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Emilio Lopez Menchero, De poreuze Stad, Triennale de Bruges 2021, du 8 mai au 26 septembre

Emilio Lopez Mechero participe à l’exposition « De poreuze Stad », exposition inscrite dans le programme de la Triennale Brugge 2021. A la Poortersloge (Loge des Bourgeois), Kraanrei 19, du 8 mai au 26 septembre. 

Perscommuniqué :

Tijdens Triënnale Brugge 2021: TraumA wordt naast de interventies in de Brugse binnenstad, ook een groepstentoonstelling ingericht die de ambivalente thematiek verder verdiept: tussen droom en nachtmerrie, in het onderhuidse of het ondergrondse, van analoge tot digitale vervreemding. Een selectie van een 40-tal sculpturen, foto’s, tekeningen, schilderijen en video’s verbinden het ‘unheimliche’ karakter van de eigenaardige ruimtes van de Poortersloge met dissonante stemmen, verhaallijnen en wonderlijke werelden. De kunstenaars verbeelden hun kijk op wereld, mens en architectuur, die soms gefragmenteerd of verwrongen, soms dichterlijk en paradijselijk blijkt te zijn.

Triënnale Brugge 2021: TraumA stelt een microscopische blik voor op de omgeving en de bewoners, een subcutane analyse en een verweving met het verborgen deel van het stedelijke weefsel. Het onuitgesprokene of het onheimelijke komt naar de oppervlakte in de context van haar architectuur, urbanisatie, tuinen of parken. De tentoonstelling De poreuze stad voegt daar een dimensie aan toe: de binnenruimtes van een gebouw waar kunstwerken van diverse kunstenaars in thematische groepen werden ingedeeld. Hier verbreedt Triënnale Brugge haar onderzoeksveld van de stedelijke buitenruimte naar het besloten karakter van een voormalige privéwoning. Het onderzoek wordt in deze omgeving nog verscherpt en verengd: in dit laboratorium gaan kunstwerken in dialoog, andere schuren tegen elkaar aan of zoeken het conflict op.

Van het ‘Grote Niets’ tot de ‘Ijdelheid der Ijdelheden’, van keldergat tot spitse toren, met zachte bloemen, kleurrijke lintjes of druppende olieverfslierten, brengen ze de bezoeker in de war. Ook met het harde marmer, de houten splinters of de vreemde vormen in polyester ontlopen de installaties de huidige individuele en maatschappelijke uitdagingen niet. Er zijn natuurlijk lichamelijke, nucleaire, virtuele en ecologische bedreigingen, maar er is ook idylle en verwondering. Met werk van Belgische bodem, uit ateliers of particuliere verzamelingen, wordt hier een presentatie gebracht die aanspreekt, kerft en zalft.

Met werk van Bilal Bahir, Semâ Bekirović, Rakel Bergman Fröberg, Willem Boel, Dries Boutsen, Jana Cordenier, Thierry De Cordier, Sarah De Vos, Lisse Declercq, Danny Devos, Joëlle Dubois, Kendell Geers, Daan Gielis, Geert Goiris, John Isaacs, Athar Jaber, Thomas Lerooy, Emilio López-Menchero, Enrique Marty, Cécile Massart, Hermann Nitsch, Ronald Ophuis, Štefan Papčo, Jasper Rigole, Sarah&Charles, Gregor Schneider, Mircea Suciu, Adrien Tirtiaux, Narcisse Tordoir, Ana Torfs, Gavin Turk, Ingel Vaikla, Caroline Van den Eynden, Anne-Mie Van Kerckhoven, Filip Vervaet, Julie Villard & Simon Brossard, Friederike von Rauch.

Communiqué de presse : 

Pendant la Triennale de Bruges 2021 : TraumA, outre les interventions dans le centre-ville de Bruges, une exposition collective sera également organisée afin d’approfondir le thème ambivalent : entre rêve et cauchemar, l’intimiste ou l’underground, de l’aliénation analogique au numérique. Une sélection d’une quarantaine de sculptures, de photographies, de dessins, de peintures et de vidéos relie le caractère « caché » des espaces particuliers du Poortersloge (Loge des Bourgeois) à des voix dissonantes, des scénarios et des mondes merveilleux. Les artistes exposent leur vision du monde, de l’homme et de l’architecture, qui est tantôt fragmentée ou déformée, tantôt poétique et paradisiaque.

La Triennale Bruges 2021 : TraumA propose une vision microscopique de l’environnement et de ses habitants, une analyse intimiste et une imbrication avec la partie cachée du tissu urbain. Le non-dit ou l’inquiétant remonte à la surface dans le contexte de son architecture, de son urbanisation, de ses jardins ou de ses parcs. L’exposition La ville poreuse y ajoute une autre dimension : les espaces intérieurs d’un bâtiment où des œuvres d’art de divers artistes sont présentées par groupes thématiques. La Triennale de Bruges élargit ici son champ de recherche de l’espace urbain extérieur au caractère fermé d’une ancienne maison privée. Dans cet environnement, la recherche s’intensifie et se resserre : dans ce laboratoire, des œuvres d’art entrent en dialogue, d’autres se heurtent ou cherchent le conflit.

Du « Grote Niets (Grand Néant) » à la « Ijdelheid der Ijdelheden », de la trappe de la cave à la tour pointue, avec des fleurs douces, des rubans colorés ou des cordes de peinture à l’huile dégoulinantes, elles déroutent le visiteur. Même avec le marbre dur, les éclats de bois ou les formes étranges en polyester, les installations n’échappent pas aux défis individuels et sociaux actuels. Les menaces physiques, nucléaires, virtuelles et écologiques sont également abordées, à l’instar de l’idylle et du merveilleux. Avec des œuvres belges, provenant d’ateliers ou de collections privées, la présentation étonne, sculpte et oint.

Avec des œuvres de Bilal Bahir, Semâ Bekirović, Rakel Bergman Fröberg, Willem Boel, Dries Boutsen, Jana Cordenier, Thierry De Cordier, Sarah De Vos, Lisse Declercq, Danny Devos, Joëlle Dubois, Kendell Geers, Daan Gielis, Geert Goiris, John Isaacs, Athar Jaber, Thomas Lerooy, Emilio López-Menchero, Enrique Marty, Cécile Massart, Hermann Nitsch, Ronald Ophuis, Štefan Papčo, Jasper Rigole, Sarah&Charles, Gregor Schneider, Mircea Suciu, Adrien Tirtiaux, Narcisse Tordoir, Ana Torfs, Gavin Turk, Ingel Vaikla, Caroline Van den Eynden, Anne-Mie Van Kerckhoven, Filip Vervaet, Julie Villard & Simon Brossard, Friederike von Rauch

Emilio Lopez-Menchero, maître de cérémonie, le Dimanche rien que de la peinture, open brunch online, ce dimanche

A l’occasion du Cycle KelderKamerMuziek au CC Strombeek et de l’exposition Joëlle Tuerlinckx, masterclassx Erg Brussels, ce dimanche à 13h, online sur 

https://meet.google.com/unsupported?meetingCode=dbb-gioe-tuw&ref=https://meet.google.com/_meet/dbb-gioe-tuw?authuser%3D0

 

Un automne à dess(e)ins, les images (2)

Marie Zolamian
Est-Ouest-Sud-Nord, 2017
huile sur toile sur panneau,  31 x 43 cm
Marie Zolamian
Sans titre, 2015
Gouache sur papier d’après Peter Van der Borcht, « Allegory on the difficulty to gouverne a diverse nation »
Marie Zolamian
Sans titre, 2015
Gouache sur papier d’après Peter Van der Borcht, « Allegory on the difficulty to gouverne a diverse nation »
Raphaël Van Lerberghe, Entrefilets,2020
Deux doigts vus, 2020
Crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm
Avec ou sans, 2020
Crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm
Feuille, 2016
Crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm
Derby de choc, 2020
Impression jet d’encre, 21 x 29,7 cm
Sans titre (ara), 2016
Crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm (recto/verso)
 
Benjamin Monti, sans titres, encre de chine sur papier, 29,7 x 21 cm
Benjamin Monti, sans titres, encre de chine sur papier, 29,7 x 21 cm
Benjamin Monti, sans titres, encre de chine sur papier, 29,7 x 21 cm
Marie Zolamian, Bienvenue, technique mixte et dimensions variables, 2017-2020
Marie Zolamian, Bienvenue, technique mixte et dimensions variables, 2017-2020
Emilio Lopez Menchero, Phylactère (modèle pour Art Public à Liège), plâtre 2020, Phylactère jouant de son ombre, encre sur papier  2020

Un Automne à dess(e)ins, Emilio Lopez-Menchero, Le Phylactère, les images

Pour Art Public Liège, Emilio Lopez-Menchero a proposé une grande sculpture abstraite en béton architectonique blanc. Avant de lire son titre, Le Phylactère, on se prendrait à y sentir l’influence d’Henry Moore. Mais ensuite, on sera bien contraint de ne plus y voir qu’un phylactère, celui-là même que les auteurs de bande dessinée emploient pour attribuer des paroles ou des pensées à leurs personnages. Lopez-Menchero lui a donné une monumentalité et du volume pour l’inscrire dans l’échelle urbaine de la place du 20-Août. Sans explicitement inciter au passage à l’action, il a conçu Le Phylactère comme un catalyseur de traces, un forum ouvert à l’expression individuelle dans l’espace public suivant un principe de démocratie directe. Au vu du statut « sacré » de l’œuvre d’art, ce projet traduit encore l’intention sous-jacente de provoquer la profanation d’une sculpture abstraite qui, petit à petit, sera couverte de signes parasites.

Voici donc la maquette de la sculpture installée place du XX août à Liège ainsi que quelques dessins qui l’accompagne. 

 

Emilio Lopez Menchero, Phylactère (modèle pour Art Public à Liège), plâtre 2020,
Emilio Lopez Menchero, Phylactère jouant de son ombre, encre sur papier  2020
Emilio Lopez Menchero, Homme et son phylactère, encre sur papier, 2020

Un Automne à dess(e)ins, Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero, USA, encre de chine sur papier, 29,7 x 21 cm

Emilio Lopez Menchero, Art public Liège 2020, Le Phylactère

photo Chuong Le Quan

Pour Art Public Liège, Emilio Lopez-Menchero propose une grande sculpture abstraite en béton architectonique blanc. Avant de lire son titre, on se prendrait à y sentir l’influence d’Henry Moore. Mais ensuite, on sera bien contraint de ne plus y voir qu’un phylactère, celui-là même que les auteurs de bande dessinée emploient pour attribuer des paroles ou des pensées à leurs personnages. Lopez-Menchero lui a donné une monumentalité et du volume pour l’inscrire dans l’échelle urbaine de la place du 20-Août. Sans explicitement inciter au passage à l’action, il a conçu Le Phylactère comme un catalyseur de traces, un forum ouvert à l’expression individuelle dans l’espace public suivant un principe de démocratie directe. Au vu du statut « sacré » de l’œuvre d’art, ce projet traduit encore l’intention sous-jacente de provoquer la profanation d’une sculpture abstraite qui, petit à petit, sera couverte de signes parasites.

Place du 20-Août

Michael Dans, Emilio Lopez Menchero, Pol Pierart, Art Public Liège, 1er Août – 31 Octobre

Michaël Dans, Liège Love City, bronze, ht. 220 cm, 2020

ART PUBLIC INVESTIT LA CITE ARDENTE POUR L’ETE-AUTOMNE 2020

01.08 > 31.10.2020

Charlotte Beaudry – Baloji – Marcel Berlanger – Blancbec – Claude Cattelain – Michael Dans – Alain De Clerck – DSCTHK – Maëlle Dufour – Emmanuel Dundic – Arnaud Eubelen – Eva Evrard – Emilio Lopez Menchero – Adrien Lucca – Pol Pierart – Adèle Renault – Adrien Tirtiaux – Laurent Trezegnies

La Commission des Arts de Wallonie, la Ville et la Province de Liège se sont associées pour organiser la quatrième édition d’Art Public qui, après Namur en 2011, Tournai en 2014 et Charleroi en 2017 prend cette année place au coeur de la Cité ardente. 18 artistes ont été invités à présenter des oeuvres intégrées au tissu urbain du centre-ville. Aucune thématique n’a été imposée, si ce n’est la nécessité de tenir compte de l’environnement architectural, urbanistique et surtout humain des espaces proposés. Ces derniers ont été choisis en fonction de la fréquentation des lieux et de leurs significations historiques et sociales. Le parcours cherche ainsi à éclairer ce que la cité peut signifier pour ses habitants, ses utilisateurs et ses visiteurs. Il s’agit en outre d’introduire des éléments de compréhension dans la géographie de Liège, de relever la qualité de son patrimoine et de mettre en perspective son redéploiement au moment où les travaux d’installation d’un tram marquent les espaces partagés.

Dans l’esprit de la politique de création et de promotion des talents impulsée par lespouvoirs politiques wallons, la sélection des participants a été opérée tant pour la signification contemporaine de leurs recherches que sur base de leur capacité à communiquer avec le grand public. Elle reflète la volonté de mettre en présence des « talents prometteurs » et des « valeurs sûres » dans une dynamique de savoir-faire, d’audace et d’innovation.

Exposition : du 1 août au 31 octobre 2020

Les publications : Dans la foulée de l’exposition plusieurs publications seront éditées : un guide du visiteur largement diffusé à partir de l’ouverture de l’exposition, des outils pédagogiques, un catalogue diffusé lors du dévernissage de l’événement.

VISITES GUIDEES INAUGURALES GRATUITES
Par les historiens de l’art de l’asbl Art&fact
Le 1er août
Dès 16h
Au départ de la place Xavier Neujean

Jacques Charlier, Emilio Lopez Menchero, Displacement and Togetherness, CC Strombeek

Emilio Lopez Menchero Trying to be Cadere. BOZAR  Bruxelles, inauguration officielle d’Europalia Roumanie. Octobre 2019

L’exposition Displacement and Togetherness a pour objectif de rassembler plusieurs perspectives historiques et actuelles sur la migration. Dans le contexte de la Belgique, où convergent tant de types de flux migratoires différents, il est important de greffer des phénomènes locaux moins connus sur la conscience globale de la migration. Depuis leur entrée dans l’Union européenne, le flux de population fuyant la Roumanie « vers l’Ouest » à la recherche d’une vie meilleure a atteint une ampleur sans précédent – des millions de personnes ont quitté la Roumanie au cours des dix dernières années. Cette migration volontaire ne signifie pas que ses effets sont moins dévastateurs à long terme, provoquant dépression, drames familiaux, dépeuplement de petites villes ou de zones rurales et changements d’identité traumatisants. Cette main-d’œuvre en fuite est composée d’individus qui subissent souvent dans leur pays d’accueil une manipulation médiatique impitoyable qui dresse un portrait « barbare » du migrant d’Europe de l’Est, alimentant la poussée xénophobe de la rhétorique de droite qui engloutit de plus en plus de grandes parties du spectre politique de nombreux pays occidentaux.

Si ces réalités sont reflétées dans certaines des œuvres présentées – dont beaucoup sont de nouvelles créations – l’exposition ne traîte pas d’un unique territoire ou État, mais plutôt de rencontres et de transferts ; de la mobilité comme trait caractéristique de notre temps, qui peut être à la fois imposée brutalement ou libératrice ; de l’exhumation d’histoires et de la contestation de dichotomies profondément ancrées. Bien que cette méditation est liée à un pays spécifique, elle ne résonne pas moins avec les ondes et les luttes de la décolonisation. Elle met par exemple en évidence, l’« autrisme » perpétuel de ceux qui ne sont pas occidentaux. La multiplicité des perspectives dresse une image complexe de notre époque, montre comment le déplacement même se mondialise et suggère des manières possibles d’être-en-commun.

En ces temps de migration globale, où la mobilité et les interactions humaines suivent des sentiers complètement différents, il est important de nous rappeler une période où la possibilité de voyager à l’étranger pouvait complètement et irrévocablement changer le cours de la vie d’une personne. La réactivation des souvenirs de ces décennies est aujourd’hui d’autant plus pressante qu’un anniversaire approche qui pourrait nous inciter à réfléchir de nouveau au changement de régime politique d’il y a trente ans. C’est dans cet esprit que nous avons inclus dans l’exposition une section qui examine de manière rétrospective la migration d’artistes roumains vers l’Occident pendant la période communiste, en nous concentrant plus précisément sur la fin des années 60 et les années 70. En révélant des intersections entre les points de vue Est-Ouest, cet exposition réunit de multiples positions qui articulent une perception critique et lucide de l’Occident et aborde la question de la non-adaptation – parfois aggravée par un refus conscient de le faire – à la dimension artistique du monde « libre ».

Curateurs : Salonul de proiecte, Bucharest, in collaboration with Luk Lambrecht and Lieze Eneman

Artistes : Silvia Amancei & Bogdan Armanu, Filip Berte, Tudor Bratu, Mekhitar Garabedian, Emilio López-Menchero, Vincent Meessen, Christine Meisner, Jimmy Robert, Iulia Toma

La partie historique de l’exposition présente des contributions de : Horia Bernea, Andrei Cădere, Jacques Charlier, Florina Coulin, Jindřich Chalupecký, Andrei Gheorghiu, Ion Grigorescu, Octav Grigorescu, Pavel Ilie, Matei Lăzărescu, Julian Mereuță, Paul Neagu, Simona Runcan, Decebal Scriba, Emil Simiu

ve 18 oct. 2019  — je 12 déc. 2019

Emilio Lopez Menchero, Torero Torpedo, Nuit Blanche, Paris

Créée lors de la course cycliste contre la montre « De Pipster » en Flandre en 2004, cette performance tauromachique a été interprétée par Emilio Lopez Menchero dans divers musées (SMAK Gand, musée d’Herford), foires (Fiac 2005) et salons. Il reprend le vélo par les cornes à l’occasion de la Nuit Blanche ! 

Emilio Lopez Menchero réalisera une performance à bicyclette et participera à la Grande Traversée de la Nuit Blanche, se mêlant aux joggers dans les rues de Paris et dans les institutions culturelles, musées, théâtres… 

Sur son vélo torero torpédo, des cornes en guise de guidon, un lecteur de cassette diffusent les plus célèbres paso-dobles, revêtu du costume de lumière du toréador, les mains bien appuyées sur sa monture, le voici hybride d’Eddy Merckx et de Manolete, rendant hommage à Picasso.

Parcours d’Emilio Lopez Menchero

21 h : Départ du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris pour poursuivre avec les étapes suivantes :
– Centre Pompidou
– Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
– ENSBA École nationale supérieure des beaux-arts de Paris
– Tour Eiffel
– Cité de l’architecture et du patrimoine
– Théâtre de Chaillot
– Palais de la Découverte
– Grand Palais
– Théâtre de la Ville-Espace Pierre Cardin
– Pyramide du Louvre
– Concorde

Emilio Lopez-Menchero, Trying to present a book, Wiels, Bruxelles

Performance Trying to present a book. Emilio Lopez Menchero mime chacun des Trying que son éditeur Luc Derycke énonce en litanie. Wiels Bruxelles,  7 septembre 2019

This book serves as a printed memory of the oeuvre of the artist Emilio López-Menchero (°1960, Mol). It documents and illustrates a selection of exhibitions, artistic projects and public performances created in the past 25 years.
Conceptually, the book is based on a statement by which López considers each of his actions a test against reality, an ‘attempt’. Within this context, the title of each project is consequently preceded by the prefix ‘Trying to -’; ‘Trying to situate’, ‘Trying to light up’, ‘Trying to question’,… By trying to infiltrate daily context, López-Menchero aims to generate new situations, confront with reality and contemplate on the meaning of art. Included in the book are essays and texts by Luk Lambrecht, Hans Theys and Koen Van Synghel.

Trying
Emilio López-Menchero

2017
320 pages / 29,7 x 21 cm
Published by
MER. Paper Kunsthalle
Languages
DUTCH, ENGLISH, FRENCH
Authors
Luk Lambrecht, Hans Theys, Koen Van Synghel
Design
Studio Luc Derycke
ISBN
978 94 9232 152 7