Fragilitatis, finissage, rencontre-dialogue, publication, ce vendredi 14 décembre

Dans le cadre de Reciprocity Design Liège

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au finissage des expositions
Fragilitatis. Suchan Kinoshita – David Polzin – Alevtina Kakhidze – Jacques Lizène

Ce vendredi 14 décembre 2018 à 18h30

Au programme :

Une rencontre – dialogue
Giovanna Massoni, directrice artistique de la triennale Reciprocity s’entretient avec Suchan Kinoshita à propos du projet « Proposition En Face. Square Sainctelette ».

La présentation de l’ouvrage « Fragilitas. Design out of comfort zone » qui accompagne la triennale et qui vient de sortir de presse.

Giovanna Massoni est directrice artistique de Reciprocity Design Liège depuis 2012. Experte en stratégie de communication, elle est commissaire d’expositions sur le design belge et international depuis 2005, commissaire de la biennale internationale de Saint-Etienne, consultante et journaliste.

Née au Japon, Suchan Kinoshita a à peine 20 ans lorsqu’elle s’installe en Europe et entreprend des études de composition musicale à la Musikhochschule de Cologne auprès de Maurizio Kagel. Plus tard, elle rejoint le Theater am Marienplatz de Krefeld, lieu expérimental singulièrement investi dans les pratiques performatives et instrumentales. Elle termine sa formation, dans le domaine des arts plastiques, à la Van Eyck Academie à Maastricht, là même où elle enseignera durant de nombreuses années. C’est dire que sa pratique artistique, multilmédiale, transcende les catégories, surgit tant dans l’exposition qu’en dehors, fait ou non appel à la participation active du spectateur. Tantôt l’oeuvre d’art s’affirme ouvertement en tant que telle, tantôt elle use de camouflage. Inspirée tant par la philosophie de son pays d’origine que par la culture occidentale, la notion d’habiter, wohnen, au sens spirituel du terme, parcourt l’impressionnant corpus d’oeuvres et d’interventions performatives de l’artiste. Très récemment, interpellée par la question des migrants et des sans-abris, Suchan Kinoshita a conçu un dispositif diurne, hivernal et urbain d’accueil aux sans-abris, lieu de chaleur et de convivialité partagée, réfléchissant l’intervention artistique dans une perpective aussi concrète que symbolique.

Reciprocity 2018, la publication

Suchan Kinoshita, David Polzin, Alevtina Kakhidze, Jacques Lizène, Reciprocitiy 2018, revue de presse

Lu dans H.ART cet article de Colette Dubois

Suchan Kinoshita – David Polzin, Reciprocity 2018, les images (4)

Suchan Kinoshita
Verschnitt A2, 2018
Textile, argile, pigment, 34 x 11 cm

David Polzin
Holz Liege, 2018

Suchan Kinoshita
Platzhalter, 2018
Technique mixte, 240 x 200 cm

Suchan Kinoshita,
Eintagsfliege 1, Ephémère 1, 2018
Lineal mit wäscheklammer, strickstange, überfahrene pappe, samtpunkte
Règle, pince à linge, carton rehaussé, aiguille à tricoter, points de velours
115 x 25 x 29 cm

Suchan Kinoshita
Eintagsfliege 2, Ephémère 2, 2018
Kleiderhaken, schnierstange, leimklemme, spiegelconfetti
Patère, ficelle, pince à colle, confettis miroir
55 x 5 x 9 cm

David Polzin
Viennese yellow – jaune viennois, 2018
Métal récupéré

Suchan Kinoshita – David Polzin, Reciprocity 2018, les images (3)

A l’avant plan :
David Polzin
Straigh Edge, 2018

David Polzin
C’est encore une chaise II, 2018

David Polzin
Unfolded Chair, 2017

Suchan Kinoshita – David Polzin, Reciprocity 2018, les images (2)

(…) Suchan Kinoshita a proposé au jeune artiste berlinois David Polzin de participer à cette présentation, d’y répondre en quelque sorte, de compléter le propos par ses propre interventions. Polzin remixe les meubles et les objets, des élements familiers qui par les transformations que l’artiste leur impose, s’enrichissent de nouvelles alternatives. Outre divers nouveaux projets répondant directement aux problématiques soulevées par Suchan Kinoshita, David Polzin exposera une singulière collection qu’il constitue depuis 2008, une Collection for body contact plastics, Section coffee stirrers, plus prosaïquement une collection composée de centaines de touilleurs à café, répertoriés suivant leurs formes et leurs origines, des objets à l’utilité éphémère et dont le souvenir n’existera qu’en fonction de la qualité et de la saveur du café qu’ils auront touillé. Le touilleur à café, j’allais écrire l’agitateur de café, est image du café partagé et de la réciprocité.

Exhibition view

David Polzin
Sammelstelle für Körperkontaktkunststoffe, 2016-2017
Collecte de matières plastiques pour contacts corporels, 2016 – 2017

Exhibition view

David Polzin
C’est encore une chaise I, 2018

David Polzin
Kitchen Discotheque – Cuisine discothèque, 2017

Suchan Kinoshita – David Polzin, Reciprocity 2018, les images (1)

Inspirée tant par la philosophie de son pays d’origine, le Japon, que par la culture occidentale, la notion d’habiter, wohnen, au sens spirituel du terme, parcourt l’impressionnant corpus d’oeuvres et d’interventions performatives de l’artiste. Très récemment, interpellée par la question des migrants et des sans-abris, Suchan Kinoshita a conçu un dispositif diurne, hivernal et urbain d’accueil aux sans-abris, lieu de chaleur et de convivialité partagée, réfléchissant l’intervention artistique dans une perpective aussi concrète que symbolique. Dans cette exposition, prolongement de cette thématique touchant à la fragilité que développe RECIPROCITY, Suchan Kinoshita présente la maquette et les dessins accompagnant cette intervention.

Suchan Kinoshita
2. Proposition en face. Square Sainctelette.
1. Openbare vloerverwarming. Chauffage public par le sol. Handelskaai, Brussel. Quai du Commerce, Bruxelles. Maquette et documents en vue de l’installation d’une zone publique et urbaine d’accueil pour sans-abri, 2017-2018.

Suchan Kinoshita
Verschnitt A1 2018
Textile, argile, pigment, 55 x 15 cm

Reciprocity 2018, Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, David Polzin, une introduction

David Polzin, Aufgeklappter Umgefallener, 2018

A l’occasion de RECIPROCITY et dans la mouvance de Fragilitas, thématique de la triennale, la galerie Nadja Vilenne invite quatre artistes à produire et exposer. Quatre propositions signées Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, David Polzin et Jacques Lizène, conçues en cascade et qui se répondent les unes aux autres.

Suchan Kinoshita – David Polzin

Née au Japon, Suchan Kinoshita a à peine 20 ans lorsqu’elle s’installe en Europe et entreprend des études de composition musicale à la Musikhochschule de Cologne auprès de Maurizio Kagel. Plus tard, elle rejoint le Theater am Marienplatz de Krefeld, lieu expérimental singulièrement investi dans les pratiques performatives et instrumentales. Elle termine sa formation, dans le domaine des arts plastiques, à la Van Eyck Academie à Maastricht, là même où elle enseignera durant de nombreuses années. C’est dire que sa pratique artistique, multilmédiale, transcende les catégories, surgit tant dans l’exposition qu’en dehors, fait ou non appel à la participation active du spectateur. Tantôt l’oeuvre d’art s’affirme ouvertement en tant que telle, tantôt elle use de camouflage. Inspirée tant par la philosophie de son pays d’origine que par la culture occidentale, la notion d’habiter, wohnen, au sens spirituel du terme, parcourt l’impressionnant corpus d’oeuvres et d’interventions performatives de l’artiste. Très récemment, interpellée par la question des migrants et des sans-abris, Suchan Kinoshita a conçu un dispositif diurne, hivernal et urbain d’accueil aux sans-abris, lieu de chaleur et de convivialité partagée, réfléchissant l’intervention artistique dans une perpective aussi concrète que symbolique. Dans cette exposition, prolongement de cette thématique touchant à la fragilité que développe RECIPROCITY, Suchan Kinoshita présente la maquette et les dessins accompagnant cette intervention.

Suchan Kinoshita a proposé au jeune artiste berlinois David Polzin de participer à cette présentation, d’y répondre en quelque sorte, de compléter le propos par ses propre interventions. Polzin remixe les meubles et les objets, des élements familiers qui par les transformations que l’artiste leur impose, s’enrichissent de nouvelles alternatives. Outre divers nouveaux projets répondant directement aux problématiques soulevées par Suchan Kinoshita, David Polzin exposera une singulière collection qu’il constitue depuis 2008, une Collection for body contact plastics, Section coffee stirrers, plus prosaïquement une collection composée de centaines de touilleurs à café, répertoriés suivant leurs formes et leurs origines, des objets à l’utilité éphémère et dont le souvenir n’existera qu’en fonction de la qualité et de la saveur du café qu’ils auront touillé. Le touilleur à café, j’allais écrire l’agitateur de café, est image du café partagé et de la réciprocité.

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze est née dans l’Est de l’Ukraine. Elle vit, depuis 1995, entre Kiev et Muzychi. Elle clame haut et fort son identité culturelle, à la fois ukrainienne, géorgienne et, de par son éducation, russe dans son incarnation soviétique. Sa pratique artistique est basée sur des expériences personnelles autobiographiques et sur l’imagination. Elle parle des consommateurs, des genres, de l’amour, de la culture de la contestation, de l’expérience de la guerre, des plantes et de la vie quotidienne, des plantes et des chiens, le sien s’appelle Marcel, des liens qu’elle tente quotidiennement de garder avec sa mère qui vit dans la zone du Donbass, région toujours en guerre. Durant l’hiver 2013-2014, Alevtina Kakhidze a été une partisane active des mouvements Maïdan, projet intellectuel le plus violemment paisible qui puisse exister, faisant le pont entre les langues et les cultures. La guerre de l’information entre l’Ukraine et la Russie, l’Orient et l’Occident, ainsi que sa biographie personnelle ont constitué la base complexe de l’oeuvre qu’elle a produite pour Manifesta 10 à Saint-Petersbourg, Where The Wild Things Are. Toute la pratique artistique d’Alevtina Kakhidze témoigne de solutions fragiles et quotidiennes imaginées en temps de guerre et de contestation.

Alevtina Kakhidze, Suchan Kinoshita, David Polzin, Jacques Lizène, Réciprocity 2018, vernissage ce 19 octobre

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au vernissage des expositions de :

ALEVTINA KAKHIDZE

SUCHAN KINOSHITA – DAVID POLZIN

JACQUES LIZENE

Vernissage ce vendredi 19 octobre 2018 à 19h
Exposition du 20 octobre au 15 décembre 2018
Jeudi – samedi de 14 à 18h et sur RV

Dans le cadre de RECIPROCITY DESIGN LIEGE 2018

Suchan Kinoshita, Snellopende, laatbloeier, oder das A und O vorm, les images (4)

Suchan Kinoshita
Memory Sticks, 2018
technique mixte, 244 x 500 x 50 cm

Suchan Kinoshita
Harare. Sitzen ist das neue Rauchen, 2018
Technique mixte, 233 x 220 cm

Suchan Kinoshita
Hanare. Voorbereiding voor deuropening LLS met prostaten, 2018
193 x 87 cm

Suchan Kinoshita
Hanare. Le Jardin Japonais, 2018
gravure trouvée, 26 x 31 cm

Suchan Kinoshita
Hanare. Karaoke Fourniture N°1, 2018
technique mixte, 87 x 99 x 27 cm

David Polzin
Brüsseler Thron, 2014
technique mixte, 92 x 89 x 45 cm

Suchan Kinoshita, Snellopende, laatbloeier, oder das A und O vorm, les images (3)

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Leem, 2018
technique mixte, 13 x 34 x 2,5 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Gips, 2018
technique mixte, 80 x 80 x 1,5 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest, 2018
78 x 72 x 12 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Leem, 2018
143 x 97 x 5 cm

Suchan Kinoshita
Schnittrest in Leem, 2018
112 x 68 x 6 cm

Suchan Kinoshita, édition, « A und O », LLS Paleis, Antwerpen

Presentation of the edition ‘A und O’

Sunday 07.10.2018, 16h

Suchan Kinoshita
A und O, 2018
Clay or chocolate on paper
84 x 59,5 cm.
Edition of 20 unique silkscreen prints + 4 AP
Signed and numbered
(5 x clay A, 5 x clay O, 5 x chocolate A, 5 x chocolate O)

LLS Paleis
Ruimte voor actuele kunst, Antwerpen.

Suchan Kinoshita, Jacqueline Mesmaeker, Middle Gate II – L’histoire de Dimpna, Geel

Jacqueline Mesmaeker, Caméra non assistée, 1996 – 2009.
6 min, Hi8 numérisé, couleurs, son mono.

Suchan Kinoshita et Jacqueline Mesmaeker participent toutes deux à Middle Gate II – L’histoire de Dimpna, exposition organisée à Geel dans divers lieux. 

Le projet d’exposition Middle Gate II – L’histoire de Dimpna est une collaboration entre le M HKA, Musée pour l’ Art Contemporain à Anvers, et le centre culturel de Werft à Geel. Middle Gate 2 est la suite de l’exposition Middle Gate de Jan Hoet à Geel en 2013. Le concept de l’exposition est étroitement lié à la légende de sainte Dimpna, la patronne des possédés et malades mentaux, et la sainte protectrice contre l’épilepsie et la folie.  La légende de Dimpna est très liée à l’identité de la ville de Geel,  “la ville miséricordieuse”.

Middle Gate II – L’histoire de Dimpna est construit autour de quatre symboles de sainte Dimpna – la couronne, le livre, le diable et l’épée – chacun représentant un thème lié à la légende de Dimpna. La couronne est associée à la migration, le diable représente la folie, le livre est symbole pour la  spiritualité et l’épée est liée à la violence (sexuelle). Ces quatre symboles/thèmes sont exposés à quatre endroits différents, ce qui résulte dans une exposition de groupe qui fait un parcours à travers la ville de Geel: l’Académie de la vile pour les Beaux-Arts (la couronne/migration), le Musée Gasthuis (le diable/folie), l’Eglise Sainte-Dimpna (le livre/spiritualité) et les Halles (l’épée/violence (sexuelle)). Les œuvres exposées entrent chaque fois en dialogue avec la location spécifique et les œuvres (d’art) et objets qui y sont déjà présents. Middle Gate II approche à l’aide d’œuvres de la collection M HKA, souvent jamais exposées auparavant, quatre thèmes sociaux qui étaient urgents dans la légende de sainte Dimpna.

Middle Gate II – L’histoire de Dimpna
15.09–04.11.2018
SA–DI 11:00–18:00 
Groupes sur rendez-vous

Académie de la vile pour les Beaux-Arts, Kollegestraat 118
Musée Gasthuis, Gasthuisstraat 1
Eglise Sainte-Dimpna, Sint-Dimpnaplein
Les Halles, Markt 1.