Archives par étiquette : Valerie Sonnier

Art on paper, Valérie Sonnier, les images

Valérie sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier, 2015
Raray, mercredi 26 septembre
crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

 

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

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Valérie Sonnier, Art on paper, preview (2)

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015 (de la série Badeschloss)
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

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Valérie Sonnier, Art on paper, preview

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre
crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm, 2015

C’est à l’occasion de la préparation d’une exposition sondant les rapports que l’art contemporain entretient avec l’œuvre de Jean Cocteau, une exposition écrite par Dominique Païni, que les pas de Valérie Sonnier la mènent, très naturellement, près de Senlis, au château de Raray. Depuis 1945, le nom du château de Raray est indissociable de celui de l’écrivain et cinéaste. Dès l’après-guerre, le cinéma se tourne vers un genre nouveau, le réalisme. Cocteau décide alors de prendre le contre-pied de cette orientation et d’adapter pour le grand écran le célèbre conte de Madame Leprince de Beaumont – lui-même écrit sur un thème récurrent depuis l’Antiquité -, La Belle et la Bête. Cocteau filmera à Raray en septembre 1945 une grande part des scènes extérieures de son film.

Dans son travail, Valérie Sonnier a déjà fait allusion au chef d’œuvre de Cocteau. Depuis 2007, elle mène un grand œuvre méticuleux : peindre en toutes saisons, tous les rosiers du jardin de la maison de son enfance, cet épicentre de l’ensemble de son œuvre. En représentant ces roses du jardin, Valérie Sonnier arrête le fugitif saisonnier en un improbable relevé précis de l’éphémère. Elle conjure ainsi la perte et le deuil, les nourrissant de réminiscences vivaces. Et c’est à la Belle et la Bête, qu’elle décide de faire référence. Le titre de cette série de toiles, « Tout sauf mes roses », renvoie à la réplique de la Bête au père de la Belle : «Vous volez mes roses qui sont ce que j’aime le plus au monde. Vous jouez de malchance, car vous pouviez tout prendre chez moi, sauf mes roses. Et il se trouve que ce simple vol mérite la mort ».

Ce sont bien sûr ces singulières et uniques haies cynégétiques érigées au début du 17e siècle, sans doute par des artistes italiens, qui ont attiré Cocteau à Raray. Très porté sur l’onirisme, le cinéaste va mettre dans son film autant de merveilleux que possible mais aussi une dose mesurée de psychanalyse et de surréalisme. Il a scruté les gravures de Gustave Doré. Il est sensible à la beauté des lieux et trouve l’endroit suffisamment « étrange » pour l’atmosphère fantastique de son film. Cocteau évoquera le surgissement d’ « une beauté accidentelle ». Ces deux longues balustrades monumentales au nord et au sud de la cour du château, leurs portiques, niches, plein cintres et frontons enroulés participent à l’envoûtement. Le cerf, le sanglier et cette quarantaine de chiens de chasse assis ou à l’affût composent un décor minéral que Gustave Doré aurait pu faire sien, fusion entre le réalisme et la merveille. Et Cocteau conçoit son film comme une machine imaginaire qui extériorise des images intérieures, lui qui estime que le spectateur de cinéma doit pouvoir « rêver debout » dans les salles obscures.

Les balustrades renaissantes de Raray sont en effet fantomatiques. Et cela ne pouvait qu’opérer une forte attraction sur Valérie Sonnier. Cette maison de la rue Boileau à Versailles, qu’elle a dessinée et dessine encore sous tous ces angles, le jardin qui l’entoure, d’autres lieux comme aujourd’hui cet hôtel de Bad Gastein en Autriche qu’explore son crayon, ces lieux sont peuplés de fantômes. Volontairement, Valérie Sonnier renoue avec les chasses aux fantômes de l’enfance, avec cette magie illusionniste d’une apparition bien réelle qui exerce, c’est un fait, des effets singuliers de fascination. Dès l’apparition de son fantôme dans le film « Des pas sous la neige » qu’elle réalise en 2011, – en réalité un ami caché sous un drap de lit et quelques effets très simples appliqués lors du montage – , j’ai repensé au cinéma de Georges Méliès, aux spectres comiques de son « Château du diable » (1896), aux fantômes évanescents et aériens qui surgissent par enchantement au dessus du « Chaudron infernal » (1902), ces œuvres d’une époque où la confrontation entre photographie spirite, spectacles de magie, pratiques médiumniques et celles du cinématographe laissent le spectateur littéralement sidéré, happé tant par ce qu’il voit que par la manière dont il voit, sans plus aucune mise à distance. Les trucages astucieux et les procédés filmiques de La Belle et la Bête (Josette Day placée sur une planche à roulettes glisse en direction de la caméra, dans une subtile inversion du mouvement du plan) témoignent de la liberté et de l’inventivité sans borne de Cocteau, qui renoua, lui aussi, avec Méliès et les origines foraines du cinématographe.

A Raray aussi, tandis qu’elle dessine cette haie cynégétique, ce cerf et ces chiens qui surgissent dans le film de Jean Cocteau, apparaissent des fantômes. Volontairement, Valérie Sonnier cadre la monumentale balustrade « comme au cinéma ». Tout comme dans les dessins du ballet érotique de Skeleton et de sa poupée, cette autre veine que poursuit et qui poursuit l’artiste, l’inerte – ici le minéral – et le vivant ne font plus qu’un. Il n’est même pas nécessaire de représenter la Belle et la Bête encadrant le Cerf du portique, tels que Cocteau les fit apparaître. Ils sont là, tous deux fantomatiques, présence du souvenir individuel et de l’inconscient collectif, convoquant à nouveau tous les imaginaires. Lorsque Yves de La Bédoyère, propriétaire du château en 1945, évoquera les semaines de tournage du film, il dira : « J’ai prêté mon terrain de jeu. Les balustrades, c’était l’endroit où j’avais mes petites voitures. Et même dans la cour d’honneur, il y avait encore des trous de bombe. Et dans ces trous de bombe, j’avais mes garages à petites voitures. Je les rangeais à la maison mais, j’avais mon terrain de prédilection à cet endroit-là ». Et d’ajouter à propos du film : « C’est beaucoup plus qu’un souvenir d’enfance. C’est une allégorie tellement exceptionnelle que je la savoure même encore quand je vois le film aujourd’hui ». Raray est devenu le terrain de jeu de Valérie Sonnier. Tout comme Cocteau, elle extériorise des images intérieures. Le fantôme qu’elle y photographie est peut-être celui de la Belle, de la Bête, de Cocteau, du film qu’elle découvrit enfant, du conte qu’elle a lu, de tous les contes. C’est, en fait, le fantôme de tous ses fantômes. L’impeccable minutie du trait de ses dessins qu’elle recouvre de cire et qui nous happent restitue cette minéralité des balustrades de Raray, mais je ne jurerais pas qu’un soir le cerf et les chiens qu’elle a dessinés ne se mettent à s’animer et disparaissent dans la forêt voisine.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre Nocturne,
crayon et cire sur papier, 55 x 42 cm
2015

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, dimanche 23 novembre
Tirage argentique sur papier baryté, 18 x 24 cm Edition 5/5
2014

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Art on Paper, BOZAR Bruxelles, 10 – 13.09, Valérie Sonnier

art on paper

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au salon Art on Paper qui se déroulera, à l’occasion des Brussels Art Days, à BOZAR, du jeudi 10 au dimanche 13 septembre.
Booth 22. Solo show de Valérie Sonnier.

Valerie Sonnier

Valérie Sonnier
Sans titre, 2015. Détail
Crayon, crayons de couleur et cire sur papier. 33,5 x 41,5 cm.

Drawing enjoys significant consideration on the international arts scene, whether it comes to exhibitions, biennial arts events and art critic reviews, to institutions and individuals whose collections are committed to drawings, or still to galleries and specialised fairs. While in the past, drawing used to be confined to the auxiliary rank of artistic practice, it now holds its own place in the world of contemporary art; the medium has succeeded in conquering its autonomy.
With its specifics rooted in graphic expression, which composes the image with lines, drawing nonetheless allows for a vast number of possibilities to be introduced, for a pallet of perspectives to be displayed and for artists to reveal their uniqueness, whether they dedicate the entirety of their work to drawing or lend themselves to it occasionally. Whether it is figurative, abstract, monumental, minimalist, three-dimensional, shimmering, discreet, performance-based, narrative… its incessantly renewed possibilities, both in its compositions and in its procedures, demonstrate the richness and pertinence of contemporary drawing.
Art on Paper has made itself the sounding board for this pertinence that is specific to the medium by devoting itself strictly to drawing in its most contemporary expression. For this fifth edition, taking place from 11 to 13 September 2015, the Brussels contemporary drawing show is taking possession of the BOZAR Terarken rooms with a plan to connect some twenty solo shows selected from international galleries. An artist’s stroke will thus stand out within each exhibition space.

Terarken rooms, Rue Ravenstein 23, 1000 Ville de Bruxelles
Art on Paper in collaboration with BOZAR
FRIDAY 11.9 – 11 am > 10 pm – exhibition & drawings night
SATURDAY 12.9 – 11 am > 7 pm – exhibition
SUNDAY 13.9 – 11 am > 7 pm – exhibition

Preview and opening THURSDAY 10.9

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Art Brussels 2015, preview, Emilio Lopez-Menchero, Valérie Sonnier

Emilio Lopez Menchero

Emilio López-Menchero
Sacs (de la série Indonésie !), 2008
Encre de chine sur papier, 195 x 157,5 cm

Emilio Lopez Menchero

Emilio López-Menchero
Molenbeek, (de la série Indonésie !), 2008
Encre de chine sur papier, 195 x 157,5 cm

Emilio Lopez Menchero

Les notions de frontières, de migration et d’immigration, d’exclusion, d’aliénation sont très présentes dans le travail de l’artiste. Invité à Bruges en 2008, c’est la contradiction entre tourisme et immigration, hospitalité, mobilité et centre fermé qu’Emilio López-Menchero pointera du doigt (Indonésie, 2008). Il y confronte deux imposantes sculpture, un nuage d’oreillers et une maison brugeoise aux pignons en escaliers, tous les signes extérieurs d’une confortable hospitalité hôtelière. La maison est pourtant un enclos grillagé et quatre porte-voix diffusent quatre voix de femmes aux accents chinois, indien, arménien et guinéen énumérant les nationalités recensées au centre fermé installé dans l’ancienne prison pour femmes de la ville, prévu initialement pour la détention d’étrangers(ères) en séjour illégal, puis également pour celle de demandeurs(euses) d’asile débouté(e)s. Quant au nuage de coussins, il est un hommage à la demandeuse d’asile nigériane Semira Adamou, tuée à Bruxelles National par étouffement lors d’une tentative d’expulsion. Le spectateur qui glissera son corps au cœur de ces oreillers de plumes y entendra Liza Minelli chanter le « Willkommen, Bienvenue, Welcome », du film « Cabaret » (1972), un refrain en boucle, une rengaine étouffée. Les deux dessins monumentaux ici présentés participent de ce projet. Ils sont également résonance de problématiques bien actuelles.

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
24 juin, 22h20, 2014
Pierre noire et cire sur papier, 200 x 123 cm

(…) Il faut encore voir les dessins et la vidéo de Valérie Sonnier qui montrent l’image réelle ou rêvée de la maison où elle a grandi. Vide de ses habitants, envahie par la végétation, ouverte aux vents et aux fantômes. Fantasme ou réalité ? La vision qu’on a des choses est plus vraie que le réel qui nous échappe toujours. L’image est une manière de modéliser le monde autour de nous, selon nos affects. (Guy Duplat, dans La Libre

Valerie Sonnier

(…) Lorsque Valerie Sonnier dessine cette maison de la rue Boileau, choisissant un point de vue qui confère des allures de petit Trianon à l’austérité des arrêtes de la façade flanquée de grands arbres, elle opte pour un format panoramique proche du cinémascope. Et dès le moment où elle entreprend de dessiner la maison et le jardin sous tous leurs angles, c’est l’imaginaire d’un story-board qui la conduit.Ce que nous voyons nous est proche, comme instantané, alors que ces œuvres nous semblent lointaines et hors du temps. Qu’elle filme, dessine, ou peigne les rosiers du jardin, les images de Valérie Sonnier sont bien souvent les fantômes d’elles-mêmes. C’est là la mise à jour d’un inconscient de la vision. Comprendre une image, c’est se mettre, en la regardant, à l’écoute de sa teneur temporelle. L’image, elle-même, a sa capacité de revenance.

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Valérie Sonnier, Cocteau Contemporain, une proposition de Dominique Païni

Valerie Sonnier

Valerie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre.
crayon et cire sur papier, 42×55 cm, 2014.
Projet pour « Cocteau contemporain »

Valérie Sonnier participe à l’exposition « Cocteau Contemporain », une proposition de Dominique Païni, à la Galerie Coullaud & Koulinsky à Paris. Du 15 janvier au 14 mars 2015. Vernissage le jeudi 15 janvier 2015 de 18h à 21h.

Jean Cocteau fut probablement le premier artiste au 20eme siècle qui préfigura la posture des artistes contemporains du siècle actuel.
Nombreux sont parmi ces derniers ceux qui se décrivent et se définissent au-delà des statuts de peintre, de sculpteur, de cinéaste, de chorégraphe, de dramaturge, d’écrivain, de critique, de photographe et pourquoi pas d’historien de l’art ! En effet, le titre générique d’artiste désigne désormais la coexistence chez une même personne de la pratique de plusieurs arts, de plusieurs écritures. Il s’agit d’être « spécialiste en tout », plutôt que – et de manière péjorative lorsqu’il visa Jean Cocteau -, « touche-à-tout ». En recourant au mot poésie (poésie graphique, poésie de cinéma, poésie de théâtre, etc.), Jean Cocteau a créé une figure de laquelle se revendiquent délibérément de jeunes artistes.
Après des années de purgatoire très largement dues à l’opprobre surréaliste, les artistes osent à nouveau faire référence à Jean Cocteau. La fidélité que lui ont assuré quelques pères fondateurs de l’art contemporain, de Man Ray à Andy Warhol, autorise et déculpabilise ce retour à Cocteau dans cette seconde décennie du 21eme siècle.
Si les artistes sélectionnés dans la présente exposition appartiennent à des générations très différentes, tous retrouvent soit le plasticien, soit l’agitateur et créateur de passerelles entre les arts, ou encore, plus fréquemment, le cinéaste que fut Jean Cocteau.
Passée la référence aux deux pôles de l’art contemporain principalement incarnés par le dernier des peintres classiques et le premier conceptuel, à savoir Pablo Picasso et Marcel Duchamp, Jean Cocteau pourrait bien être aujourd’hui une troisième voie faite d’impertinence, et une variante du célibat en art.

Avec : Jean Cocteau, 
David Hockney, 
Hélène Delprat, 
Claude Lévêque, 
Margaux Bricler, 
Jérôme Borel
, Alan Vega
, Dorothée Smith, 
Scott Hunt, 
Mark Brusse, 
Françoise Pétrovitch, 
Danielle Schirman, 
Mehryl Levisse
, Valérie Sonnier, 
Marie Drouet, 
Henri Foucault, 
Stephan Balleux, 
Franko b, 
Alain Fleischer,  
Blind Adam alias Thanos Kyriakydes et Maison Fabre.

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Exercices de Styles, vernissage ce samedi 13 décembre à 18 h

Rachel Laurent, Manège

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition collective

EXERCICES DE STYLES

Une exposition collective avec :
Eleni Kamma, Sophie Langohr, Rachel Laurent, Jacques Lizène, Capitaine Lonchamps, Emilio Lopez-Menchero, Benjamin Monti,
Sébastien Plevoets, Pol Pierart, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, Marie Zolamian

Vernissage le samedi 13 décembre 2014 à 18 h.
Exposition du 14 décembre 2014 au 31 janvier 2015. La galerie sera fermée du 21 décembre au 5 janvier

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Eleni Kamma, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, finissage ce dimanche 9 novembre

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au finissage des expositions

ELENI KAMMA, YAR BANA BIR EĞLENCE (OH,FOR SOME AMUSEMENT!)

VALÉRIE SONNIER, FAIRE LE PHOTOGRAPHE, II

JEROEN VAN BERGEN, T.C.003.K

dimanche 9 novembre de 11 à 18 heures

Eleni Kamma

Eleni Kamma
Play it Enim ! Walking along the Russian Monument at Ayastefanos, 2014

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