Suchan Kinoshita, Jacqueline Mesmaeker, Middle Gate II – L’histoire de Dimpna, Geel

Jacqueline Mesmaeker, Caméra non assistée, 1996 – 2009.
6 min, Hi8 numérisé, couleurs, son mono.

Suchan Kinoshita et Jacqueline Mesmaeker participent toutes deux à Middle Gate II – L’histoire de Dimpna, exposition organisée à Geel dans divers lieux. 

Le projet d’exposition Middle Gate II – L’histoire de Dimpna est une collaboration entre le M HKA, Musée pour l’ Art Contemporain à Anvers, et le centre culturel de Werft à Geel. Middle Gate 2 est la suite de l’exposition Middle Gate de Jan Hoet à Geel en 2013. Le concept de l’exposition est étroitement lié à la légende de sainte Dimpna, la patronne des possédés et malades mentaux, et la sainte protectrice contre l’épilepsie et la folie.  La légende de Dimpna est très liée à l’identité de la ville de Geel,  “la ville miséricordieuse”.

Middle Gate II – L’histoire de Dimpna est construit autour de quatre symboles de sainte Dimpna – la couronne, le livre, le diable et l’épée – chacun représentant un thème lié à la légende de Dimpna. La couronne est associée à la migration, le diable représente la folie, le livre est symbole pour la  spiritualité et l’épée est liée à la violence (sexuelle). Ces quatre symboles/thèmes sont exposés à quatre endroits différents, ce qui résulte dans une exposition de groupe qui fait un parcours à travers la ville de Geel: l’Académie de la vile pour les Beaux-Arts (la couronne/migration), le Musée Gasthuis (le diable/folie), l’Eglise Sainte-Dimpna (le livre/spiritualité) et les Halles (l’épée/violence (sexuelle)). Les œuvres exposées entrent chaque fois en dialogue avec la location spécifique et les œuvres (d’art) et objets qui y sont déjà présents. Middle Gate II approche à l’aide d’œuvres de la collection M HKA, souvent jamais exposées auparavant, quatre thèmes sociaux qui étaient urgents dans la légende de sainte Dimpna.

Middle Gate II – L’histoire de Dimpna
15.09–04.11.2018
SA–DI 11:00–18:00 
Groupes sur rendez-vous

Académie de la vile pour les Beaux-Arts, Kollegestraat 118
Musée Gasthuis, Gasthuisstraat 1
Eglise Sainte-Dimpna, Sint-Dimpnaplein
Les Halles, Markt 1. 

 

Jacqueline Mesmaeker, 21 MARS 1975 17H23, Muhka, Antwerpen

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker entame sa carrière dans la mode, l’architecture et le monde du design. À partir de l’urgence qu’elle ressent de créer des images, Mesmaeker analyse des questions visuelles depuis le milieu des années 70. Elle dessine, photographie, filme, écrit et conçoit ou réalise des installations et des vidéos avec des photos, des films, des cartes postales, des bribes de textes et des objets qu’elle a collectionnés au fil du temps. Bien que sa pratique soit proche de l’art conceptuel, le concept ne précède pas forcément l’œuvre, mais découle plutôt de l’expérience et du plaisir de la contempler. Ses œuvres déclenchent une forme de pensée visuelle à laquelle le regard du spectateur est activement associé.

Pour l’œuvre 21 MARS 1975 17H23, Jacqueline Mesmaeker a demandé à différentes personnes de prendre une photo le 21 mars 1975, à 17h23 précises, du lieu où elles se trouvaient et de lui envoyer le négatif. En réunissant les 35 prises de vue simultanées qui lui ont été envoyées en une série, celle-ci reflète la multiplicité et la diversité infinie de points de vue et de perspectives d’un même moment. À travers cette démarche – à la fois une variation du mail art et une approche conceptuelle de la photographie –, Mesmaeker génère une inversion de la relation entre le temps et l’espace propre au média. Là où le photographe est normalement lié à un lieu et ne peut photographier qu’une série d’images qui se succèdent dans le temps, elle parvient de la sorte à fixer – inversement – une série de lieux à un moment donné dans le temps.

Jacqueline Mesmaeker starts her career in the fashion, architecture and design world. Out of her necessity to create images, Mesmaeker starts exploring visual issues from the mid-seventies onward. She draws, makes photographs, films, writes and designs. She also creates installations and videos with photos, films, postcards, text fragments and objects she collects over the years. Although her practice is related to conceptual art, for Mesmaeker, the concept does not necessarily precede a work, but rather results from the experience and pleasure of looking. Her works initiate a form of visual thinking that actively involves the viewer’s gaze.

For the work 21 MARS 1975 17H23, Jacqueline Mesmaeker asked several people to take a picture of the place where they found themselves on March 21, 1975, at exactly 5.23 pm, and send her the negative. By bringing together the 35 simultaneous shots in a series, they come to reflect an infinite variety of simultaneously existing viewpoints and perspectives. With this approach, a variation on both mail art and a conceptual approach to photography, Mesmaeker upturns the relation between time and space that is specific to the medium. In contrast to the way a photographer is normally bound to a specific place and thus only able to shoot a sequence of images over time, she succeeds – in a reverse manner – to record a series of places at one given point in time.

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

21 MARS 1975 17H23

12 mai – 2 sept. 2018
Dans le cadre des présentations de la collection du musée

Jacqueline Mesmaeker, 21 mars 1975, 17h23, Muhka, Antwerpen

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker entame sa carrière dans la mode, l’architecture et le monde du design. À partir de l’urgence qu’elle ressent de créer des images, Mesmaeker analyse des questions visuelles depuis le milieu des années 70. Elle dessine, photographie, filme, écrit et conçoit ou réalise des installations et des vidéos avec des photos, des films, des cartes postales, des bribes de textes et des objets qu’elle a collectionnés au fil du temps. Bien que sa pratique soit proche de l’art conceptuel, le concept ne précède pas forcément l’œuvre, mais découle plutôt de l’expérience et du plaisir de la contempler. Ses œuvres déclenchent une forme de pensée visuelle à laquelle le regard du spectateur est activement associé.

Pour l’œuvre 21 MARS 1975 17H23, Jacqueline Mesmaeker a demandé à différentes personnes de prendre une photo le 21 mars 1975, à 17h23 précises, du lieu où elles se trouvaient et de lui envoyer le négatif. En réunissant les 35 prises de vue simultanées qui lui ont été envoyées en une série, celle-ci reflète la multiplicité et la diversité infinie de points de vue et de perspectives d’un même moment. À travers cette démarche – à la fois une variation du mail art et une approche conceptuelle de la photographie –, Mesmaeker génère une inversion de la relation entre le temps et l’espace propre au média. Là où le photographe est normalement lié à un lieu et ne peut photographier qu’une série d’images qui se succèdent dans le temps, elle parvient de la sorte à fixer – inversement – une série de lieux à un moment donné dans le temps.

L’oeuvre a récemment été acquise par le Muhka.

Exposition du 12 mai au 2 septembre 2018

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Art Brussels 2018, les images (2)

exhibition view

Exhibition view

Michael Dans

Michael Dans

Michael Dans
Sans titre
Photographie couleurs, tirage numérique, 184 x 124 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

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Jacqueline Mesmaeker
Les Péripéties, 2012-2018
Cartes postales, cartel, 43 x 61 cm

Exhibition view

 

Suchan Kinoshita
Sans titre, 2018

Olivier Foulon

Olivier Foulon
Grotte de Lascaux (3x), 2006.

Maen Florin

Maen Florin

Maen Florin
Albino, 2017
Ceramics 1, 2, 3 , h. 46, 45, 45 cm

Jacqueline Mesmaeker, Ouest Sud Ouest, les images (4)

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Ouest-Sud-Ouest (2009-2017), cartons postaux

Jacqueline Mesmaeker, Ouest Sud Ouest, les images (3)

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Ouest-Sud-Ouest (2009-2017), cartons postaux

Jacqueline Mesmaeker, Ouest Sud Ouest, les images (2)

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Ouest-Sud-Ouest (2009-2017), cartons postaux

Jacqueline Mesmaeker, Ouest Sud Ouest, les images (1)

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Ouest-Sud-Ouest (2009-2017), cartons postaux

Jacqueline Mesmaeker, Ouest Sud Ouest, vernissage ce dimanche 10 décembre

Jacqueline Mesmaeker

JACQUELINE MESMAEKER

commissaire : Olivier Mignon

vernissage le dimanche 10 décembre à 15h
exposition du 10 décembre 2017 au 28 janvier 2018

je – sa, 14-18h. et sur rendez-vous
du 24 décembre au 4 janvier

Fiac 2017, les images (3)

Fiac 2017

Lili Dujourie

Lili Dujourie
Zonder titel (mannelijk naakt), 1977
Série de 6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 18 x 24 cm

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Lili Dujourie

Hommage à …I (from a series of 5 Hommages, 1972) is one of Lili Dujourie’s first video works. It belongs to the experimental stage of video art, when the technology was still in its infancy. In Hommage à …I, a naked woman – the artist herself – rolls around in white bed-sheets in slow motion. At first it seems that she’s asleep. But after a while she starts to move, rolls in and out of the bed, in a rhythm that makes one think of the twilight state between wakefulness and sleep. The piece is recorded in real-time, without editing. It shows a space that unfolds in time and a figure that’s caught there. Sensuality, the passage of time, boredom – here they go hand-in-hand. The video links to tradition of the female nude, one of art-history’s most venerable motifs. Lili Dujourie deliberately chooses a theme that had no place in the dominant conceptual art-scene of the 1970s. The artist is also her own model, and explains this choice as follows: “The woman has always been ‘the model’, and I wanted to do away with this – as a woman I could hardly manipulate another woman! (…) If you want to evoke the intimacy of the female nude, then you have to do it yourself, you can’t ask a model to do that for you.” Lili Dujourie redefines conventions regarding the relationship between model and maker, between who’s doing the looking and who’s being looked at. The title refers to a homage to art history. No so much one particular image as the whole of art history, all those images that keep resonating in the artist’s memory. The poses that Dujourie assumes are determined by recollections of nudes from art tradition, in her own words “a physical transformation of everything that I’ve seen in my life”.
In Madrigal and Enjambment a bare wooden floor fills the screen. The dressed figures – a woman and a man respectively – roll, fold and unfold themselves, in between alternating interludes. Madrigal is a continuation of the Hommages series, in which Lili Dujourie investigates the image of the naked body. In this series of videos the artist herself often plays the model. In this work, Lili Dujourie unexpectedly turns behind her back and stares into the camera with a foggy gaze. The image suddenly comes into focus, the overview disappears. A madrigal is a musical composition for several voices. The picking of this title is determined by the poetic quality of the word, by the associations and memories the concept of the madrigal evokes from the artist. In 1976 Lili Dujourie elaborated this idea, this time using a man as the model. There is hardly any difference. The man rolls over the floor, just like Lili in Madrigal, but it takes a while before you realize it is a man. The title ‘enjambment’ refers to the deceleration in the rhythmical progression of a love poem. With Enjambment the artist wishes to approach the male in all his fragility, not in his toughness or strength. She wanted to “capture something in the male nude which leans towards the female side of the male”.
Lili Dujourie uses the same model from het video Enjambement for this series of black and white photographs from 1977. The models rolls across the floor and it’s not always clear whether it’s a male or a female model. These photos are a precursor for the colour photos with female nudes that appear later. In her series Dujourie explores not just the sculptural qualities of the human body, but also its fragility.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015-2017 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. (5) x 33,5 x 41,5 cm.

Fiac 2017

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Péripeties, 2014 – 2017
Cartes postales, cartel, 43 x 61 cm

Fiac Paris 2017, les images (1)

Fiac 2017

Fiac 2017

Exhibitions views

Fiac 2017

Aglaia Konrad. Demolition City, 1992-2016,
20 épreuves à la gélatine argentine sur papier baryte.

Konrad’s photography plays with notions of «original » and « index, » « nature » and « culture, » with the fact that the original « stone » cannot be dated and with its « social » shaping in the historic present. This reversibility is further witnessed in Demolition City (1991/2016) the photographie series she made of the demolition of a terrace of houses on Rosier Faassenstraat in Rotterdam, which looks as if it might read either way, forwards or backwards, reiterating both the construction or deconstruction of walls, floors, and roofs.(…) (Penelope Curtis, From A to K)

Fiac 2017

Suchan Kinoshita, viewer desk, custumised viewers

Fiac 2017

Olivier Foulon
Sans titre (un citron), 2017
Sans titre (un citron), 2017

Fiac 2017

John Murphy

John Murphy
Cadere. Waste and Cadavers All, 2015
Photocopy, gouache, pen and ink on board, 46 x 54 cm

Fiac 2017

Fiac 2017

John Murphy
As high above as the ditch is deep, 2015
Stuffed Black Rooster, rope, variable dimensions

John Murphy

John Murphy
In the Midst of Falling: The Cry… 2016
C-print (Unique), Satin Float Glass and Gesso Wood Frame, 145.4 x 241.8 cm

Fiac 2017

John Murphy

John Murphy
Fall upward, to a height ( verso & recto), 2015
Photograph, pen and ink on board. (2) x 78 x 54 cm

(…) John Murphy has a similar respect for art from the recent past. His art resembles a pantheon of signs that transmit poetic experience. He engages with existing works from a modernist body of literature, painting and film, and particularly with a number of ‘authors’ who (re) invented Symbolism (Mallarmé, Magritte, Resnais). His work often comes in the form of delicate objects or images that sit or hang lightly in a space, like a spider’s web or celestial notations. In fact the physical space between the elements in his work is essential and signifies the mental space that opens up when a visitor tracks the (symbolical) lines that connect the elements, and when words, images and associations reveal themselves. Our exhibition features a body of works inspired by the notion of the fall, especially the fall from grace recounted in Genesis, when Adam and Eve are expelled from the Garden of Eden, as famously depicted by the Italian painter Masaccio in a fierce and moving fresco. Masaccio’s painting returns in Murphy’s epic, newly made photograph In The Midst of Falling. The Cry (2015), which derives from a charged image in Joseph Losey’s film Eve (1962), where a woman is transfixed in a hallway before a reproduction of the painting. Murphy is like a dancer aiming for a light gesture, because for him it is the most powerful conduit of experience. His titles, resourceful and full of sillent threat, create a world in itself.(…)

Fiac 2017

Jacqueline Mesmaeker, Carrefour, ces 2 et 3 septembre à Bruxelles

Jacqueline Mesmaeker est l’invitée de _(SIC), pour une exposition To Whom It May Concern. (Commissaire : Olivier Mignon)

Jacqueline Mesmaeker

Exposition les 2 et 3 septembre de 14h à 18h
22 Avenue Jef Lambeaux, 1060 Saint-Gilles – +32 (0)488 00 20 64

Résonances (part II), Jacqueline Mesmaeker, 21 mars 1975

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
21 mars 1975
36 photographies NB / couleurs accompagnées d’un protocole tapuscrit.

L’œuvre est régie par un protocole strict : l’artiste demande à plusieurs personnes de prendre une photo noir et blanc de l’endroit où ils se trouveront le 21 mars à 17h23 précises.
La série réunit ces photos banales prises au même instant. Leurs moments se superposent et rendent compte de l’infinie diversité des points de vue et des attitudes à un moment donné. Jacqueline Mesmaeker délègue les prises de vue de ces petites images singulières liées ainsi à d’autres vies que la sienne. Il s’agit tant ici d’une utilisation conceptuelle de la photographie que d’une déclinaison des principes du mail’art, très en vogue durant les années 70.

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Art Brussels 2017, les images (1)

Art Brussels

Art Brussels

Art Brussels

Olivier Foulon
Sans titre (The [Absent] Museum /Le Musée [Absent] / Het [Afwezige] Museum), 2017
Copies laser marouflées sur toile, 80 x 100 cm

Art Brussels

Jacqueline Mesmaeker
Yang Tse Kiang, 2017
Collage sur papier, 43 x 21 cm

art Brussels

Walter Swennen
Remake I.M.M.Zimmer, 1987
Huile, laque et pastel sur toile, 60 x 58 cm

Art Brussels

Art Brussels

John Murphy Abstinence from the Image: An anatomy of …emptiness, 2006 Photographic print 186 x 231 cm

Résonances, les images (2)

Résonances

Résonances

James Lee Byars
The Black Book, 1971
Impression sur papier, 42 x 27,5 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Plinthe, 2010. Bois, clous, 8,5 x 110 x 7 cm. Sans titre (la chute d’eau), crayon noir sur papier, 42 x 59,4 cm, 2009.. Gérard & Cie (éléphant d’Asie), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.. Histoire Naturelle (éléphant d’Afrique), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.

Résonances

Photo Charlotte Lagro

Résonances

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres, 2016
Collage sur papier, (9) x 29,7 x 21 cm

Résonances

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction, 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 17,5 x 25,5 cm (encadré 19,5 x 27,5 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne
Maison en construction (également Maison en construction et cheminée intervapeur), 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 33 x 43 cm (encadré 36 x 46,5 cm)
Signé et daté en bas à droite

Résonances

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique IV, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, 120 x 100 cm, socle, statuette en bronze, livre et drapeau.

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sédition, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre, 2015
Crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016,
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sororité, 2016
Huile sur papier, 32 x 24 cm

Jacqueline Mesmaeker

Résonances

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Exode, 2015
Technique mixte, dimensions variables