Archives de catégorie : Jacques Halbert

2018, une rétrospective

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Suchan Kinoshita – David Polzin

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Jacques Lizène

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Alevtina Kakhidze

09-2018
Viennacontemporary 2018 : Michael Dans – Maen Florin

09-2018
Drawing Room Montpellier – La Panacée – Moco : Benjamin Monti

08-09.2018
Jacques Halbert, HTFAM (How to fuck a monochrome)

06-07.2018
Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and guest : Suchan Kinoshita, Isofolies.

06-07.2018
Willem Vermeersch, When You Come to a Fork in the Road, Take It

06-07.2018
Emilio Lopez-Menchero, Paintings

06-07.2018
Gaëtane Verbruggen

04.2018
Art Brussels
Jacques Charlier, Michael Dans, Lili Dujourie, Maen Florin, Olivier Foulon, Suchan Kinoshita, Aglaia Konrad, Jacqueline Mesmaeker, John Murphy, Marie Zolamian

03-05.2018
Michaël Dans, that kind of wonderfull

02.2018
Arco Madrid 2018 – Maen Florin (solo)

Jacques Halbert, HTFAM, le finissage ce vendredi 5 octobre

Finissage de l’exposition HTFAM (How to fuck a monochrome) de Jacques Halbert ce vendredi 5 octobre de 19 à 23h
Vin de Bourgueuil et cerises

https://www.facebook.com/events/2070414146313728/

Jacques Halbert, HTFAM (how to fuck a monochrome), les images (5)

Jacques Halbert
Sans titres, 2012
Huiles sur toiles, 40 x 30 cm

Jacques Halbert
HTFAM (how to fuck a monochrome), 2017
Laque, 180 x 130 cm

Jacques Halbert
HTFAM (how to fuck a monochrome), 2017
Laques, 70 x 50 cm

Jacques Halbert
Camouflage, 2018
Huile sur toile, 80 x 80 cm

Jacques Halbert, HTFAM (how to fuck a monochrome), les images (4)

Jacques Halbert
Mange tes morts !
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert, HTFAM (how to fuck a monochrome), les images (3)

Jacques Halbert
Came à yeux
huiles sur toile, 160 x 160 cm, 2012

Jacques Halbert
Came à yeux
huiles sur toile, 160 x 160 cm, 2012

Jacques Halbert,
Camouflage, 2018
Huile sur toile, 80 x 80 cm

Jacques Halbert
Came à yeux
huiles sur toile, 160 x 160 cm, 2012

Jacques Halbert, HTFAM (how to fuck a monochrome), les images (2)

Jacques Halbert
La Galerie Cerise, 1976
triporteur, technique mixte

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 100 x 100 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 165 x 130 cm

Jacques Halbert, HTFAM (how to fuck a monochrome), les images (1)

Jacques Halbert
HTFAM (how to fuck a monochrome), 2017
Laque, 40 x 40 cm

Jacques Halbert
Camouflage, 2018
Huile sur toile, 165 x 130 cm

Jacques Halbert
HTFAM (How to fuck a monochrome), 2017
Laque, 165 x 130 cm

Jacques Halbert
Camouflage, 2018
Huile sur toile, 80 x 80 cm

Jacques Halbert
La Galerie Cerise, 1976
triporteur, technique mixte

Jacques Halbert, HTFAM, revue de presse

Lu dans le supplément Arts de La Libre

Jacques Halbert, Le Pâtissier Pâtissé, Banquet cerisiste, les images (2)

Jacques Halbert participe en 1980 à l’exposition new yorkaise Une idée en l’air ainsi qu’au Festival Eat-Art organisé par Daniel Spoerri à Chalon-sur-Saône.
A cette occasion, rappelle Cindy Daguenet dans la publication qu’elle a récemment consacrée à  l’œuvre de Daniel Spoerri,  Jacques Halbert réalise plusieurs performances devant une tablée de cent convives et en garde encore aujourd’hui un souvenir partagé. Et l’auteure de citer un fragment d’un entretien entre Jacques Halbert et Ben Vautier, entretien daté de cette même année 1980. « Le public attendait de moi un Jacques Halbert jovial qui offrait des tartelettes. Et là, je suis arrivé avec des musiciens qui jouaient du rock. Je chantais des recettes en les exécutants. J’étripais un canard, pendant que les gens mangeaient du canard aux griottes, et j’exécutais la recette du canard aux griottes en la chantant sur du mauvais rock. Ainsi, j’étripais le canard, je le préparais et le mettait au four, c’était une folie car je me suis rendu compte que c’était le troisième âge qui était là. On m’a jeté des croutons de pain et des os de canard à la figure. En fin de prestation,  j’ai fait une performance que j’ai nommée Le Pâtissier Pâtissé où je me faisais recouvrir de vingt cinq litres de crème chantilly, de crème chocolat. J’avais réalisé cette performance à New York quelques mois auparavant pour Une idée en l’air. Les gens venaient me manger à l’aide de boudoirs. Et là à Chalon sur Saône, un type s’est levé et ma renversé la gamelle sur la tête. ». Depuis, Jacques Halbert a décliné Le Pâtissier Pâtissé à diverses reprises, y compris en guise de dessert au Banquet de la Fête Permanente au musée de la Vie wallonne, avec l’artiste liégeois Benjamin Monti comme partenaire pâtissier.

 

Jacques Halbert, le banquet cerisiste, les images (1)

Fête et rituel, art qui devient comestible et qui se partage lors d’une cérémonie collective, processus ludique d’une activité quotidienne réinventée, banquet participatif célébrant les goûts et les couleur, voici le banquet cerisiste de Jacques Halbert, conçu avec l’équipe du restaurant Le Cloître, au musée de la Vie wallonne à Liège, à l’occasion de la « Fête Permanente », festival de clôture de l’exposition « Le Jardin du Paradoxe, Regards sur le Cirque Divers ». L’artiste passe du tableau à la table, les plats servis sont aux couleurs de sa peinture, le bleu et le rouge en particulier, qu’il utilise inlassablement pour peindre ses cerises sur fond bleu. Voilà donc un repas coloré, au goût cerisé que partagèrent plus de quatre-vingt convives, installés sous une forêt de chapeaux de paille.  Il s’inscrit dans la lignée des banquets conçus par Jacques Halbert à Saumur, Chinon ou à  l’abbaye de Fontevraud, sa région d’origine, région ô combien rabelaisienne.  
Les banquets et performances de Jacques Halbert s’inscrivent dans ce mouvement du « Eat Art », né dans les années 60 sous l’impulsion de Daniel Spoerri, mouvement qui met à l’honneur le repas, la nourriture, l’aliment au cœur de la création artistique. Jacques Halbert a reçu Daniel Spoerri au Art Café qu’il a créé au début des années 80 à New York, tout comme Dorothea Selz, cette autre traiteur coloriste de talent.