Raphaël Van Lerberghe

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Raphaël Van Lerberghe

Gevart Editions

is pleased to invite you to the presentation of the edition

LES PREMIERS HAUTBOIS SONT LES MIEUX PAYÉS

by

RAPHAËL VAN LERBERGHE

on Saturday 19 December 2015 from 2 to 9 p.m.

Rue du Chapeau 10, 1070 Bruxelles
after this date only by appointment
+ 32 (0)471 67 90 34 — saskia.gevaert@gmail.com — www.gevaerteditions.be

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LES PREMIERS HAUTBOIS SONT LES MIEUX PAYÉS
[2015]

Book, 24 original black pencil drawings mounted on paper guards and bounded, 84.5 x 60 cm
Bookbinding by Clara Gevaert
Edition of 5 copies signed and numbered by the artist

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new edition by:
RAPHAËL VAN LERBERGHE
‘cravate’
modified MDF backside of A4 photo frame
210 x 420 x 7 mm.
signed and numbered edition of 20 (+ 3 A.P.)

Raphaël Van Lerberghe

Raphael Vanlerberghe

IL NUOVO II
Open till 30.12.15
A temporary shop with new and existing editions/publications by
After Howl, Jacques André, Hugo Dinër, Etablissement d’en face, FOREST, Gevaert Editions, Filip Gilissen for Bunk Club, GROTTO, JAP, Keymouse Publishing, La Loge, LLS 387, MORE Publishers, Triangle Books and Richard Venlet for BOZAR.

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officielle 2015

Officielle 205

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (alu jalousie) 1, 2, 3 et 4. Crayon sur papier. 21 x 29,7 cm, 2015

IMG_5579bis

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Le pot d’onguent, 1966
Pastel sur papier, 24,7 x 19,9 cm (encadré 27 x 22 cm)
Signé et daté au centre, en bas.

Olivier Foulon

Olivier Foulon
Sans titre (Alexander Lieck), 2014
Diapositives, plastic, pince

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Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Nolleval, 2015
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

L’entrée, 2012-2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Hegeso off (Flowchart), 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Style chinois (La salle jaune), 2012-2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Face, 2012-2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Le bouquet, le cavalier et l’anneau, 2015
cartes de bonne aventure et bois, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Star on the rocks, 2015
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Waldweg (Flowchart), 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Sur de vieilles cartes postales, emblèmes d’une vision stéréotypée des lieux, régions, fêtes et héros (y compris du Tiercé), l’artiste appose des cadres; les éléments ainsi isolés se déforment et se reforment, acquérant un sens nouveau, amplifié par leur inscription dans un réseau de chaînes sémantiques mentales. D’un recadrage à un autre, d’un détail isolé à une phrase, d’une photographie à un dessin décalqué, d’un agrandissement à une découpe, de l’un à l’ensemble, du tout à la partie, Raphael Van Lerberghe élabore des séquences significatives, suggère des associations, induit des questionnements, reformalise les événements et coïncidences de l’existence de tout un chacun. Réorganisant plutôt par suggestions que par assertions, il compose des petites cartographies mouvantes, aux réminiscences multiples (psychanalytiques, biographiques, poétiques, humoristiques, formelles, etc.) qui résonnent bien au delà de leur cadre et trouvent écho dans les autres œuvres de l’exposition.

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Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe

Marguerite (Flowchart), 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Cocrou, 2012-2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Dos, 2015
bois et métal, 22,5 × 31cm

Raphaël Van Lerberghe

Entrada, 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

How long, 2015
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Input/output, 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Sur de vieilles cartes postales, emblèmes d’une vision stéréotypée des lieux, régions, fêtes et héros (y compris du Tiercé), l’artiste appose des cadres; les éléments ainsi isolés se déforment et se reforment, acquérant un sens nouveau, amplifié par leur inscription dans un réseau de chaînes sémantiques mentales. D’un recadrage à un autre, d’un détail isolé à une phrase, d’une photographie à un dessin décalqué, d’un agrandissement à une découpe, de l’un à l’ensemble, du tout à la partie, Raphael Van Lerberghe élabore des séquences significatives, suggère des associations, induit des questionnements, reformalise les événements et coïncidences de l’existence de tout un chacun. Réorganisant plutôt par suggestions que par assertions, il compose des petites cartographies mouvantes, aux réminiscences multiples (psychanalytiques, biographiques, poétiques, humoristiques, formelles, etc.) qui résonnent bien au delà de leur cadre et trouvent écho dans les autres œuvres de l’exposition.

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Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Divers
2012-2015
©Leslie Artamonow

Sur de vieilles cartes postales, emblèmes d’une vision stéréotypée des lieux, régions, fêtes et héros (y compris du Tiercé), l’artiste appose des cadres; les éléments ainsi isolés se déforment et se reforment, acquérant un sens nouveau, amplifié par leur inscription dans un réseau de chaînes sémantiques mentales. D’un recadrage à un autre, d’un détail isolé à une phrase, d’une photographie à un dessin décalqué, d’un agrandissement à une découpe, de l’un à l’ensemble, du tout à la partie, Raphael Van Lerberghe élabore des séquences significatives, suggère des associations, induit des questionnements, reformalise les événements et coïncidences de l’existence de tout un chacun. Réorganisant plutôt par suggestions que par assertions, il compose des petites cartographies mouvantes, aux réminiscences multiples (psychanalytiques, biographiques, poétiques, humoristiques, formelles, etc.) qui résonnent bien au delà de leur cadre et trouvent écho dans les autres œuvres de l’exposition.

Raphaël Van Lerberghe

1939, 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

La Cerdanya, 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

He-goat, 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

La cravate, 2015
bois et métal, 21× 40 cm

Raphaël Van Lerberghe

I saw you, 2015
graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Mon chevalier, 2015
graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

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BPS 22 - Charleroi

Suite à d’importants travaux de rénovation, le BPS22 devient le Musée d’art de la Province de Hainaut. Le lieu rouvre ses portes dans le cadre de Mons 2015, Capitale européenne de la Culture, avec Les Mondes Inversés, une exposition consacrée aux relations entre l’art contemporain et les cultures populaires. Grande exposition inaugurale, Les Mondes Inversés rassemble des œuvres d’une quarantaine d’artistes puisant de diverses façons dans les racines des cultures populaires. De tout temps, ces derniers se sont inspirés des cultures qui les entouraient. Objets anciens, techniques artisanales, modèles d’organisation sociale, pratiques comportementales, rituels collectifs… les sources sont variées. Aujourd’hui encore, en Europe et ailleurs, les plasticiens sont nombreux à y ressourcer leur inspiration.

Emilio Lopez-Menchero et Raphaël Van Leberghe participent tous deux à cette exposition de réouverture.

ARTISTES : Marina Abramovic, Carlos Aires, Ghada Amer, Art Orienté Objet, Marcel Berlanger, David Brognon & Stéphanie Rollin, Paulo Climachauska, Jeremy Deller & Alan Kane, Wim Delvoye, Gabriele Di Matteo, Jimmie Durham, Kendell Geers, Michel Gouéry, Carsten Höller, Aram Kamrooz, Mike Kelley, Gareth Kennedy, Emilio Lopez-Menchero, Paul McCarthy, Johan Muyle, Amy O’Neill, Grayson Perry, Javier Rodriguez, Joe Scanlan, Yinka Shonibare MBE, Pascale Marthine Tayou, Boris Thiébaut, Gert & Uwe Tobias, Patrick Van Caeckenbergh, Eric Van Hove, Raphaël Van Lerberghe, Joana Vasconcelos, Thierry Verbeke, Marie Voignier & Vassilis Salpistis, Ulla von Brandenburg.

Le Communiqué de presse :

Les Mondes Inversés rassemble un ensemble significatif d’œuvres d’art contemporain empruntant, de diverses façons, aux cultures populaires. Celles-ci inspirent en effet de nombreux artistes qui y puisent des objets, des formes, des modes de fonctionnement, des idées, des modèles d’organisations sociales différents, des pratiques comportementales, des rituels collectifs, etc. Cette ex- position réunit un corpus d’œuvres répondant à ce « renversement symbolique » des formes de « haute » et de « basse » cultures ; mou- vement qu’exprime le titre de l’exposition, emprunté à l’ouvrage de l’historien de la piraterie, Christopher Hill.
Par « culture populaire », il convient de distinguer les traditions et formes d’art propres aux classes populaires (« low culture ») et les formes d’art propres aux élites cultivées (« high culture »). Certes, cette notion recouvre énormément d’ambiguïtés et n’a cessé, de- puis le 18e siècle, date à laquelle un intérêt particulier se formule pour ces matières, de connaître des extensions et recentrages divers, produits par les différentes disciplines qui la concernent (littérature, histoire de l’art, ethnographie, histoire, etc.) comme par les cultures linguistiques qui l’ont abordée (par exemple, les nuances sémantiques entre Volkskunde, Folklore, Art folk, etc.)
C’est pourquoi, dans la foulée du célèbre critique Stuart Hall, cette exposition appréhende cette articulation comme une «lutte permanente» entre «low culture» et «high culture» ; lutte dans laquelle les artistes, de tout temps, ont joué un rôle essentiel par des citations, des emprunts formels, méthodologiques ou concep- tuels, voire des appropriations; à la manière dont certains écri- vains comme Villon, Rabelais ou Montaigne ont, à la fin du Moyen Age et à la Renaissance, cherché dans la langue et dans l’art po- pulaires une nouvelle source d’inspiration et de création.

Il importe de préciser clairement que le terme culture populaire ne recouvre pas ici l’expression anglo-saxonne «popular culture», laquelle désigne les formes d’expression diffusées massivement par les technologies de l’information et de la communication (mu- sique pop, héros de cinéma, publicité, etc.), depuis le lendemain de la seconde guerre mondiale et recensées sous l’expression « pop-culture ».
Ainsi, un artiste comme Wim Delvoye applique à ses œuvres le transfert trivial observé par Bakhtine dans le carnaval; Jeremy Deller recense, dans ses «Folk Archive», les formes de créations quotidiennes de personnes ordinaires, convaincu que la créativité d’une population ne se mesure pas seulement par ses institutions culturelles officielles (musées, théâtres, etc.) ; Gabriele Di Matteo fait réaliser des peintures par des artisans peintres napolitains, traditionnellement chargés de la réalisation des tableaux utilisés lors des processions religieuses ; etc.
Cette recherche s’étend à la situation actuelle mondiale (postco- lonialisme et globalisation), afin d’ouvrir le champ de prospection à des artistes issus d’autres continents, comme Yinka Shonibare qui explore les enjeux du colonialisme en lien avec les questions de races et de classes. De surcroît, cette réflexion s’impose par son actualité car, à l’heure de la mondialisation, plusieurs ap- proches d’auteurs issus du tiers-monde proposent des solutions pour sortir de l’alternative entre repli identitaire (l’émergence des Etats-nations est corollaire de l’intérêt pour les cultures populaires au 18e siècle) et uniformisation culturelle à l’échelle planétaire (globalisation).

BPS22 - Charleroi

La Rénovation du BPS 22

Depuis février 2014, des travaux d’extension transforment le BPS22 en Musée d’art de la Province de Hainaut. Le projet a été confié, par concours, au bureau d’architecture Archiscénographie, déjà auteur précédemment des rénovations du Musée Félicien Rops, à Namur, et des Abattoirs, à Mons (en collaboration avec Matador).
Le programme prévoit la transformation d’une aile en une immense « white box » de 800 m2, répondant aux normes muséologiques (salle Pierre Dupont) ; tout en conservant le bâtiment industriel « brut » de 1.200 m2 particulièrement adapté aux formes d’art contemporain expérimentales et qui a fait l’identité du BPS22 (Grande Halle). Avec ces deux grands espaces distincts, ce sont deux expériences de l’art qui sont ainsi proposées : l’une, contex- tuelle, liée à l’histoire du site et du bâtiment ; l’autre, aseptique, atemporelle et atopique, telle que le propose la tradition moder- niste depuis les années 60.
En outre, l’accent a également été mis sur la diversification des es- paces. Plusieurs petites salles (Grenier, Mirador, Project room) ont été créées, permettant désormais au BPS22 d’accueillir des pro- jets artistiques de plus petits formats, des expériences « décalées », des recherches originales ou des œuvres plus intimistes. Une scène a également été créée pour accueillir des performances ou des concerts singuliers. Enfin, un studio permet d’héberger les artistes qui développeront des productions in situ.
Outre l’espace d’entrée entièrement reconfiguré afin de favoriser la circulation dans les salles d’exposition, y compris des personnes à mobilité réduite, l’accent a été mis sur l’une des actions-phares du BPS22, la médiation, grâce à l’aménagement de deux salles (L’Atelier et Le Labo). Une troisième salle est également dédiée aux activités menées avec les habitants du quartier (Le Local).
Par la diversité de configurations muséologiques et volumétriques proposées, le BPS22 est désormais particulièrement adapté pour répondre aux différents besoins de la création contemporaine. Par ses surfaces d’exposition disponibles, il devient l’un des plus grands musées d’art de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Par la multiplication de ses espaces de médiations, il sera à même de remplir sa mission de sensibilisation à l’art et de développement d’une citoyenneté critique. Après travaux, le BPS22 reste donc un projet culturel ambitieux, toutefois dans un budget réaliste puisque le montant total des travaux (TVA et honoraires compris) n’excède pas cinq millions d’euros !

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Art Brussels 2015

Olivier Foulon

Olivier Foulon
Sans titre (Alexander Lieck)
Copie Xerox et colle sur toile, 50 x 60 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (à mi-voix), 2015
Bouchons d’oreilles colorés, 30 x 24 cm

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Sans titre

Walter Swennen

Walter Swennen
Couronne & Tonneau, 2010
huile sur toile, 50 x 60 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Belles de Jour, 2015
Photographie NB, tirage argentique, (2x) 51 x 39 cm et (1x) 42 x 29,7 cm

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Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sans titre
Aquarelle sur papier d’après Peter Van der Borcht, « Allegory on the difficulty to gouverne a diverse nation », 2015

Sophie Langohr

Sophie Langohr
Image Numéro – transformation manuelle de la série Touching Up, 2015
Photographie couleur sur aluminium, 51 x 60 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Ian Wilson, 1975
Encre, 1 planche 29,7 x 21 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (à mi-voix), 2015
Bouchons d’oreilles colorés, 30 x 24 cm

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Konrad Fischer, 1975
Encre sur papier, 10 planches, 29,7 x 21 cm

Benjamin Monti

Monti Benjamin
Sans titre, 2010,
crayon de couleur sur papier trouvé, 21 x 12 cm

 

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres, 2010 – 2014
Encres de chine sur dessins trouvés d’E.Taly, 22,7 x 14,5 cmSans titre
Coupe d’une Racine (Chlorophytum)
Tradescantia virginica
Douve du foie, appareils génitaux

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (cygne cygne) 1,2,3 et 4. 2015
Crayon sur papier. 21 x 29,7 cm

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kakhidze
Sans titres
Encre sur papier, 4 x 14 x 20 cm

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Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita

Suchan KINOSHITA
Poignée diagonale & nœud diagonal / diagonale houvast & diagonal not, 2014
Technique mixte, carton trouvé, poignée en métal, dimensions suivant installation

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël VAN LERBERGHE
Sans titre
Technique mixte, crayon, collage, cartes de tarot, (2) x 30 x 40 cm et (1) x 24 x 30 cm

Raphaël VAN LERBERGHE
Strip, 2014
Crayon sur papier, 90 x 40 cm

Valerie Sonnier

Valérie SONNIER
Sans titre (sous la neige), 2010
Technique mixte sur papier, 26 x 26,5 cm

Valérie SONNIER
Sans titre (sous la neige), 2010
Technique mixte sur papier, 26 x 20 cm

Jacques Charlier

Jacques CHARLIER
Art is away
acrylique sur toile, 120 x 100 cm, 2013

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Informations: Il ne s’agit pas d’une exposition , mais d’une résidence de création, qui se déroule entre le 1er juin et le 30 septembre 2013, dans l’intention de voir les artistes invités produire une oeuvre nouvelle, teintée de près ou de loin par l’expérience d’un séjour vénitien d’une semaine environ. La production de chaque artiste est réunie dans un livre collectif à paraître à l’automne 2013. La visibilité du projet est assurée tout au long de la Biennale par la création d’un site Internet visant essentiellement à inté grer les contributions de chaque participant de manière anonyme , comme un inconscient iconographique et numérique du projet. Une médiatisation individuelle est également de mise, sous la forme de gestes parfois infimes posés par chaque participant au cours de sa résidence, et répertoriés également sur le site.

In senso figurato

in senso figurato

Bonnes feuilles

Théodore Ludlöw a une mère d’origine allemande et un père belge. Il travaille comme journaliste en Belgique et est âgé de tout juste quarante-six ans. La culture est son domaine de prédilection mais les contingences du métier de journaliste l’amènent parfois à traiter de sujets politiques ou de faits de société. Il s’en fait une raison. Aujourd’hui on ne saurait se plaindre. Il a débuté sa carrière dans les années 1980 à une époque où les conditions de travail étaient bien différentes. Dans l’avion qui l’emmène vers la Biennale de Venisece matin-là, il songe à un confrère de La Dernière Heure qui, d’après ce que lui a glissé un collègue, accepterait désormais de faire des permanences le dimanche pour la somme déprimante de vingt-cinq euros par après-midi. Théodore tâche de tenir loin de lui cette pensée qui, s’ajoutant à tant d’autres, lui rappelle à quel point la corporation est en perdition . Dans les jours précédant son départ pour l’Italie, il s’est promis de ne pas s’encombrer de ces sombres pensées et de partir le coeur léger pour ce qui demeure à l’horizon de sa pratique un moment privilégié : le vovaae à Venise. pour la Biennale. Per la biennale … se murmure-t-il en son for intérieur avec les quelques rudiments d’italien qui lui reviennent progressivement en mémoire et qu’il se répète bientôt comme une litanie, tandis que l’avion de la compagnie irlandaise à bas coût à bord duquel il s’est embarqué s’élève peu à peu, s’éloignant des reliefs du Borinage.
Les vols vers Trévise au départ de Charleroi partent terriblement tôt ou terriblement tard. Il y a en quelque sorte deux options , et cette année il a eu la chance de pouvoir choisir son vol. Sa chance, c’est que son rédacteur en chef lui a signifié que le journal ne pouvait désormais plus couvrir
les frais de déplacement vers Venise, ou alors tout au plus un pourcentage du voyage. Une somme restait cependant disponible pour le paiement de l’article.
Compte tenu de l’expérience de Ludlöw, son rédacteur (Thierry), lui avait fait une fleur: s’il était prêt à prendre sur lui les frais de voyage et de séjour, il demeurait prioritaire pour la couverture du sujet. Ainsi, il lui était loisible de partir avec n’importe quelle compagnie, depuis tout lieu et à toute heure. Ce qui s’était traduit par un vol au départ de Charleroi partant à 7h15 du matin, avec une fermeture des portes programmée à 6h45.
(…)

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venise

(SIC) a le plaisir de vous inviter à la présentation du livre
concluant le projet mené dans le contexte de la 55ème Biennale de Venise.

Avec les contributions de:
Jan Baetens, Claude Cattelain, William Cliff, Lara Gasparotto, Pierre Gérard, Louise Herlemont, Guy-Marc Hinant, Jean De Lacoste, Pierre Lauwers, Messieurs Delmotte, Christophe Terlinden, Jean-Philippe Toussaint, Thierry Van Hasselt, Raphaël Van Lerberghe, Thierry Zéno

Cette présentation sera accompagnée d’une exposition dont le vernissage aura lieu conjointement.

Vendredi 6 décembre 2013, à partir de 18h30
54, Avenue Van Volxem, B-1190, Bruxelles

Exposition accessible les samedi 7 et dimanche 8 décembre de 13h à 18h.

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Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Leberghe
La Chambre, 2012
Carte postale et graphite sur papier découpé, 21 x 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Leberghe
Cuevas, 2012
Carte postale et graphite sur papier découpé, 21 x 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Leberghe
Période latino-byzantine, 2012
Carte postale et graphite sur papier découpé, 21 x 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Leberghe
L’arc, 2012
Carte postal et papier découpé, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Leberghe
La colonne Mansart, 2012
Carte postale et graphite sur papier découpé, 21× 29,7 cm

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Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Des Bonds, 2012
Crayon sur papier, 110 x 73 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Wonder women, 2011
Crayon sur papier, 21 x 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Objet mystérieux, 2011
Crayon sur papier, 21 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe

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Raphael Van Lerberghe

à mi-voix
07/2013
(SIC) Biennale Venise

Raphael Van Lerberghe

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