Super Jacqueline Mesmaeker, Super ∞ , 1999. Installation filmique sur 7 projecteurs et 7 feuilles A4. Fragments de films super 8 numérisés. Couleurs & NB, 3 : 40, 3 : 37, 3 : 26, 03 : 37, 3 : 17, 3 : 12, 3 : 26
Séquence 1. Le cadavre embarqué (origine inconnue), rue Lepage, les voitures (Jacqueline Mesmaeker), l’autocar (origine inconnue), Police Patrol (origine inconnue). 3 : 40 min.
Séquence 2. Vent, soleil, pelouse (Jacqueline Mesmaeker), Sam au parapluie (Jacqueline Mesmaeker), le pied qui brûle (Bedknobs and Broomsticks, Walt Disney Production, 1971), les corneilles (Jacqueline Mesmaeker), le rideau d’arbre (Jacqueline Mesmaeker). 3 : 37 min.
Séquence 3. Les pommes (Jacqueline Mesmaeker), le sac japonais (Jacqueline Mesmaeker), tapis fleuris (Jacqueline Mesmaeker), les ballons (Jacqueline Mesmaeker), le foot des animaux (Bedknobs and Broomsticks, Walt Disney Production, 1971). 3 : 26 min
Séquence 4. Sam et la guérite (Jacqueline Mesmaeker), le clocher (Jacqueline Mesmaeker), tourbillon (Jacqueline Mesmaeker), les poissons (Jacqueline Mesmaeker) 3 : 37 min
Séquence 5. Camp de vacances (origine inconnue), Woody’s Space Dinner, les arbres (Jacqueline Mesmaeker), Woody’s Space Dinner . 3 : 17 min.
Séquence 6. Alice et l’arbre aux fruits (origine inconnue), Alice et les confettis (origine inconnue), ballerine et confettis (Jacqueline Mesmaeker), le plancher (Jacqueline Mesmaeker). 3 : 12 min
Séquence 7. Le train (The Greatest show on Earth. Cecil B. DeMille, 1952), la moto (origine inconnue), Chaperon Rouge (Rotkäppchen, 1954), le plumeau (My son the Vampire, with Bela Lugosi, 1952), la peur (The Vampire and the ballerina, 1961)
Super ∞ est une œuvre charnière dans le parcours filmique de Jacqueline Mesmaeker. Invitée à exposer au lycée Claude Forest à Maubeuge dans le cadre d’un séminaire d’initiation à l’art contemporain[1], Jacqueline Mesmaeker rassemble l’ensemble de ses films super 8, certains réalisés vingt ans auparavant, ainsi qu’une série de films de même format qu’elle a acquis çà et là, des dessins animés, des petits films d’action, d’horreur ou de science-fiction, genres qu’elle apprécient particulièrement. Elle visionne et note les plans qui l’intéresse : Porte qui s’ouvre et petite fille qui marche seule dans la chambre… Chevaux, train et fumée, wagon horizontal, chevauchement de wagons, mur wagon. En réserve. Éviter l’effet accident… Buste et plumeau... Femme mystérieuse en robe blanche en oblique dans l’image… Autant de fragments de pellicule à reproduire qui rejoindront le singulier dispositif qu’elle compte installer à Maubeuge. Avec les lycéens, il s’agira de couper, assembler, projeter, voir, danser, s’amuser des effets de répétitions, entendre les cliquètements du moteur, ici amplifiés par le nombre de projecteurs, remarquer l’alternance, vingt-quatre images seconde, de l’obscurité et de la lumière[2]. L’installation s’appellera Super 8, référence au medium mis en œuvre, mais en couchant le 8, désormais ∞, afin d’évoquer la boucle et l’infini des possibilités qui s’offre à l’expérimentation. Le dispositif consistera en fragments de films projetés en boucle à l’aide de sept projecteurs placés à même le sol dans une salle obscure. Les écrans ne dépasseront pas les dimensions d’une feuille A4, disposés horizontalement au ras du sol, évoquant le contexte scolaire de l’événement, la reproductibilité mécanique et l’écriture, en l’occurrence évidemment filmique. Seules les sept projections éclaireront l’espace, celui-ci empli par le bruit des machines et la pellicule qui claque.[3]
Il y a, d’une part, ces films que Jacqueline Mesmaeker a réalisé elle-même, le plus souvent dans un environnement proche de chez elle, son petit-fils à qui elle demande de courir autour d’un édicule de pierre de la compagnie du gaz, de l’électricité ou du téléphone, habillé d’un long manteau noir et d’un chapeau de sorcière, le même déambulant de gauche à droite sous un parapluie plus grand que lui, des merles ou des corbeaux sur les pelouses du bois voisin, les voitures circulant en contre-bas de son immeuble, un sac en papier orné d’un dessin japonais, le tourbillon de l’eau dans la bonde de l’évier, des pommes, des poissons rouges, un travelling sur un rideau d’arbre, des tissus aux motifs floraux, le vent et le soleil jouant dans l’herbe. Certains sont plus inattendus, les arbres ou le clocher voisin qui sautillent en bord d’image, les chaussons d’une ballerine qui se meuvent comme par magie sur un sol carrelé. Jacqueline explore les champs possibles de la caméra, le zoom, le travelling, le cadre et ses limites, l’image fixe mise en mouvement. Il y a, d’autre part, ces petits films qu’elle a acquis dans le commerce. My son the Vampire de John Gilling (1952), The Greatest show on earth produit par Cecil B. DeMille (1952), Rotkäppchen, une version allemande sur Petit Chaperon Rouge (1954), The Vampire and the ballerina (1961), Bedknobs and Broomsticks, une jouissive production footballistique de Walt Disney (1971), Woody’s Space Dinner, épisode épique des aventures de Woody Woodpecker. Jacqueline Mesmaeker s’est déjà servi de cette petite collection de films lors de l’installation de la Serre de Charlotte et Maximilien dans le jardin de la rue de l’Hôpital à Bruxelles (1977), projetant des comics sur les verres de la serre, sa première expérience dans le domaine filmique. Cette fois, elle choisit des plans à mettre en boucle, quelques secondes chaque fois, un homme qui charge un cadavre sur la banquette arrière de sa décapotable, des voyageurs montant dans un autocar, une vieille qui époussette un buste en plâtre et en profite pour s’épousseter le dos, des policiers éjectés de leur Police Patroll, un homme en poursuivant un autre sur le toit d’un wagon de chemin de fer lancé à grande vitesse, un motard chutant dans le ravin, les pieds d’un arbitre de football qui s’enflamment, Woody Woodpecker envoyant une cuisinière sur orbite, Alice tentant de s’emparer d’une pomme tombée de l’arbre et tant d’autres… Les boucles donnent le tournis, les scènes s’enchaînent, drôles, cocasses, incongrues, poétiques, un festival de mini-sketches, de chutes, de gestes inattendus, tout l’imaginaire d’un mercredi après-midi passé devant le téléviseur, lorsque celui-ci était encore noir et blanc. Jacqueline Mesmaeker répète ces péripéties à l’envi, elle double, triple certaines images, inverse le sens de lecture de certaines scènes. La pellicule devient objet ludique sous les coups de ciseau d’une monteuse malicieuse. Les scénettes se répètent, l’œil passe d’une projection à l’autre, les films personnels se mélangent aux autres dans charivari d’images, un aléatoire drôlement bien orchestré où la boucle est omniprésente. Jacqueline Mesmaeker a souvent utilisé le terme de Péripéties dans son œuvre – on pense bien sûr à ses associations de cartes postales -, il est ici parfaitement adéquat. Des péripéties qui nous font dire in fine : Ah quelle aventure !
A un lycéen qui l’interroge, Jacqueline Mesmaeker confie que dès les débuts de ses expérimentations dans le domaine filmique, elle a délibérément choisi la caméra Super 8, ne se sentant pas prête à utiliser une caméra vidéo. De plus, la pellicule, sa fragilité matérielle la fascine. Connaissez-vous les Pommes de Sodome, demande-t-elle ? Si on se réfère à la tradition, les Pommes de Sodome se transforment en cendre et en fumée dès qu’on les touche. Il en va de même pour la pellicule filmique qui s’use, s’altère et finira par disparaître. Elle accepte dès lors les rayures, les sauts d’image, les brûlures et les scratchs, elle les intègre même. Les sauts d’images au moment où l’homme qui vient de charger ce cadavre sur sa banquette arrière s’assoit au volant de sa voiture sont, par exemple, particulièrement bienvenus, tout comme ce scratch en éclair qui illumine le visage de femme mystérieuse et craintive en robe blanche et en oblique dans l’image. Jacqueline Mesmaeker parle également de prédelle à propos de l’œuvre. Référence à l’histoire de la peinture, la prédelle est cette partie inférieure d’un retable polyptique, développée horizontalement, qui sert de support aux panneaux principaux et où figurent une série de petits sujets en relations avec le thème du retable. C’est le registre de la narration, de l’historique, du commentaire qui complète le tableau principal, un tableau qui n’existe pas ici, peut-être celui qui condenserait toute la pensée de l’artiste, toute sa poétique et son imaginaire, un tableau qui serait à l’image de toute son œuvre et qu’elle évoquerait ici par ce polyptique d’images lucioles qu’il faut saisir au vol avant qu’elles ne reviennent ou disparaissent.
Après La Serre, Les Oiseaux, Surface de réparation, Les antipodes, Super ∞ est la dernière installation filmique de Jacqueline Mesmaeker. Dès les années 2000, elle passera enfin au médium vidéo. Fidèle à cette pratique qui consiste à revenir sur les mêmes problématiques plastiques, le même matériel, elle réutilisera régulièrement certains de ces fragments de film 8 millimètres, de ces rushes dira-t-on, entre autres dans les œuvres suivantes I’m a foot fan (2009), Caméra non assistée (2009), Caméra empruntée (2007), La Pelouse (2011), J’ai vu que tu n’as pas vu (2006), Épisode(2010). Revenons par exemple sur le petit Max courant autour de cet édicule au bois de la Cambre, trébuchant, tombant, s’arrêtant, se tournant vers sa grand-mère sans doute pour obtenir son acquiescement, repartant, trainant les pieds, se dandinant… Jacqueline Mesmaeker reprendra la pellicule d’origine désormais numérisée, choisira un plan où le petit Max court régulièrement, mettra cette séquence en boucle, accélèrera la vitesse de projection, renouant avec le charme des premiers temps du cinéma et titrera le film La fée dans la guérite (2015). Max court sans fin. Et c’est féérique.
[1] [1] Le rectorat de l’académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du Nord-Pas-de-Calais ont décidé, conjointement, en octobre 1994, d’aider à la création d’un réseau d’espaces-rencontres avec l’œuvre d’art (EROA) au sein des collèges, lycées professionnels et lycées de la région Nord – Pas-de-Calais disposant d’un ou plusieurs lieux vacants et bénéficiant d’une équipe éducative (composée d’enseignants et de membres de la direction) prête à s’engager dans l’animation de ce lieu.
[2] Discours du Proviseur de l’établissement au vernissage.
[3] Une vidéo réalisée dans l’exposition par les lycéens témoigne du dispositif, des films projetés, du vernissage. Elle consigne également quelques déclarations de l’artiste et des avis du public. Plusieurs pellicules ont définitivement disparues et n’ont pu être réintégrées au montage final. Jacqueline Mesmaeker avait déjà entrepris de réévaluer l’œuvre. Il en a été tenu compte dans le dispositif actuel.
La galerie Nadja Vilenne participe à l’édition 2024 de Offscreen, Installations, Still and Moving Images au Grand Garage Haussman à Paris et sera heureuse de vous y accueillir du 16 au 20 octobre.
Nous y montrerons des oeuvres de JACQUELINE MESMAEKER
Preview, sur invitation uniquement : Mardi 15 octobre | 11h — 21h
Horaires d’ouverture au public
Mercredi 16 octobre | 11h — 19h Jeudi 17 octobre | 11h — 19h Vendredi 18 octobre | 11h — 19h Samedi 19 octobre | 11h — 19h Dimanche 20 octobre | 11h — 18h
Accès : Grand Garage Haussmann : 43, Rue de Laborde 75008 Paris
Jacqueline Mesmaeker participe à l’exposition A Public Affair, Oeuvres de la collection Frédéric de Goldschmidt, sous commissariat de Bayo Hassan Bello à Coud Seven, Bruxelles. Du 12 septembre 2023 au 29 mars 2024
Jacqueline Mesmaeker, Les Charlotte
L’exposition soulève des questions sur les espaces que nous utilisons souvent, tels que les églises, les terrains de jeux et les cinémas. Sont-ils vraiment publics ou appartiennent-ils à la sphère privée ? L’exposition examine également la manière dont les personnes et les communautés naviguent dans des systèmes plus vastes tels que le travail, la propriété et l’économie. Enfin, elle réfléchit au contrôle que nous exerçons réellement sur nos pensées et nos actions lorsque nous sommes confrontés aux règles et à l’autorité de ceux qui détiennent le pouvoir.
A Public Affair, organisée par Bayo Hassan Bello, présente des œuvres de Helena Almeida, Reza Aramesh, Éric Aupol, Younes Baba-Ali, Aline Bouvy, James Casebere, Laurie Charles, Aleskandra Chaushova, David Claerbout, Margaret Courtney-Clarke, Tacita Dean, Dries Depoorter, Romuald Hazoumè, Jan Henderikse, Hideyuki Ishibashi, Sven ‘t Jolle, Kapwani Kiwanga, Maria Kley, Michel Mazzoni, Jacqueline Mesmaeker, Terrence Musekiwa, Sophie Nys, Camille Orso, Michael Patterson-Carver, Carmen Reátegui, Hiroshi Sugimoto, Barthélémy Toguo, Isaac van Nikelen, Nico Williams, Ulla-Stina Wikander, Wiktoria Wojciechowska et Yunyao Zhang.
Heures d’ouverture : du mardi au vendredi, de 14h00 à 18h00. Ouvert le samedi en septembre et octobre 2024. Dimanche 15 septembre : ouvert pour le week-end Rendez Vous. Vendredi 20 septembre : visite guidée avec le commissaire d’exposition à 19h00.
Jacqueline Mesmaeker, Tuin (le jardin) en cascade, lettrage, 2023Jacqueline Mesmaeker La Serre de Charlotte et Maximilien, modèle, 2020 Technique mixte, 25 x 12 x 20 cmJacqueline Mesmaeker Les Charlottes (le jardin), 1977-2023 Photocopies et impressions jet d’encre, (15 x) 29,7 x 21 cm
Brecht Koelman et Jacqueline Mesmaeker participent à l’exposition Le Jardin Enchanté au musée Emile Verhaeren à Sint-Adams. Exposition du 16 juin au 6 octobre 2024. Du 16 juin à fin août 2024 : tous les jours (11h-18h), sauf le lundi. Du 7 septembre jusqu’au 6 octobre 2024 : du jeudi à dimanche (11h-18h), ou sur réservation. Vernissage : dimanche 16 juin 2024 à 11h.
Jacqueline Mesmaeker La Serre de Charlotte et Maximilien, modèle, 2020 Technique mixte, 25 x 12 x 20 cm
Le jardin d’Eden, le jardin des délices, le jardin enclos ou tout simplement un potager. Depuis la nuit des temps, le jardin frappe notre imagination. C’est un endroit pour se promener ou se reposer, on peut y admirer les merveilles de la nature, mais il nécessite également pas mal d’entretien. En plus, le jardin est une source d’inspiration pour de nombreux artistes et poètes. Cette exposition rassemble des œuvres de Thierry De Cordier, Frank Depoorter, James Ensor, Lieve Kauwenberghs, Brecht Koelman, Bernd Lohaus, Freya Maes, Jacqueline Mesmaecker, Jean-Pierre Ransonnet, Reniere & Depla, Fabrice Souvereyns, François Poubeau, Frieda Van Dun et Jan Vanriet. Le volet poétique est assurée par Guido Gezelle, Bart Moeyaert, Jacques Prévert, Peter Theunynck, Petra van den Berghen, Emile Verhaeren et autres.
Jacques Lizène Art syncrétique [1964], sculpture génétique [1971] en remake 2011. Statue fétiche africaine croisée copie inspirée d’antique.Valérie Sonnier Le bassin des Beaux-Arts, 2024 Fusain et acrylique sur papier coréen, 150 x 210 cmMichiel Ceulers Je peux vous tutoyer (Man Man), 2018 Caulk and gloss paint on cardboard shoebox lids / artist frame; duck tape, 65,5 x 58 cm
Michel Assenmaker Firenze, 2023 Collage, 17,5 x 23,5 cmJacqueline Mesmaeker Séquence II, 2020 Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Michel Assenmaker Firenze, 2023 Collage, 17,5 x 23,5 cmMichel Assenmaker Sans titre, 2021 Collage, documents, 37,5 x 47 cm
Sans titre, 2021 Collage, documents, 37,5 x 47 cm
Blumen, 2022 Collage, documents, 37,5 x 47 cm
Berthe, 2021 Collage, documents, 37,5 x 47 cmJacqueline Mesmaeker Séquence II, 2020 Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.Jacqueline Mesmaeker Séquence II, 2020 Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.Jacqueline Mesmaeker Séquence II, 2020 Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.Jacqueline Mesmaeker Séquence II, 2020 Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.Jacqueline Mesmaeker Séquence II, 2020 Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Aglaia Konrad I love Rückbau, 2020 Video, color, sound, flatscreen, 16:9 vertical, 19 min.
Aglaia Konrad Footnote 1. CAT, 2020 Digital print, clip frame, 42 × 30 cm
Aglaia Konrad Footnote 3. Concrete, 2020 Digital print, clip frame, 42 × 30 cm
Aglaia Konrad Footnote 2. Rückbaukristall, 2015 Digital print, clip frame, 42 × 30 cmMichiel Ceulers “Your clock will never fade like a flower (ah non je ne fais plus ça)”, 2024 oil, gloss, spray paint, wooden pieces, perspex, collage on canvas and wooden panel 60 × 103 cmSuchan Kinoshita Hängen Herum No. 5/6, 2023 metal, JBL flip essential, son
John Murphy Selected works #2, #3, #6, #23, 1973 musical partitions, vitrine, h.99 cmJacqueline Mesmaeker Contours clandestins, 2020 crayon sur papier, (10) x 42 x 29,7 cmAglaia Konrad Shaping Stones, 2023 Impression sur bâcheExhibition viewAlevtina Kakhidze Sans titre, 2023 technique mixte sur papier, 20,5 x 15 cm, 2023Michiel Ceulers Immer Realistischere Malerei / Je cherche quelqu’un, 2024 Oil, acrylic and acrylic mirrors on canvas in found frame, 64 x 52 cm (4500) Benjamin Monti Sans titres, de la série Miniatures, 2020 – 2022. Collages de photocopies, 9 x 9 cm (encadrés 25,5 x 18,5 cm)Michel Assenmaker Florence Delay, 2022 Collage, documents, 37,5 x 47 cm
Michel Assenmaker Blumen, 2022 Collage, documents, 37,5 x 47 cm
Michel Assenmaker Sans titre, 2021 Collage, documents, 37,5 x 47 cm
Michel Assenmaker Berthe, 2021 Collage, documents, 37,5 x 47 cmJohn Murphy Portrait of the Artist as a Deaf Man, 1996 Framed photographic print, 70 x 60 cmMichiel Ceulers Pierre, Jacques et Jean endormis (thirty pieces of silver running away), 2024 Oil, spray paint, pigment and caulk on canvas / artist made frame; oil & caulk on canvas on wood, staples, 88 x 77 cm
Contours réalisés à l’aide d’ustensiles divers (des jouets, des instruments trouvés, des outils de cuisine) dessinés tels quels ou en combinatoires, renvoyant aux images élémentaires des livres à colorier. Les tracés ne se discernent que difficilement ; ils sont à chercher comme des oeufs de Pâques. Certains de ceux-ci ont été dessinés sur les murs lors d’une exposition à Marseille en 2020. Dix dessins au crayon, format 42 x 29,7 cm