Archives de catégorie : Editions / publications

Valérie Sonnier, Habiter le lieu, Montrésor, revue de presse (2)

Lu sur le site de l’Officiel des galeries et musées : 

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La présence fantomatique et la régénérescence de Montrésor par Valérie Sonnier.

L’artiste, également professeure de morphologie aux Beaux Arts de Paris, a étudié dans ce lieu hugolien la trace laissée par des générations d’occupants, êtres évanescents et insaisissables qui constituent l’histoire de ce château de village. Les vestiges de leurs présences résonnent dans les salles et couloirs qui se succèdent, la neige des alentours redessine les contours de la bâtisse en autant de traces saisies par le crayon précis de l’artiste.

Confrontant son regard amusé et amoureux du lieu, Valérie égrène ses œuvres en disséminant son intervention dans les recoins du château, d’une chambre intimiste à l’âtre du foyer de la cheminée du grand salon. Elle revisite les portraits de famille noir et blanc en colorants leurs transfert fantomatiques sur des négatifs amplifiant l’étrangeté de leur apparence fragile. En négatifs retravaillés pour pousser les couleurs en lumières saturées, elle dit “avoir cherché et trouvé l’or de Montrésor”.

Elle utilise des filtres passéistes et contemporains reprenant aussi des peintures du domaine qui traduisent autant de scènes de vie de l’époque. Les carnages de la chasse comme les lieux de guerres passés ici, les moulages de mains des femmes qui y vivent encore, sculpturales et fantomatiques déposées sous les yeux tutélaires de leurs aïeules comme une séance de spiritisme convoquant le souvenir des âmes restantes, incarnent la présence subtile de Valérie dans cette familière étrangeté.

Son expérience esthétique convoque la mémoire des êtres qui ne disparaissent jamais vraiment et l’on découvre son rapport à l’image et sa maîtrise du dessin. Disposés en livres séquences de son storyboard d’un film de famille muet en super 8 où seuls les rares bruits de la nature ultra présente comme cette pluie d’orage dans une nuit de vent ou les derniers rires de silhouettes disparues en ombres portées ne forment plus que les relents évocateurs des présences passées.

 

Valérie sonnier, Habiter le lieu, chârezau de Montrésor

Lu sur le site ArtsVisions, à propos de l’exposition collective Le Regard du Temps:

Anne Kerner : Que présentez-vous à l’exposition ? 

Valérie Sonnier : Je montre trois « photographies de fantômes » à l’exposition Le Regard du temps. Deux sont issues d’une série intitulée Rue Boileau, la troisième d’une série en cours de réalisation sur le site des Beaux-arts de Paris, dans la Galerie Huguier, véritable cabinet de curiosités qui abrite la collection du département de Morphologie.

J’ai commencé Rue Boileau en 2002, dans la maison que nous habitions avec ma grand-mère et que nous avons dû quitter. Je l’ai filmée meublée, puis vide de tout meuble, avant d’entreprendre d’y fixer sur pellicule des apparitions fantomatiques, formes blanches et floues symbolisant tous les êtres ayant habité le lieu. Je voulais faire sentir que, là, on avait joué, aimé, souffert, vécu en somme. J’ai repris pour une image le cadrage d’un célèbre cliché de Jacques-Henri Lartigue, Mon frère Zissou en fantôme, Villa Les Marronniers, 1905 et j’ai intitulé ma photographie Palou en fantôme, rue Boileau, 2005.

A.K. : Comment votre oeuvre s’inscrit dans Le Regard du Temps ? 

Je filme en super 8 pour la qualité particulière du grain, pour la matière de l’image, et je photographie avec des pellicules argentiques pour les mêmes raisons : ces techniques sont datées et évoquent un passé qui est aussi le sujet de mon travail. Il s’agit de convoquer le temps, les mémoires individuelles et collectives, d’invoquer ce qu’on appelle les esprits, les souvenirs… Je me sens naturellement proche de la thématique proposée par Brigitte Saby, commissaire de l’exposition Le Regard du temps, à laquelle je suis très heureuse de participer.

 

Valérie Sonnier, le Fantôme des Beaux Arts

Aglaia Konrad, Japan Works

Vient de paraître chez Roma Publications

Aglaia Konrad – Japan Works
With text by Julian Worrall

The photographic work of Aglaia Konrad is driven by her interest in urbanity and architecture in general, and cultural difference in particular. A comparative practice that runs equally warm for every possible experience of the local. Previous experiences, in 1994 and 2010, intrigued her to undertake a severe study trip across central Japan in September 2019, mainly in search of Metabolist projects. Such historical, iconic architectures were also the excuse to explore the unspecific and the non-iconic of their urban setting, with the same intensity.
In Japan Works, free associations of full-page photographs alternate with contact sheets that follow the chronology of this last itinerary. These are illuminated by texts written by architect and Japan scholar Julian Worrall. Designed by Roger Willems.


496 p, ills bw/colour
20.7 × 26 cm, pb, English
ISBN 9789492811912
€ 45.- (incl. 9% VAT)

Jacqueline Mesmaeker, Secret Outlines, Versailles, édition

L’édition de Jacqueline Mesmaeker Secret Outlines , édition produite par la galerie Keijiban a fait l’objet d’une exposition à Kanazawa, capitale de la préfecture d’Ishikawa au Japon, exposition qui vient de fermer ses portes. L »édition est désormais disponible et peut être commander à cette adresse.

Jacqueline Mesmaeker, Secret outlines – Versailles, 1996-2020

Offset printing and pencil drawings on Gardapat 150g paper. Cardboard slipcase covered with vintage sheepskin-textured and gilt-embossed paper. Leporello: 14 x 10,3 cm (folded) or 336 x 10,3 cm (unfolded). Slipcase: 14,2 x 10,5 x 1,2 cm

Edition of 30 copies, signed, numbered, and including 5 original drawings by the artist

Benjamin Monti, Paradis perdu, musée des Beaux Arts de Tournai, revue de presse et derniers jours

L’exposition Paradis PerduRegard sur les collections du musée à partir d’Arbres à Montmajour, un dessin de Vincent van Gogh au musée des Beaux-Arts de Tournai, exposition dont Benjamin Monti est l’invité se termine ce 21 mars. 

Revue de presse, cet article dans Flux News

Jacqueline Mesmaeker, De Page en page, revue de presse (2)

Lu dans Flux News

Salto Arte, Jacques Charlier, photographies de vernissages, Ixelles, 1975

Lu dans l’Art Même, ce texte de Bernard Marcelis

Jacques Charlier
Salto/Arte,Je/Nous, Ixelles 1975, photographies de performances, 1975, 102 photographies NB de Nicole Forsbach et certificat tapuscrit, (12) x 50 x 60 cm. Edition 3/3

Benjamin Monti, Paradis Perdu, Musée des Beaux Arts de Tournai, revue de presse

Jacqueline Mesmaeker, De Page en Page, musée Raveel, revue de presse

Dans La Libre, ce mardi 22 décembre, cet article de Guy Duplat