Jeroen Van Bergen

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Jeroen Van Bergen

Vue d’exposition

Jeroen Van Bergen

Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 009 Kruispunt, 2014
7 x diverse kleuren

Jeroen Van Bergen

Jeroen Van Bergen
Composition de tours 003. Carrefour, 2011 Carton, bois et vernis.
Échelle : 1 : 100

Jeroen Van Bergen

Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 009 Kruispunt, 2014
3 x diverse kleuren

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Rachel Laurent, Manège

La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition collective

EXERCICES DE STYLES

Une exposition collective avec :
Eleni Kamma, Sophie Langohr, Rachel Laurent, Jacques Lizène, Capitaine Lonchamps, Emilio Lopez-Menchero, Benjamin Monti,
Sébastien Plevoets, Pol Pierart, Valérie Sonnier, Jeroen Van Bergen, Marie Zolamian

Vernissage le samedi 13 décembre 2014 à 18 h.
Exposition du 14 décembre 2014 au 31 janvier 2015. La galerie sera fermée du 21 décembre au 5 janvier

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La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous convier au finissage des expositions

ELENI KAMMA, YAR BANA BIR EĞLENCE (OH,FOR SOME AMUSEMENT!)

VALÉRIE SONNIER, FAIRE LE PHOTOGRAPHE, II

JEROEN VAN BERGEN, T.C.003.K

dimanche 9 novembre de 11 à 18 heures

Eleni Kamma

Eleni Kamma
Play it Enim ! Walking along the Russian Monument at Ayastefanos, 2014

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Lu dans H.ART

HART oct14

Lu dans le supplément ART de La Libre ce vendredi :

La-Libre-Arts

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Lu dans la Libre Culture et dans le supplément Arts de La Libre :

LLB1

Arts Libre

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Jeroen Van Bergen participe à « Altijd Prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014 », une exposition collective rassemblant six récents lauréats du Parkstad Prijs limbourgeois. Vernissage à la Maison Provinciale à Maastricht ce jeudi 9 octobre. Exposition accessible jusqu’au 19 décembre.

De overzichtstentoonstelling is een initiatief van Stichting Promotie Limburgse Kunstenaars in samenwerking met Provincie Limburg en toont actueel werk van de Maastrichtse kunstenaar Frans Duckers, die in 1986 in opdracht van de stichting ‘De Limburger’ maakte, en van de vijf kunstenaars die in de periode 1987 tot heden de Parkstad Limburg Prijs wonnen: Paul Devens (Maastricht), Hadassah Emmerich (Heerlen), Bas de Wit (Budel), Caroline Coolen (Bree-B) en Jeroen van Bergen
(Heythuysen).
De Parkstad Limburg Prijs biedt een podium aan jonge, veelbelovende Limburgse kunstenaars tot 35 jaar. De prijs is ingesteld door de stichting Promotie Limburgse
Kunstenaars. Dit initiatief – ontstaan vanuit Junior Kamer (JCI) ‘Land van Herle’ – werd in 1989 in het leven geroepen om structureel en gedragen door kunstliefhebbers, overheid en bedrijfsleven minder bekende jonge Limburgse kunstenaars te promoten door middel van een expositie, een catalogus en een geldbedrag. Bij de oprichting van de prijs in 1987 werden vijf edities beloofd. Deze belofte heeft de stichting Promotie Limburgse Kunstenaars met ‘Altijd prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014’ ingewilligd. In de periode 1987-2014 zijn vijf prijzen uitgereikt aan vijf jonge kunstenaars uit Nederlands en Belgisch Limburg, die door vijf jury’s zijn geselecteerd uit 40 genomineerden en 300 inschrijvingen. Ruim 80 investeerders maakten de prijs mogelijk.
De expositie ‘Altijd prijs. Overzichtstentoonstelling Parkstad Limburg Prijs 1987-2014’ toont aan de hand van actueel werk de ontwikkeling van Frans Duckers en de vijf prijswinnaars op de plek waar het allemaal begon: bij ‘De Limburger’ in het Gouvernement aan de Maas.
Samen geven deze zes kunstenaars in uiteenlopende disciplines een treffend beeld van de ‘state of the art’ van de beeldende kunst in Zuid-Limburg in de laatste decennia.

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Jeroen Van Bergen
Stalin alle 001. Allee. 2014

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Mesure et démesure, maquettes en leurs boîtes d’origine à l’échelle du jeu d’enfant, répétition d’une expérience primitive, celle de la cella originelle, du plus petit espace habitable : Jeroen Van Bergen renoue lui aussi avec l’expérience du jeu, déclinant sans cesse un même principe constructeur. Sa « composition de tours en carrefour 003 » est sans doute son œuvre la plus monumentale et l’une des plus lilliputienne de toute sa production. Depuis une bonne dizaine d’années, Jeroen Van Bergen construit à toutes échelles des architectures dont le module de base est à la taille standard des toilettes au Pays Bas. Non sans humour, il applique cette standardisation de l’unité la plus petite habitable à toutes sortes de programmes. Que nous disent donc de l’architecture ces compositions de masse dès le moment où il assigne à son module habitable toutes notions exponentielles ? C’est bien sûr, en ce cas précis, de l’Empire State building à la Burj Khalifa, en passant par les tours Petronas ou la Willis Tower, le fantasme du gratte-ciel qui chatouille l’artiste. A l’échelle 1/100, son œuvre culmine à plus de 400 mètres de haut, en réalité à plus de quatre mètres, tandis que son module n’aura jamais été aussi lilliputien, nous renvoyant dès lors à un monde, si vaste et si complexe soit-il, où nous n’échappons pas à notre identité minuscule. Bart Verschaffel faisait récemment remarquer qu’il n’y avait point (encore) de monuments aux morts dans les programmatiques architecturales Jeroen Van Bergen, mais que ce plus petit module habitable pourrait bien également servir de mausolée personnel. Les caisses de stockage de ces quatre tours, caisses de rangement de ce jeu de construction, installées dans l’espace en contrepoint de la maquette, comme son équivalent dynamique, pourraient bien être aussi de monumentaux catafalques d’un mythe des origines.

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Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 003, Kruispunt, 2011
Composition de tours 003. Carrefour, 2011
Carton, bois et vernis.
Échelle : 1 :100

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Jeroen Van Bergen
Schetsen en modellen 001, stadsplan, 2014
Croquis et maquettes 001, plan de ville, 2014
Technique mixte, dimensions variables
Comprenant photos, dessins, croquis ainsi que deux maquettes :
– Toren compositie 003 Klapkist (Ed 3/3)
– Stalin Allee 001, schetsen, klapkist

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Jeroen Van Bergen
L’expo en valise 001, 2013
Technique mixte, (ouverte) 90 x 170 x 30 cm, (fermée), 30 x 40 x 70 cm

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La galerie Nadja Vilenne a le plaisir de vous inviter aux vernissages des expositions d’Eleni Kamma, Valérie Sonnier et Jeroen Van Bergen, ce samedi 13 septembre dès 18h. Ces expositions seront accessibles du 14 septembre au 18 octobre 2014

ELENI KAMMA
YAR BANA BIR EGLENCE (OH, FOR SOME AMUSEMENT!)

eleni Kamma

VALERIE SONNIER
FAIRE LE PHOTOGRAPHE, II.

Valérie Sonnier

JEROEN VAN BERGEN
T.C.003 K

Jeroen Van Bergen

 

 

logo

Eleni Kamma’s project Oh For Some Amusement! is supported by the Mondriaan Fund, NiMAC (Nicosia Municipal Arts Center), PiST/// Istanbul and the Theater aan het Vrijthof, Maastricht.

 

 

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1.

Le titre de cette nouvelle exposition de Valérie Sonnier, « Faire le photographe, II » – et par la même occasion de cette nouvelle série de dessins – fait à la fois appel au jeu et à la répétition de celui-ci. Au jeu, car faire le photographe, c’est un peu comme jouer au docteur. A la répétition du jeu, car le titre de cette exposition induit qu’il y eut un premier épisode. N’est-ce pas là d’ailleurs l’essence du jeu ? « Nous savons que pour l’enfant, la répétition est l’âme du jeu, écrivait Walter Benjamin (1) ; que rien ne fait davantage son bonheur que cet « encore une fois ». Le jeu, dès lors ne serait pas uniquement un « faire comme-ci », c’est aussi « un faire sans cesse ». Se référant à la notion freudienne de « l’au-delà du principe du plaisir », Benjamin précise : « L’obscure pulsion de répétition est à l’œuvre ici dans le jeu, à peine moins puissante, à peine moins rusée que l’instinct sexuel en amour. L’adulte soulage son cœur de ses frayeurs, jouit doublement d’un bonheur en le racontant. Et l’enfant se crée toute l’affaire à nouveau, recommence depuis le début encore une fois ».

Ces propos de Walter Benjamin résonnent singulièrement lorsqu’on considère les dessins de Valérie Sonnier. « Faire le photographe » est un ensemble de dessins tracés sur des pages de cahiers d’écolier, lignés ou quadrillés, un étrange et inquiétant ballet érotique entre une poupée, un squelette – marionnette à fils, un petit camion rouge et un pistolet à eau. A l’occasion de leur monstration, il n’était pas encore question d’un deuxième chapitre. Oui mais voilà, recommencer, c’est là, pour Valérie Sonnier, comme une nécessité. Elle a repris ces dessins. Et cette fois, au « faire comme si et même encore une fois » s’ajoute une notion d’échelle : celle de « faire en grand ». La monumentalité de ces dessins, la démesure dès lors de cette poupée d’antan et de cette marionnette mimant l’amour et la mort, accentuent encore la puissance de cette collision entre aube et crépuscule, au fil d’un sombre lien tissé entre la sexualité et la mort.

Professeur de dessin et de morphologie aux Beaux-arts de Paris depuis 2003, Valérie Sonnier jette des passerelles d’un médium à l’autre. Dessins, peintures, photographies et films Super 8 tissent des liens entre souvenirs intimes et mémoire collective de l’enfance. En Belgique, on a récemment vu ses œuvres à la Centrale for Contemporary Art à Bruxelles. Elle exposera en solo à Istanbul, dans le cadre de la foire Art International Istanbul, à la fin du mois de septembre.

2.
Mesure et démesure, maquettes en leurs boîtes d’origine à l’échelle du jeu d’enfant, répétition d’une expérience primitive, celle de la cella originelle, du plus petit espace habitable : Jeroen Van Bergen renoue lui aussi avec l’expérience du jeu, déclinant sans cesse un même principe constructeur. Sa « composition de tours en carrefour 003 » est sans doute son œuvre la plus monumentale et l’une des plus lilliputienne de toute sa production. Depuis une bonne dizaine d’années, Jeroen Van Bergen construit à toutes échelles des architectures dont le module de base est à la taille standard des toilettes au Pays Bas. Non sans humour, il applique cette standardisation de l’unité la plus petite habitable à toutes sortes de programmes. Que nous disent donc de l’architecture ces compositions de masse dès le moment où il assigne à son module habitable toutes notions exponentielles ? C’est bien sûr, en ce cas précis, de l’Empire State building à la Burj Khalifa, en passant par les tours Petronas ou la Willis Tower, le fantasme du gratte-ciel qui chatouille l’artiste. A l’échelle 1/100, son œuvre culmine à plus de 400 mètres de haut, en réalité à plus de quatre mètres, tandis que son module n’aura jamais été aussi lilliputien, nous renvoyant dès lors à un monde, si vaste et si complexe soit-il, où nous n’échappons pas à notre identité minuscule. Bart Verschaffel (2) faisait récemment remarquer qu’il n’y avait point (encore) de monuments aux morts dans les programmatiques architecturales Jeroen Van Bergen, mais que ce plus petit module habitable pourrait bien également servir de mausolée personnel. Les caisses de stockage de ces quatre tours, caisses de rangement de ce jeu de construction, installées dans l’espace en contrepoint de la maquette, comme son équivalent dynamique, pourraient bien être aussi de monumentaux catafalques d’un mythe des origines.

Basé à Maastricht, Jeroen Van Bergen sera l’hôte de la Province du Limbourg hollandais dès octobre. Il y présentera un ensemble de maquettes revisitant la Karl-Marx Allee berlinoise. Une plongée dans l’idéologie. Il expose également actuellement à Amsterdam, à la Cityscapes Gallery.

3.
Avec Eleni Kamma, sur un tout autre registre, il sera également question de monument, et même de monument aux morts, tout comme de jeu et de marionnettes. En résidence à Istanbul, Eleni Kamma s’est intéressée à la destruction du Monument commémoratif d’Ayastefanos, un monument ossuaire érigé à la gloire du soldat russe vainqueur de l’empire Ottoman, détruit, dans un climat nationaliste porté à son comble, dès les premiers jours du premier conflit mondial en 1914. Plus précisément, elle s’est proposée d’évoquer le film qui a été réalisé à cette occasion, film aujourd’hui disparu, fondateur du cinéma national turc. Ainsi, a-t-elle commandité un remake de celui-ci, confiant cette mission à un hayalî, un marionnettiste du Karagöz, ce traditionnel théâtre d’ombres dont le nom provient de celui de l’un de ses deux principaux personnages, Karagöz et Hacivat, théâtre d’ombres qui toujours exprime ce que ses spectateurs eux-mêmes n’osent dire de leur préoccupations morales, sociales et politiques. Les images du Karagöz sont projetées sur un écran de mousseline blanche que l’on nomme ayna, ce qui veut dire miroir. Dans l’esprit de ce dispositif miroitique, Eleni Kamma a conçu son installation vidéo comme une double projection. Ce jeu de miroir dépasse de loin le rappel d’un épisode historique. Entre réel et imaginaire, les jeux d’ombres et de lumière qu’elles révèlent entre film perdu, sources archivistiques, traditions populaires, satire sociale, contradictions et histoire politique activent la mémoire. Les images d’un théâtre d’ombre nous projettent dans le réel, celui, aujourd’hui d’une banlieue d’Istanbul, celui du monde aussi ; car on ne peut que penser aux actuelles contestations, au danger de l’actuelle montée en puissance des nationalismes, aux tentations d’expansions territoriales, à la situations des minorités, au choc des cultures ou aux conflits religieux.

De nationalité grecque, Eleni Kamma vit et travaille à Maastricht et Bruxelles. Elle participe actuellement à une exposition collective à Chypre dont elle est originaire et sera en résidence à Liège, cet automne, au RAVI, où elle projette de poursuivre les recherches entamées à Istanbul. En octobre, elle exposera quelques œuvres connexes au travail actuel à la Kunstraum de Düsseldorf.

(1), Walter Benjamin, Enfance, Eloge de la poupée et autres essais, réédition 2011
(2), Bart Verschaffel, the box: the beginning of architecture according to Jeroen van Bergen, Bonnefantenmuseum Maastricht, 2011

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A Amsterdam, Jeroen Van Bergen, participe à une exposition collective à la galerie Witteveen.

HUIZENZEE #2 (curator Korrie Besems) toont een grote diversiteit aan behuizingen. Het huis als beschutting oftewel als ‘een dak boven je hoofd’ mag één van de eerste levensbehoeften van de mens zijn, voor de deelnemende kunstenaars is dit gegeven slechts een startpunt voor nader onderzoek. Het huis wordt door hen verbeeld als stapelbare module, een florerende ruïne, versteende hebzucht, (re-)constructie, zinnebeeld, metafoor voor een ooit utopisch tijdsbeeld óf als een ongrijpbare herinnering.

Oeuvres de : Wim Bosch, Desiree De Baar, Bob Negryn, Frank Van Der Salm, Marjan Teeuwen, Hans Wijninga, Korrie Besems, Oscar Lourens, Jeroen Van Bergen

Du 30 aout au 27 septembre

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Jeroen Van Bergen
Toren Compositie 005 Sloppen
schaal 1:100, 2011
hout, karton en lakverf.

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Jeroen Van Bergen

Vanaf 15 januari 2014 is in Odapark een solotentoonstelling te zien van Jeroen van Bergen. De kunstenaar werkt op dit moment aan de tentoonstelling die te zien zal zijn in zowel Theehuis, Projectruimte als Beeldenbos van Odapark.
De installaties van Van Bergen ontstaan vanuit zijn eigen ruimtelijke ervaring van bestaande gebouwen, straten, wijken of steden wereldwijd. Anders dan binnen de architectuur hebben zijn installaties geen andere functie dan enkel het creeren van ruimte. De ruimtes zijn niet leefbaar, bij de realisatie van zijn werk gaat het de kunstenaar in eerste instantie om het maken zelf. Daarbij legt Van Bergen zichzelf beperking op doordat hij werkt in een standaardmaatvoering van een eigen systeem, gebaseerd op de maten van het standaard toilet die zijn vastgelegd in het Nederlands Bouwbesluit. Hierin vind hij een maximale vrijheid in de toepassing van haar onbegrensde mogelijkheden. Daarnaast houdt hij zich bezig met de vraag: Hoe kan ik de toeschouwer meer bewust maken van ruimte? De kunstenaar wil de kijker opnieuw in contact brengen met de aspecten licht en tijd, waarbij hij gebruik maakt van modellen en tekeningen, die staan voor het weergeven van zijn architectonische ideeen van ruimte-ervaring. Het is in zijn beleving het voornaamste middel voor het speels artistiek begrijpen van de werkelijkheid.
Jeroen van Bergen is de winnaar van de Parkstad Limburgprijs 2013. De tentoonstelling in Odapark is te zien vanaf 15 januari, de opening vindt plaats op zondag 2 februari (zie uitnodigingen). Van Van Bergen is in het Beeldenbos van Odapark permanent een sculptuur opgenomen.

Odapark is een ambitieus en eigenzinnig centrum voor nationale en internationale vernieuwende hedendaagse kunst, gelegen in een 19 hectare groot bosrijk stiltegebied tussen verstedelijkte gebieden in het noorden van de provincie Limburg. Figuurlijk bevindt Odapark zich in de periferie van de steden Eindhoven, Nijmegen/Arnhem en Düsseldorf. Gevoelsmatig trekken we de lijn door tot in Maastricht, dit in navolging van Oda, de naamgeefster van Odapark.

Odapark center for contemporary art,Merseloseweg 117, 5801 CC Venray

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Jeroen van Bergen is de vijfde winnaar van de Parkstad Limburg Prijs. Dit is op donderdag 24 januari 2013 bekend gemaakt tijdens de uitreiking en opening van Parkstad Limburg Prijs 2013. Twintig jaar geleden namen de Heerlense kunstliefhebbers en verzamelaars Wiel Jongen en Jacques Defauwes het initiatief om jonge kunstenaars een hart onder de riem te steken. Sindsdien heeft de prijs ruim 300 deelnemers en vijf winnaars gekend. Jeroen van Bergen gaat naar huis met een geldbedrag van € 10.000,- dat hij naar eigen zeggen in de ontwikkeling van zijn eigen werk wil steken. Het werk van hem en van de andere genomineerde kunstenaars is van vrijdag 25 januari tot en met zondag 7 april tijdens een gezamenlijke expositie bij SCHUNCK* in Heerlen te zien.

Jeroen van Bergen (1979)
Jeroen van Bergen (Maastricht) maakt modellen van doodnormale ruimten en gebouwen, die in het alledaagse leven nauwelijks worden opgemerkt. De werken zijn natuurgetrouw in afmeting, maar op merkwaardige wijze geabstraheerd waardoor hij ze tot iconen verheft. Daarmee maakt Van Bergen de toeschouwer bewust van het esthetische potentieel van deze ‘locaties’. Dat wat formeel waardeloos lijkt, krijgt een aura van puristische strengheid.

Parkstad Limburg Prijs
De Parkstad Limburg Prijs is een prijs voor beeldend kunstenaars die een professionele kunstopleiding succesvol hebben afgesloten, maximaal 35 jaar oud zijn en een kunstzinnige relatie hebben met Nederlands- of Belgisch Limburg. In 1996 opgestart om een brug slaan tussen jonge kunstenaars, het bedrijfsleven, de overheid en het publiek.
Op donderdag 24 januari 2013 is de prijs voor de vijfde keer uitgereikt.

Het instellen van een prijs was niet de eerste daad van de Stichting Promotie Limburgse Kunstenaars. Eerst werd –vanuit een initiatief van Juniorkamer Land van Herle – kunstenaar Frans Duckers in staat gesteld om de Limburger te verbeelden in brons. Deze Limburger staat al 25 jaar op het terras van het gouvernement in Maastricht. De bronzen replica’s vonden hun weg door de provincie. In 1993 leverden inspanning van de stichting opnieuw een bronzen beeld op: Der lachende Eézel van kunstenaar Cyriel Laudy. Ook van dit beeld werden bronzen replica’s vervaardigd en aan de man gebracht. Tussen deze grotere projecten door bood de stichting met name financiële ondersteuning aan diverse Limburgse kunstenaars.

In de loop der jaren sprak de stichting de ambitie uit om bruggen te slaan tussen jonge kunstenaars, het bedrijfsleven, de overheid en het publiek. Zo werd een prijs in het leven geroepen, het bedrijfsleven werd aangespoord om kunst van genomineerden en winnaar aan te kopen en het werk zou beoordeeld worden door een professionele jury. Jonge talentvolle vormgevers moesten ingeschakeld worden om een kunstige catalogus te maken. En uiteraard zou er een tentoonstelling aan verbonden worden.

Paul Devens was in 1996 de eerste winnaar. Hij heeft zijn kunstzinnige sporen inmiddels verdiend. In 2000 won Hadassah Emmerich de felbegeerde prijs. Zij maakt momenteel furore in de Berlijnse kunstwereld. In 2004 was het Bas de Wit die met de eer streek. Zijn werken zijn terug te vinden in museale collecties. In 2008 sleepte Caroline Coolen de prijs in de wacht. Nu wordt Jeroen van Bergen dus aan dit rijtje toegevoegd, als winnaar van de prijs in 2013.

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C’est un des « Parallel Event » à Manifesta 09 :  le B32, une initiative d’artistes de Maastricht  organise des transport en taxi entre Maastricht et le charbonnage André Dumont à Genk où s’ouvre officiellement demain la neuvième édition de la biennale Manifesta, « The Deep of the modern ». C’est l’occasion de prendre un « Taxi détour » sous forme de performance, une série d’artistes et d’acteurs culturels ayant été invités à « customiser leur véhicule ».

Jeroen Van Bergen y participe. On croisera sur la route sa toilette modulaire.

Taxi Détour is an exceptional transportation service, providing a memorable travel between Maastricht (Central Station) and Genk (Waterschei) during the opening weeks of Manifesta 9. For its car park, art initiative B32 invited artists and cultural actors to construct their own vehicles.

Taxi Détour redefines the act of traveling between the two locations. Acting as a time capsule, in Taxi Détour motion in space becomes motion in time as well. During the travel relation between past and present becomes activated: stories, myths and anecdotes are told in a ready-made performance.
Sometimes truth – sometimes not, these stories heard in Taxi Détour are capturing the possible fallacy of memory, subjectivity of experience, history and its interpretations.

31 May – during Manifesta 9 professional and press preview
1 June – opening of Manifesta 9
2, 3, 8, 9, 10 June

Book your unique taxi ride via taxidetour@b32.org or call +31 (0) 68 48 21 797
Price: 10€ per person per ride/ 15€ retour

7 cars, more than 20 participating artists and art professionals

Jeroen van Bergen, Ilona van den Brekel & Lorna Buckley, Claudia Falutoiu, Veronique de Jong, Aniek Schiepers & Chantal Le Doux, Yvonne Klasen & Thilo Schmülgen, Lucas Kramer, Nina Grunenberg, Studio Oneindigheid (Charlotte Lagro,, Chaim van Luit, Guusje Sijbers, Jörg Theissen, Joep Vossebeld), Nathania Rubin, Arno Sanders

 

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Finissage ce dimanche 6 mai, de 11 à 18 h des expositions :

Emilio Lopez Menchero, Gare au gorille !
Marie Zolamian, Les désorientés
Jeroen Van Bergen, Log Cabins

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Suchan Kinoshita
Haiku for Liège, 2010

Aglaia Konrad
Undecided frames, photographies couleurs, impression numérique,, 54 x 41 cm, 2012.  Ed 5/5

Jeroen Van Bergen
Boot 003, technique mixte,2012

Emilio Lopez Menchero
Kuifje, Huile sur toile, 2011, 45 x 61 cm

Gare au gorille !, Huile sur toile, 2012, 170 x 150 cm

Honoré d’O

Sans titre, Ex Voto, technique mixte, 2012

Olivier Foulon
Ohne Titel [Deux têtes de profil (Mondrian)], 2012, 65 x 50 cm. Photo: 18 x 27 cm.

 

 

 

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