Archives de catégorie : Brecht Koelman

Art Antwerp 2021, preview, Marie Zolamian, Brecht Koelman

Marie Zolamian, Plurivocité, 2021. Huile sur toile, 50 x 60 cm
Marie Zolamian, Vivoter, 2021. Huile sur toile sur panneau, 62 x 40 cm
Marie Zolamian, Liminal, 2021, Huile sur toile sur panneau, 29 x 39 cm
Brecht Koelman, 2021-08-1 oil on linen on panel, with artist’s frame 20 x 25cm, 2021
Brecht Koelman, 2021-08-7, oil on linen on panel, with artist’s frame, 22 x 27cm, 2021

Paintings ! Brecht Koelman

Brecht Koelman, 2021-08-7
oil on linen on panel, with artist’s frame, 22 x 27cm
2021
exhibition view
Brecht Koelman, 2021-08-8
oil on panel with artist’s frame, 20 x 25cm
2021
exhibition view
Brecht Koelman, 2021-08-1
oil on linen on panel, with artist’s frame
20x25cm
2021
Brecht Koelman, 2021-04-7
oil on linen on panel, with artist’s frame, 20 x 25cm
2021
Brecht Koelman, 2021-07-9
oil on linen on panel, with artist’s frame
20x25cm
2021
exhibition view
Brecht Koelman, 2021-07-15
oil on panel with artist’s frame 20 x 25cm
2021

La lumière dans plusieurs tableaux est argentée. Je ne sais pas comment j’ai fait ça, et ce n’était pas intentionnel. Puis, j’ai pensé aux peintures argentiques de Corot. Peut-être est-ce la particularité de la lumière française que d’avoir un reflet argenté ?

7 août : C’est une peinture avec cette lumière argentée. Si vous voyez le tableau à l’ombre, il a l’air assez orageux. Si vous voyez le tableau à la lumière du soleil, le paysage semble également ensoleillé. C e jour là, le temps était orageux,  jusqu’à environ trois heures. Et à partir de là, il est devenu très ensoleillé, avec parfois cette lumière fraîche que l’on peut avoir après un gros orage. La peinture est partie du grand arbre sur la gauche. Tout le reste a dès lors trouvé  sa place sur la toile. En fait, la composition semble être basée sur rien. Il ne se passe pas grand-chose. Vous êtes juste confronté à une plaine dénudée.

8 août : Il s’agissait de très grands chardons. J’ai placé la toile sous l’objet plutôt qu’à côté. Le tout a été mis en place de manière très libre. Ce tableau est différent de mes autres peintures : de loin, le sujet semble peu clair. C’est de près qu’elle révèle son effet spécifique : j’ai remarqué que lorsqu’on se déplace devant la toile, elle s’anime, comme si les choses se remettaient en place.

15 juillet : La vache ruminait. Je n’ai jamais eu un aussi bon modèle. Je pense avoir travaillé sur cette peinture pendant environ 45 minutes. Pendant tout ce temps, elle n’a pas bougé, et elle ne s’est pas souciée de ma présence. Elle était complètement vache. À un moment donné, le vent a fait tomber le chevalet et la toile. Une autre vache a sauté de frayeur et s’est enfuie en se soulageant. La vache, elle, est restée calme. C’est l’une de mes peintures les plus détaillées, jusqu’aux brins d’herbe et aux sabots. Je suis aussi très satisfait de la tête.

9 juillet : Ici, la possibilité d’une histoire semble entrer en ligne de compte. Le ciel et le paysage me font penser aux premiers peintres paysagistes flamands, comme Bruegel, ou même Patinir, mais lorsque je cherche, je ne trouve pas d’exemple concret. L’ensemble montre un paysage avec des toits rouges en bas. Au loin (le point blanc) se trouve un hameau. Je l’ai peint depuis un chemin de terre. 

1er août : Ce jour-là, j’ai été frappé par les nuages et la lumière, et je suis allé dans un champ non loin de l’endroit où j’ai peint le tableau du 9 juillet. J’y ai installé mon chevalet et j’ai essayé de peindre des nuages pour la première fois de ma vie. Le terrain est une sorte de plateau. Ici aussi, la lumière argentée. Le nuage respire. Au deux tiers du nuage, il y a comme un diaphragme. Le poids du nuage au-dessus fait expirer avec force tout ce qui se trouve au dessous.

Brecht Koelman

Het licht in verschillende schilderijen is zilverig van aard. Ik weet niet hoe ik dat heb gedaan, en het was ook niet intentioneel. Maar ik moest daarna denken aan de zilverkleurige schilderijen van Corot. Misschien is het eigen aan het Franse licht dat er een zilverachtige glans in zit?

7 augustus: dit is een schilderij met dat zilverkleurige licht. Als je het schilderij in de schaduw ziet, lijkt het tamelijk stormachtig. Zie je het schilderij in het zonlicht, dan lijkt het landschap ook zonnig. Het was die dag tot een uur of drie ook onweersachtig. En vanaf dan werd het heel zonnig, met soms dat frisse licht dat je
na een fiks onweer kunt hebben. Het schilderij vertrok aan de grote boom links in beeld. Al de rest heeft vervolgens zijn plaats gevonden op het doek. In feite lijkt te compositie nergens op te berusten. Er gebeurt per slot niet veel. Je kijkt vooral naar een kale vlakte.

8 augustus: dit waren zeer grote distels. Ik plaatste het doek onder het voorwerp in plaats van ernaast. Het geheel werd zeer los opgezet. Het schilderij werkt anders dan mijn andere schilderijen: vanop een afstand lijkt het onderwerp onduidelijk. Het is van dichtbij dat het zijn specifieke werking openbaart: het viel me op dat, wanneer je beweegt voor het doek, het tot leven komt, alsof dingen opnieuw op hun plaats vallen.

15 juli: de koe was aan het herkauwen. Ik heb nooit zo’n goed model gehad. Ik schat dat ik zo’n drie kwartier aan het schilderij heb gewerkt. Al die tijd heeft ze niet bewogen, en het interesseerde haar niet dat ik er was. Ze was volledig koe. Op een gegeven moment blies de wind de ezel met het schilderij tegen de grond. Een andere koe sprong van schrik op, en rende, zich ontlastend, weg. Deze koe bleef rustig liggen. Het is een van mijn meest gedetailleerde schilderijen: er zijn grassprietjes, en hoefjes. Ik ben ook erg tevreden over de kop.

9 juli: Hier lijkt de mogelijkheid van een verhaal in het beeld te komen. De hemel en het landschap doen me denken aan een Vlaamse vroege landschapsschilder, zoals Bruegel, of zelfs Patinir, maar als ik zoek vind ik geen concreet voorbeeld. Het geheel toont een landschap met onderaan de rode daken. In de verte (het witte puntje) ligt een gehucht. Ik schilder het vanaf een onverhard weggetje.

1 augustus: die dag werd ik getroffen door de wolken en het licht, en ben een veld ingetrokken, niet ver van de plaats waar ik het schilderij op 9 juli heb geschilderd. Ik heb er mijn ezel opgesteld en voor het eerst in mijn leven getracht wolken te schilderen. Het veld is een soort hoogvlakte. Ook hier weer het zilverige licht.
De wolk ademt. In de wolk zit op twee derde een middenrif. Het gewicht van de wolk daarboven laat alles daaronder krachtig uitademen.

Brecht Koelman 

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Un Automne à dess(e)ins, Brecht Koelman

Brecht Koelman, 2015.06.23, huile sur lin, 24 x 30 cm, 2015
Brecht Koelman, 2020-04-4, huile sur panneau, 20 x 25 cm, 2020
Brecht Koelman, 2020-08-4, huile sur lin, 20 x 25 cm, 2020
Brecht Koelman, 2020-08-5, huile sur lin, 20 x 25 cm, 2020
Brecht Koelman, 2020-06-18, huile sur lin, 24 x 30 cm, 2020

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Brecht Koelman, Circuit Court, les images (4)

Brecht Koelman
2019-12-18
huile sur lin, 22 x 27 cm
,2019
Brecht Koelman – Circourt court
Brecht Koelman
2020-05-17
Huile sur lin, 30 x 24 cm
Brecht Koelman
2020-01-6
Huile sur lin, 20 x 25 cm
Brecht Koelman
2019-05-30
huile sur lin, 20 x 25cm,
2019
Brecht Koelman
2020-06-29
huile sur lin, 22x 27cm,
2019

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Brecht Koelman, Circuit Court, les images (2)

Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman
2020-03-9
Huile sur lin, 27 x 22 cm, 2020
Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman
2020-05-4
Huile sur lin, 20 x 25cm,
2020
Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman
2020-04-4
huile sur bois, 20 x 25cm,
2020
Brecht Koelman
2020-05-13A
Huile sur panneau, 20 x 25 cm, 2020

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Brecht Koelman, le souffle

(…) Brecht Koelman, on le sait, – à la manière des dates paintings d’On Kawara – se contente de titrer ses peintures par la date du jour de leur réalisation, établissant ainsi un calendrier plus atmosphèrique que saisonnier, perception immédiate d’un espace et d’un temps donné, vécue dans une environnement spécifique. Sa peinture résulte des forces qui conjuguent la couleur, le rythme des formes, l’air qui circulent entre toutes ces choses qui constituent un paysage, l’air comme un vide, l’air comme un mouvement, l’air considèré pour lui-même. Ainsi touche-t-il –et cela n’a rien de paradoxal – à une logique intemporelle, celle d’un souffle suspendu. Ce processus ne pouvait que se cristalliser en ces temps pandémiques et cette inédite expérience du confinement. Pour ce Circuit Court, l’artiste a donc voulu très logiquement organiser la monstration de ses peintures au fil des semaines confinées passées dans son jardin. L’art au temps du corona, cet axiome repris ces derniers mois par tant de média paraphrasant le célèbre roman de Gabriel García Márquez ne fait, hic et nunc, que renforcer un processus vécu. Brecht Koelman parle ainsi de ses « peintures corona », toutes élaborées dans son jardin. « Durant toute la quarantaine, le temps fut exceptionnellement agréable, ce qui m’a permis de travailler à̀ l’extérieur de façon permanente, explique-t-il. J’ai peint essentiellement au jardin car je ne pouvais pas le quitter, et ce faisant, je constatais la sécheresse grandissante de la végétation ».

Brecht Koelman est philosophe de formation. Du jardin au Jardin, il n’y a qu’un pas, le Jardin d’Epicure, cette école philosophique ouverte aux hommes et aux femmes en 306 avant notre ère où Epicure enseigne les moyens de parvenir à l’ataraxie, cette paix de l’âme, cette tranquillité résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence, principe même du bonheur. « L’idée d’un jardin enclos est récurrente dans mon travail, explique-t-il. Je peins souvent dans mon jardin, j’ai eu l’occasion de résider dans des endroits isolés comme Isola Comacina en Italie ou Vélez Blanco en Andalousie. J’ai aimé entretenir le jardin du monastère de Westmalle et j’ai envisagé d’y entrer ». L’idée même du confinement évoque ici le jardin enclos médiéval, l’Hortus Conclusus, thème iconographique et littéraire de l’art religieux européen, principalement dans les domaines de la poésie mystique et de la représentation mariale. « Ma sœur et fiancée est un jardin enclos ; le jardin enclos est une source fermée », lit-on dans le Cantique des Cantiques. « Le cosmos se reflète dans ce jardin, poursuit Brecht Koelman, comme dans les jardins orientaux. Je sens que mon travail est la résonance des forces en interaction que je perçois dans le paysage. Et cela présente de fortes similitudes avec le concept du ch’i dans le taoïsme, important pour de nombreux peintres tels que Zhu Da (Bada Shanren). Le coup de pinceau est donc une réponse directe, une traduction de ce qui est observé, comme le peintres chinois traduit le ch’i du paysage en ch’i du dessin. Ce concept de ch’i est similaire à celui du rouach, littéralement le souffle, qui se réfère, entre autres, à l’esprit de Dieu se promenant dans le jardin d’Eden dans la fraîcheur du jour, the cool of the day » (Genèse 3: 8). Tiens, The cool of the day, n’était-ce pas le titre de la précédente exposition de Brecht Koelman à la galerie ? Un souffle, une respiration. (JMB)

Brecht Koelman
2019-06-2
huile sur lin, 20 x25 cm, 
2019

(…) Brecht Koelman volstaat ermee om, zoals we weten, – op de manier van On Kawara’s datumschilderijen – zijn schilderijen te betitelen met de datum van de dag waarop ze zijn gemaakt, waardoor een kalender wordt gecreëerd die eerder atmosferisch dan seizoensgebonden is, een onmiddellijke waarneming van een gegeven ruimte en tijd, beleefd in een specifieke omgeving. Zijn schilderkunst is het resultaat van de krachten die zich bundelenin kleur, het ritme van vormen, de lucht die beweegt tussen al wat een landschap vormt, de lucht als een leegte, de lucht als beweging, de lucht op zichzelf beschouwd. Op die manier stoot hij – en dat heeft niets paradoxaals – op een tijdloze logica, die van een ingehouden adem. Een dergelijk proces kon niet anders dan zich uitkristalliseren in deze pandemische tijden en deze ongekende ervaring van opsluiting. Voor deze Circuit Court heeft de kunstenaar er daarom volkomen logisch voor gekozen om zijn schilderijen te organiseren aan de hand van de weken die hij afgezonderd in zijn tuin heeft door gebracht. Kunst in tijden van corona, dit axioma dat de afgelopen maanden is herhaald door zovele media, daarbij de beroemde roman van Gabriel García Márquez parafraserend, versterkt dus, hic et nunc, alleen maar een beproefd proces. Zo spreekt Brecht Koelman over zijn ‘corona-schilderijen’, alle gemaakt in zijn tuin. « Het was uitzonderlijk mooi weer tijdens de hele quarantaine, waardoor ik permanent buiten kon werken”, legt hij uit. “Ik schilderde voornamelijk in de tuin omdat ik die niet kon verlaten en merkte daarbij een toenemende verdorring van de gewassen op. « 

Brecht Koelman is filosoof van opleiding. Van de tuin naar de Tuin is het slechts een stap, de Tuin van Epicurus, deze filosofische school die in 306 vC voor zowel mannen als vrouwen werd geopend, waar Epicurus de manier onderwees om ataraxia te bereiken, deze zielsrust, die voortkomt uit matiging en harmonie in het bestaan, als grondslag voor geluk. “Het idee van een besloten tuin is een terugkerend thema in mijn werk”, legt hij uit. “Ik schilder vaak in mijn eigen tuin en deed residenties op afgezonderde plaatsen, zoals Isola Comacina of Vélez Blanco. Ik hield er van om de kloostertuin in Westmalle te onderhouden en overwoog om er in te treden.” Het idee van opsluiting en afzondering roept hier de middeleeuwse besloten tuin op, de Hortus Conclusus, een iconografisch en literair thema in de Europese religieuze kunst, voornamelijk op het gebied van mystieke poëzie en Mariavoorstelling. “Mijn zuster, o bruid! gij zijt een besloten hof, een besloten wel, een verzegelde fontein.”, lezen we in het Hooglied. “De kosmos werd weerspiegeld in deze tuin”, vervolgt Brecht Koelman, “zoals ook in de oosterse tuinen. Ik heb het idee dat mijn werk de resonantie is van op elkaar inwerkende krachten die ik in het landschap zie. Dit is iets dat sterke overeenkomsten heeft met het begrip van ch’i in het taoïsme, belangrijk voor veel Chinese inktschilders zoals Zhu Da (Bada Shanren). De penseelstreek is daarom een ​​direct antwoord, een vertaling van wat is geobserveerd, zoals de Chinese schilders de ch’i van het landschap vertalen in de ch’i van de tekening. Dit concept van ch’i is vergelijkbaar met dat van Rouach, letterlijk de adem, wat onder meer verwijst naar de geest van God die door de tuin van Eden wandelt in de de koelte van de dag, the cool of the day” (Genesis 3: 8). Tiens, The cool of the day, was dat niet de titel van de vorige tentoonstelling van Brecht Koelman in de galerie? Een adem, een ademtocht. (JMB)

Brecht Koelman
2020-04-4
huile sur bois, 20 x 25cm,
2020

(…) Brecht Koelman suffices, as we know, – in the manner of On Kawara’s date paintings – to label his paintings with the date of the day they were created, thus creating a calendar that is atmospheric rather than seasonal , an immediate perception of a given space and time, experienced in a specific environment. His painting is the result of the forces that bundle themselves in color, the rhythm of forms, the air moving between everything that forms a landscape, the air as a void, the air as movement, the air in itself. In this way he encounters – and there’s nothing paradoxical about it – a timeless logic, that of a breath suspended. Such a process could not but crystallize in these pandemic times and this unprecedented experience of incarceration. For this Circuit Court, the artist has therefore logically chosen to organize his paintings on the basis of the weeks he spent in his garden in isolation. Art in the time of corona, this axiom that has been repeated by so many media in recent months, paraphrasing the famous novel by Gabriel García Márquez, does nothing but reinforce, hic et nunc, a tried and tested process. Thus Brecht Koelman speaks of his ‘corona paintings’, all made in his garden. « The weather was exceptionally nice throughout the quarantine, which allowed me to work outside permanently, » he explains. « I painted mainly in the garden because I couldn’t leave it, noticing an increasing withering of the vegetation. »

Brecht Koelman is educated as a philosopher. It is only one step from the garden to the Garden, the Garden of Epicurus, this philosophical school that opened to both men and women in 306 BC, where Epicurus taught the way to attain ataraxia, this peace of mind that stems from moderation and harmony in existence, as a foundation for happiness. « The idea of ​​a private garden is a recurring theme in my work, » he explains. “I often paint in my own garden and did residences in isolated places, such as Isola Comacina or Vélez Blanco. I liked to maintain the monastery garden in Westmalle and considered entering it. ” The idea of ​​confinement and seclusion here evokes the medieval enclosed garden, the Hortus Conclusus, an iconographic and literary theme in European religious art, mainly in the fields of mystical poetry and Marian representation.  » A garden inclosed is my sister, my spouse; a spring shut up, a fountain sealed”, we read in the Song of Songs. “The cosmos was reflected in this garden,” continues Brecht Koelman, “as in the oriental gardens. I feel that my work is the resonance of interacting forces that I see in the landscape. This is something that has strong similarities to the concept of ch’i in Taoism, important to many Chinese ink painters such as Zhu Da (Bada Shanren). The brushstroke is therefore a direct answer, a translation of what has been observed, like the Chinese painters translate the ch’i of the landscape into the ch’i of the drawing. This concept of ch’i is similar to that of Rouach, literally the breath, which refers, among other things, to the spirit of God walking through the garden of Eden in the cool of the day ”(Genesis 3 : 8). Hey, The cool of the day, wasn’t that the title of Brecht Koelman’s previous exhibition in the gallery? A breath, a respiration. (JMB)

Brecht Koelman
2020-04-23
Huile sur lin, 20 x 25 cm,
2020

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Brecht Koelman, Circuit Court, les images (1)

Brecht koelman
2020-05-13B
Huile sur panneau, 24×30 cm, 2020.
Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman
2019-06-2
huile sur lin, 20 x25 cm,
2019
Brecht Koelman
2019-09-22
huile sur lin, 20 x 25cm,
2019
Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman – Circuit court
Brecht Koelman
2020-03-17
Huile sur lin, 27 x 22 cm, 2020

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