Jacques Charlier

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Art Brussels

Art Brussels

Suchan Kinoshita

Suchan Kinoshita
Couple, 2009
Technique mixte, 54 x 13 x 11 cm, 200 x 13 x 5 cm

Alevtina Kakhidze

Alevtina Kahkidze
Her garden, mixed media, 2017

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Lu dans le Soir du vendredi 21 avril

Le Soir

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Résonances

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James Lee Byars
The Black Book, 1971
Impression sur papier, 42 x 27,5 cm

Raphaël Van Lerberghe

Raphaël Van Lerberghe
Plinthe, 2010. Bois, clous, 8,5 x 110 x 7 cm. Sans titre (la chute d’eau), crayon noir sur papier, 42 x 59,4 cm, 2009.. Gérard & Cie (éléphant d’Asie), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.. Histoire Naturelle (éléphant d’Afrique), carte postale, 14 x 9 cm, 2009.

Résonances

Photo Charlotte Lagro

Résonances

Benjamin Monti

Benjamin Monti
Sans titres, 2016
Collage sur papier, (9) x 29,7 x 21 cm

Résonances

Maurice Pirenne

Maurice Pirenne
Maison en construction, 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 17,5 x 25,5 cm (encadré 19,5 x 27,5 cm)
Signé et daté en haut à droite

Maurice Pirenne
Maison en construction (également Maison en construction et cheminée intervapeur), 1948
Pastel sur papier marouflé sur panneau, 33 x 43 cm (encadré 36 x 46,5 cm)
Signé et daté en bas à droite

Résonances

Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique IV, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, 120 x 100 cm, socle, statuette en bronze, livre et drapeau.

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Marie Zolamian

Marie Zolamian
Impavide, 2016
Huile sur papier, 24 x 32 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sédition, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Valérie Sonnier

Valérie Sonnier
Raray, mercredi 26 septembre, 2015
Crayon et cire sur papier, 95 x 210 cm

Résonances

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Ribote, 2016,
Huile sur papier, 17 x 24 cm

Marie Zolamian

Marie Zolamian
Sororité, 2016
Huile sur papier, 32 x 24 cm

Jacqueline Mesmaeker

Résonances

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker

Jacqueline Mesmaeker
Exode, 2015
Technique mixte, dimensions variables

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Résonances

Photo Charlotte Lagro

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Jacques Charlier
Peinture mystique I, 1988
Technique mixte, acrylique sur toile, objets trouvés, 200 x 350 cm

Résonances

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Photo Charlotte Lagro

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Photo Charlotte Lagro

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Marie Zolamian
Eschatologie, 2016
Huile sur papier, 17 x 24 cm

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John Murphy
Abstinence from the Image: An anatomy of …emptiness, 2006
Photographic print 186 x 231 cm

Résonances

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Guy Mees
Niveauverschillen, 1970
6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 12,5 x 8,8 cm

Résonances

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Lili Dujourie
Zonder titel (mannelijk naakt), 1977
Série de 6 photographies NB, tirages argentiques, (6) x 18 x 24 cm

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Photo Charlotte Lagro

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John Murphy
The Discipline of Uncertainty, 2015
Photocopy, gouache, pen and ink on board, 46 x 54 cm

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Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique I, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, cadre mouluré, objets trouvés (lance, sculpture, main en plâtre, console ouvragée, feuillage artificiel, livre), 200 x 350 cm

PEINTURES MYSTIQUES

« Cela se fait lentement… progressivement… Je constitue des familles d’objets… J’établis des filières assez précises, des scénarii… Je parcours chaque semaine des dizaines de kilomètres pour écumer les brocantes, les magasins… Je procède par coups de foudre successifs… Je passe plus de temps à chercher et à négocier qu’à travailler réellement. La mise en scène finale, les peintures sont faites assez rapidement, mais je suis toujours étonné du résultat. J’ai alors, moi aussi, l’illusion que toutes ces choses ont toujours vécu ensemble »[i]. Jacques Charlier répond à son hétéronyme Louis Vandersanden ; il évoque une série d’œuvres qu’il réalise durant les années 80. Bien qu’il s’agisse le plus souvent d’installations associant toile et objets divers, elles sont le plus souvent titrées « Peinture ». Parmi celles-ci, ces compositions où s’entrecroisent « peintures religieuses » et « peintures mystiques ». Et celles-ci ne sont pas une mince affaire. Jacques Charlier a en effet décidé de remettre sur un piédestal la plus célèbre bergère de France, Jeanne d’Arc, Sainte Jeanne d’Arc devrais-je dire, puisque béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Il est d’ailleurs piquant de constater que c’est Léon XIII qui initia la procédure en canonisation de Jeanne, après avoir également béatifier Rita de Cascia que Jacques Charlier, durant ces années 80, fréquente tout aussi assidument. Le pape déclarera à la signature de l’introduction de la cause : « Jeanne est nôtre ». Et oui, déjà ! Léon XIII ne sera de loin pas le dernier. La captation mémorielle, jusqu’à une véritable privatisation du mythe à des fins nationalistes, est toujours bien d’actualité.

Charlier chine donc les plâtres et les bronzes représentant Jeanne, avec ou sans étendard, à pieds ou à cheval, hiératique, orante ou donnant l’assaut, en armure ou heaume au pied. Au vu de la moisson, Jeanne a campé sur de nombreux buffets familiaux. Il rassemble de vieux livres, des biographies pleines de voix et de fracas, des hagiographies poussiéreuses, des objets divers, un cratère aux raisins factices, des lances, un portrait de style symboliste de la combattante auréolée. Ses propres toiles, lorsqu’elles ne sont pas nocturnes sont occupées par des ciels immenses. Règne ainsi dans ces diverses compositions comme un goût suranné pour le gothic revival, une atmosphère factice, théâtrale et dramatique, un souffle empreint de romantisme noir teinté de symbolisme. Ces dispositifs associatifs qui transfigurent en reliques les reliquats de l’histoire du goût et des idées, chinés sur les marchés, approchent ainsi le mystère, ses réalités transcendantes et indiscernables.

La plus sombre – « Peinture mystique I » – est également la plus lumineuse : une pointe de lance est posée contre la toile, touchant en plein une sphère céleste qui déchire la masse des nuages. Je pense à la redondance de « La Nuit Obscure » du mystique Jean de la Croix, aux premiers vers du poème, « dans une nuit obscure, par un désir d’amour tout embrasé… ». L’obscurité et la nuit ne sont pas uniquement synonymes de danger et d’effroi, mais aussi de mystère et de rêve, domaines tout à la fois ambivalents – et attirants – qui peuvent conduire à l’abîme comme à la connaissance. A côté de cette toile monumentale, aux dimensions d’une peinture d’Histoire, encadrée d’une moulure aussi factice qu’imposante, Jeanne caracole sur son piédestal. De l’autre côté de la peinture, un livre relié, « Le Ciel, nouvelle astronomie pittoresque », par Alphonse Berget, est posé sur une console et sous une main de plâtre noire comme la nuit. C’est la réponse du Berget à la bergère, une astronomie pittoresque, celle qui mérite d’être peinte, au côté de ces cieux peints, tempétueux et déchirés. Au pied de la console, de fausses branches de vigne vierge sont embrasées de couleurs automnales.

Dans ce cycle de « Peintures mystiques », Jacques Charlier associe l’histoire, le mythe et l’héritage de la déraison, en fait l’essence même du destin politico-religieux de l’image de Jeanne, figure maléfique pour Shakespeare, héroïne épique pour Jean Chapelain, personnage burlesque pour Voltaire, incarnation du peuple français cristallisant le sentiment national pour l’historien Jules Michelet, instrument du complot clérical pour Anatole France, féministe avant l’heure pour les suffragettes, femme opprimée pour Léonard Cohen ou Luc Besson. « Ce qui m’a attiré dans le phénomène pucelle, explique Jacques Charlier à Louis Vandersanden, ce sont les changements de polarité qu’a subit son image. Jeanne est d’abord condamnée par l’Eglise qui la brûle. En 1570 elle devient la patronne des catholiques contre les réformés… En 1793 les fêtes en son honneur sont supprimées, des statues sont fondues, on brûle son chapeau… (rires), ensuite Bonaparte autorise à nouveau le 8 mai. Puis les restaurateurs de la monarchie l’annexent, le patriotisme du 19e siècle et l’armée emboîtent le pas, suivis par tous les partis politiques… En 1942, Victor Vermorel souligne le caractère existentialiste de Jeanne ». Condamnée par l’Eglise qui la réhabilitera, digérée par les modes et les courants de pensée, mythe romanesque qui a inspiré maintes œuvres dans tous les arts, figure instrumentalisée par tous les courants philosophiques et idéologiques, l’image de Jeanne est tellement bipolaire qu’elle incarna la « sainte laïque », un comble du genre. Maître du factice et de la simulation, Jacques Charlier, depuis l’établissement de sa Zone Absolue (1970), a toujours été intéressé par ces principes de bipolarité, tout comme il ne cesse de sonder les phénomènes de mythes et de modes. Les objets qu’il introduit dans ses dispositifs y participent et réoxygènent des clichés bien précis. Surgit ainsi dans ses « Peintures mystiques » comme une contre-plongée oppressante, qui nous fait basculer du mysticisme à l’obscurantisme. En témoigne, cette « Peinture mystique IV », plus moderne, j’allais écrire d’après guerres, et que l’on prend comme une claque, Jeanne orante transfigurée, un drapeau français élimé frappé de la croix de Lorraine à ses pieds. Adulée à droite et à gauche dès la guerre franco allemande de 1870, pucelle convoitée, deux camps s’arrachent l’icône. A droite, elle est guerrière, monarchiste et pieuse, à gauche, elle est bergère issue du peuple, trahie par le roi et brûlée par l’Eglise. Ecartelée entre de Gaulle et Pétain, le premier ne cesse d’utiliser son souvenir, tandis que Vichy la récupère en la substituant à Marianne. Elle est aujourd’hui confisquée par l’extrême droite et je repense à cette parodie du 20 mai 2016 où un cortège de 5000 personnes suivit la dernière relique en date de Jeanne, un anneau qui lui aurait appartenu et qu’a acquis le parc de loisirs du Puy-du-Fou lors d’une vente aux enchères londonienne pour la bagatelle de 377.000 euros. Signe des modes et des temps. Jacques Charlier a bien raison : « Cela a assez duré… il faut reprendre Jeanne d’Arc à Le Pen… ».

[i] Jacques Charlier, L’Art à contretemps, pp.80-81

Jacques Charlier

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Jacques Charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique I, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, cadre mouluré, objets trouvés (lance, sculpture, main en plâtre, console ouvragée, feuillage artificiel, livre), 200 x 350 cm

Jacques Charlier

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Jacques Charlier

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Jacques Charlier
Peinture mystique IV, 1988.
Technique mixte, acrylique sur toile, 120 x 100 cm, socle, statuette en bronze, livre et drapeau.

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Jacques charlier

Jacques Charlier
Peinture mystique I, 1988
Technique mixte, acrylique sur toile, objets trouvés, 200 x 350 cm

La résonance est un phénomène selon lequel certains systèmes physiques, électriques ou mécaniques, par exemple, sont sensibles à certaines fréquences. Un système résonant peut accumuler une énergie, si celle-ci est appliquée sous forme périodique, et proche d’une fréquence dite « fréquence de résonance ». Par extension de langage, elle est aussi faculté de résonner, propriété d’accroître la durée ou l’intensité d’un son, effet produit, écho rencontré, mode de retentissement d’un événement vécu ; elle est enfin ce qui fait vibrer le cœur et l’esprit. Toutes les œuvres rassemblées dans cette exposition ont cette capacité de résonance, en ce qu’elles sont échos et vibrations des états du monde : excès en tous genres, nationalismes exacerbés et place du religieux, combat féministes renouvelés, exode et immigration, multiculturalisme et chocs ou rencontres des cultures, compétition ou questions environnementales. Elles sont également résonances à d’autres créations d’un passé plus ou moins éloigné, résonances au cinéma ou à la littérature, à l’histoire de l’art et de la peinture, à celle des arts premiers. Le terme de résonances, au pluriel même, est sans doute le plus à même de rendre compte de ce phénomène de mise en mouvement de l’esprit au contact de l’autre, une mise en mouvement qui oblige au dépassement de ses limites et à l’inventivité d’un autre monde.

Avec des œuvres de : James Lee Byars, Jacques Charlier, Lili Dujourie, Charlotte Lagro, Sophie Langohr, Jacques Lizène, Emilio Lopez-Menchero, Jacqueline Mesmaeker, Guy Mees, Benjamin Monti, John Murphy, Pol Pierart, Maurice Pirenne, Valérie Sonnier, Raphaël Van Lerberghe, Marie Zolamian.

Vernissage ce samedi 18 mars à 19h
Exposition du 19 mars au 15 avril 2017.

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Jacques Charlier, mais aussi Guy Mees, Walter Swennen, Lili Doujourie ou Patrick Corillon exposent à la Faculté de Droit de la KUL à Leuven. Collection CERA Foundation / Musée M.

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Paysages professionnels, 1970 (photo Dirk Pauwels)

Guy Mees

Guy Mees, Portretten (Niveauverschillen), 1970 (photo Dirk Pauwels)

Walter Swennen

Walter Swennen, Konijn et Canard (2001), Noeud papillon (1999) (photo Dirk Pauwels)

Avec ‘Entre nous quelque chose se passe…’, le Musée M expose de l’art contemporain belge extra muros
Mardi 14 mars 2017 — Du 17 mars au 9 juillet 2017, le Musée M de Louvain, en collaboration avec la Faculté de Droit de la KU Leuven et le soutien de Cera, présente au Collège De Valk quelques œuvres d’art contemporain belge. L’exposition Entre nous quelque chose se passe… est une sélection d’œuvres de différents artistes belges : Jacques Charlier, David Claerbout, Patrick Corillon, Lili Dujourie, Christoph Fink, Guy Mees, Ria Pacquée, Walter Swennen, Philippe Van Snick et Jan Vercruysse. Les œuvres exposées sont un prêt de longue durée de Cera à la Collection M.

Des œuvres qui dialoguent entre elles

Abstraite ou figurative, équivoque, évoquant des relations entre les gens : il existe pour une œuvre d’art plusieurs manières de créer une tension. Chaque œuvre d’Entre nous quelque chose se passe… suggère une certaine tension ou dualité. Le titre de l’exposition y fait référence et est une métaphore sur le fait d’exposer ou de collectionner les œuvres d’art. Que se passe-t-il lorsqu’on réunit dans une même pièce plusieurs œuvres d’une collection ? Quel est le rapport qui s’établit entre elles ?

Par ailleurs, le titre fait référence à une œuvre vidéo de Ria Pacquée, visible à l’exposition. La vidéo documente le comportement de visiteurs d’un parc de la ville de Paris. Le résultat est le portrait de passants anonymes qui exécutent avec concentration des mouvements répétitifs. Inconsciemment, leur attitude ressemble à la nôtre, en tant que spectateurs.

Une bibliothèque-salle de musée

Depuis 2013, des expositions temporaires sont organisées chaque année dans la bibliothèque du Collège De Valk. Le bâtiment ne présente toutefois que peu de similitudes avec les salles de type white cube qui accueillent habituellement les œuvres d’art contemporain. Cet espace d’exposition semi-public crée un contexte fonctionnel dans lequel les étagères à livres et le mobilier de lecture ne laissent que peu de place aux œuvres. Par ailleurs, vu les quelques centaines d’étudiants qui passent chaque jour à la bibliothèque, ce site possède un gigantesque potentiel. Au cœur du silence et de la concentration, les œuvres invitent le quidam à les regarder, à s’interroger, et à les regarder encore.

Une collection qui vit

Depuis 2012, le Musée M de Louvain gère la collection d’art contemporain constituée par Cera depuis 1998. Cette collection comprend exclusivement de l’art belge d’après 1945 et s’est récemment enrichie de nouvelles acquisitions. Chaque année, M organise une exposition présentant plusieurs œuvres sélectionnées dans la collection et prêtées à long terme par Cera. Cette manière de présenter la collection, allant de la monographie à l’exposition thématique, varie en permanence, de sorte que les œuvres changent régulièrement.

En pratique

Entre nous quelque chose se passe… se déroule du 17 mars au 9 juillet 2017 à la Bibliothèque de la Faculté de Droit de la KU Leuven, Tiensestraat 41, 3000 Leuven. Horaires : du lundi au jeudi de 9 h à 23 h, le vendredi de 9 h à 21 h, et le samedi de 10 h à 18 h. Entrée gratuite.

L’exposition est le fruit d’une collaboration entre le Musée M et la faculté de droit de la KU Leuven, avec le soutien de Cera.

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Jacques Charlier participe à Creative Playground 2017 au Théâtre de Liège, ce samedi 4 mars 2017

Creative Playground

Creative Playground

CREATIVE PLAYGROUND 2017, est un tout nouveau spectacle concocté par plus de 35 musiciens, plasticiens,cinéastes,comédiens,danseurs…sous l’initiative du clarinettiste Jean-François Foliez.
Jacques Charlier, Stefan Liberski , Roby Lakatos, Fabrice Adde pour ne citer que les plus connus livreront une partie de leurs univers personnels avec une interaction totale entre les différentes disciplines. Toutes les œuvres (spécialement créées pour l’occasion) ainsi que la mise en scène sont le fruit d’une collaboration entre tous les participants.

JF Foliez | clarinette/compositions/organisation ; Janos Bruneel | contrebasse/compositions ; Xavier Rogé | batterie ; Casimir Liberski | piano/composition , Johan Dupont | piano/trompette/composition ; Emmanuel Baily | guitare/composition ; Maritsa Ney & Sophia Constantinidis | violon ; Violaine Miller | violon alto ; François Deppe | violoncelle ; Audrey Luzignant | basson ; Marie Watelet | flûte; Sébastien Guedj | hautbois ; Adrien Lambinet | trombone ; Stefan Liberski | vidéo ; Caméra etc | vidéo/improvisation visuelle; Jacques Charlier | vidéo/expo ; Selim Aydogdu et sa partenaire | danse/chorégraphie ; Fiston Muteba Ngoie | danse/chorégraphie; Fabrice Adde | déclamation ; Charlotte Bouriez | présentation ; Chris Beaupère | coordination/organisation et bien plus… ; Daniel Léon & Lucky Vandevelde | son; Florian Hamoline & Barbara Dethier (Kwac studio) | programmes/affiches/web design ; Samuel D’Ippolito | conception affiche/ aide à la mise en scène/expo.

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Lu dans l’Oeil #698, février 2017, à propos de Charlier, Lizène et de bien d’autres choses, cet essai de Pauline Vidal :

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Jacques Charlier

Finissage de l’exposition « Photos-Sketches & Hard’Music », ce dimanche 29 janvier 2017, de 11 à 18h
Projection du film « Biennale 1971 »
Ambiance musicale : Jacques Charlier, Hard’Music, 1975

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Jacques Charlier

A l’avant plan : Jacques Charlier, Paysages professionnels, 1971

Jacques Charlier

Jacques charlier, Photographies de vernissage, 1975

Jacques Charlier

Jacques Charlier, Paysage artistique, 1970

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier

Jacques Charlier, photo-sketch en couverture de la revue d’art +/- 0

Jacques Charlier

Jacques Lizène

Jacques Lizène, exhibition view

Jacques Lizène

Jacques Lizène
Personnage photographié regardant le spectateur d’une photo. Personnage photographié essayant de se dérober au regard d’un spectateur d’une photo, 1971
Jacques Lizène
Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre, 1971
Jacques Lizène
Contraindre le corps à s’inscrire dans le cadre de la photo, 1971.

Jacques Lizène

Jacques Lizène, « Documents rapportés d’un voyage au coeur de la civilisation banlieue (Ougrée, banlieue industrielle liégeoise), par un petit maître liégeois, pauvre pitre en art, artiste de la médiocrité, représentant de la banlieue de l’art » (1973, Liège). Accompagné de : « Modèle contraignant son corps à s’inscrire dans les limites du cadre pour réaliser une tentative de reconstitution de portrait de l’indigène de la civilisation banlieue » (Collection Muhka Antwerpen)

Jacques Lizène

Jacques Lizène
« 144 tentatives de sourire… mais l’on sait le vécu quotidien de la plupart des individus, Accompagné de 881 tentatives de rire enregistrés sur cassette, tout d’une traite », 1974. 135 photographies NB, tirage argentique, marouflées sur carton, 9 x 73 x 61 cm et cassette audio digitalisée

Jacques Lizène

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Lu dans Le soir du 28 décembre 2016, cet article de Aliénor Debrocq :

Jacques Charlier

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A propos de l’exposition : De Broodthaers à Braeckman – La photographie dans les arts plastiques en Belgique » au Muhka
Dans L’Art Même #71. sous la plume d’Emmanuel d’Autreppe

L'Art Même

L'Art Même

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Jacques Charlier

Bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas encore vu l’exposition de Jacques Charlier, Photos – Sketches et Hard’ Music. Celle-ci est prolongée jusqu’au 15 janvier 2017, aux heures habituelles d’ouverture de la galerie.

La galerie sera fermée du 23 décembre au 4 janvier 2017

A voir également, jusqu’au 5 février au Muhka à Anvers : « De Broodthaers à Braeckman – La photographie dans les arts plastiques en Belgique »

L’exposition De Broodthaers à Braeckman. La photographie dans les arts plastiques en Belgique présente à la faveur de quelques exemples représentatifs la manière dont le média photographique a fait son entrée dans le domaine des arts plastiques en Belgique et dont il a ensuite évolué en discipline artistique autonome entre les années 60 et 90.

De par sa situation géographique à la croisée de grands centres artistiques comme Londres, Amsterdam, Düsseldorf et Paris, et par la présence de collectionneurs importants et de galeristes visionnaires, la Belgique a représenté dans les années 60 et 70 une plaque tournante majeure du monde de l’art international. Ainsi, la génération émergente d’artistes belges a pu entrer en contact direct avec les principales tendances artistiques internationales, comme l’art conceptuel, l’Internationale situationniste et Fluxus. Des traditions artistiques locales influencent aussi leurs pratiques. Ainsi « l’héritage » des Surréalistes bruxellois est très notable, en particulier celui de René Magritte et de Paul Nougé. En outre, la tradition picturale très ancrée dans les Pays-Bas historiques, et par extension dans toute l’Europe, a manifestement exercé sur l’œuvre des artistes sélectionnés une influence décisive, caractérisée par une attention constante pour la réalité environnante.
L’exposition commence par l’œuvre photographique de trois « pionniers » de l’art conceptuel en Belgique : Marcel Broodthaers, Jacques Charlier et Jef Geys. Ensuite vient la percée en Belgique du photoconceptualisme, à travers l’œuvre de Jacques Lennep, Jacques Louis Nyst, Jacques Lizène, Philippe Van Snick et Danny Matthys. Et l’exposition s’achève par la transition du photoconceptualisme vers le tableau photographique et l’imbrication croissante de la photographie et de la peinture avec l’œuvre de Lili Dujourie, Jan Vercruysse, Ria Pacquée, Liliane Vertessen et Dirk Braeckman.
L’exposition De Broodthaers à Braeckman. La photographie dans les arts plastiques en Belgiques’inspire des recherches que Liesbeth Decan a effectuées pour sa thèse de doctorat : Conceptuel, surréaliste, pictural : l’art photographique en Belgique du début des années 60 au début des années 90.

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Jacques Charlier

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Tapuscrit de l’interview de Claudy Delfosse – Rocky Tiger. 6 pages A4. Archives Jacques Charlier. Cette interview figure sur la cassette audio Rocky Tiger, entre deux morceaux de musique : Blue Suede Shoes et Baby I don’t care, interprétés par Claudy Delfosse – Rocky Tiger. Ce texte existe également en anglais. Archives Jacques Charlier.

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Jacques Charlier

Mensuel n°20 de la galerie X.One (Marc Poirier dit Caulier) à Anvers. Invitation à la présentation du film Rocky Tiger et de la cassette audio du même titre à la galerie : « Jacques Charlier, employé du STP présente Rocky Tiger » 20.09. – 1.10. 1971
Page 1 : envoi et invitation
Page 2 : pochette de la cassette audio Roky Tiger
Page 3 : extrait de l »interview de Roky Tiger
Page 4 : extrait de la séquence Biennale de Paris, 1971 : « il y a maintenant 8 ans que je travaille avec Jacques au STP… J’y suis employé comme dessinateur… Je dessine des projets de voirie… d’égouts… de distribution d’eau… Enfin en général tout ce qui concerne les travaux publics… Evidemment j’aurais préféré faire de la musique… J’aimais beaucoup Elvis Presley.. et le rock and roll en général… J’ai d’ailleurs chanté » pendant 10 ans dans différents orchestres… Mais pour toutes sortes de raisons, surtout matérielles et économiques… Ca n’a pas marché comme j’aurais voulu… Jacques réalisait un film… Il m’a demandé si je voudrais éventuellement y participer… et interpréter une chanson de mon ancien répertoire.. J’ai accepté.. Et voilà ». Archives Jacques Charlier. A propos du film Biennale 1971, notons que les séquences relatives à Guy Mees et Leo Josefstein seront également montrées par la galerie X one. Projection et exposition le 25.02.1971 (voir dans Ooidonck ’78, p.104-106)

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Cassette audio Rocky Tiger, éditée par la galerie X one en 1971. Archives galerie Nadja Vilenne.

Jacques Charlier

Liste et signatures des musiciens participants au tournage du film Rocky Tiger. Un piano (JJ. Troisfontaine), une basse (H. Banalli), une batterie (Tony Liégeois), une guitare ( ?. Crahaine) et un chanteur (Claude Delfosse). Etablie le 15.03.1971. Liste établie afin, vraisemblablement, de justifier les cachets des musiciens. Archives Jacques Charlier.

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Liste de matériel loué auprès de la Maison Delsaux. Instruments de Musique à Liège. Datée du 15.03.1971. Ces deux documents nous apprennent que le tournage de la séquence Rocky Tiger se fait à cette date du 15 mars 1971.

Jacques Charlier

Photocopie d’une photo du boîtier en métal de la séquence Rocky Tiger, accompagné de la cassette audio. Galerie X one, Anvers, 1971 Archives SMAK.

Jacques Charlier

Boîtier de la séquence Rocky Tiger / 16 mm. Collection et document SMAK, Gent.

Jacques Charlier

Présentation de la collection au Museum voor Hedendaagse Kunst Gent en 1988. Jacques Charlier, documents professionnels du STP. (paysages professionnels, signatures). Sur le mur à droite dans l’image, on remarque le boîtier métallique du film Rocky Tiger ainsi que la cassette audio. Document SMAK, Gent.

Jacques Charlier

Présentation de la collection du Museum voor hedendaagse Kunt, Gent au Musée des Beaux-Arts de Mons, en 1983. Jacques Charlier, documents professionnels du STP, (essuies plumes, signatures). Le boîtier du film Rocky Tiger est posé sur le bureau à droite. Document SMAK.

Jacques Charlier

Lettre adressée aux artistes collaborant au film Biennale 1971 (Mees, Lohaus, Panamarenko, Swennen, Josefstein/Spillemaekers) datée du 3 mars 1972. On y apprend que suite à la Biennale de Paris, le film a également été présenté à l’université de Louvain ainsi qu’à Aachen (à la Neue Galerie ?) où il est projeté trois fois. Décompte des frais et des bénéfices de ces locations. Sur papier officiel du Service Technique de la Province de Liège. Archives Jacques Charlier.

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