Archives de catégorie : Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero, Art public Liège 2020, Le Phylactère

photo Chuong Le Quan

Pour Art Public Liège, Emilio Lopez-Menchero propose une grande sculpture abstraite en béton architectonique blanc. Avant de lire son titre, on se prendrait à y sentir l’influence d’Henry Moore. Mais ensuite, on sera bien contraint de ne plus y voir qu’un phylactère, celui-là même que les auteurs de bande dessinée emploient pour attribuer des paroles ou des pensées à leurs personnages. Lopez-Menchero lui a donné une monumentalité et du volume pour l’inscrire dans l’échelle urbaine de la place du 20-Août. Sans explicitement inciter au passage à l’action, il a conçu Le Phylactère comme un catalyseur de traces, un forum ouvert à l’expression individuelle dans l’espace public suivant un principe de démocratie directe. Au vu du statut « sacré » de l’œuvre d’art, ce projet traduit encore l’intention sous-jacente de provoquer la profanation d’une sculpture abstraite qui, petit à petit, sera couverte de signes parasites.

Place du 20-Août

Jacques Charlier, Emilio Lopez Menchero, Displacement and Togetherness, CC Strombeek

Emilio Lopez Menchero Trying to be Cadere. BOZAR  Bruxelles, inauguration officielle d’Europalia Roumanie. Octobre 2019

L’exposition Displacement and Togetherness a pour objectif de rassembler plusieurs perspectives historiques et actuelles sur la migration. Dans le contexte de la Belgique, où convergent tant de types de flux migratoires différents, il est important de greffer des phénomènes locaux moins connus sur la conscience globale de la migration. Depuis leur entrée dans l’Union européenne, le flux de population fuyant la Roumanie « vers l’Ouest » à la recherche d’une vie meilleure a atteint une ampleur sans précédent – des millions de personnes ont quitté la Roumanie au cours des dix dernières années. Cette migration volontaire ne signifie pas que ses effets sont moins dévastateurs à long terme, provoquant dépression, drames familiaux, dépeuplement de petites villes ou de zones rurales et changements d’identité traumatisants. Cette main-d’œuvre en fuite est composée d’individus qui subissent souvent dans leur pays d’accueil une manipulation médiatique impitoyable qui dresse un portrait « barbare » du migrant d’Europe de l’Est, alimentant la poussée xénophobe de la rhétorique de droite qui engloutit de plus en plus de grandes parties du spectre politique de nombreux pays occidentaux.

Si ces réalités sont reflétées dans certaines des œuvres présentées – dont beaucoup sont de nouvelles créations – l’exposition ne traîte pas d’un unique territoire ou État, mais plutôt de rencontres et de transferts ; de la mobilité comme trait caractéristique de notre temps, qui peut être à la fois imposée brutalement ou libératrice ; de l’exhumation d’histoires et de la contestation de dichotomies profondément ancrées. Bien que cette méditation est liée à un pays spécifique, elle ne résonne pas moins avec les ondes et les luttes de la décolonisation. Elle met par exemple en évidence, l’« autrisme » perpétuel de ceux qui ne sont pas occidentaux. La multiplicité des perspectives dresse une image complexe de notre époque, montre comment le déplacement même se mondialise et suggère des manières possibles d’être-en-commun.

En ces temps de migration globale, où la mobilité et les interactions humaines suivent des sentiers complètement différents, il est important de nous rappeler une période où la possibilité de voyager à l’étranger pouvait complètement et irrévocablement changer le cours de la vie d’une personne. La réactivation des souvenirs de ces décennies est aujourd’hui d’autant plus pressante qu’un anniversaire approche qui pourrait nous inciter à réfléchir de nouveau au changement de régime politique d’il y a trente ans. C’est dans cet esprit que nous avons inclus dans l’exposition une section qui examine de manière rétrospective la migration d’artistes roumains vers l’Occident pendant la période communiste, en nous concentrant plus précisément sur la fin des années 60 et les années 70. En révélant des intersections entre les points de vue Est-Ouest, cet exposition réunit de multiples positions qui articulent une perception critique et lucide de l’Occident et aborde la question de la non-adaptation – parfois aggravée par un refus conscient de le faire – à la dimension artistique du monde « libre ».

Curateurs : Salonul de proiecte, Bucharest, in collaboration with Luk Lambrecht and Lieze Eneman

Artistes : Silvia Amancei & Bogdan Armanu, Filip Berte, Tudor Bratu, Mekhitar Garabedian, Emilio López-Menchero, Vincent Meessen, Christine Meisner, Jimmy Robert, Iulia Toma

La partie historique de l’exposition présente des contributions de : Horia Bernea, Andrei Cădere, Jacques Charlier, Florina Coulin, Jindřich Chalupecký, Andrei Gheorghiu, Ion Grigorescu, Octav Grigorescu, Pavel Ilie, Matei Lăzărescu, Julian Mereuță, Paul Neagu, Simona Runcan, Decebal Scriba, Emil Simiu

ve 18 oct. 2019  — je 12 déc. 2019

Emilio Lopez Menchero, Torero Torpedo, Nuit Blanche, Paris

Créée lors de la course cycliste contre la montre « De Pipster » en Flandre en 2004, cette performance tauromachique a été interprétée par Emilio Lopez Menchero dans divers musées (SMAK Gand, musée d’Herford), foires (Fiac 2005) et salons. Il reprend le vélo par les cornes à l’occasion de la Nuit Blanche ! 

Emilio Lopez Menchero réalisera une performance à bicyclette et participera à la Grande Traversée de la Nuit Blanche, se mêlant aux joggers dans les rues de Paris et dans les institutions culturelles, musées, théâtres… 

Sur son vélo torero torpédo, des cornes en guise de guidon, un lecteur de cassette diffusent les plus célèbres paso-dobles, revêtu du costume de lumière du toréador, les mains bien appuyées sur sa monture, le voici hybride d’Eddy Merckx et de Manolete, rendant hommage à Picasso.

Parcours d’Emilio Lopez Menchero

21 h : Départ du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris pour poursuivre avec les étapes suivantes :
– Centre Pompidou
– Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
– ENSBA École nationale supérieure des beaux-arts de Paris
– Tour Eiffel
– Cité de l’architecture et du patrimoine
– Théâtre de Chaillot
– Palais de la Découverte
– Grand Palais
– Théâtre de la Ville-Espace Pierre Cardin
– Pyramide du Louvre
– Concorde

Emilio Lopez-Menchero, Trying to present a book, Wiels, Bruxelles

Performance Trying to present a book. Emilio Lopez Menchero mime chacun des Trying que son éditeur Luc Derycke énonce en litanie. Wiels Bruxelles,  7 septembre 2019

This book serves as a printed memory of the oeuvre of the artist Emilio López-Menchero (°1960, Mol). It documents and illustrates a selection of exhibitions, artistic projects and public performances created in the past 25 years.
Conceptually, the book is based on a statement by which López considers each of his actions a test against reality, an ‘attempt’. Within this context, the title of each project is consequently preceded by the prefix ‘Trying to -’; ‘Trying to situate’, ‘Trying to light up’, ‘Trying to question’,… By trying to infiltrate daily context, López-Menchero aims to generate new situations, confront with reality and contemplate on the meaning of art. Included in the book are essays and texts by Luk Lambrecht, Hans Theys and Koen Van Synghel.

Trying
Emilio López-Menchero

2017
320 pages / 29,7 x 21 cm
Published by
MER. Paper Kunsthalle
Languages
DUTCH, ENGLISH, FRENCH
Authors
Luk Lambrecht, Hans Theys, Koen Van Synghel
Design
Studio Luc Derycke
ISBN
978 94 9232 152 7

On the Road, les images (1) Benjamin Monti, Emilio Lopez Menchero, Jacques Charlier

Benjamin Monti
Sans titre, 2018
Encre de chine sur papier, (5) x 29,7 x 21 cm

Benjamin Monti
Sans titre, 2017 (le collectionneur)
Encre de chine sur papier, 29,7 x 21 cm

Emilio Lopez-Menchero
Dream, Lafayette Avenue, New York (2016), 2017
Acier émaillé, dimensions variables

Jacques Charlier
Soldes, 2017
Pastel sur papier, 58 x 48 cm

Jacques Charlier
La Route de l’art, 2018
Feutres et tampons sur papier, 29,7 x 21 cm

Arco Madrid 2019, les images (2)

Michael Dans,
Photographies couleurs, 2017/2018
Impression pigmentaire sur papier archivable mat 280 gr.
Tirage photographique : David Marlé – Atelier KZG.

Michael Dans
La frontière des genres, 2000
céramiques

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo, 2017
oil on canvas, 130 x 115 cm

Arco Madrid 2019, les images (1)

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo « Mona lisa », 2015
oil on canvas, 130 x 115 cm

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo, Coco (2017), 
oil on canvas,150 x 100 cm

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo, Le Bavarois, 2015
oil on canvas, 130 x 115 cm

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo mentiroso, 2016
oil on canvas, 24 x 18 cm

 

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé yucca. Technique mixte, h. 145 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Olivier croisé ananas.
Technique mixte, h. 160 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé cactus. Technique mixte, h. 220 cm

 

Nadja Vilenne @ Arco Madrid 2019, booth 7B11-7A11, 27 Feb – 3 Mar

La galerie Nadja Vilenne aura le plaisir de vous accueillir sur son stand 7B11 – 711A
Galerie Nadja Vilenne is pleased to welcome you at booth 7B11 – 711A

MICHAEL DANS

JACQUES LIZENE

EMILIO LOPEZ-MECHERO

ARCO MADRID – INTERNATIONAL CONTEMPORARY ART FAIR
27 February – 3 March 2019

Only professionals:
Wednesday 27 and Thursday 28 Feb, from 12 to 8 p.m.
Open to the public:
Friday 1 , Saturday 2 and Sunday 3 Mar , from 12am to 8pm.
Official Inauguration: Thursday 28 at 10 am. By invitation of inauguration only.

Where:
FERIA DE MADRID
Halls 7 and 9

On the Road, vernissage ce 7 février 2019

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition

ON THE ROAD

Jacques Charlier
Michaël Dans
Maen Florin
Brecht Koelman
Sophie Langohr
Jacques Lizène
Emilio Lopez Menchero
Jacqueline Mesmaeker
Messieurs Delmotte
Benjamin Monti
Valérie Sonnier
Herman van den Boom
Raphaël Van Lerberghe
Willem Vermeersch
Marie Zolamian

Vernissage le jeudi 7 février 2019
Exposition du 8 février au 17 mars 2019

2018, une rétrospective

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Suchan Kinoshita – David Polzin

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Jacques Lizène

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Alevtina Kakhidze

09-2018
Viennacontemporary 2018 : Michael Dans – Maen Florin

09-2018
Drawing Room Montpellier – La Panacée – Moco : Benjamin Monti

08-09.2018
Jacques Halbert, HTFAM (How to fuck a monochrome)

06-07.2018
Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and guest : Suchan Kinoshita, Isofolies.

06-07.2018
Willem Vermeersch, When You Come to a Fork in the Road, Take It

06-07.2018
Emilio Lopez-Menchero, Paintings

06-07.2018
Gaëtane Verbruggen

04.2018
Art Brussels
Jacques Charlier, Michael Dans, Lili Dujourie, Maen Florin, Olivier Foulon, Suchan Kinoshita, Aglaia Konrad, Jacqueline Mesmaeker, John Murphy, Marie Zolamian

03-05.2018
Michaël Dans, that kind of wonderfull

02.2018
Arco Madrid 2018 – Maen Florin (solo)