Archives de catégorie : Raphaël Van Lerberghe

Art Brussels 2022, les images (2)

Olivier Foulon
L’île (Swennen) / Pense-bête (Broodthaers),
2016 – 2022
film positif
Raphaël Van Lerberghe,
Divers titres, 2022
Tirage argentique C-print
sous passe partout dessiné
Marie Zolamian
Liminal, 2021
Huile sur toile, 29 x 39 cm
Marie Zolamian 
Prosodie, 2021 
Huile sur toile sur panneau, 29 x 39 cm
Jacqueline Mesmaeker
Séquence, 1978-2020 (1)
Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Edition de 5 + 2 EA.
 
Suchan Kinoshita
Palmenträumer, 2018
Aluminiumfoil and clay on
lumpen on aluminiumframe

Art Brussels 2022, preview : Jacqueline Mesmaeker, Raphaël Van Lerberghe

Jacqueline Mesmaeker
Séquence, 1978-2020
Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.

Séquences. L’objectif de la caméra de l’artiste saute et danse devant le bouquet de fleurs, multipliant les prises de vue. C’est lui qui est en mouvement. Souvent Jacqueline travaille en feuilleté, superposant les images. Ici, elle décompose le mouvement de la caméra et juxtapose les clichés. La photographie est à la fois filmique et picturale.

Jacqueline Mesmaeker
Séquence, 1978-2020
Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Jacqueline Mesmaeker
Séquence, 1978-2020
Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Jacqueline Mesmaeker
Séquence, 1978-2020
Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Jacqueline Mesmaeker
Séquence, 1978-2020
Photographies couleurs, impression pigmentaire sur papier archivable, 42 x 29,7 cm.
Raphaël Van Lerberghe,
Capture d’écran (11)_3, 2022
Tirage argentique C-print sous passe partout dessiné, 27 x 36 cm
Raphaël Van Lerberghe,
IMG_0038, 2022
Tirage argentique C-print sous passe partout dessiné  27 x 36 cm
Raphaël Van Lerberghe,
IMG_3243, 2017
Tirage argentique C-print sous passe partout dessiné, 27 x 36 cm
Raphaël Van Lerberghe,
Moto, 2020
Tirage argentique C-print sous passe partout dessiné, 27 x 36 cm
Raphaël Van Lerberghe
Zabriskie 1, 2021
Tirage argentique C-print sous passe partout dessiné, 27 x 36 cm 
Raphaël Van Lerberghe,
Zabriskie 2, 2021
Tirage argentique C-print sous passe partout dessiné, 27 x 36 cm 

Jacqueline Mesmaeker, Olivier Foulon, Raphaël Van Lerberghe, Projet Centenaire, BOZAR

Pour l’exposition centenaire du palais des Beaux Arts de Bruxelles, aujourd’hui BOZAR, Sylvie Eyberg a décidé de revivifier Tout est réel ici,  l’oeuvre de Jacqueline Mesmaeker, conçue en 2005 pour le Théâtre du Rideau de Bruxelles avec la collaboration d’Olivier Foulon et Raphaël Van Lerberghe.  Les mêmes se sont remis à la tâche. Tout est réel ici évoque l’écrivain Paul Willems, figure majeure des Lettres belges qui fut également directeur du Palais des Beaux-Arts. Exposition accessible à BOZAR jusqu’au 21 juillet. 

Archive musée Horta

le communiqué :

En 2022, ce sera la fête à Bozar. Le 4 avril 1922, à l’Hôtel de ville de Bruxelles, le Palais des Beaux-Arts a officiellement vu le jour. C’est à cette date, en effet, que les bases juridiques de la construction de l’édifice et l’ambition d’en faire une maison des arts devenaient réalité. Les statuts de ce monument historique constituent le point de départ des célébrations du centenaire de notre institution, qui débuteront en avril 2022 par l’exposition Projet Palais et un programme festif. En concertation avec le commissaire Wouter Davidts, Bozar a convié une dizaine d’artistes à participer à cet anniversaire et les a invités à réfléchir, à travers de nouvelles œuvres, à ce qu’une maison des arts comme Bozar peut signifier aujourd’hui et pour l’avenir. Ils passent au crible l’institution actuelle et reviennent sur son passé. Nous vous proposons de faire de même. Découvrez quelques fragments de la longue histoire du Palais des Beaux-Arts. Plusieurs œuvres – sélectionnées par nos artistes – qui lui ont été prêtées au fil des ans feront même leur retour. Ne vous attendez pas à un compte rendu historique, mais à un récit artistique tourné vers l’avenir. 

Le Projet Palais n’est que le début d’une longue série de commémorations célébrant l’inauguration et la vie du Palais. En effet, le 4 mai 1928, les salles d’exposition du Palais des Beaux-Arts ouvraient enfin leurs portes au public. Un public qui, un an plus tard, a pu assister à un premier concert dans la magnifique salle Henry Le Bœuf. 
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Artistes sélectionnés : Lara Almarcegui, Sammy Baloji & Johan Lagae & Traumnovelle, Lynn Cassiers, Jeremiah Day, Sylvie Eyberg, Liam Gillick, Auguste Orts, Annaïk Lou Pitteloud, Koen van den Broek, Belgian Institute Graphic Design.

Raphaël Van Lerberghe, Touching, moving, reading books, Wittockiana

Raphaël Van Lerberghe participe à l’exposition Touching, Moving, Reading books à la Wittockiana à Bruxelles. 

le communiqué de presse :

LABORATOIRE

Il est dit des livres – plus encore des livres apparentés à la création – que ce sont des objets qui déploient leur espace de présentation au fil des pages. Ils s’offrent souvent dans un rapport intime aux lecteur·rice·s qui les prennent en main, les ouvrent, les parcourent et les referment au bout d’un temps plus ou moins long. 

Que gagnent alors les livres à être présentés dans une salle d’exposition ? Comment une exposition de livres peut-elle véritablement engager la lecture alors qu’elle est soumise à certaines contraintes de conservation des ouvrages qui entravent leur manipulation ? Comment préserver une forme d’intimité et de liberté de la découverte lorsque l’ouvrage est exhibé, soumis au choix de l’exposant·e ? C’est l’enjeu principal autour duquel s’attarde le projet Touching, Moving, Reading Books mené à la Wittockiana à l’initiative des Éts. Decoux.

Cinq créateur·rice·s sont invité·e·s afin de mettre au point des dispositifs ou des situations de lecture au sein de cette exposition publique. Tou·te·s mènent des activités exclusivement ou partiellement dédiées au livre. Iels sont artistes, éditeur·trice·s, relieur·se·s: Thorsten Baensch, les Éts. Decoux, Clara Gevaert, Saskia Gevaert et Raphaël Van Lerberghe. En appréhendant les livres aussi bien du point de vue de leur contenu que de leur matérialité, iels proposeront des approches surprenantes de la lecture en dialogue avec les fonds de la Wittockiana, à travers des installations visuelles, sonores et même culinaires, en collaboration avec Christine Dupuis.

Pendant deux mois, la Wittockiana se fait laboratoire, évoluant au rythme de ces expérimentations, par l’entremise des artistes invité·e·s qui feront vivre leurs propositions, mais aussi à travers d’autres performances et animations. Par ailleurs, une journée d’étude, proposant un regard méta-réflexif sur les recherches amorcées, ponctuera l’exposition et fournira le cœur d’une publication destinée à paraître à la fin de l’année 2022.

LABORATORIUM

Er wordt gezegd van de boeken – nog meer bepaald van boeken die verband houden met de schepping – dat het om objecten gaat die zichzelf over de pagina’s heen ontvouwen. Vaak bieden ze zich in een intieme relatie met de lezers aan die ze in de hand nemen, openen, doorbladeren en na een min of meer lange tijd weer sluiten.

Wat heeft het voor zin om boeken in een tentoonstellingsruimte te laten zien ? Hoe kan een tentoonstelling van boeken de lezer echt betrekken als ze onderworpen is aan bepaalde beperkingen op het gebied van conservering die de behandeling van de boeken belemmeren ? Hoe kan een vorm van intimiteit en vrijheid van ontdekking worden behouden wanneer het boek wordt tentoongesteld, afhankelijk van de keuze van de exposant? Dit is het belangrijkste onderwerp van het project Touching, Moving, Reading Books dat op initiatief van Éts. Decoux in de Wittockiana wordt uitgevoerd.

Vijf makers zijn uitgenodigd om leesapparatuur of -situaties te ontwikkelen binnen deze publieke tentoonstelling. Zij voeren allemaal activiteiten die uitsluitend of gedeeltelijk gewijd zijn aan boeken. Ze zijn kunstenaars, uitgevers of boekbinders : Thorsten Baensch, Éts. Decoux, Clara Gevaert, Saskia Gevaert en Raphaël Van Lerberghe. Door naar boeken te kijken vanuit het standpunt van zowel hun inhoud als hun materialiteit, zullen zij verrassende benaderingen van het lezen voorstellen in dialoog met de collecties van de Wittockiana, door middel van visuele, geluids- en zelfs culinaire installaties, in samenwerking met Christine Dupuis.

Twee maanden lang fungeert de Wittockiana als een laboratorium, dat op het ritme van deze experimenten evolueert, door tussenkomst van de vijf gasten die hun voorstellen tot leven brengen, maar ook via andere voorstellingen en activiteiten. Daarnaast zal een studiedag, die een metareflectieve blik op het uitgevoerde onderzoek biedt, de tentoonstelling begeleiden en de kern vormen van een publicatie die eind 2022 zal verschijnen.

FIAC OVR, online viewer room, preview

En marge de la Fiac au Grand Palais éphémère, la galerie participe également aux Online Viewer Rooms de la foire parisienne. A choise & tribute to Jacques Lizène. 

Jacques Lizène
Archéo néo déco, art syncrétique 1964. Remake 2011
technique mixte, 86 x 22 x 20 cm. Sur colonne de 100 cm
Jacques Lizène
Sculpture nulle 1980, instruments de musique modifiés en guise d’interrogation génétique, art syncrétique, croiser un violon et une raquette de tennis, en remake 2011.
Technique mixte, violon, raquette, 100  20 x 10 cm

Le registre des « sculptures génétiques » participe du double principe du collage et du montage – tel qu’il est présent dans nombre d’œuvres canoniques de la modernité (Max Ernst, avant tout, mais aussi Eisenstein, Heartfield, Erró, Rauschenberg, Godard, Jorn, etc…). Pour Lizène comme pour tous ceux-là, il s’agit de faire entrer en collision deux éléments hétérogènes (prélevés dans les registres les plus divers), suffisamment éloignés pour produire un effet de heurt ou d’incongruité (il s’agit de réunir ce qui logiquement n’aurait jamais dû l’être) et pourtant ajustables, harmonisables (la rencontre doit aussi avoir un caractère d’évidence). Mais ce qui singularise Lizène, c’est que l’effet de surprise ou d’émerveillement n’est jamais dénué d’une certaine dimension burlesque (seuls quelques collages d’Erró s’aventurent dans cette direction-là), résultant notamment d’une transgression des classifications et des hiérarchies admises. (G.S)

The category of ‘genetic sculptures” uses the double principle of collage and montage – like in numerous canonical works of modern artists (most of all in Max Ernst, but also Eisenstein, Heartfield, Erró, Rauschenberg, Godard, Jorn, etc…). Like for all of them, the point for Lizène is in a clash between two heterogeneous elements (belonging to quite different categories), sufficiently distant to create an effect of contrast or impropriety (by joining what, according to logics, would never join), nevertheless justified and harmonious (because the clash is to make an impression of obviousness). What differs Lizène from them, however, is the fact that the effect of surprise or enchantment is never deprived of a dose of burlesque (only a few collages by Erró are like that) resulting from exceeding accepted hierarchies and classifications. (GS)

Marie Zolamian
Sans titre, 2019
Huile sur toile sur panneau, 31 x 41 cm
Marie Zolamian
Courir le guilledou, 2019
Huile sur toile sur panneau, 29 x 39 cm

Le travail de Marie Zolamian (Beyrouth, 1975, vit et travaille à Liège) fonctionne comme une suite de séquences. Ainsi constitue-t-elle au fil du temps un corpus qui constitue un documentaire expérimental d’une ethnologie fictionnelle, l’expérimentation d’un auto-enracinement dans un monde globalisé qui mixte des modes de vie, des pensées et des histoires tant orientales qu’occidentales. « Je tente de m’approprier, déclare Marie Zolamian, des patrimoines de communautés d’élections qui me sont étrangères

Marie Zolamian’s (born in Beirut in 1975; lives and works in Liège) work takes the form of a series of sequences. Accordingly, she is building up a body of work over time, which amounts to an experimental documentary on a fictional ethnology, the experiment of self-rooting in a globalised world, which mixes lifestyles, thoughts, and stories that are both Eastern and Western.

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) , 2021, 32 x (21 x 29,7 cm)

On pourrait presque dire que Raphaël Van Lerberghe ne révèle rien sur ces images. II organise plutôt leur présence. Jamais il ne les épuise dans une mise en forme où celles-ci seraient le point de départ et d’arrivée d’un cheminement tautologique. Au contraire, par de subtils jeux de recadrage, de masque ou d’amplification, elles sont exploitées comme ferment d’une expérience perceptive. Jouant malicieusement sur la transparence, la disparition ou la surinscription, Raphaël Van Lerberghe brouille les pistes et fait obliquer Ie regard en deçà ou au-delà des certitudes que nous nous étions promises. L’infime détail d’un trait, un fragment de photographie ou de texte sont autant de guides aventureux nous invitant à lâcher prise.

One could almost say that Raphaël Van Lerberghe reveals nothing about these images. Rather, he organises their presence. He never exhausts them in a form in which they would be the starting and ending point of a tautological path. On the contrary, through subtle games of reframing, masking or amplification, they are exploited as the ferment of a perceptive experience. Playing mischievously with transparency, disappearance or over-inscription, Raphaël Van Lerberghe scrambles the tracks and makes us look beyond or below the certainties we had promised ourselves. The smallest detail of a line, a fragment of a photograph or a text are adventurous guides that invite us to let go.

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Art on Paper @ BOZAR, les images (2)

Art on paper @ Bozar 2021
Werner Cuvelier, SP XXIV Pyramide de Cestius, 1975 – 1985
Art on paper @ Bozar 2021
Raphaël Van Lerberghe
Coup peu connu, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm
Raphaël Van Lerberghe
Coup dur, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm 
Raphaël Van Lerberghe
Coup très joli, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm 
Raphaël Van Lerberghe
Bricolage, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm 

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Art on Paper @ BOZAR, les images (1)

Art on paper @ Bozar 2021
Art on paper @ Bozar 2021
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) , 2021, 32 x (21 x 29,7 cm)
haël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) , 2021, 32 x (21 x 29,7 cm)
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 1, 2021, 21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 2, 2021, 21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 3, 2021, 21 x 29,7 cm
Planche, édition de A.R.D.V.L, pour Art on paper 2021
Werner Cuvelier, SP XXIV Pyramide de Cestius, 1975 – 1985
Jacqueline Mesmaeker
Couloir, 2021. Technique mixte sur papier, 500 x 50 cm

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Raphaël Van Lerberghe, Art on paper 2021, preview

Je choisissais deux mots presque semblables […] Par exemple billard et pillard. Puis j’y ajoutais des mots pareils mais pris dans deux sens différents, et j’obtenais ainsi deux phrases presque identiques. » Exemple : Les lettres du blanc sur les bandes du vieux billard et Les lettres du blanc sur les bandes du vieux pillard. Raymond Roussel

 

Raphaël Van Lerberghe
Coup peu connu, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm
Raphaël Van Lerberghe
Coup dur, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm 
Raphaël Van Lerberghe
Coup très joli, 2021
crayon noir sur papier, 59,4 x 84,1 cm 

32 pages d’un même livre correspondants à ses 32 planches illustratives

Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 1, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 2, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 3, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 4, 2021
21 x 29,7 cm 2021
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 5, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 6, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 8, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 9, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 10, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 11, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 12, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 13, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 14, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 15, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 16, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 17, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 18, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 19, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 20, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 21, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 22, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 23, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 24, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 25, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 26, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 27, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 28, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 29, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 30, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 31, 2021
21 x 29,7 cm
Raphaël Van Lerberghe
Sans titre (10/18) P. 32, 2021
21 x 29,7 cm

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Raphaël Van Lerberghe, Art au Centre #6, Liège

Raphaël Van Lerberghe participe à  Art au Centre #6, parcours de 26 vitrines réalisé&es par 29 artistes, projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art. Du 3 juin au 31 août 2021. 

Art au Centre est un projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art. Il consiste à investir les vitrines des cellules commerciales vides pour y installer des œuvres d’artistes contemporains liégeois, belges et étrangers, afin d’offrir au visiteur un parcours artistique à travers la ville. Le livret explicatif et la carte du parcours sont disponibles gratuitement aux desks info des Galeries Saint-Lambert et de la Gare des Guillemins ainsi qu’au musée de La Boverie. Ces documents sont aussi à télécharger ici.

BUSINESS SILHOUETTES
A.R.D.V.L
Raphaël Van Lerberghe, Chimay (BE), 1978 • Alexia de Visscher, Ixelles (BE), 1975
Artistes sélectionnés dans le cadre de l’appel à projet
Rue de la Cathédrale 31a

A.R.D.V.L est le nom de la collaboration entre l’artiste Raphaël Van Lerberghe et la graphiste-éditrice Alexia de Visscher. Cette association interroge les lieux de frottement entre art et édition et ce qui les réunit. Au croisement de leurs pratiques, le livre s’inscrit dans des formes, des contextes d’apparition singuliers qui questionnent entre autres les extensions du livre et son exposition. 

Préliminaire à la conception de la vitrine : l’édition d’artiste Ready•to•use* réalisée en duo. 

La vitrine, lieu privilégié de la monstration du livre, s’apparente ici à une scène de théâtre. Y sont présentées plusieurs double pages dudit livre à l’échelle d’éléments de décor que l’on retrouve habituellement à l’intérieur des cages scéniques. Le livre « mis en scène » est alors envisagé comme une architecture qui permet d’en explorer les différentes pans, rectos et versos dialoguant entre eux dans un espace autre, et d’en proposer une nouvelle lecture.

L’édition Ready•to•use part d’un geste simple et minimal. Un objet pensé pour son usage, un livre constitué d’une banque d’images de silhouettes est détourné au pied de la lettre : ses pages sont reproduites uniquement du point de vue de leur verso et par leur qualité de transparence. 

Le point de départ du projet est une édition de la série Clip-Art de la maison d’édition américaine Dover qui date de 1996. Décrite sur sa couverture comme ceci : Business silhouettes, 96 illustrations libres de droit imprimées sur une face, des centaines d’usages, elle illustre le monde moderne du travail en entreprise de la fin du 20e siècle, son mobilier, ses appareillages et leurs usages, leurs représentations et leurs gestes associés.

* L’édition Ready•to•use est visible à la galerie Nadja Vilenne 5, Rue commandant Marchand 4000 Liège.

ENGLISH

A.R.D.V.L is the name of the collaboration between artist Raphaël Van Lerberghe and graphic designer-editor Alexia de Visscher. This partnership questions the connections between art and publishing and what unites them. At the crossroads of their practices, the book is in line with shapes and singular contexts of appearance that question for example the extensions of the book and its exposure.

Preliminary to the design of the window: artistic publication Ready•to•use* created in duo. The window, privileged place to exhibit the book, here resembles a theatre stage. The window displays several double pages of the aforementioned book on the scale of scenery components that we usually find inside scenic cages. The “staged” book is then considered as an architecture that enables us to explore its different parts, rectos and versos communicating with each other in a different space, and to suggest a new reading.

The publication Ready•to•use starts from a simple and minimalist gesture. An object thought for its usage, a book comprised of an image bank of figures is literally distorted: its pages are reproduced only from the point of view of their verso and through their quality of transparence. The starting point of the project is a reproduction of the series Clip-Art created by American publishing house Dover that dates back to 1996. Described on its cover as follows: Business silhouettes, 96 illustrations libres de droit imprimées sur une face, des centaines d’usages, it illustrates the modern world of business work at the end of the 20th

century, its furniture, its equipment and uses, representations and associated gestures.

*The publication Ready•to•use is displayed at the Galerie Nadja Vilenne located 5, Rue commandant Marchand 4000 Liege

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