Archives mensuelles : octobre 2014

Jacqueline Maesmaker, Off(icielle) – Fiac 2014, preview. L’Androgyne

Marquant les images comme un lieu privilégié, des fléaux les
précèdent, les pénètrent par le reflet des lampes dont ils sont
pourvus à leurs extrémités.
Principe du bateau-balance ou de l’avion en phase d’approche.

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
L’Androgyne, 1986
1. Avion en phase d’approche
Technique mixte, 161 x 35 cm et 210 x 50 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
L’Androgyne, 1986
2. Navire en détresse
Technique mixte, 51 x 77,5 cm et 157 x 44 cm

Dans différentes configurations, L’Androgyne a été exposé :

L’esprit de l’escalier 5 rue de l’Union, Bruxelles, 1986 Commissaire Guy Ledune
Arte in Situazione / Belgio / Situazione dell’arte Academia Belgica Romana, Rome, 1987 Commissaire Laurent Jacob
États Limites, Archives des Passions Espace 251 Nord, Liège, 1988
Magritte en Compagnie. Du bon usage de l’irrévérence Le Botanique, Bruxelles 1997 Commissaire Michel Baudson
Uzès danse 2002 Hôtel des Consuls, Uzès, 2002

Eleni Kamma, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, OFF(icielle) Fiac, revue de presse

Lu dans H.ART

HART oct14

Lu dans le supplément ART de La Libre ce vendredi :

La-Libre-Arts

Sophie Langohr, Maastricht Unexpected Art Spaces, Skin

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Valentino advertising campaign 2011 de la série Drapery,
photographie couleur contrecollée sur alu, 40 X 60 cm, 2014.

Dans le cadre de MUAS #2, Maastricht Unexpected Art Spaces, divers lieux à Maastricht, du 18 octobre au 16 novembre :

Sophie Langohr & Charlotte Lagro

Charlotte Lagro
Hoogbrugstraat 42, Maastricht
06 52 15 46 70

Skin. A duo presentation by Sophie Langohr & Charlotte Lagro about the human skin as a canvas and an object of research.
Visual artist Sophie Langohr (Liège, 1974) revisits the history of art by testing and reinterpreting iconographic codes expressed in historical paintings and sculptures. In doing so, Sophie simultaneously questions our current systems of representation. The new work she presents here is a follow-up to her recent series Drapery, which was shown at the last International Biennial of Photography and the Visual Arts in Liège (BIP Liège, 2014).
The work of Charlotte Lagro (Maastricht, 1989) deals with themes such as the human body and the choreo-graphy of daily acts. Simplicity, soberness, precision and concentration play a central role, both in the creation and presentation of her work. Charlotte’s work has been nominated for several prizes, including the Hermine van Bers Prijs in 2013.

MUAS #2 presents the work of artists from this region. The theme of this edition is 1.5 hours. The MUAS partnership will showcase the work of artists who live close-by and yet seem far away – a distance of 1.5 hours away by car. The idea is based on a radius of 100 km from Maastricht – an exciting region that offers a diversity of artistic environments and discourses.

Opening + after-openings party on 18 October 2014

Everyone is welcome. All locations will open at the same time on Saturday 18 October at 12 a.m. At 5 p.m., there will be an after-opening drink at Intro in situ. All locations will be open at the same time: from 12 a.m. to 5 p.m. during the opening weekend on Saturday 18 and Sunday 19 October, every Thursday and Friday during office hours and during the finissage on Sunday 16 November 2014.

OFF(icielle) – FIAC, les Docks Paris, booth A37

offlogo

La galerie a le plaisir de vous annoncer qu’elle participe au nouveau satellite de la FIAC : OFF(icielle) du 22 au 26 octobre, Les Docks, Cité de la Mode et du Design.

OLIVIER FOULON, SUCHAN KINOSHITA, JACQUES LIZÈNE, JACQUELINE MESMAEKER, JOHN MURPHY, VALERIE SONNIER, WALTER SWENNEN
stand / booth A37

Avant-première le mardi 21 octobre de 15 h à 21 h, uniquement sur invitation. Ouverture public du mercredi 22 au dimanche 26 octobre 2014 de 13 h à 20 h. Nocturne le vendredi 24 octobre jusqu’à 21 h.

utamaro

John Murphy
.. reflecting skin … or painted image 2006
C-print, 150 x 198 cm

Le communiqué de presse

Dessiné par l’architecte Georges Morin-Goustiaux, les Docks – alors appelés les Magasins Généraux – ont été mis en œuvre en 1907 pour participer au développement commercial de Paris. Ce sont les premiers docks parisiens modernes. Leur construction en béton armé témoigne d’une composition radicalement novatrice pour l’époque.
En 2005, les architectes Jakob et MacFarlane ont été sélectionnés pour la réhabilitation du site. Inspiré par le flux de la Seine, le projet interpelle directement les principes fondateurs de ce prototype de l’architecture rationaliste, révélant et magnifiant la structure existante, celle d’un monument historique aux sources de l’architecture moderne.
Les Docks – Cité de la Mode et du Design prolongent les promenades publiques de la Seine et prennent place dans le contexte urbain en tant qu’espace ouvert, espace de vie, véritable concentré de la création à Paris. Les Docks accueillent l’IFM (Institut Français de la Mode), le Nüba, le M.O.B., et le Wanderlust – parmi d’autres résidents – qui sont étroitement associés à (OFF)ICIELLE.
Dans un contexte résolument international regroupant 13 nationalités, une soixantaine de galeries ont été sélectionnées pour participer à (OFF)ICIELLE. Parmi elles, Samy Abraham (Paris), Rod Barton (Londres), Nicelle Beauchene (New York), Brand New Gallery (Milan), The Breeder (Athènes), Lisa Cooley (New York), Eleven Rivington (New York), Green Art Gallery (Dubai), Frutta (Rome), Kavi Gupta (Chicago), Josh Lilley (London), Limoncello (London), Taro Nasu (Tokyo), M+B (Los Angeles), Messen De Clercq (Bruxelles), Sabot (Cluj), Joseph Tang (Paris), Tianrenheyi Art Center (Hangzhou), Schwarz Contemporary (Berlin), Tanya Wagner (Berlin) pour ne citer qu’eux.
Dans un esprit d’ouverture, (OFF)ICIELLE revendique un regard à 360° à l’opposé de la standardisation. Ainsi la sélection d’(OFF)ICIELLE comprend deux galeries spécialisées en art brut : Ritsch-Fisch (Strasbourg) et Christian Berst (Paris, New York), une partie de la création contemporaine trop rarement exposée mais également mise à l’honneur pendant la semaine de la FIAC dans l’exposition de la collection Bruno Decharme à La maison rouge – Fondation Antoine de Galbert, lui-même passionné d’art brut. De la même manière (OFF)ICIELLE présente des galeries tels que Nadja Vilenne (Liège) dont la programmation traduit une vision singulière de l’art contemporain ou encore André Magnin (Paris), spécialiste de l’art contemporain africain.
Axée sur le principe de la découverte, (OFF)ICIELLE participe à la nouvelle maturité de la FIAC.

Marie Zolamian, Addenda, Le corps en révolution, Hôpital Notre Dame de la Rose, Lessines

Dans le cadre de l’exposition Addenda à laquelle participe Marie Zolamian, se tient une journée d’étude sur la question du genre :

Le corps en révolution
Journée de réflexion
17.10.14
De 9h à 16h30
Le Musée de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose possède un des rarissimes tableaux de « Christ androgyne ». Cette œuvre, dans la lignée de l’exposition Addenda, servira de fil conducteur à une journée de réflexion. A l’heure où la question du genre est au cœur du débat public, philosophes, artistes, écrivains, historiens, sociologues,… croiseront leur regard et dérouleront leur pensée pour explorer les enjeux de notre société.
Avec Muriel Andrin (U.LB. et Savoirs, Genre et Sociétés), Olivia Chaumont (Ecrivaine), Raphaël Debruyn (Conservateur du Musée de l’Hôpital Notre dame à la Rose), Julie De Ganck (U.L.B., FNRS), Jacques Gélis (Université de Paris VIII), Alain Korkos (Ecrivain), Rolf Quaghebeur (Directeur d’Argos).

Christ androgyne

La question du genre dans ses résonances scientifiques et ses questions éthiques actuelles est évoquée, face au Christ androgyne, par l’interaction de Fabrice Samyn et Yvonne Trapp. Les pièces historiques de Marina Abramović et Gina Pane font écho au dolorisme chrétien dans sa réalité physique tandis que la création in-situ de Marie Zolamian l’évoque dans son aspect spirituel. La sculpture de Thomas Lerooy illustre tant le lien que l’opposition entre le corps et l’esprit, la chair et l’intellect dont sont imprégnés les rapports aux soins des malades. Toujours dans la relation à la maladie, Laurence Dervaux propose un triptyque de vidéos dont l’ambiguïté du geste évoque le rapport à la réparation du corps et au culte des reliques. Le geste vain du soin trouve son prolongement dans l’urne qu’elle présente dans la pharmacie ; et se transforme poétiquement dans l’approche de David Brognon et Stéphanie Rollin. La performance de Regina José Galindo met en lumière la notion de charité, attachée dans sa vertu chrétienne,
à l’origine des hospices. Alain Bornain, familier du lieu, réalise trois nouvelles créations immiscées dans divers espaces du site, par lesquelles il apostrophe le visiteur de manière directe sur le sens de la vie. Autre interpellation, la pièce de Rémy Zaugg qui bénéficie dans ce lieu de toute sa dimension spirituelle. Le jardin du cloître est, quant à lui, investi par les sculptures recomposées d’Iván Argote. Le rite du baptême habituellement célébré dans l’autel, trouve dans la chapelle de l’Hôpital un écho politique avec la vidéo de Teresa Margolles. Enfin, le passage d’un corps spirituel à un corps social et économique est
évoqué, à la fin du parcours, par le travail de Frédéric Fourdinier à partir de la notion d’hygiène et celui d’Hans Op de Beeck sur un futur médical imagé et déshumanisé.
Ces oeuvres ainsi conceptualisées sont autant de notes réflexives à méditer et explorer. Elles permettent par ailleurs d’élargir l’accès à l’art contemporain vis-à-vis du public habituel de ce type de site.

Sophie Langohr, Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Ambigu, Space, Liège

Dans la foulée des Gender Cafés, la SPACE Collection et le Madmusée proposent une sélection d’oeuvres de différentes périodes et provenances qui abordent, de manière souvent poétique, les questions de l’identité et de l’image.

Steven Cohen, Marine Dricot, François Hers, Sophie Langohr et Armand Rassenfosse, Aurélie William Levaux, Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Jacques Ochs, Marinella Parente, François Bernard Râcle, Aurie Ramirez, Eric Tchéou, Denyse Willem.

Expo visible du 17/10 au 13/12 : du jeudi au samedi de 14h à 17h30 ou sur rendez-vous
Vernissage le jeudi 16/10 à partir de 18h
Le 20/11 à 20h : introduction aux « gender studies » par Charlotte Pezeril et Céline Van Caillie

Trying to be Cindy

Emilio López-Menchero
Trying to be Cindy, 2009
Photographie couleurs marouflée sur aluminium, 122 x 60 cm. Édition 5/5

Emilio López-Menchero ne pouvait que s’emparer du célèbre cliché que Man Ray fait de Marcel Duchamp déguisé en femme, cette photo d’identité travestie de Rrose Selavy, « bêcheuse et désappointante, altière égo » de l’artiste, « Ready Maid » ducham¬pienne. Habiter Rrose Selavy (2005) est l’archétype du genre, du transgenre. De même, il était en quelque sorte attendu, ou entendu, qu’il incarne également Cindy Sherman (2009). Depuis ses tout premiers travaux il y a plus de trente ans, l’artiste américaine se sert presque exclusivement de sa propre personne comme modèle et support de ses mises en scène. Regard sur l’identité, frénésie à reproduire son moi, son travail est ultime enjeu de déconstruction des genres entre mascarade, jeu théâtral et hybridation. De Cindy Sherman, Emilio López-Menchero a choisi l’un des « Centerfolds » réalisés en 1981, ces images horizontales, comme celles des doubles pages des magazines de mode et de charme, commanditées par Artforum mais qui ne seront jamais publiées, la rédaction de la célèbre revue d’art estimant qu’elles réaffirment trop de stéréotypes sexistes. L’artiste américaine — et du coup Emilio López-Menchero — incarne une femme vulnérable, fragile, sans échappatoire, captive du regard porté sur elle.

Comme dans le cas de Cindy Sherman, les mises en scène de ces « Trying to be » ne sont destinées le plus souvent qu’à la photographie, plus rarement à la vidéo. Emilio López-Menchero se transforme par le maquillage, le costume, les accessoires, il tente de surveiller son régime avec pondération, contrôle le poil, et surtout prend la pose, la pose la plus proche de l’icône de référence, mais dans une totale réappropriation person¬nelle, le plus souvent fondée sur une recherche documentaire qui bien souvent oriente le processus de (re)création.

vasectomie

Jacques Lizène
Peinture nulle en remake 1993, Vasectomie Youppie ! Rupture de procréation… et le sperme part en fumée.
Technique mixte sur toile, 120 x 100 cm

Vasectomie, 1970. La vasectomie est une méthode de contraception qui consiste à sectionner ou bloquer chirurgicalement les canaux déférents qui transportent les spermatozoïdes. Lizène l’affirme comme sculpture interne en 1970, s’ôtant ainsi toute possibilité de se reproduire. Œuvre non certifiée, sinon par le discours autorisé de l’artiste, y compris quelques anecdotes telle celle concernant ce professeur auprès duquel Lizène se renseigne sur les modalités de l’intervention chirurgicale et qui, plaisanterie de carabin, l’envoie chez un confrère gestionnaire d’une banque du sperme. Elle donne lieu à une déclaration, une confirmation irréversible du refus de procréer affirmé en 1965 : « Dès ce moment, il portera inscrite en lui l’œuvre nommée Coupure. Il ne procréera pas et tourne ainsi le dos au jeu des générations, résolument ». Lizène définit cette sculpture comme Art d’attitude, ne se revendique pas directement du body art, plutôt du Non-perçu du body art. La vasectomie lizénienne est l’image même d’un art qui se refuse à la production, à la productivité.

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Armand Rassenfosse (1862 – 1934), Nu aux pantoufles rouges, huile sur carton, 35 x 26,8 cm, non daté

etude de genre

Sophie langohr, Le genre, une étude d’après Armand Rassenfosse, photographie couleur marouflée sur aluminium, 35 x 26,8 cm, 2014.

Abordant cette question du genre, Sophie Langohr revisite un nu féminin à l’allure androgyne d’Armand Rassenfosse, tableau issu d’une collection privée liégeoise. Revisitant l’histoire de l’art, éprouvant et interprétant les codes iconographiques du passé tout en interrogeant nos actuels systèmes de représentation, Sophie Langohr, usant des actuels outils infographiques détourne la peinture de Rassenfosse, recompose ce nu empruntant le visage et le sein à une Baigneuse de Bouguereau, l’épaule à une autre Baigneuse célèbre, celle de Dominique Ingres. Le dos, la fesse et la cuisse proviennent d’une photographie académique, à l’usage des artistes, signée par Gaudenzio Marconi. Le mollet appartient à un nu masculin de Nicolas Abildgaard tandis que la coiffure a été confiée à Prada. Ainsi pose-t-elle la question du bon goût, du canon et de la norme du genre pictural. C’est même là comme une étude de genre.

Jacqueline Mesmaeker, Allegory of the cave painting, Extra City

Jacqueline Mesmaeker

Lu dans le guide du visiteur de « Allegory of the Cave Painting », une exposition temporaire à Extra City – Antwerpen à laquelle participe Jacqueline Mesmaeker, à propos de Versailles avant sa construction (1981)

Another resonant ‘act of naming’, Jacqueline Mesmaeker’s work produces an imbalance between the emptiness of the photographed landscape and the plethora of associations and acts of imagination triggered by the work’s title. Conceptually framed as the moment ‘before the construction’, the melancholic landscape brims with the metaphysics of inauguration, of the primordial gesture – the first thought before the first, the foundation of the foundation – that institutes a new reality, that replaces nothingness with form and meaning. The axes of the landscape indistinctly suggest the topography of the architectural complex, of the ‘actual’ Versailles, producing a chronological continuum between inauguration and oblivion, between the moment when Versailles does not yet exist and a déjà-vu that spontaneously brings it back to mind, that recuperates it from forgetting.

Ook het werk van Jacqueline Mesmaeker is een ‘daad van benoemen’. Het veroorzaakt een onevenwicht tussen de leegte van het gefotografeerde landschap en de overvloed aan associaties en verbeelding die worden getriggerd door de titel van het werk. Het melancholische landschap, conceptueel gekaderd als het moment ‘voor de bouw’, zit barstensvol met de metafysica van de inauguratie, van het oorspronkelijke gebaar – de eerste gedachte vóór de eerste, de fundering van de fundering – dat een nieuwe realiteit instelt, dat het niets vervangt door vorm en betekenis. De assen van het landschap suggereren vaag de topografie van het architecturale complex, van het ‘eigenlijke’ Versailles, en doen een chronologisch continuüm ontstaan tussen inhuldiging en vergetelheid, tussen het moment waarop Versailles nog niet bestaat en een déjà vu dat het spontaan terug voor de geest brengt, dat het terugwint van het vergeten.

Eleni Kamma, Valerie Sonnier, Jeroen Van Bergen, revue de presse

Lu dans la Libre Culture et dans le supplément Arts de La Libre :

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Arts Libre

Valérie Sonnier, Faire le photographe II, les images (fin)

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Valérie Sonnier
Sans titre (de la série Faire le Photographe, II), 2014
Pierre noire sur papier, 210 x 160 cm

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Valérie Sonnier
Sans titre (de la série Faire le Photographe, II), 2014
Pierre noire sur papier, 210 x 160 cm

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Valérie Sonnier
Sans titre (de la série Sous la Neige), 2014
Crayon et cire sur papier.

Jeroen Van Bergen, Altijd prijzen, Gouvernement aan het Maas, Maastricht

Jeroen Van Bergen participe à « Altijd Prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014 », une exposition collective rassemblant six récents lauréats du Parkstad Prijs limbourgeois. Vernissage à la Maison Provinciale à Maastricht ce jeudi 9 octobre. Exposition accessible jusqu’au 19 décembre.

De overzichtstentoonstelling is een initiatief van Stichting Promotie Limburgse Kunstenaars in samenwerking met Provincie Limburg en toont actueel werk van de Maastrichtse kunstenaar Frans Duckers, die in 1986 in opdracht van de stichting ‘De Limburger’ maakte, en van de vijf kunstenaars die in de periode 1987 tot heden de Parkstad Limburg Prijs wonnen: Paul Devens (Maastricht), Hadassah Emmerich (Heerlen), Bas de Wit (Budel), Caroline Coolen (Bree-B) en Jeroen van Bergen
(Heythuysen).
De Parkstad Limburg Prijs biedt een podium aan jonge, veelbelovende Limburgse kunstenaars tot 35 jaar. De prijs is ingesteld door de stichting Promotie Limburgse
Kunstenaars. Dit initiatief – ontstaan vanuit Junior Kamer (JCI) ‘Land van Herle’ – werd in 1989 in het leven geroepen om structureel en gedragen door kunstliefhebbers, overheid en bedrijfsleven minder bekende jonge Limburgse kunstenaars te promoten door middel van een expositie, een catalogus en een geldbedrag. Bij de oprichting van de prijs in 1987 werden vijf edities beloofd. Deze belofte heeft de stichting Promotie Limburgse Kunstenaars met ‘Altijd prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014’ ingewilligd. In de periode 1987-2014 zijn vijf prijzen uitgereikt aan vijf jonge kunstenaars uit Nederlands en Belgisch Limburg, die door vijf jury’s zijn geselecteerd uit 40 genomineerden en 300 inschrijvingen. Ruim 80 investeerders maakten de prijs mogelijk.
De expositie ‘Altijd prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014’ toont aan de hand van actueel werk de ontwikkeling van Frans Duckers en de vijf prijswinnaars op de plek waar het allemaal begon: bij ‘De Limburger’ in het Gouvernement aan de Maas.
Samen geven deze zes kunstenaars in uiteenlopende disciplines een treffend beeld van de ‘state of the art’ van de beeldende kunst in Zuid-Limburg in de laatste decennia.

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Jeroen Van Bergen
Stalin alle 001. Allee. 2014