Walter Swennen

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Olivier Foulon et Walter Swennen participent à l’exposition Le Musée Absent, organisée à l’occasion du 10e anniversaire du Wiels
Du 20 avril au 13 août.

Marcel Broodthaers

Marcel Broodthaers, Museum enfants non admis, 1968. Copyright Estate Marcel Broodthaers

À propos de cette exposition

Le musée absent
Préfiguration d’un musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe

Pour marquer son 10e anniversaire WIELS a initié une exposition de grande envergure, qui aura lieu non seulement dans le bâtiment Blomme, mais aussi dans deux bâtiments voisins, patrimoine historique de l’ancienne brasserie Wielemans.

Le titre Le musée absent, est un clin d’œil à l’influence déterminante que le symbolisme, avec son engouement pour le mystérieux et le mystique, exerce toujours sur le modernisme. WIELS n’a pas le statut de musée mais est familièrement désigné comme le ‘musée WIELS’, signe de reconnaissance qui traduit également les attentes avec lesquelles le public perçoit l’institution, suggérant simultanément un fonctionnement muséal. Anticipant la création d’une telle institution à Bruxelles, WIELS élabore une simulation temporaire, une proposition de projet, une préfiguration d’un futur musée d’art contemporain pour la capitale européenne.

Le Kunstenfestivaldesarts, également plate-forme et interface entre visions artistiques, théories actuelles et vastes débats sociaux, est le partenaire évident pour le développement commun des contours d’un potentiel musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe. Ainsi le projet continuera le trajet déjà accompli par WIELS, en ajoutant de nouveaux questionnements et en imaginant de futures évolutions. Quel rapport peut-il y avoir entre une conscience historique locale et les engagements esthétiques des artistes cosmopolites, quand ils sont confrontés aux paradoxes de la mondialité et aux turbulences de l’histoire, tout en défendant leurs sensibilités et paroles individuelles ?

Dans le constat des problématiques liées aux récentes turbulences historiques, les musées, surtout les musées d’art contemporain, qui battent pourtant aujourd’hui tous les records de popularité, sont étonnamment absents dans l’espace public et la formation de l’opinion.

Des œuvres existantes et nouvelles productions d’environ 45 artistes, contemporains et d’un passé récent, cartographient les enjeux auxquels les musées, ainsi que les sociétés qui les inspirent, font face.

Avec : Francis Alÿs, Archives de l’Ambassade Universelle, Younes Baba-Ali, Jo Baer, Monika Baer, Sammy Baloji, Guillaume Bijl, Dirk Braeckman, Marcel Broodthaers, stanley brouwn, Daniel Dewar & Gregory Gicquel, Marlene Dumas, Jimmie Durham, Jana Euler, Olivier Foulon, Michel François, Ellen Gallagher, Mekhitar Garabedian, Isa Genzken, Jef Geys, Jos de Gruyter & Harald Thys, Thomas Hirschhorn, Carsten Höller, Cameron Jamie, Ann Veronica Janssens, Martin Kippenberger, Goshka Macuga, Mark Manders, Lucy McKenzie, Wesley Meuris, Nástio Mosquito, Jean-Luc Moulène, Le Mur, Oscar Murillo, Otobong Nkanga, Felix Nussbaum, Willem Oorebeek, Marina Pinsky, Lili Reynaud-Dewar, Gerhard Richter, Walter Swennen, Wolfgang Tillmans, Rosemarie Trockel, Luc Tuymans, Peter Wächtler, Christopher Williams, Nil Yalter.

Architecture de l’exposition WIELS : Richard Venlet

Commissariat d’exposition par Dirk Snauwaert
avec Zoë Gray, Frédérique Versaen, Caroline Dumalin & Charlotte Friling.

Catalogue sous la direction de Dirk Snauwaert et coordonné par Caroline Dumalin, publié par WIELS et le Fonds Mercator (Mercatorfonds), avec des textes par Manuel Borja-Villel, Charles Esche et Dirk Snauwaert. Conception graphique par Boy Vereecken, assisté par Antoine Begon.

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Jacques Charlier, mais aussi Guy Mees, Walter Swennen, Lili Doujourie ou Patrick Corillon exposent à la Faculté de Droit de la KUL à Leuven. Collection CERA Foundation / Musée M.

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Paysages professionnels, 1970 (photo Dirk Pauwels)

Guy Mees

Guy Mees, Portretten (Niveauverschillen), 1970 (photo Dirk Pauwels)

Walter Swennen

Walter Swennen, Konijn et Canard (2001), Noeud papillon (1999) (photo Dirk Pauwels)

Avec ‘Entre nous quelque chose se passe…’, le Musée M expose de l’art contemporain belge extra muros
Mardi 14 mars 2017 — Du 17 mars au 9 juillet 2017, le Musée M de Louvain, en collaboration avec la Faculté de Droit de la KU Leuven et le soutien de Cera, présente au Collège De Valk quelques œuvres d’art contemporain belge. L’exposition Entre nous quelque chose se passe… est une sélection d’œuvres de différents artistes belges : Jacques Charlier, David Claerbout, Patrick Corillon, Lili Dujourie, Christoph Fink, Guy Mees, Ria Pacquée, Walter Swennen, Philippe Van Snick et Jan Vercruysse. Les œuvres exposées sont un prêt de longue durée de Cera à la Collection M.

Des œuvres qui dialoguent entre elles

Abstraite ou figurative, équivoque, évoquant des relations entre les gens : il existe pour une œuvre d’art plusieurs manières de créer une tension. Chaque œuvre d’Entre nous quelque chose se passe… suggère une certaine tension ou dualité. Le titre de l’exposition y fait référence et est une métaphore sur le fait d’exposer ou de collectionner les œuvres d’art. Que se passe-t-il lorsqu’on réunit dans une même pièce plusieurs œuvres d’une collection ? Quel est le rapport qui s’établit entre elles ?

Par ailleurs, le titre fait référence à une œuvre vidéo de Ria Pacquée, visible à l’exposition. La vidéo documente le comportement de visiteurs d’un parc de la ville de Paris. Le résultat est le portrait de passants anonymes qui exécutent avec concentration des mouvements répétitifs. Inconsciemment, leur attitude ressemble à la nôtre, en tant que spectateurs.

Une bibliothèque-salle de musée

Depuis 2013, des expositions temporaires sont organisées chaque année dans la bibliothèque du Collège De Valk. Le bâtiment ne présente toutefois que peu de similitudes avec les salles de type white cube qui accueillent habituellement les œuvres d’art contemporain. Cet espace d’exposition semi-public crée un contexte fonctionnel dans lequel les étagères à livres et le mobilier de lecture ne laissent que peu de place aux œuvres. Par ailleurs, vu les quelques centaines d’étudiants qui passent chaque jour à la bibliothèque, ce site possède un gigantesque potentiel. Au cœur du silence et de la concentration, les œuvres invitent le quidam à les regarder, à s’interroger, et à les regarder encore.

Une collection qui vit

Depuis 2012, le Musée M de Louvain gère la collection d’art contemporain constituée par Cera depuis 1998. Cette collection comprend exclusivement de l’art belge d’après 1945 et s’est récemment enrichie de nouvelles acquisitions. Chaque année, M organise une exposition présentant plusieurs œuvres sélectionnées dans la collection et prêtées à long terme par Cera. Cette manière de présenter la collection, allant de la monographie à l’exposition thématique, varie en permanence, de sorte que les œuvres changent régulièrement.

En pratique

Entre nous quelque chose se passe… se déroule du 17 mars au 9 juillet 2017 à la Bibliothèque de la Faculté de Droit de la KU Leuven, Tiensestraat 41, 3000 Leuven. Horaires : du lundi au jeudi de 9 h à 23 h, le vendredi de 9 h à 21 h, et le samedi de 10 h à 18 h. Entrée gratuite.

L’exposition est le fruit d’une collaboration entre le Musée M et la faculté de droit de la KU Leuven, avec le soutien de Cera.

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Walter Swennen

Dans son atelier, le peintre Walter Swennen nous invite à un va-et-vient savant et ludique, entre ses associations de pensée et ses matériaux de création, entre une manière d’être et une manière de peindre. Né dans l’immédiat après-guerre, Walter Swennen produit depuis les années 80 une œuvre indépendante et radicale. Il tire la langue au langage. Quand les paroles tournent autour du pot et s’emmêlent les pinceaux, la peinture reste seule maîtresse du jeu, se jouant de l’arbitraire des images et des mots. De Bruxelles à New York, avec la complicité de la réalisatrice et de commissaires d’art contemporain, Swennen dialogue avec ses tableaux. Et nous voilà pris par le gai savoir du peintre philosophe, où Buster Keaton tombe sur Le Titien, Krazy Cat monte à Dada, Mickey met des oreilles à Mallarmé et Boris Vian improvise avec Thelonious Monk. Walter Swennen a l’art de ne pas se prendre au sérieux mais de parler sérieusement de la peinture. C’est un drôle de grand peintre belge que le film nous révèle avec une espiègle pertinence.

Belgian artist Walter Swennen invites us into his workshop for a thoughtful but playful dialogue between the movements of his mind and the matter of his works, between a way of being and a way of painting. Born just post-war, Swennen has been producing a polymorphous and inventive body of work since the 80s, characterised by its independence and its radical experimentation. When words fail and meanings get muddled, painting steps up, making light of the arbitrariness of images and words. Swennen moves from Brussels to New York, and helped by the film’s director and a team of curators of contemporary art, he speaks to his paintings, and they speak back. We are drawn into this painter-philosopher’s wacky world, in which Buster Keaton bumps into Titian, Krazy Cat rides a Dadaesque hobbyhorse, Mickey Mouse puts ears on Mallarmé, and Boris Vian jams with Thelonious Monk. Swennen is a master of not taking himself too seriously, while talking seriously about his art. With impish precision, this film prods and probes a great Belgian oddball artist.

Née à Bruxelles en 1947, Violaine de Villers suit les cours de Philosophie à l’Université de Louvain. Elle interrompt ses études universitaires dans l’effervescence des événements de mai 1968 et enseigne dans les humanités supérieures. Elle reprend quinze ans plus tard des études. (Master en Politiques économiques et sociales). Depuis 1981, elle écrit et réalise des documentaires à portée politique et des films d’art. Et depuis 2001, elle réalise aussi des œuvres radiophoniques.

Born in Brussels in 1947, Violaine de Villers studied philosophy at the University of Louvain in Belgium. She interrupted her university studies in the maelstrom of the events of May 1968 and taught in higher secondary education. She took up her studies again fifteen years later (Master in Social and Economic Policies). Since 1981, she has written and directed politically oriented documentaries and films on art. Since 2001, she has directed works for radio.

LA LANGUE ROUGE – WALTER SWENNEN – Documentaire – 69 min. – HD – 2016
Production YC Aligator Film. Avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en coproduction avec la RTBF, le CBA, avec la participation du Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique, de la Région de Bruxelles-Capitale

LA LANGUE ROUGE
7 décembre 2016 –
Pour la programmation complète du film : www.lalanguerouge.com Première le 7 décembre 2016 à 19h30
Flagey Studio 5
Place Sainte-Croix 1050 Bruxelles
infos et réservations : +32 (0)2 641 10 10 / info@flagey.be www.flagey.be

Walter Swennen

Walter Swennen

Walter Swennen

Additional viewings @Flagey

Friday, 9 December 2016, 5.30 pm
Wednesday, 14 December 2016, 5.30 pm
Thursday, 15 December 2016, 10 pm
Sunday, 18 December 2016, 8 pm
Tuesday, 27 December 2016, 9.30 pm
Friday, 30 December 2016, 9.30 pm

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Jacques Lizène

Jacques Charlier, Jacques Lizène, Emilio Lopez Menchero, Walter Swennen sont les invités de Juan d’oultremont au musée d’Ixelles.

Rien ne va plus !
Pictures at an exhibition
Juan d’Oultremont
Musée d’Ixelles 30.06 > 25.09.2016
Vernissage ce 29.06

Reprenant à son compte le titre de Moussorgski , l’installation de Juan d’Oultremont s’articule autour de quelques 290 versions discographiques différentes des Tableaux d’une Exposition.

Sous la forme d’un Atlas des images, fantasmes et archétypes de l’art qu’ont produit l’oeuvre de Moussorgski et ses multiples déclinaisons discographiques, l’installation propose une histoire de l’exposition par la bande-son.

Parallèlement à cette collection, 63 artistes belges et étrangers recouvrant les diverses tendances de la peinture contemporaine ont accepté d’utiliser comme palette un exemplaires d’une même version des Tableaux dont la pochette est illustrée… d’une palette. Mixant outils et oeuvres , ce versant de l’installation propose un état des lieux des pratiques de l’art les plus actuelles tout en en pointant les enjeux spécifiques.

Une installation globale aux entrées multiples dans laquelle vous serez invités à vous perdre…

Avec Francis Alÿs, Éric Angenot, Stephan Balleux, Manon Bara, Marcel Berlanger, Charlotte Beaudry, Jean-Baptiste Bernadet, Karina Bisch, Lisa Blas, Michael Boremans, Anne Bossuroy, Stephane Calais, Sébastien Capouet, Jacques Charlier, Pascal Courcelles, François Curlet , Michael Dans, Ronny Delrue, Robert Devriendt, Cheryl Donegan, Matthias Dornfeld, Gregory Durviaux, Joris Ghekiere, Bernard Gilbert, Tina Gillen, Manor Grunwald, Kati Heck, Gauthier Hubert, Benjamin Installé, Richard Jackson, Alice Jane, Djos Janssens, Viviane Klagsbrun, Nicolas Kozakis, Remi Lambert, Jacques Lennep, Arthur Ligeon, Erik Lindman, Annick Lizein, Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Fiona Mackay, Stephanie Maeseele, Valérie Mannaerts, Julien Meert, Jean-Luc Moerman, Xavier Noiret-Thomé, Emmanuelle Quertain, Robert Quint, Marc Rossignol, Kurt Ryslavy, Fabrice Samyn, Robert Sueront, Walter Swennen, Pierre Toby, Betty Tompkins, Luc Tuymans, Michael Van den Abeele, Ben Vautier, Angel Vergara, Pieter Vermeersch, Ane Vester, Bernard Villers…

Rien Ne Va Plus! c’est aussi un catalogue aux éditions de La Lettre Volée.

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Dans le cadre de l’exposition Aglaia Konrad, From A to K :
Tokonoma III, Museum M, Leuven
Suchan Kinoshita, Olivier Foulon, Jörg Franzbecker, Kris Kimpe, Aglaia Konrad, Willem Oorebeek, Eran Schaerf et Walter Swennen

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma

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Dans le cadre de l’exposition From A to K d’Aglaia Konrad au Museum M Leuven, un nouvel état de l’oeuvre processuelle et collaborative Tokonoma. Avec les collaborations de : Suchan Kinoshita, Aglaia Konrad, Willem Oorebeek, Eran Schaerf, Olivier Foulon, Walter Swennen, Kris Kimpe, Joerg Franzbecker. And guests

Tokonoma I
Galerie Nadja Vilenne, Liège, 05 > 09. 2012
Dans le cadre de Manifesta 2012

Tokonoma

Tokonoma

Tokonoma II
Ludlow 38, Goethe Institut New-York, 05 > 06. 2014

Tokonoma

Tokonoma

A tokonoma is a built-in recessed space in a traditional Japanese room in which items are displayed for artistic appreciation. Derived from the concept of the personal Buddhist altar, it has become a standard domestic feature with a decorative purpose. One only enters this space in order to change the display following a strict etiquette. Toko literally means « raised floor » or « bed », while ma describes the gap, space, or pause between two structural parts. A tokonoma is not created by compositional elements, but rather refers to one’s consciousness of place and awareness of form and non-form. It creates an experiential space emphasizing the interval, the in-between.

Suchan Kinoshita has been using her ongoing, continuously changing series Tokonoma to open similar in-between spaces of thought between the practices of different collaborators since 2012. Tokonoma functions as an open score to be performed by and negotiated with invited interpreters. The only preconditions of the Tokonoma are a set of fragile architectural elements, composed of a diagonal line that is supported by vertical planes. Together, these form an open structure of intervals to be punctuated by works chosen by the respective contributors. This installational setting facilitates a negotiation of the given conditions and positions, while challenging the status and manifestations of artistic media via various transitions: from sculpture to installation, to gesture, to presence and participation. Tokonoma thus opens a microcosm of inquiry into who, where, how, and what is being negotiated while on view—a microcosm for the investigation of how to confront the various realities and materialities of artwork, how to compose its different aspects, and finally of how to present individual works without granting one more importance than the other.

Tokonoma operates as an archive as well as an exhibition, bringing together varying working methods, processes, and works. Beside the notion of collaboration, it allows an approach towards performativity and the timeline of a show beyond singular events. Influenced by her study of musical composition, Suchan Kinoshita has been concerned with the possibilities of integrating time as a structural part of a total entity throughout her career. In relation to other artistic strategies and interpreters, she uses Tokonoma to destabilize claims for completeness via a structural embrace of transformation and change within the course of the presentation.

Tokonoma III
Museum M, Leuven, 05 > 09. 2016
Dans le cadre de l’exposition Aglaia Konrad, From A to K.

Tokonoma

Tokonoma

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John Murphy

John Murphy

John Murphy
A Different Constellation (Lupus) 1994
Oil on linen, 290 x 335 cm

John Murphy

Exhibition view

John Murphy

John Murphy

John Murphy
The Song of the Flesh or The Dog who Shits (Lyra), 1993
Oil on canvas, 264 x 198,5 cm.

John Murphy

Exhibition View

John Murphy

John Murphy
The Invention of the Other (Vulpecula), 1994
Oil on canvas, 264 x 198,5 cm.

What else ?

Exhibition view

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Paysages professionnels, 1970.
Photographies N.B. et texte imprimé.
9 panneaux de 50 x 60 cm

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Jogger Fragment 8, 2006
Technique mixte

Aglaia Konrad

Aglaia Konrad,
Boeing Over, 2003-2007
Photographies N.B. tirages argentiques sur papier baryté, 48 x 32 cm, marouflés sur aluminium, 2003-2007

What else ?

Exhibition view

Walter Swennen

Walter Swennen
Jime Dine slept here, 1990
Huile sur panneau, 122 x 110 cm

What else ?

Exhibition view

What else ?

Exhibition view

Emilio Lopez Menchero

Emilio Lopez Menchero
Trying to be Valie Export, 2016
Photographie NB marouflée sur aluminium, 105 x 135 cm

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Art Brussels

Art Brussels

Suchan Kinoshita
Sans titre
2016

Aglaia Konrad
Demolition city, 1992-2016
Photographie NB, tirage argentique, 40 x 60 cm

Walter Swennen
Les Egyptiens, 1996
Huile sur panneau, 80 x 60 cm

Olivier Foulon
Art — Pourquoi O Pourquoi (F.W. Heubach), 2016
Trad. française
Impression sur étiquette autocollante

Art Brussels

Aglaia Konrad
Demolition city, 1992-2016
Photographie NB, tirage argentique, 40 x 60 cm

Art Brussels

Olivier Foulon
Art — Pourquoi O Pourquoi (F.W. Heubach), 2016
Trad. française
Impression sur étiquette autocollante

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Art Brussels

Walter Swennen
Pouce, 2008
Huile sur toile, 150 x 135 cm

Jacqueline Mesmaeker
La discrète, 2016
Photographie couleurs, impression sur papier baryté et imprimé, 60 x 100 cm

Art Brussels

Sophie Langohr
Vierge assise avec l’Enfant, chêne sculpté polychrome, milieu du XIVe siècle, conservé au Grand Curtius de Liège, sculpture en chêne d’après un moulage intérieur, 2016
Bois, 90 x 65 x 40 cm

Art Brussels

Art Brussels

Raphaël Van Lerberghe
I saw you, 2015
Graphite sur papier et collage, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe
Mon chevalier, 2015
Graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe
Marguerite (Flowchart), 2015
Graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Raphaël Van Lerberghe
Cocrou, 2012-2015
Graphite sur papier découpé et carte postale, 21× 29,7 cm

Art Bruxxels

Suchan Kinoshita
Sans titre
2016

Aglaia Konrad
Demolition city, 1992-2016
Photographie NB, tirage argentique, 40 x 60 cm

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Un voyage en mer

Walter Swennen participe à l’exposition :

Un Voyage en mer
Curated by Nicolas Jolly

Harold Ancart, Marcel Broodthaers, Jean Brusselmans, Jos de Gruyter & Harald Thys, Léon Spilliaert, René Magritte, Constant Permeke, Walter Swennen, Pieter Vermeersch

20 avril – 18 juin
Charles Riva Collection – 21, rue de la concorde 1050 Brussels
informations

« An unknown living being on the sea-bed: it’s not something invisible: it’s visible, yet elusive. »
René Magritte
Ever since the 17th century, a period when seascape paintings became a genre in their own right, the coast has never ceased to stimulate artists. Its atmospheric effects, the infinite variety of waves and weather phenomena are among the subjects that have transcended all eras and artistic movements.
The call from the open sea is undoubtedly one of the main reasons for the ever renewed interest in seascapes. Over-and-above its pictorial and allegorical qualities, the sea is also a limitless and flowing space, a geographical area of flux and change, where frontiers and identities fade. ”Un Voyage en Mer” puts the emphasis on works that evoke this liminal state. Dark storms, threatening skies, in this exhibition the sea is an unstable, chaotic place.
Gloomy music accompanies the visitor from the video room at the end of the exhibition space. It’s the soundtrack to The Frigate, a video by Jos de Gruyter & Harald Thys, a duo known for their works exploring the depths of the human psyche. Their installation, of which elements are placed through the various exhibition rooms, comprises, besides the video, a scale model and photographs of a black boat. By playing on reciprocating influences, the vessel increases the threatening impressions conveyed in the other exhibited works.
The characters depicted in the duo’s video bear a strange resemblance to the pawns with big, protruding eyes in the lithograph by Magritte, which hangs alongside a magnificent gouache by the painter from Lessines. Here, The exploration of psychological abysses from the Flemish duo challenges the surrealist incantations from the most famous Belgian painter.
Viewed against this backdrop, the nocturnal seascape of Harold Ancart or the rough sea of Permeke can be seen in a new light. The sea becomes a phantasmagorical and dark, frightening milieu, like in the late painting of Léon Spilliaert, in which the heaving, surging sea takes on shades of absinthe.
These visions are put to the ultimate test by painters from two different eras, Pieter Vermeersch and Jean Brusselmans, whose distinctive painting techniques seek each to reach the very limits of human perception.
The journey on which the visitor embarks is undoubtedly a voyage through tempestuous seas.

Walter Swennen

Walter Swennen, Barque funèbre, huile sur toile, 60 x 80 cm, 2014 (Collection privée)

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Walter Swennen

Walter Swennen Les Egyptiens, 1996
Huile sur panneau, 80 x 60 cm

Walter Swennen

Exhibition view

Walter Swennen

Walter Swennen Pouce, 2008
Huile sur toile, 150 x 135 cm

Walter Swennen

Exhibition view

John Murphy

John Murphy
Fall upward, to a height (Recto), 2015
Photograph, pen and ink on board. 78 x 54 cm

John Murphy

John Murphy
Fall upward, to a height (Verso), 2015
Photograph, pen, ink on board, 78 x 54 cm

John Murphy

Exhibition view

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
La discrète, 2016
photographie couleurs, impression sur papier baryté et imprimé, 60 x 100 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
La discrète, 2016 (détail)

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
La discrète, 2016 (détail)

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Passage 1, 2016
Photographie couleurs, impression sur papier chiffon, 60 x 70 cm

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Passage 2, 2016
Photographie couleurs, impression sur papier chiffon, 60 x 70 cm

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Entre Chambre et Muse
Une exposition hommage à Alain géronneZ
20 artistes, 20 oeuvres, 20 espaces

Alain géronneZ

L’artiste Alain géronneZ avait conçu pour les Espaces culturels des Abattoirs de Bomel (ouverts en janvier 2015 à Namur) un projet d’exposition « Entre Chambre et Muse ». Invité comme commissaire d’exposition par le Centre culturel de Namur, Alain géronneZ avait le projet de réunir les artistes qui ont pu bénéficier de ses chroniques dans le magazine FluxNews. 
Il avait pris comme référence Louise Lawler qu’il adorait. L’artiste américaine est connue pour ses photos où l’on peut voir des oeuvres d’art intégrées dans des intérieurs de collectionneurs. Alain avait le projet de décentrer la salle d’exposition principale (le white cube) vers la périphérie, vers les locaux de travail, la cafétaria (le Plan B), bref de déconstruire l’exposition. 


Sur la base de « Un artiste – Une œuvre – Un article – Un espace », ce seront au final 20 espaces qui accueilleront 20 artistes qui interviendront in situ, offrant ainsi l’opportunité de rendre un hommage posthume à la mémoire d’Alain géronneZ, décédé en novembre 2015.

Artiste plasticien particulièrement sensible à la photographie, les mots et les sons, il déambulait, son appareil autour du cou dans les rues de la ville et dans les expositions, toujours à l’affût d’un élément du quotidien ou de l’œuvre d’un artiste. Ce goût du partage et de la découverte l’amenait aussi à écrire des articles sur les expositions qu’il aimait, les artistes qu’il découvrait et défendait.

C’est de manière unanime que les artistes choisis par Alain géronneZ ont tenus à mener à terme son dernier projet d’exposition, secondés pleinement par ses proches : son épouse Danielle Brognon, Lino Polegato du magazine FluxNews et Yves Depelsenaire.

Voici ci-dessous ce qu’écrivait Alain dans ses notes préparatoires…
«… On y verra des artistes, pas des images Artis. Ces artistes sont déjà couchés sur le papier. Discutés dans des articles que j’ai écrit pour la revue liégeoise Flux News de 2003 à 2016. C’est donc un choix personnel, quoique non limitatif. Lino Polegato a proposé de faire un numéro spécial de Flux reprenant tous mes articles, qui, concrétisé ici, sera dé-facto notre catalogue… »

Du 04/03/16 au 03/04/16
Vernissage le 04/03/16 à 19h00
Fermé le 27/03/16
Une proposition du Centre culturel de Namur et du Magazine FluxNews
Avec la complicité des artistes, de leurs galeristes et du BPS22.

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Walter Swennen

EN

Walter Swennen
Ein perfektes Alibi

November 28th 2015 until February 14th 2016
Opening: November 27th 2015, 7.30 p.m.

After initially working in the field of poetry and performance Walter Swennen (born 1946) developed an extensive artistic oeuvre since the early 1980s that makes decided use of painting as a pictorial medium. In the process, the artist retains a conceptual proximity to a painting that is now once again all too gladly elevated as art’s supreme discipline. And although it might seem traditionalistic upon first glance he nevertheless concentrates on the self-made picture with all the strengths and weaknesses of painterly means.

It is the material circumstances of painting, the convention of the panel picture that Swennen plumbs in order to generally explore the quality of iconic and symbolic signs. Put differently, he tests image and word through painting with a view to its significance and effect. This approach can be characterised as a cognitive critical project that, references philosophical, semiotic and psychological discourses despite being carried out wholly in painting as medium, currency and institution. It is consequently not surprising that every picture once again represents its innermost problem that in each case must be handled separately and brought to a painterly solution and must also simply ‘succeed’ as a picture. Walter Swennen’s oeuvre is accordingly heterogeneous. It thrives on the complexity of the individual picture without taking style, manner or genre into consideration.

Organised in close cooperation with Walter Swennen the retrospective exhibition “A Perfect Alibi” at the Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen, Düsseldorf features circa 35 works by the Brussels-born artist, who now again lives and works in his native city. Featuring numerous loans from collections in Belgium, the Netherlands and French, the works made over a period of some thirty-five years provide an exemplary overview of the production of this artist, which can now be seen in such detail for the first time in Germany.

The exhibition likewise serves also the opening salvo for a series of events in the Kunstverein that are specifically devoted to the increasingly problematic position of the object in art – or rather the ‘thing art’.

D.

Walter Swennen
Ein perfektes Alibi

28. November 2015 bis 14. Februar 2016
Eröffnung: 27. November 2015, 19.30 Uhr

Walter Swennen (Jg. 1946) hat nach ersten im Bereich der Dichtung und Performance anzusiedelnden Arbeiten seit Anfang der 1980er Jahre ein umfangreiches künstlerisches Werk entwickelt, das Malerei dezidiert als Bildmedium einsetzt. Dabei lässt es der Künstler keineswegs an konzeptueller Distanz zu einer heute wieder allzu gern zur Königsdisziplin der Kunst überhöhten Malerei fehlen. Und dennoch konzentriert er sich, was auf den ersten Blick traditionalistisch anmuten mag, ganz auf das mit allen Stärken und Schwächen malerischer Mittel eigenhändig gemachte Bild.

Es sind die materiellen Gegebenheiten der Malerei, die Konvention des Tafelbildes, die Swennen auslotet, um die Qualität ikonischer und symbolischer Zeichen generell zu erkunden. Anders gesagt testet er Bild und Wort durch die Malerei hindurch auf ihre Aussagefähigkeit und Wirkung. Dieser Ansatz ließe sich als erkenntniskritisches Projekt bezeichnen, das sich, wenngleich ganz und gar in der Malerei als Medium, Währung und Institution ausgetragen, auf philosophische, semiotische und psychologische Diskurse bezieht. Es ist insofern kein Wunder, dass jedes Bild aufs Neue sein ureigenes Problem darstellt, das jeweils für sich bearbeitet und zu einer malerischen Lösung gebracht werden, als Bild eben auch ‚gelingen’ muss. Entsprechend heterogen stellt sich das Werk Walter Swennens dar. Es lebt aus der Komplexität des einzelnen Bildes, ohne Rücksicht auf Stil, Manier oder Genre zu nehmen.

Die in enger Zusammenarbeit mit Walter Swennen entstandene und retrospektiv angelegte Ausstellung „Ein perfektes Alibi“ im Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen, Düsseldorf, versammelt rund 35 Arbeiten des in Brüssel geborenen und heute wieder dort lebenden und arbeitenden Künstlers. Die Arbeiten, darunter zahlreiche Leihgaben aus Sammlungen in Belgien, Holland und Frankreich, stammen aus einem Zeitraum von dreieinhalb Jahrzehnten und erlauben einen exemplarischen Einblick in das Werk des Künstlers, das erstmals in dieser Ausführlichkeit in Deutschland zu sehen ist.

Die Ausstellung bildet zugleich den Auftakt für eine Reihe von Veranstaltungen im Kunstverein, die sich gezielt dem problematisch gewordenen Stellenwert des Objekts in der Kunst – oder vielmehr dem ‚Ding Kunst’ – widmen wird.

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Lu dans le New York Times :

Walter Swennen

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Walter Swennen

Walter Swennen
Tête de mort, 1991
Collection de la Province de Hainaut. Dépôt au BPS22
©Leslie Artamonow

Captivé par le motif de la tête de mort, Walter Swennen retranscrit ici ce motif dans un style presque burlesque. La liberté gestuelle semble contredire la gravité du thème classique de la vanité. D’au- tant que l’artiste affuble ce crâne d’un entonnoir, tout en plaçant dans sa bouche un sifflet “ sans gêne ”, attribut classique des festi- vités populaires. L’ensemble rappelle l’humour grotesque et débri- dé des fêtes populaires qui fascinaient James Ensor ; mais aussi la Fête des morts au Mexique, cérémonie où la mort est vécue joyeu- sement. L’œuvre associe ainsi en une image d’apparence simple, mais techniquement complexe par les juxtapositions de couches, haute et basse cultures.

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