hier een presentatie gebracht die aanspreekt, kerft en zalft.

Met werk van Bilal Bahir, Semâ Bekirović, Rakel Bergman Fröberg, Willem Boel, Dries Boutsen, Jana Cordenier, Thierry De Cordier, Sarah De Vos, Lisse Declercq, Danny Devos, Joëlle Dubois, Kendell Geers, Daan Gielis, Geert Goiris, John Isaacs, Athar Jaber, Thomas Lerooy, Emilio López-Menchero, Enrique Marty, Cécile Massart, Hermann Nitsch, Ronald Ophuis, Štefan Papčo, Jasper Rigole, Sarah&Charles, Gregor Schneider, Mircea Suciu, Adrien Tirtiaux, Narcisse Tordoir, Ana Torfs, Gavin Turk, Ingel Vaikla, Caroline Van den Eynden, Anne-Mie Van Kerckhoven, Filip Vervaet, Julie Villard & Simon Brossard, Friederike von Rauch.

Communiqué de presse : 

Pendant la Triennale de Bruges 2021 : TraumA, outre les interventions dans le centre-ville de Bruges, une exposition collective sera également organisée afin d’approfondir le thème ambivalent : entre rêve et cauchemar, l’intimiste ou l’underground, de l’aliénation analogique au numérique. Une sélection d’une quarantaine de sculptures, de photographies, de dessins, de peintures et de vidéos relie le caractère « caché » des espaces particuliers du Poortersloge (Loge des Bourgeois) à des voix dissonantes, des scénarios et des mondes merveilleux. Les artistes exposent leur vision du monde, de l’homme et de l’architecture, qui est tantôt fragmentée ou déformée, tantôt poétique et paradisiaque.

La Triennale Bruges 2021 : TraumA propose une vision microscopique de l’environnement et de ses habitants, une analyse intimiste et une imbrication avec la partie cachée du tissu urbain. Le non-dit ou l’inquiétant remonte à la surface dans le contexte de son architecture, de son urbanisation, de ses jardins ou de ses parcs. L’exposition La ville poreuse y ajoute une autre dimension : les espaces intérieurs d’un bâtiment où des œuvres d’art de divers artistes sont présentées par groupes thématiques. La Triennale de Bruges élargit ici son champ de recherche de l’espace urbain extérieur au caractère fermé d’une ancienne maison privée. Dans cet environnement, la recherche s’intensifie et se resserre : dans ce laboratoire, des œuvres d’art entrent en dialogue, d’autres se heurtent ou cherchent le conflit.

Du « Grote Niets (Grand Néant) » à la « Ijdelheid der Ijdelheden », de la trappe de la cave à la tour pointue, avec des fleurs douces, des rubans colorés ou des cordes de peinture à l’huile dégoulinantes, elles déroutent le visiteur. Même avec le marbre dur, les éclats de bois ou les formes étranges en polyester, les installations n’échappent pas aux défis individuels et sociaux actuels. Les menaces physiques, nucléaires, virtuelles et écologiques sont également abordées, à l’instar de l’idylle et du merveilleux. Avec des œuvres belges, provenant d’ateliers ou de collections privées, la présentation étonne, sculpte et oint.

Avec des œuvres de Bilal Bahir, Semâ Bekirović, Rakel Bergman Fröberg, Willem Boel, Dries Boutsen, Jana Cordenier, Thierry De Cordier, Sarah De Vos, Lisse Declercq, Danny Devos, Joëlle Dubois, Kendell Geers, Daan Gielis, Geert Goiris, John Isaacs, Athar Jaber, Thomas Lerooy, Emilio López-Menchero, Enrique Marty, Cécile Massart, Hermann Nitsch, Ronald Ophuis, Štefan Papčo, Jasper Rigole, Sarah&Charles, Gregor Schneider, Mircea Suciu, Adrien Tirtiaux, Narcisse Tordoir, Ana Torfs, Gavin Turk, Ingel Vaikla, Caroline Van den Eynden, Anne-Mie Van Kerckhoven, Filip Vervaet, Julie Villard & Simon Brossard, Friederike von Rauch

Jacqueline Mesmaeker, Pendants et vis en face, finissage ce week-end des 8 et 9 mai

Cloture et finissage de l’exposition Pendants et Vis en face de Jacqueline Mesmaeker ce week-end des 8 et 9 mai.

La galerie sera ouverte ces samedi et dimanche de 11 à 18h. 

Marie Zolamian, Regenerate, Wiels, Bruxelles, les images

Wiels (Bruxelles), Regenerate, vue d’exposition

Regenerate :

« La société humaine fait preuve d’une résilience et d’un pouvoir de régénération remarquables. Après chaque cataclysme, qu’il soit provoqué par l’homme, par la nature, ou (comme c’est souvent le cas) par une combinaison des deux, les communautés se relèvent, se secouent et repartent de plus belle. Un processus de reconstruction qui s’accompagne la plupart du temps de bouleversements, mais la remise à zéro des compteurs engendre également toujours de nouvelles priorités et des schémas comportementaux nouveaux.

De tous temps, les artistes ont été d’excellents baromètres de ces périodes de renouveau, ouvrant la voie en témoignant de nos combats et de notre confusion. Ces derniers mois d’isolement social ont offert l’opportunité de se réévaluer, de se questionner soi-même mais aussi de s’interroger sur les comportements de la société, d’imaginer ce qui pourrait devenir le « nouveau normal ». Pour tout le monde, cela a révélé ce qui était superflu, ce qui était essentiel, même si les conclusions tirées sont loin d’être universelles. Il est trop tôt pour savoir quel type de société émergera de la pandémie de Covid-19 – ou quand elle se calmera au niveau global –, mais WIELS saisit ce moment pour explorer de nouvelles formes de présentation publique ». (guide du visiteur)

Wiels (Bruxelles), Regenerate, vue d’exposition
Marie Zolamian
Sophisme, 2018
Huile sur papier,marouflé sur toile et panneau, 18 x 24,5 cm
Marie Zolamian
Sans titre (Ravenne), 2019
Huile sur toile sur panneau,
37 x 28,5 cm
Marie Zolamian
Sans titre (Discothèque), 2019
Huile sur toile sur panneau,
31 x 41 cm
Marie Zolamian
Sans titre, (Corps d’ange) 2019
Huile sur toile sur panneau,
32 x 35,5 cm
Wiels (Bruxelles), Regenerate, vue d’exposition.

MARIE ZOLAMIAN

« 1975, Beyrouth (LB). Vit à Liège. Les tableaux intimes de Marie Zolamian vont du sensuel au fantastique. Ils évoquent des rêves ou des contes populaires ainsi que diverses traditions picturales et se fondent sur des histoires ancrées dans l’ontologie orientale et occidentale. Ou comme le dit l’artiste : « J’essaie de m’approprier le patrimoine de communautés choisies qui me sont étrangères ; j’interroge le concept d’affiliation et d’appartenance à une communauté, ou à une région. » Les oeuvres présentées ici ont toutes été réalisées au cours des dernières années et leur disposition souligne leurs affinités ou leurs contrastes. Zolamian puise ses titres dans une collection de mots qu’elle a assemblés – tels que Corps d’ange, Pis que pendre, Sophisme – et tente d’en retenir la signification. Ainsi, les compositions visuelles agissent comme un moyen mnémotechnique verbal pour l’artiste » (guide du visiteur)

Marie Zolamian, Pi que pendre, 2019, huile sur toile sur panneau, 48 x 64 cm. (collection privée)
Marie Zolamian
Sans titre (Pieds à l’air), 2019
Huile sur toile sur panneau, 32,5 x 26,5 cm
Marie Zolamian
Elimer, 2019
Huile sur toile sur panneau, 32,5 x 24,5 cm
Marie Zolamian, Sans titre (Jacqueline et Michel), 2019, huile sur panneau, 16 x 17 cm
Marie Zolamian, Rubis sur l’ongle 2019, huile sur toile sur panneau, 60 x 40 cm
Marie Zolamian, Sans titre, 2019, huile sur toile sur panneau, 26 x 32,5 cm

Jacqueline Mesmaeker, De page en page, Pendants et vis en face (8)

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Benjamin Monti, Antécédents multiples, ouverture ce 7 mai, La part du feu, Bruxelles

Benjamin Monti participe à 

Antécédents multiples

Exposition du 8 au 29 mai – Ouverture 7 mai de 18h à 21h

La Part du feu, 56, rue Jean Volders, 1060 Bruxelles, (Le Maga)

Ouverture les jeudi et vendredi de 18h à 20h, les samedi de 11h à 18h et sur rendez-vous. +32 476 77 34 08

Alex Barbier | Olivier Deprez | Benjamin Monti | Valfret | Philippe Mariën | Thierry Tillier | Jacques Lennep | Annabelle Dupret

Nées en 2018, les éditions IMAGES ont à ce jour 4 ouvrages parus et 7 numéros de OR BOR, sa revue brute. Sont-elles jeunes, alors ? Il se pourrait que, à l’instar de ses auteurs, elles attentent aux jours du lecteur par délit d’innocence. L’exposition “Antécédents multiples” présente 7 artistes et 1 jeune éditrice, Annabelle Dupret, dont le casier est quasi vierge, bien que leurs antécédents troublent la quiétude des lecteurs : ils demeurent, malgré leur reconnaissance manifeste et leur œuvre majeure, largement méconnus, confidentiels, à tel point qu’on se demande s’ils ne sévissent pas dans des univers parallèles. Le chemin de l’innocence est foulé par ces auteurs, celui des lectures qui se consomment, de la procrastination dans les livres et les images, sans aucun objectif défini ou le moindre désir d’être productif, celui du trouble également. Chaque œuvre, en s’avançant sur le sentier pictural (ou conceptuel), brouille déjà les chemins qui l’ont menée là (ou encore tous les sentiers bruts qui n’ont que faire de l’art). Et même plus, elles engagent une impossibilité de faire demi tour… (Annabelle Dupret).

On y verra un collage in situ de Benjamin Monti issu de documents et gravures photocopiés, dégagé de toute contrainte narrative, et tensé entre les fragments d’une innocence perdue et leur expansion dans l’espace.

À l’occasion de la sortie en librairie de son livre « Rupture (fragments) » aux éditions IMAGES | 5C, Benjamin Monti rencontrera le public (sous réservation) dans un dialogue avec Annabelle Dupret, l’éditrice, le samedi 15 mai à 14h00.

 

 

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, les images (2)

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020

Couloir est une série de dessins sur des rouleaux de papier. Fixés en haut des murs, ils se déroulent jusqu’au sol et se prolongent parfois sur celui-ci. Ils sont recouverts d’un quadrillage régulier réalisé aux crayons de couleur, chaque tracé est multicolore. Avec cette oeuvre, on rejoint le minimalisme singulier de l’artiste, la relation qu’elle entretient avec son appartement-atelier (le quadrillage correspond à celui des pavés de son couloir) et l’importance du dessin, le seul médium qu’elle a pratiqué tout au long de sa vie.

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, les images (1)

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020

Couloir est une série de dessins sur des rouleaux de papier. Fixés en haut des murs, ils se déroulent jusqu’au sol et se prolongent parfois sur celui-ci. Ils sont recouverts d’un quadrillage régulier réalisé aux crayons de couleur, chaque tracé est multicolore. Avec cette oeuvre, on rejoint le minimalisme singulier de l’artiste, la relation qu’elle entretient avec son appartement-atelier (le quadrillage correspond à celui des pavés de son couloir) et l’importance du dessin, le seul médium qu’elle a pratiqué tout au long de sa vie.

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020

Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020
Jacqueline Mesmaeker, Couloirs, 2020

Agenda Mai 2021

Mai 2021

Maen Florin

– Mechelen (B), Playing at being human, musée Hof van Busleyden, prolongation jusqu’au 25 mai

–  Ostende (B), Beaufort 21, Triennale d’art contemporain, 27 mai – 7 novembre 2921

Olivier Foulon

– Liège (B), Le Soleil Sonne, galerie Nadja Vilenne, à partir du 16 mai 2021

Sophie Langohr

–  Liège (B), Enchanté de vous connaître, Centre Culturel des Chiroux, du 19 mai au 3 juin 2021.

Jacques Lizène

–  Liège (B), Enchanté de vous connaître, Centre Culturel des Chiroux, du 19 mai au 3 juin 2021.

–  Besançon (F), Danser sur le volcan, FRAC Franche Comté, dès la mi mai.

Jacqueline Mesmaeker

– Liège (B), Pendants et Vis en face, galerie Nadja Vilenne, jusqu’au 8 mai (solo)

– Gent (B), Uit de collectie, Why are you Angry ? jusqu’au 30 mai 2021

– Bruxelles (B), Spatial Bias, Lesage, jusqu’au 2 mai.

Benjamin Monti

– Bruxelles (B), Images Or Bor, Antécédents Multiples, La Part du Feu, du 8 au 29 mai 2021

Pol Pierart

–  Liège (B), Enchanté de vous connaître, Centre Culturel des Chiroux, du 19 mai au 3 juin 2021.

Valérie Sonnier

– Montrésor (F), Valérie Sonnier, Habiter le lieu, Château de Montrésor, 16 mai – 31 octobre 2021

Marie Zolamian

– Bruxelles (B), Regenerate, Wiels, Bruxelles, du 1er mai au 15 août 2021

–  Liège (B), Enchanté de vous connaître, Centre Culturel des Chiroux, du 19 mai au 3 juin 2021.

Jacqueline Mesmaeker à la galerie, exposition accessible ce week-end des 1er et 2 mai

Jacqueline Mesmaeker, Couloir, 2020

La galerie est accessible ces week-end des 1er et 2 mai 2021, de 11 à 18h

Week-end de finissage de l’exposition, les samedi et dimanche 8 et 9 mai.