Archives de catégorie : Jacques Lizène

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Unbuilt Brussels #3, Presence – Absence, CIVA, Bruxelles

A découvrir ou redécouvrir dans l’exposition Unbuilt Brussels #3 au CIVA à Bruxelles :
Les photographies de vernissage, volet Je/Nous, Salto Arte, de Jacques Charlier
Foncièrement la petite maison unifamiliale, une oeuvre interactive du Cirque Divers, création à laquelle participa Jacques Lizène

Collectif du Cirque Divers, Foncièrement la petite maison unifamiliale, 1977. Photographie Caroline Coste

Jacques Charlier
Salto/Arte,Je/Nous, Ixelles 1975, photographies de performances, 1975, 102 photographies NB de Nicole Forsbach et certificat tapuscrit, (12) x 50 x 60 cm
Collection Musée communal d’Ixelles et courtesy galerie Nadja Vilenne

Pour la troisième édition de la série UNBUILT BRUSSELS, le CIVA a décidé de confier la mission curatoriale à de futurs architectes, actuellement aux études. Sous la houlette de Patrice Neirinck qui dirige l’option Art de la Faculté d’Architecture de la Cambre Horta – ULB, 31 cocurateurs étudiants chercheurs de Master 1 et deux assistants ont entrepris avec une certaine inconscience l’exploration souterraine des archives situées en sous-sol du n° 55 de la rue de l’Ermitage à Ixelles, confrontant ainsi leur propre existence aux vertiges de l’histoire et aux troublantes questions que celle-ci ne manque pas de poser. L’exposition proposée au CIVA est le fruit de cette expérience in-situ, associée à une démarche pédagogique manipulant des idées de « re-création et/ou de re-traduction ».
Par une appropriation Oulipienne* joyeusement anthropophagée en Ou A Po – Ouvroir d’Architecture Potentielle, les commissaires ont choisi de paraphraser Raymond Queneau « il s’agit peut-être moins d’architecture proprement dite que de fournir des formes au bon usage qu’on peut faire de l’architecture. Nous appelons architecture potentielle la recherche de formes, de structures nouvelles et qui pourront être utilisées par les architectes de la façon qui leur plaira. », traduisant dès lors en exposition ce glissement sémantique vers le champs de l’architecture et de l’art.

CIVA
Rue de l’Ermitage, 55 – 1050 Bruxelles
Jusqu’au 18 Août

Jacques Lizène, Souvenirs de Voyage, collection Antoine de Galbert, musée de Grenoble

Jacques Lizène participe à l’exposition « Souvenirs de Voyage, collection Antoine de Galbert », au musée de Grenoble.

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique culturelle 1984, en remake 2011,
fétiche africain croisé danseuse asiatique, technique mixte.

Alors que la Maison rouge a fermé ses portes à la fin de l’année 2018, le musée de Grenoble propose une exposition de la collection personnelle de son fondateur Antoine de Galbert. C’est à Grenoble dont il est originaire que naît sa passion pour l’art alors qu’il devient galeriste, activité qu’il abandonne rapidement pour se consacrer à la constitution de sa collection. Réunie au cours de ses 30 dernières années, cette dernière apparaît aujourd’hui comme l’une des plus singulières collections privées françaises. Elle est un autoportrait en creux de son auteur, pour qui le domaine de l’art est avant toute chose celui de la liberté.

De l’activité du collectionneur à l’imaginaire des villes, des scènes artistiques anglo-saxonne ou belge à l’Afrique du sud, de la folie au « corps en morceaux », du zen à l’écologie, en passant par une rêverie sur le cosmos et le « dernier voyage »,lacollectiond’AntoinedeGalbert,« douceetluxueusethérapie », comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. À rebours d’une vision parfois austère et aseptisée de l’art contemporain, cette collection n’hésite pas à faire dialoguer l’art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l’art brut et les artistes émergents. Cherchant à dépasser les théories qui enferment et une histoire de l’art toute tracée, abolissant les frontières et privilégiant le mélange des genres, Antoine de Galbert aime à se frayer un chemin hors des sentiers balisés considérant, que l’époque dans laquelle nous vivons a plus que jamais besoin de magie, de mystère, de simplicité et d’universalité.
L’exposition Souvenirs de voyage se déploie en 17 salles abordant chacune un sujet particulier, de la notion de « Collection » à l’obsession de la mort ou « Dernier voyage » comme l’a ironiquement qualifié Antoine de Galbert. Elles constituent autant de thèmes sous-jacents de la collection et sont les illustrations des différentes facettes de la sensibilité de son propriétaire.

Antoine de Galbert collectionne des artistes dont il se sent proche, dont il partage les obsessions. Les « artistes -collectionneurs », les accumulateurs en tous genres, soit la grande famille des « chiffonniers » ou « recycleurs » qui hantent les écrits de Walter Benjamin sont légions dans sa collection. L’indécence, la trivialité comme la subversion sont également des constantes de la création d’Edward Lipski, de Ben, de Hans-Peter Feldmann, de Jacques Lizène ou de Thibaut de Gialluly, qui ouvrent le parcours de l’exposition. La place de ces turbulents de l’art ici répond à une conviction intime, à l’idée que l’art contemporain n’existe, pour reprendre les termes de Jean de Loisy, qu’en vue de « mettre en turbulence les convictions […] de faire exploser les règles convenues. »

Musée de Grenoble
5, place Lavalette
38000 Grenoble
Du 27 avril au 28 juillet.

On the Road, les images (6), Sophie Langohr, Jacques Lizène

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé cactus. Technique mixte, h. 220 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé yucca. Technique mixte, h. 145 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Olivier croisé ananas. Technique mixte, h. 160 cm

Sophie Langohr
Sans titre, plâtre polychrome, XIXe siècle, Liège, Grand Curtius (détail)
Photographie couleur, 90 x 50 cm, 2016

Sophie Langohr
Sculpture en chêne d’après le moulage du creux dorsal de « Piéta »
Bois sculpté polychrome, fin du XVIe siècle, Liège, Grand Curtius,
46 x 20 x 24 cm, 2016.

Sophie Langohr
Sans titre. Image d’origine : statue de sainte par Jan van Stefferweert, 1509,
Photographie couleur, 42 x 32 cm, 2018

Sophie Langohr
Sans titre. Image d’origine: vierge à l’enfant d’origine catalane, XIVe s,
Photographie couleur, 42 x 32 cm, 2018

Sophie Langohr
Sans titre. Image d’origine: statue d’un saint, XVe s, Mosan,
Photographie couleur, 42 x 32 cm, 2018

Photos : Caroline Hannicq

Arco Madrid 2019, les images (1)

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo « Mona lisa », 2015
oil on canvas, 130 x 115 cm

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo, Coco (2017), 
oil on canvas,150 x 100 cm

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo, Le Bavarois, 2015
oil on canvas, 130 x 115 cm

Emilio Lopez Menchero
Cabezudo mentiroso, 2016
oil on canvas, 24 x 18 cm

 

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé yucca. Technique mixte, h. 145 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Olivier croisé ananas.
Technique mixte, h. 160 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé cactus. Technique mixte, h. 220 cm

 

Jacques Lizène @ Arco Madrid, une introduction

Jacques Lizène dessine dès 1964 de petites choses en les croisant : « Croiser toutes sortes de choses comme des animaux, des visages, des architectures, des arbres, des voitures, des chaises, des sculptures ». Ou encore : « Découper et mélanger deux styles ». Il pratique une forme d’Art syncrétique, un syncrétisme de collage, le haut d’une sculpture hindoue adoptant la triple flexion végétale et les jambes d’une statue africaine, un sapin et un palmier, un chameau et un bovidé, des avions ou des autos qui s’hybrident, des visages qui se transforment en masques.  Le syncrétisme, terme de souche religieuse et philosophique, est une combinaison d’éléments hétérogènes ainsi que l’être ou l’objet qui en résulte, un mélange; aujourd’hui on parlerait de métissage ou de sampling et le croisement de ces végétaux mutant défie toutes les lois de la nature. Lizène croise, ici, trois arbres qui restent vivaces toute l’année et qui bien sûr sont, en termes de religions et de civilisations, hautement symboliques. Le Petit Maître précise toutefois que les métissages qu’il propose n’ont rien de politiquement correct. « Je me contente de faire des petites fantaisies d’art plastique en attendant la mort, a-t-il l’habitude de préciser ». Il n’empêche que cet hybride croisement débridé et accroché à l’envers, car l’artiste apprécie les retournements de situation, évoque bien des fragilités d’un monde actuel déboussolé. 

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé yucca. Technique mixte, h. 145 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Olivier croisé ananas.
Technique mixte, h. 160 cm

Jacques Lizène
Art syncrétique 1964, sculpture génétique 1971, en remake 2018. Palmier croisé olivier croisé cactus. Technique mixte, h. 220 cm

 

Nadja Vilenne @ Arco Madrid 2019, booth 7B11-7A11, 27 Feb – 3 Mar

La galerie Nadja Vilenne aura le plaisir de vous accueillir sur son stand 7B11 – 711A
Galerie Nadja Vilenne is pleased to welcome you at booth 7B11 – 711A

MICHAEL DANS

JACQUES LIZENE

EMILIO LOPEZ-MECHERO

ARCO MADRID – INTERNATIONAL CONTEMPORARY ART FAIR
27 February – 3 March 2019

Only professionals:
Wednesday 27 and Thursday 28 Feb, from 12 to 8 p.m.
Open to the public:
Friday 1 , Saturday 2 and Sunday 3 Mar , from 12am to 8pm.
Official Inauguration: Thursday 28 at 10 am. By invitation of inauguration only.

Where:
FERIA DE MADRID
Halls 7 and 9

On the Road, vernissage ce 7 février 2019

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition

ON THE ROAD

Jacques Charlier
Michaël Dans
Maen Florin
Brecht Koelman
Sophie Langohr
Jacques Lizène
Emilio Lopez Menchero
Jacqueline Mesmaeker
Messieurs Delmotte
Benjamin Monti
Valérie Sonnier
Herman van den Boom
Raphaël Van Lerberghe
Willem Vermeersch
Marie Zolamian

Vernissage le jeudi 7 février 2019
Exposition du 8 février au 17 mars 2019

Jacques Lizène, Salon de Peinture, M HKA

Jacques Lizène participe à l'(exposition  « Salon de Peinture » qui se tient jusqu’au 17 février au M HKA à Anvers. 

Bienvenue dans notre Salon de Peinture, où vous pouvez tranquillement prendre un moment de répit entre les œuvres de plus de cinquante artistes belges (ou résidant en Belgique). Comme il sied à un salon français, vous y serez séduit(e) par la profusion d’œuvres exposées de haut en bas, de la main de valeurs confirmées comme Fred Bervoets, Luc Tuymans et Walter Swennen ou de talents émergents comme Vedran Kopljar, Anna Zacharoff et Gijs Vilnius. Le Salon de Peinture se situe au sixième étage du musée et son accès est libre.. 

Liste des artistes participants :

Atelier Pica Pica, Jurgen Addiers, Nel Aerts, Magnus Andersen, Nick Andrews, Anastasia Bay, Jean-Baptiste Bernadet, Bram Bogart, Fred Bervoets, MichaÎl Borremans, Kasper Bosmans, Jean‑Marie Bytebier, Antoine Carbonne, Michiel Ceulers, Robert Devriendt, Marlies De Clerck, Raoul De Keyser, Damien De Lepeleire, Gery De Smet, Michael Debatty, Gaston De Mey, Catharina Dhaen, Ilse DíHollander, Alfred díUrsel, Sacha Eckes, Justin Fitzpatrick, Jef Geys, Kees Goudzwaard, Kati Heck, Alfons Hoppenbrouwers, Sanam Khatibi, Vedran Kopljar, Serge Largot, Bert Lezy, Jacques Lizène, Werner Mannaers, Geert Marijnissen, Menno Meeuwis, Gijs Milius, Yola Minatchy, Maryam Najd, Otobong Nkanga, Cel Overberghe, Xavier Noiret-ThomÈ, Tessa Perutz, Roger Raveel, Jean Schwind, Timothy Segers, Riyadh Shakir, Ben Sledsens, Boy & Erik Stappaerts, Walter Swennen, Mitja Tusek, Luc Tuymans, Philippe Vandenberg, Koen van den Broek, Carole Vanderlinden, Jan Vanriet, Guy Van Bossche, Dirk Vander Eecken, Philippe Van Snick, Wout Vercammen, Angel Vergara, Jef Verheyen, Pieter Vermeersch, Ane Vester, Leen Voet, Antoine Waterkeyn, Marthe Wéry, Anna Zacharoff / Flexboj & L.A / Fred Bervoets, Hugo Claus & Jan Decleir / Vaast Colson & Dennis Tyfus

2018, une rétrospective

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Suchan Kinoshita – David Polzin

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Jacques Lizène

10-12.2018
Dans le cadre de Reciprocity Liège Design 2018
Alevtina Kakhidze

09-2018
Viennacontemporary 2018 : Michael Dans – Maen Florin

09-2018
Drawing Room Montpellier – La Panacée – Moco : Benjamin Monti

08-09.2018
Jacques Halbert, HTFAM (How to fuck a monochrome)

06-07.2018
Harem, Aglaia Konrad, Projekt Skulptur and guest : Suchan Kinoshita, Isofolies.

06-07.2018
Willem Vermeersch, When You Come to a Fork in the Road, Take It

06-07.2018
Emilio Lopez-Menchero, Paintings

06-07.2018
Gaëtane Verbruggen

04.2018
Art Brussels
Jacques Charlier, Michael Dans, Lili Dujourie, Maen Florin, Olivier Foulon, Suchan Kinoshita, Aglaia Konrad, Jacqueline Mesmaeker, John Murphy, Marie Zolamian

03-05.2018
Michaël Dans, that kind of wonderfull

02.2018
Arco Madrid 2018 – Maen Florin (solo)

Fragilitatis, finissage, rencontre-dialogue, publication, ce vendredi 14 décembre

Dans le cadre de Reciprocity Design Liège

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au finissage des expositions
Fragilitatis. Suchan Kinoshita – David Polzin – Alevtina Kakhidze – Jacques Lizène

Ce vendredi 14 décembre 2018 à 18h30

Au programme :

Une rencontre – dialogue
Giovanna Massoni, directrice artistique de la triennale Reciprocity s’entretient avec Suchan Kinoshita à propos du projet « Proposition En Face. Square Sainctelette ».

La présentation de l’ouvrage « Fragilitas. Design out of comfort zone » qui accompagne la triennale et qui vient de sortir de presse.

Giovanna Massoni est directrice artistique de Reciprocity Design Liège depuis 2012. Experte en stratégie de communication, elle est commissaire d’expositions sur le design belge et international depuis 2005, commissaire de la biennale internationale de Saint-Etienne, consultante et journaliste.

Née au Japon, Suchan Kinoshita a à peine 20 ans lorsqu’elle s’installe en Europe et entreprend des études de composition musicale à la Musikhochschule de Cologne auprès de Maurizio Kagel. Plus tard, elle rejoint le Theater am Marienplatz de Krefeld, lieu expérimental singulièrement investi dans les pratiques performatives et instrumentales. Elle termine sa formation, dans le domaine des arts plastiques, à la Van Eyck Academie à Maastricht, là même où elle enseignera durant de nombreuses années. C’est dire que sa pratique artistique, multilmédiale, transcende les catégories, surgit tant dans l’exposition qu’en dehors, fait ou non appel à la participation active du spectateur. Tantôt l’oeuvre d’art s’affirme ouvertement en tant que telle, tantôt elle use de camouflage. Inspirée tant par la philosophie de son pays d’origine que par la culture occidentale, la notion d’habiter, wohnen, au sens spirituel du terme, parcourt l’impressionnant corpus d’oeuvres et d’interventions performatives de l’artiste. Très récemment, interpellée par la question des migrants et des sans-abris, Suchan Kinoshita a conçu un dispositif diurne, hivernal et urbain d’accueil aux sans-abris, lieu de chaleur et de convivialité partagée, réfléchissant l’intervention artistique dans une perpective aussi concrète que symbolique.